Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 7 – Romuald et les femmes par Maud-Anne Amaro

 

Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 7 – Romuald et les femmes par Maud-Anne Amaro

- Nous voilà complices désormais ! Annonça Amalia.

- Complice de quoi ? On n’a rien fait de mal, on n’a rien pris, on n’a rien volé.
- On a violé son intimité.
- Je voulais savoir, maintenant je sais, c’était de la curiosité, c’est tout.
- Ça m’étonnerait, je lis beaucoup de romans policiers. Vous cherchiez quelque chose et vous avez été surpris parce que ce que vous avez trouvé, ce n’est pas ce que vous attendiez ! Vous feriez mieux de me dire, à deux on voit mieux les choses.
- Bon, est-ce qu’on peut en rester là ?
- Les complices c’est bien utile, parfois !
- Vous devenez pénible !
- O.K. Alors juste une question qui n’a rien à voir : Pourquoi m’avez-vous snobé jusqu’à aujourd’hui ? Vous avez quelque chose contre les bonnes à tout faire portugaises ?
- Mais pas du tout ! Nous avons chacun notre travail et je vous fais remarquer que vous gardiez vos distances.
- Je n’aime pas m’imposer, j’attendais que vous fassiez le premier pas. Répondit Amalia décidemment en verve.
- Bon, j’ai du travail.
- Donc nos relations vont changer ?
- Vous me laissez travailler, s’il vous plait !
- Vous n’aimez pas les femmes ?
- Qu’est-ce que c’est que cette question ?
- C’est juste une question.

Et elle était embarrassante, car ne pas y répondre pouvait être interprété de travers. Romuald adorait les femmes, mais une certaine timidité l’en avait toujours éloigné, il était devenu bisexuel un peu par défaut et ne s’en offusquait en aucune façon, mais Amalia n’avait pas besoin de connaitre ce point.

- Et bien, oui, j’aime les femmes ! Vous êtes contente ?
- Mais vous n’êtes pas marié ?
- Mais qu’est ce ça peut vous foutre ?
- Ne vous fâchez pas, je vous demandais ça, c’était un peu pour faire connaissance, on ne s’est jamais tant parlé.
- Bon vous n’avez rien à faire cet après-midi ? Je ne sais pas moi du repassage, du ménage…
- Quand le chat n’est pas là, les souris peuvent danser !
- Pardon ?
- Comme femme, vous me trouvez comment ? Il paraît que j’ai encore de beaux restes.

Romuald n’en revint pas, elle le draguait maintenant. Il crut comprendre son stratagème : elle devait penser qu’il était sur la piste de quelque chose, un truc qui pouvait rapporter de l’argent, elle était donc prête à n’importe quoi pour lui offrir sa complicité.

Et puis les choses allèrent très vite, Amalia se dépoitrailla.

- Et mes nichons, ils te plaisent mes gros nichons ?

Et voilà que Romuald ne se contrôle plus et l’instant d’après il était en train de lui lécher les tétons, un coup le droit, un coup le gauche et on recommence.

- Eh, doucement, tu vas me les bouffer ! Voyons voir si ta bite est contente ?

Et Amalia lui met la main sur la braguette. Romuald aux anges se laisse faire.

- Faut la libérer cette mignonne petite chose, sinon elle va étouffer ! Commente-t-elle en déballant la marchandise.
- Mais enfin…
- Enfin quoi, tu n’aimes pas faire l’amour ?
- Mais Amalia, qu’est-ce qu’il vous arrive ?
- Une pulsion ! Ça s’appelle une pulsion !
- Vous ne pourriez pas « pulsionner » ailleurs ?
- Non, j’ai envie de toi, j’ai envie de ton corps, de ta bite, je suis chaude comme la braise.
- Faut que j’appelle les pompiers ?
- Tu n’aimes pas les femmes ?
- Si, si ! Mais vous me l’avez déjà demandé !
- Tu ne me trouves pas désirable ?
- La question n’est pas là !
- Je vais te montrer où elle est la question !

Et voilà notre Amalia qui en moins de temps qu’il ne faut pour le dire se débarrasse de tout le bas, Romuald se retrouve le nez dans sa chatte poilue.

- C’est joli, hein, je ne me rase pas c’est plus aromatique.
- Aromatique ?
- Sens-là !

Mélange discret de sueur, d’urine et de sucs intimes, en fait ça sent la femme, tout simplement la femme et Romuald s’enivre de cette odeur.

- Attends ! Prévient-elle.

Et voilà que sans crier gare, Amalia s’empale carrément sur la bite de Romuald.

- Oh ! Mais arrêtez !
- Ben quoi ?
- Voulez-vous arrêtez ! Ce n’est pas convenable !
- Juste un peu, c’est rigolo, ça fait « cheval de bois »
- Oui, ben justement, je ne suis pas un cheval de bois.
- C’est dommage parce qu’eux, ils ne rouspètent pas ! Répond-elle en abandonnant sa position. Si tu as un préservatif on peut reprendre ?
- Non pas sur moi !
- T’es pas un homme moderne, alors ?
- Hein ?
- Parce que les hommes modernes, ils ont toujours une capote en réserve dans leur portefeuille.
- Ben, non pas moi !
- Il va falloir que ça change !
- Vois êtes amusante !
- Irrésistible on va dire ! Bon, c’est dommage tout ça, je peux te faire une bonne pipe, mais après il faudra que tu t’occupes de moi, je suis très excitée.
- J’avais remarqué.
- Alors c’est d’accord ?

Et sans attendre la réponse de Romuald qui de toute façon n’en fit pas, elle embouche le membre bandé du secrétaire de Madame Mornay-Sauvignac et entreprend de le pomper avec une énergie affolante.

En fait, Amalia avait d’abord voulu chauffer Romuald afin qu’il soit en état de lui faire quelques confidences, se prenant au jeu, l’excitation l’avait gagnée et la turlutte qu’elle prodiguait en ce moment n’arrangeait rien à son état.

Elle se dit que si elle attendait la jouissance de l’homme pour lui demander la réciproque, il risquait d’être démotivé, il valait donc mieux lui demander avant. Ce qu’elle fit !

Romuald lui, malgré le plaisir indéniable que lui procurait cette fellation ne sentait pas venir les prémices de l’éjaculation, il avait beau invoquer ses fantasmes les plus secrets, ça ne venait pas. Et quand ça ne veut pas venir, ça ne vient pas.

Aussi, quand la petite bonne portugaise lui proposa de s’occuper d’elle, il fut d’abord soulagé de cette diversion inespérée. Cela avant de réaliser qu’elle lui proposait d’accomplir un acte qu’il n’avait jamais pratiqué et qui plus est, ne le branchait pas spécialement. Alors il adopta l’attitude de l’amant en panne.

- Laissez tomber, Amalia, je ne suis pas en forme !
- En forme de quoi ? Tu bandes comme un taureau !
- On arrête ! Répétât-il !
- On n’arrête rien du tout, je vais te branler la bite, c’est moi la reine de la branlette.

Et joignant le geste à la parole, Amalia se met à masturber frénétiquement le sexe de Romuald qui après avoir mollement protesté, résolut de se laisser faire.

« Elle n’y arrivera pas ! »

Amalia commence avoir une crampe, elle change de main, s’aide un peu des lèvres et de la bouche, mais commence à désespérer.

- Ferme les yeux et pense à des trucs bien cochons, ça va marcher.

Mais ça il l’a déjà fait sans qu’on lui demande et sans résultat.

- Laisse tomber !
- On essaie encore trois minutes ! Fais comme je t’ai dit !

Alors subitement l’image des pieds de Maria-Ines se forme dans son esprit, ses jolis pieds qu’il n’a pas osé toucher lors de leur rencontre, alors qu’il aurait aimé les caresser, les cajoler les lécher, les…

- Ça vient, ça vient !

Et c’est venu tellement vite qu’Amalia en reçoit sur la manche de son chemisier. Mais vu les circonstances, elle fit comme si de rien n’était.

« Faudra que je me change avant que la patronne arrive ! Et j’irais me finir dans les chiottes, cette petite plaisanterie m’a fait mouiller et ce con a été infoutu de me faire jouir ! »

- Ça t’a fait du bien ?
- Je ne vais pas dire le contraire, tu es une drôle de fille.
- On est complice alors ? Ou pas ?
- Si tu veux, mais tu risques d’être déçue.
- Dis-moi !
- J’ai été contacté dernièrement par un bonhomme, il m’a offert de l’argent pour je trouve le moyen de savoir en faveur de qui était le testament.
- Ah ! Et il va te demander autre chose après ?
- Je ne pense pas, non !

Amalia savait que Romuald mentait, la tête qu’il avait faite quand il avait découvert que le gigolo était le seul héritier de Madame Mornay-Sauvignac démontrait que les choses étaient sans doute plus compliquées que ça. Mais elle se contenta de cette réponse. Elle avait confiance en elle, le Romuald, elle saurait le manipuler.

Resté seul, Romuald envoie un message à Maria-Ines.

« J’ai trouvé la copie du testament. »

La réponse ne se fit pas attendre.

« On t’attend pour 20 heures à Chantilly, voici l’adresse… : diner de travail, puis détente si je suis d’humeur. »

Romuald râle :

« Pourquoi aller à Chantilly, En mobylette j’en ai pour plus d’une heure et après il faut revenir… »

C’est Herman qui l’accueillit sur le perron.

- Vous êtes en retard !
- Vous êtes qui, vous d’abord ? La politesse ne vous étouffe pas.
- Je suis Herman, le petit neveu de Madame Mornay-Sauvignac et le compagnon de Maria-Ines. Il paraît que vous apportez de bonnes nouvelles.
- Je verrais ça avec Madame Hernandez…
- Maria-Ines finit de mettre la table, elle est impatiente de savoir…

Cette dernière n’avait fait aucun effort de toilette, mais son jeans qui lui moulait le popotin la rendait délicieusement désirable.

- Alors, Romuald ? Dites-nous tout !
- Alors, ça n’a pas été facile, il a fallu que je ruse pour…
- Tu nous raconteras ça après, le testament, il est en faveur de qui ?
- Un dénommé Fausto Montini, né le 7 aout 1986 à Nice ! Récita Romuald.
- C’est qui, celui-là ?
- Son gigolo !

Maria-Ines et Herman tirèrent des tronches qui amusèrent follement Romuald.

- Bon, je vais m’arranger pour le mettre hors course ! Dit Maria-Ines après qu’elle eut digéré l’information. Finalement ce sera plus facile que si elle avait légué sa fortune à une assoce…
- T’as une idée ? lui demanda Herman.
- Si c’est un gigolo multi partenaires, on n’aura pas de mal à faire comprendre à la vieille que ce type n’est qu’un coureur d’héritage. Et sinon, ben sinon, on improvisera. Je m’en occupe dès demain. Tu as fait du bon travail, Romuald. Maintenant tu as le droit de nous expliquer comment tu as fait.

Il se garda bien dans son récit des événements d’évoquer le rôle d’Amalia.

- Ben tu vois, quand tu veux !
- On va s’arranger pour qu’elle refasse son testament, d’accord, mais c’est pas pour cela qu’elle va le faire en notre faveur. Intervint Herman.
- L’idéal serait qu’il n’y ait plus de testament, à ce moment-là les trois neveux héritent.
- Je ne suis que le petit neveu.
- Tu n’auras qu’une petite part, mais une petite part de tout ce fric, tu t’en sortiras très bien.
- C’est donc l’hypothèse de travail ?
- Pour l’instant c’est ce que je vois de mieux. Conclut Maria-Ines. On se boit un petit apéro ?
- Un apéro coquin ? Proposa Herman.
- Oui, ça me dirait assez ! Répond la belle.

Romuald qui ne perçoit pas bien son rôle dans ce qui va suivre prononce la phrase de circonstance :

- Bon, je vais vous laisser…
- Pas question, on va jouer tous les trois ! Réplique Maria-Ines.
- Tous les trois ?
- Ben oui tous les trois ! Herman a bien le droit de s’amuser aussi, non ?
- Je sais pas si… euh je vais peut-être partir. Je ne suis pas très en forme.
- Tss, tss, tu fais ce que tu veux, mais juste une question ? Tu es mon esclave ou pas ?
- Oui, oui !
- Tu ne sais plus faire des phrases ?
- Je suis votre esclave ! Mais pas tout le temps non plus.
- D’accord pas tout le temps ! Seulement quand j’ai envie que tu le sois. Et en ce moment j’ai envie que tu le sois !
- Mais…
- Il n’y a pas de mais ! Un esclave, ça obéît, n’est-ce pas ?
- En principe !
- Comment ça en principe ?

D’un geste vif, Maria-Ines retire son pull-over, puis dégrafe son soutien-gorge.

Romuald qui avait déjà eu l’occasion d’apprécier la vue de ses seins magnifiques, ne peut néanmoins s’empêcher de baver de concupiscence devant ce spectacle fabuleux.

- Et maintenant à poil ! Et ce n’est pas la peine de baliser, on ne te prend pas en traître, la bite d’Herman tu vas la sucer pour moi et la récompense ce sera mes nichons. Exécution !

Romuald aimerait bien temporiser mais ne sait pas trop comment faire. Bien sûr « faire des trucs » avec un homme fait partie de ses fantasmes, mais le problème, c’est Herman.

« C’est pas possible d’être aussi moche ! »

Maria-Ines a oublié d’être idiote et perçois le trouble de Romuald. Mais que faire ? Proposer aux hommes de porter des cagoules comme chez les dominatrices professionnelles, mais elle ne possède pas de cagoules ! Les remplacer par des masques vénitiens, puisque le père d’Herman en possédait une petite collection ? Mais il ne faudrait pas qu’Herman se vexe ?

Et puis soudain, l’idée !

- Eh, les garçons, je vous propose un jeu ! Vous savez ce qu’est un glory-hole ?

Herman semble savoir, mais Romuald ouvre de grands yeux tous ronds parce que lui, il ne sait pas.

- Imagine une cloison avec des petits trous, derrière la cloison un mec introduit sa bite, et devant un autre le suce.
- T’a vu ça où ? Demande Herman par pure curiosité.
- Dans un club échangiste ! Ce qui est marrant c’est que le mec qui se fait sucer, il ne peut pas savoir qui c’est qui le suce, un homme ou une femme.
- Oui mais ici, ou va jouer comment ?
- Tu te planques derrière les doubles rideaux tu laisses juste dépasser ta bite et tu devras deviner qui te suce !
- Ah, bon ! D’accord ! Approuve Herman se prêtant au jeu mais sans bien comprendre.
- Bon assez discuté, à poil maintenant !

Mais pendant que Romuald se déshabille sans beaucoup de motivation, Herman s’approche de Maria-Ines :

- C’est quoi ce délire ?!
- C’est pour le chauffer, voyons !
- Ah ?
- Ne lui montre pas ta bite tout de suite, attend d’être derrière le rideau !

Le jeune homme s’en va donc se camoufler derrière les tentures, il se masturbe un peu de façon à ce que sa queue soit bien raide, puis la fait dépasser.

- Alors, comment tu la trouves ? Demande Maria-Ines.
- Elle est belle, ne peut s’empêcher de constater Romuald.
- Touche-la un petit peu.

C’est vrai qu’il la trouve belle, de taille légèrement supérieure à la moyenne mais sans exagération, une joli couleur chair que traverse une importune veine bleue, un gland rose-violet bien dessiné et luisant à la lumière et pour couronner le tout une jolie paire de couilles qui pendent bien…

- Voilà, explique Maria-Ines, je vais prendre une petite clochette, à chaque fois que tu l’entendras, tu devras deviner et dire qui te suce ?
- Et qu’est qu’on gagne ? Répond Herman, sarcastique !
- Tu verras bien !

Maria-Ines fait signe à Romuald de commencer, il gobe la bite et la fait coulisser entre ses lèvres, il se régale. La femme fait sonner la clochette !

- Alors ?
- Maria-Ines !

Cette dernière ne répond pas et prend la bite à son tour dans sa bouche !

- J’avais bon ? Demande Herman.
- On te dira ça après !

Elle fait à nouveau sonner la clochette.

- Toujours Maria-Ines !

La clochette tintinnabule de nouveau.

- Euh ! Romuald !

Maria-Ines joue maintenant de la langue le long de la verge du jeune homme

Dring, dring

- Romuald !

Herman s’emmêle complètement les pinceaux, incapable de faire la distinction entre ses deux suceurs de bites. Maria-Ines fait signe à Romuald de venir lécher avec elle.

Dring, dring

- Ah, vous êtes tous les deux !
- Bravo, mais là c’était facile, sinon tu t’es pas mal planté ! Sors de là, maintenant !

Herman sort de sa « cachette », la bite dressée comme un étendard.

- J’aimerais bien sucer aussi ! Déclare-t-il.

Qu’à cela ne tienne, on envoie Romuald derrière le rideau. Celui-ci, essentiellement passif joue le jeu d’abord sans grande conviction, mais on le suce plutôt bien et il se satisfait de cette situation. Cela ne l’empêche pas de se mélanger les crayons et de s’avérer incapable de dire qui le suce.

- Bon, maintenant, je veux vous regarder vous enculer ! Romuald, mets-toi en levrette sur le canapé !
- On ne peut pas faire le contraire ? Suggère Herman.
- Non ! Romuald est notre invité, et donc honneur aux invités !

Romuald hésite, ne bouge pas.

- Bon, on t’a dit de te mettre en position, t’attends quoi ?
- On ne m’a jamais fait ça !
- Eh alors, depuis le temps que tu attends l’occasion…
- C’est que je ne me sens pas prêt… pas aujourd’hui.
- Tu n’as pas un peu fini de faire ta jeune fille ! Tu as vu sa bite comme elle est belle, tu as aimé la sucer ?
- Oui, mais…
- Ta gueule, donc cette bonne bite elle va bien entrer dans ton petit cul de pédale, et bien coulisser dedans. Et puis de quoi tu as peur, je me fais bien enculer, moi ! C’est tellement bon une bonne bite dans le cul !
- Bon, on va essayer ! Mais si ça me fait mal on arrête ?
- Tu n’auras pas mal !

Herman vient se placer derrière le secrétaire de Madame Mornay-Sauvignac. Il approche sa bite du trou du cul qu’on lui offre et effectue une vaine tentative.

- Pas possible, c’est trop serré !
- Eh bien, desserre-le ! Ou plutôt, non laisse-moi faire, j’aime bien préparer un petit cul !

Maria-Ines commence par humecter de sa langue le troufignon de Romuald qui se pâme sous cette caresse, puis vient glisser un doigt fureteur, puis un deuxième, puis un troisième. Quelques mouvements de va-et-vient et l’orifice anal se dilate. On ajoute un peu de gel intime pour parachever le travail et l’affaire semble jouée.

Romuald est saisi d’une appréhension en se retournant et en apercevant la bite nue de son enculeur potentiel.

- Avec une capote ! Réclame-t-il
- On est sain ! Répond Maria-Ines, on a fait des analyses la semaine dernière.
- Et moi, vous savez si je suis sain ? Rétorque-t-il, peu rassuré par la tournure des évènements.
- Il a raison, mets-toi une capote Herman
- J’aime pas les capotes !
- On s’en fout ! Mets-en une.

Herman réussit à rentrer, non du premier coup, mais du deuxième, il s’enfonce bien, puis commence des mouvements d’allers et retours qui comblent d’aise Romuald, ravi que la chose se passe aussi bien.

Le souci c’est qu’Herman excité comme une puce ne parvient pas à se contrôler et se laisse aller rapidement à jouir dans le fondement de son partenaire, et le voilà qu’il décule et qu’il retire sa capote

- Nettoie-lui la bite ! Ordonne Maria-Ines.
- Heu… bafouille Romuald en constatant l’état de l’organe maculé de sperme.
- On t’as demandé de sucer, insiste Maria-Ines ! Alors tu suces !
- Peut-être pas !
- O.K. On va donc procéder autrement ! Question : Est-ce que tu es une petite salope ?
- Si vous voulez !
- Non ce n’est pas si je veux ! Je veux que tu me répondes : « Je suis une petite salope ! »
- Je suis une petite salope !
- O.K. Et les petites salopes tu sais ce qu’ils font ?

Romuald largué ne peut faire qu’un geste de dénégation.

- Et bien les petites salopes, ils sucent les bites qui sortent de leur trou du cul ! Alors maintenant tu arrêtes de faire ta pucelle, et exécution !

Romuald ne dit rien mais ses yeux reflètent son désarroi.

- Et quand tu l’auras nettoyé bien comme il faut tu auras le droit de me lécher les nichons ! Elle n’est pas belle, la vie ?

Alors Romuald se lance, et tout en fermant les yeux il entreprend de nettoyer la bite du jeune homme de ses traces de sperme et ne trouve pas la chose si mauvaise que ça.

Maria-Ines n’est pas folle, si elle avait perçu un blocage, un haut de cœur, ou une autre manifestation de rejet viscéral, elle n’aurait pas insisté, mais elle se doutait qu’il finirait par le faire.

Romuald est lui-même surpris de faire de qu’on lui demande avec autant de facilité. Pas de quoi se lever la nuit pour déguster ce genre de chose, mais ça n’a rien de nauséabond non plus !

- Alors, c’était bon ?
- Ça va !
- T’as aimé te faire enculer ?
- Ce n’était pas désagréable !
- Tu recommenceras ?
- Probablement.
- T’es un enculé maintenant.
- Euh…
- Dis-le !
- Je suis un enculé !

Toutes ces péripéties avaient, comme on l’imagine, bien excitée Maria-Ines, il lui fallait à présent faire deux choses calmer l’embrasement de ses sens et tenir la promesse faite à Romuald.

L’idée de demander à ce dernier de la conduire vers l’orgasme ne lui parut pas judicieuse, d’autant qu’elle avait de sérieux doute sur son savoir-faire en la matière. Elle s’allongea donc et demanda à Herman de venir entre ses cuisses. Lui savait faire, du moins depuis qu’elle lui avait appris…

Et pendant que le jeune homme léchait le minou de sa maîtresse, sur un signe de celle-ci Romuald vint lui lécher les seins.

- Branle-toi et arrose moi les nichons !

Une fort jolie scène dans laquelle Maria-Ines après avoir pris son pied s’étala le sperme de Romuald sur toute sa poitrine avec un air de défi.

à suivre

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2 réponses à Professeur Martinov 18 – L’héritage de tante Madeleine – 7 – Romuald et les femmes par Maud-Anne Amaro

  1. Forestier dit :

    Il en voit de toutes les couleurs ce Romuald ! Délicieuse lecture

  2. Muller dit :

    Vraiment très captivant en plus d’un érotisme comme j’aime

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