Près de 30° à l’ombre par Manu01

Près de 30 degrés à l’ombre, et pourtant nous sommes au début du mois de
mai.

A peine sorti de la piscine, je suis en nage. Allongé sur ma chaise longue,
les yeux fermés, le silence est presque irréel alors que la villa n’est qu’à
2 kilomètres du centre de St-Tropez. Voilà 3 jours que nous sommes là et à
part pour faire quelques courses, nous n’avons pas encore quitté la
propriété.

Une main, ou plus exactement le bout des doigts me caressent très doucement.
Le dessus de la cuisse, puis l’intérieur de la cuisse, en remontant vers
l’aine.
Je souris, sans doute par reflex, mais garde les yeux fermés. Pourtant
l’envie de savoir qui de Marie ou Nathalie me caresse ainsi est très forte.
J’essaie de deviner, un peu par jeu et surtout parce que ça m’excite.
La main se rapproche par va-et-vient de plus en plus prêt de mon sexe et
fini par l’effleurer. J’ai envie qu’elle me touche, que ses doigts enserrent
ma queue et qu’elle me masturbe.

Mais elle me frôle à peine. Parfois la main s’écarte pour réapparaître après
d’interminables secondes à un autre endroit.

Mon sexe n’en fini plus de durcir, j’ai envie d’ouvrir les yeux et de lui
sauter dessus mais je m’oblige à les garder fermés.

Je sers les accoudoirs pour m’empêcher de la toucher car elles sont si
différentes que ce serait trop facile. Marie est très grande (1m83), très
mince, un tout petit cul musclé et des seins refaits, très gros mais très  »
naturels « .

Nathalie est plus en rondeurs, sans être boulotte. Une peau d’une douceur
extraordinaire. Ce qui frappe le plus, ce sont ses yeux. D’un vert émeraude.
Un regard tellement intense qu’il met parfois mal à l’aise.

Je me jure de n’ouvrir les yeux et de lâcher mes accoudoirs que lorsque je
serai en elle.

Elle me tient maintenant le sexe sans le serrer. La main remonte très
lentement pour redescendre ensuite. Je m’habitue au rythme lent mais très
régulier. Mais alors que la main remonte jusqu’au sommet de mon gland, elle
est remplacée par le bout de sa langue qui s’agite sur la partie la plus
sensible. Un spasme violent me contracte les muscles fessiers, ce qui a pour
effet de plonger mon sexe quelques centimètres plus en avant, dans sa
bouche.

J’ai failli jouir.

Je me concentre sur l’idée de découvrir qui me suce. Mais je ne trouve pas
le moindre indice. Elle est très douée, mais elles le sont toutes les deux.
Peut-être qu’en cherchant qui est  » l’autre « . Je sens qu’elle est à ma
droite, tout près. J’entends sa respiration, plutôt rapide, et je pense
qu’elle se masturbe en nous regardant. Si seulement elle pouvait faire rien
qu’un tout petit gémissement…mais là aussi ce serait trop facile de les
reconnaître et je suis sûr maintenant que ce jeu de devinette n’est pas mon
jeu mais le leur.

Ma suceuse suce toujours. Sa langue tourne autour de mon gland et elle
continue à me masturber. Toujours aussi lentement. De tout en bas jusque
tout en haut.
Soudain, j’entends  » l’autre  » se lever. Elle vient se placer au-dessus de
mon visage, sa chatte à quelques centimètres de mon nez. J’entends
maintenant distinctement le clapotis de sa masturbation, elle mouille
manifestement très fort. Son odeur m’enivre. Je voudrais que cet instant ne
s’arrête jamais. Elle arrête pourtant de se caresser mais reste en position.
Je respire son odeur à plein nez. Je sens quelques gouttes couler sur mes
lèvres. Elle me pisse dessus ! J’ouvre la bouche et c’est maintenant un jet
puissant qui m’asperge. Je leur ai dit hier que j’adorais ça et elles m’ont
dit que ce n’était pas trop leur truc. Mais elle m’inonde le visage. Merde,
que c’est excitant. Malheureusement, ça ne dure que quelques secondes. C’est
toujours trop court un pipi.

Elle se retire et vient s’asseoir juste à côté de ma chaise longue.
J’entends à nouveau sa respiration. Son visage est tout près du mien. Sa
langue passe sur mes lèvres encore trempées. Je ne sais pas qui elle est
mais elle je l’adore. Ma suceuse aussi d’ailleurs. Elle vient de se lever et
se place au dessus de mon sexe.

Elle s’empale très doucement. Sa chatte est tellement mouillée qu’elle
n’offre aucune résistance. Je suis tout au fond d’elle. Elle commence ses
aller-retour. D’abord lents puis de plus en plus rapides. Je n’en peu plus.
Je me retiens le plus longtemps possible mais ma jouissance est très proche.

Je décide d’ouvrir les yeux. Enfin. Le soleil m’aveugle et je mets quelques
secondes à reconnaître les fantastiques yeux verts de Nathalie. Ce regard
est la chose la plus intensément sexuelle que j’ai vu de ma vie. Mes yeux
plongés dans les siens, je me vide en Marie. Je crois que j’ai hurlé. Je ne
m’en souviens plus.

Manu

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