Professeur Martinov 19 – Le drone, la nièce et la masseuse 2 – Première incursion par Maud-Anne Amaro

Professeur Martinov 19 – Le drone, la nièce et la masseuse 2 – Première incursion par Maud-Anne Amaro

Mardi 9 janvier

– On fait comme l’autre fois ? Demanda Vanessa.
– Ma foi, c’était un bien joli programme !
– Alors ! A poil ! Je vais te gâter !

Et pendant qu’Octave se déshabille, elle fouille dans son sac et en extrait un magnifique gode-ceinture encore dans son emballage d’origine.

– J’en ai acheté un nouveau, l’autre était complétement démantibulé. C’est comme pour tout, faut jamais acheter les premiers prix.

L’homme appréciait le naturel et la décontraction avec lesquels Vanessa parlait des choses du sexe.

– Essaie d’enlever ce blister, moi je n’y arrive pas.

Octave résolut le problème à l’aide d’une paire de ciseaux.

– Garde le dans tes mains, caresse-le, ça ressemble vraiment à une vraie bite, tu ne trouves pas ?
– C’est vrai que c’est bien fait !
– Attends je vais me l’accrocher et tu vas le sucer…

Pour ce faire, il faut bien que Vanessa se déshabille mais histoire de faire « durer le plaisir » elle conserve son soutien-gorge. Voilà qui contrarie quelque peu Octave, il lui demanderait bien de l’enlever, là tout de suite, après tout c’est lui le client ! Mais d’un autre côté il aime bien la laisser « mener la barque ».

– Comment ça s’accroche ce machin, ah voilà… c’était tout simple. Regarde-moi un peu, je suis une femme à bite.
– Hé !
– Mais c’est que ça le fait bander, ce gros cochon ! C’est moi qui te mets dans un état pareil ?
– Hé !
– Eh bien, plus tu bandes, plus ton vocabulaire s’appauvrit, ça doit être un problème de vase communicants. Bon, on va passer aux choses sérieuses, tu vas me sucer ma bite, mais avant je vais te montrer autre chose.

Et la voici qui farfouille de nouveau dans son grand sac et en extrait une petite pochette. Et dans la pochette devinez quoi qu’il y a ? Une jolie paire de pinces à seins réunis par une petite chainette.

Vanessa s’amuse à narguer son client.

– C’est quand même plus classe que des pinces à linges, non ? Dit-elle.
– J’ai peur que ça fasse un peu mal !
– Moi, je ne fais jamais du mal à personne ! Que des bonnes choses, et d’ailleurs je les ai testés sur moi.
– Ah ? Tu aimes ça ?
– Pas plus que ça, mais comme j’ai de la conscience professionnelle, j’ai testé.

Sur ce coup-là Vanessa nous faisait un petit mensonge. Etre soumise et supporter des « petites misères » était loin de lui déplaire, mais par principe ne l’acceptait pas pendant le travail, cela pour de simples raisons de sécurité.

– Bon on y va !

Et elle accroche la première pince. Octave fait une petite grimace mais supporte. Idem pour la seconde.

– Alors ? Demande-t-elle
– C’est bon !

Elle s’amuse un peu avec la chainette, la tirant devant elle, puis en haut, puis en bas

– C’est bon ce que tu me fais ! Commente l’homme.
– Et c’est pas fini ! Maintenant tu vas te retourner et je vais te rougir le cul.

Encore une fois, elle retourne fouiller sans son sac afin d’y prendre son martinet. Puis sans autre préambule elle se met à rougir le fessier d’Octave dont la couleur ne tarde pas à virer vers une jolie teinte dans les roses foncés…

– Bon allez, tes fesses sont assez rouges comme ça ! Retourne-toi ! Mais qu’est-ce que je vois ? Ta bite nous fait des caprices, elle bandait mieux que ça tout à l’heure.

Vanessa revient avec un lacet qu’elle lui noue autour des testicules,

– Voilà ! C’est mieux comme ça, et comme je suis une gentille fifille, je vais te montrer mes beaux nichons. Mais attention, pas touche pour l’instant, ce sera ta récompense si t’es sage !

Octave en baverait presque de concupiscence à la vue des magnifiques seins de l’escort-girl, ils sont bien ronds et terminés par des tétons arrogants.

– Maintenant mets-toi à genoux et suce ma bite !

Octave obéit et engloutit le gode en latex, l’enfonçant jusqu’au fond de ses joues.

– Non, mais, franchement, c’est comme ça que tu suces, toi. Sors-moi ça de ta bouche on va faire dans la leçon de choses. Voilà : alors tu sors ta langue et tu la promènes sur le gland, d’abord au bout, là où sort le pipi, puis sur la couronne. C’est bien ! Tu vois quand tu veux ! Encore un peu, voilà comme ça ! Maintenant tu peux pomper.

Pendant qu’il suce, Vanessa tire sur la chainette afin de maintenir la pression sur ses seins. Octave bande comme un sapeur, une goutte de pré-jouissance venant perler son méat.

– Bon, on arrête la sucette ! Mon petit doigt me dit que tu as envie de quelque chose de plus hard ! J’ai raison ou pas ?
– Tu as parfaitement raison !
– On fait quoi maintenant, alors ?
– Ben tu vas m’enculer avec le gode !
– Un peu que je vais t’enculer ! Je vais te défoncer le cul ! Tu veux te mettre comment ?
– Pardon ?
– Tu peux te mettre en levrette, pour toi ce n’est pas trop fatigant, mais l’inconvénient c’est que tu ne verras pas mes beaux nénés. L’autre façon c’est te mettre sur le dos, les jambes en l’air, là tu me verras, mais tu risques de fatiguer !
– Mais c’est cornélien ce choix !
– Complétement. Tu sais ce que tu devrais faire ?
– Non !
– Acheter un grand miroir, comme ça tu pourras me voir pendant que je t’encule en levrette.
– Pas bête ! Je vais en commander un tout à l’heure sur internet
– Alors on fait comment ?

Octave n’avait jamais été un grand sportif, il opta donc pour la levrette. Vanessa lui tartina le petit trou avec du gel.

« J’aurais pu lui faire une feuille de rose ou le doigter un peu, mais bon, je l’ai déjà bien gâté… »

Le gode entra relativement facilement et la belle escort-girl commença ses va-et-vient de façon mesurée avant d’augmenter progressivement le rythme.

– Oh, qu’est-ce que tu me fais du bien !
– Hé ! C’est que c’est un métier !

Elle le lima ainsi cinq bonnes minutes avant de lui dire !

– Bon, on va arrêter !
– Encore un tout petit peu !
– Puisque c’est demandé gentiment…

Pas folle, la Vanessa, un petit geste qui ne coûte pas grand-chose, mais qui est de nature à fidéliser le client.

Après un petit bonus, la fille se dégagea et se débarrassa de son gode ceinture.

– Tu veux jouir comment ? Je te suce à fond ou tu veux venir sur moi ?
– J’aimerais bien te lécher les pieds et je vais me branler en même temps.
– Pourquoi pas ?

Octave s’empare du pied droit de Vanessa et entrepris de le lécher ! Un joli pied dont les ongles avait été vernis en bleu.

– Attention, je suis chatouilleuse !

Il jette son dévolu sur le gros orteil, le suçant en bouche comme s’il s’agissait d’une petite bite. Puis n’y tenant plus, il prend sa bite en main, et se masturbe frénétiquement, envoyant son sperme sur les pieds de la belle.

– Quel pied ! Commente-t-il
– C’est le cas de le dire.
– Je vais chercher de quoi t’essuyer.
– Je vais prendre une petite douche, tu veux la prendre avec moi ?
– Vanessa, tu es trop gentille, mais je suis crevé !
– Sers nous à boire, je reviens vite !

Et ce jour-là après cette folle séance de baise, il se trouva si bien en sa compagnie que pour la première fois de sa vie, il accompagna une quasi inconnue dans un bon restaurant.

Les discussions de restau entre gens se connaissant à peine ont leurs règles tacites. On parle de météo, de voyages puis de hobbies. Elle lui expliqua être passionnée de musique pop, il lui répondit qu’il écoutait du classique.

– Et à part le classique, t’as des passions ?
– Oui, mais rien d’intéressant !
– Dis toujours !
– Bof ! Je construis des maquettes.
– Des bateaux ?
– Non, des avions !
– Ah, oui ?
– Et des drones aussi !
– Tu me montreras ?
– D’accord en rentrant…

Octave n’en revenait pas que le sujet puisse l’intéresser. Et après le repas, comme promis il l’emmena dans son petit atelier et lui montra ses maquettes.

– Celui-là, il est téléguidé, je peux l’envoyer faire un tour dans le jardin et le faire revenir.
– Fais voir !

Et Octave Heurtebise tout content d’avoir un public, un charmant public, fit évoluer quelques minutes l’engin devant le pavillon.

– C’est rigolo, dis donc !
– En tous cas, ça me passionne ces trucs-là !

Et c’est complètement par hasard qu’en jetant un regard machinal sur son bureau, Vanessa découvrit la petite liste qu’Octave avait rédigée.

– Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, ce doit être une coïncidence, mais moi aussi je connais un Jean-Jacques Savourey !
– Un client ?
– Non, c’est mon oncle !

« Coïncidence », se dit Octave, « forcément une coïncidence ! »

– Il a quel âge ?
– Comme toi, soixante, il est à la retraite depuis cinq ou six mois.

« Putain, se pourrait-il… »

– Et tes relations avec lui, c’est quoi ?
– Assez hypocrite, j’avoue ! On ne se connait pas assez pour que je te raconte ma vie. Mais en gros voilà : à la mort de ma mère, donc la sœur de Savourey, j’ai classé ses papiers et là je me suis rendu compte que mon oncle l’avait escroqué d’un gros paquet d’argent, je n’en connais pas les détails, je ne sais pas pourquoi ma mère ne s’est pas battue pour récupérer ce fric. J’ai essayé d’en savoir plus en me renseignant auprès de ses amies, mais je n’ai rien trouvé. Alors je me suis dit que la seule façon de savoir ce serait de renouer le contact avec lui.
– Tu ne le fréquentais pas ?
– Non, j’avais dû le voir quand j’étais gamine mais je ne m’en souviens même pas. Ma mère me disait que c’était un salaud, mais elle n’a jamais voulu me donner de précisions. La première fois que je l’ai revu, c’était aux obsèques, il m’a présenté ses condoléances et m’a simplement dit que si je désirais le voir, sa porte serait toujours ouverte. Alors après avoir fouillé dans les papiers, j’y suis allée. Il n’est pas très intéressant, je n’aime pas ses idées, mais lui, il m’aime bien. Et depuis qu’il est en retraite je vais le voir presque toutes les semaines, il me fait du chocolat chaud et m’offre des biscuits !
– Non ?
– Si, si je t’assure ! S’il savait ce que je fais, il en ferait une crise d’apoplexie. Il croit que je fais du recouvrement de créances ! Hi, hi, hi ! J’attends l’occasion d’apprendre quelque chose au sujet de ma mère, mais pour l’instant je suis pas plus avancée… et puis l’autre fois il m’a dit qu’il penserait à moi lors de son héritage, je ne sais pas si c’est vrai, mais je m’accroche.
– Il est marié, il a des gosses ?
– Il est divorcé depuis plusieurs années, quant à son fils, il est fâché avec et j’ignore où il peut être…
– T’aurais pas une photo par hasard ?
– Ah, non ! Mais il parait qu’on le voit sur Internet, il écrit des bouquins sur les OVNIS.
– Sur les OVNIS ?
– Ben oui les soucoupes volantes, les envahisseurs, quand il est branché sur le sujet, il me saoule !
– Faut que je regarde ça, t’es pas trop pressée ?
– Mais non, mon biquet ! Je n’ai pas d’autres rendez-vous aujourd’hui.
– Je te paierai le restau !
– On vient d’y aller…
– Non, je voulais dire la prochaine fois.
– Tu vas me faire grossir !
– Juste des huîtres !
– Alors ça va !

Octave Heurtebise fit une recherche rapide sur Internet. Effectivement un dénommé Jean-Jacques Savourey se présentait comme un « spécialiste » dans l’ufologie et auteur d’ouvrages aussi évocateurs que : « Ovnis : 70 ans de mensonges d’état », « les Ovnis existent, je les ai rencontrés », « Ovnis : questions et réponses ».

« Et sa photo à ce cinglé, elle est où ? »

Elle n’était pas bien loin ! Evidemment entre le visage de son souvenir et celui de cette photo, au moins quarante années s’étaient égrainées, mais il y avait toujours ce même regard suffisant et cette bouche méprisante.

– Ça ressemble un peu, mais je me fais peut-être des idées, comment être vraiment sûr ?
– Regarde sur Facebook !
– Comment on fait ?
– Je vais te montrer !

Vanessa fit apparaître la page Facebook de son oncle. Octave lut :

Jean-Jacques Savourey… A fait ses études au : Lycée Hoche, Versailles…

– Putain, c’est bien lui ! Et sa sale face de rat.
– Ben dit donc, tu n’as pas l’air de le porter dans ton cœur !
– Pas vraiment, non ! Si je pouvais lui gâcher sa retraite, je le ferais volontiers.
– Qu’est ce qu’il t’a fait ?
– C’est un salopard. Tu sais je n’ai pas eu une enfance heureuse… bref je n’ai pas trop envie d’en parler.
– D’accord c’est comme tu veux, mais pourquoi t’as marqué son nom sur ce papelard ?
– Un fantasme, je me disais que si je pouvais retrouver ces salopards et me venger un petit peu…
– Envoie lui des drones, ça peut être rigolo ! Répondit Vanessa sur le ton de la plaisanterie.

Néanmoins l’idée ne déplut pas à Octave.

– Tu crois ? Ce n’est pas si simple que ça, l’utilisation des drones est réglementée, il y a des normes, il faut qu’ils soient immatriculés… Objecta-t-il
– Tu t’en fous ! Tu te pointes à cent mètres de sa baraque, tu lances le truc, tu le fais revenir.
– Faudrait le faire rentrer dans la maison, alors ?
– Ce serait mieux, faudrait que tu en profites quand ses fenêtres sont ouvertes !
– Il me faudrait un complice…
– Je peux t’offrir mes services, contre une petite rétribution, bien entendu.
– Hum c’est bien tentant tout ça !

Octave se laissa aller plusieurs secondes à ses pensées.

– Non, ça ne va pas ! Ce n’est pas parce qu’une fenêtre est ouverte qu’il sera forcément dans la pièce.
– Installe une petite caméra sur le drone !
– Et je pourrai suivre ses mouvements sur un écran de contrôle. Génial, je vais m’y mettre !

Mardi 16 janvier

Huit jours plus tard, tout était prêt, Octave accompagné de Vanessa, après avoir reconnu les lieux, gara sa voiture à une centaine de mètres de la luxueuse résidence de Savourey, au Vésinet une banlieue parisienne plutôt huppée.

Vanessa descendit de voiture pour observer les fenêtres, deux étaient ouvertes.

Octave fait démarrer le drone et le téléguide, il entre chez Savourey, tandis que nos deux comparses suivent son mouvement sur l’ordinateur portable.

– Merde, la pièce est vide ! Et la porte est fermée, on va essayer l’autre fenêtre.
– Attend, proposa Vanessa, on peut faire un truc, t’as vu le vase de Chine dans le coin ? Percute-le avec le drone !
– Bonne idée !

Et patatrac ! Le vase se brise en mille morceaux. Octave fait ensuite se poser le drone sur le lit.

Attiré par le bruit, Savourey entre dans la chambre précipitamment. Stupeur et désolation de voir son joli vase en miettes. Stupeur et colère de découvrir le drone au milieu du lit semblant le narguer.

– Quel est le conard qui s’amuse ? Hurle-t-il en s’élançant près de la fenêtre ouverte.

Octave déclenche alors le haut-parleur du drone qui d’une voix métallique lui tint à peu près ce langage :

– Boreshmush zimolefok krek.

Savourey s’approche du drone, mais celui-ci redécolle subrepticement et sort de la maison, l’homme court de nouveau à la fenêtre pour tenter de suivre sa trajectoire. Peine perdue, Octave le fait passer derrière la façade et lui fait décrire un très large cercle avant de le récupérer.

– On a bien rigolé ! Commente Vanessa, il a dû choper la trouille de sa vie !
– On ne va pas s’arrêter là, on recommencera la semaine prochaine ?
– Comme tu veux, mon biquet !

Savourey est furieux, il contemple les débris de son vase, il se serait cassé en cinq ou six morceaux, il aurait pu le faire restaurer, mais là, le choc a été si violent que les débris sont trop nombreux. Certes, il n’est pas authentique, mais c’est (enfin c’était) comme on dit une « belle imitation »

« Est-ce que l’assurance va me rembourser ? » se demande-t-il en en composant le numéro.de téléphone. Après avoir perdu cinq minutes avec un stupide robot qui anone, « si c’est pour ceci, faites, le 1, si c’est pour cela faites le 2, sinon faites le 3 nous vous mettrons en contact avec un conseiller… »

– Allô, je suis Jean-Jacques Savourey, je vous donne mon numéro de compte…
– Qui y a-t-il pour votre service, monsieur ?
– Un vase Ming qui s’est brisé, je voudrais savoir si je suis couvert…
– Voyons voir… Dans quelles circonstances ce vase s’est-il brisé ?
– Un drone est entré chez moi, il a percuté le vase ?
– Très drôle, et en réalité ? »

« Il ne me croiront jamais ! »

– Non en fait c’est mon chat !
– Je note ! Il s’appelle comment votre chat ?
– Mon chat ? Mais je n’en sais rien !
– Vous ne savez pas le nom de votre chat ?

Savourey manque de répartie, forcement puisqu’il ne possède pas de chat.

– Allô !
– Oui, je vous demandais simplement si je serais remboursé.
– Je ne peux pas vous répondre comme cela, envoyez-nous un dossier avec la photo de l’objet détérioré….
– Feignasse de bureaucrate ! S’emporte Savourey en coupant la communication.

Il décide de laisser le ramassage des débris à la femme de ménage qui n’arrivera qu’un peu plus tard.

« Après tout, elle est payée pour ça ! »

Puis il regagne son bureau et essaye de se remettre à la rédaction de son nouvel ouvrage, un traité sur les Ovnis, comme d’habitude, quand il fut saisi par « l’esprit de l’escalier » :

« Quand même, ce machin, c’est bizarre ! Une espèce de drone ! Mais un drone ne parle pas ! Celui-ci parlait, et on dirait qu’il ne m’a parlé que quand il m’a vu… Comme s’il voulait me dire quelque chose ! Mais s’il voulait me dire quelque chose pourquoi parler en charabia ? Un essai militaire ? Non, ça n’a aucun sens ! »

Il se releva, très troublé et décida d’aller se faire un café dans la cuisine.

« Ce ne serait quand même pas un machin extra-terrestre ? »

Il nous faut préciser à ce point du récit que Savourey en « complotiste » convaincu n’était pas du tout un adepte du principe de parcimonie. Non, c’était plutôt le contraire, plus l’explication d’un événement était tordue, plus il y souscrivait. Il y a des gens comme ça !

Il se dit donc que l’hypothèse extraterrestre n’était peut-être pas si farfelue que ça ! Il était persuadé d’une part que les ovnis cherchaient le contact avec la Terre, mais que d’autre part ceux-ci n’avaient aucune confiance dans les autorités officielles.

Ils recherchaient donc des gens bienveillants à leur égards, des gens qui s’étaient documentés sur leur compte et qui sauraient les écouter.

Ils n’y en avaient pas tant que ça, le milieu de l’ufologie, pensait-il, étant parasité par des fumistes, des illuminés et des charlatans ! Mais lui se considérait comme sérieux ! Car c’est bien connu, les illuminés, ce sont toujours les autres !

Il avait laissé dans ses ouvrages des appels explicites, précisant que si les Ovnis voulaient le rencontrer, il était à leur entière disposition.

Dans son système de pensée, l’idée était donc séduisante, cependant Savourey n’était pas non plus complètement crétin. Quelque chose clochait, il était persuadé que les extraterrestres avaient assimilés les principales langues terriennes. Alors pourquoi seraient-ils venus lui parler en charabia ?

Il tourna et retourna le problème dans sa tête pendant plusieurs jours sans que les choses ne deviennent plus claires, jusqu’à ce que survienne la seconde incursion.

A suivre

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1 réponse à Professeur Martinov 19 – Le drone, la nièce et la masseuse 2 – Première incursion par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    On est pas encore dans le vif du sujet mais c’est prometteur avec ce cochon d’Octaveet cette coquine de Vanessa

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