Moi et ma prof par Fleur01

J’étais depuis fort longtemps amoureuse de Victoria ma prof de violon. Bien
que j’étais une étudiante âgée de 19 ans et qu’elle avait dans la
quarantaine, elle avait le pouvoir de me rendre malade de désir pour elle.
Les cheveux noirs mi-long, parsemés de mèches blanches, la taille fine, les
seins pas trop gros juste ce qu’il faut. Elle avait la réputation d’être une
femme sévère mais il en étais rien, seulement son regard perçant pouvait
porter à croire à une femme de caractère.

Ce soir-là en sortant de mon cours de solfège, blasé de tout, je remarquais
une note au babillard :

 » Anick, ton cours ce soir sera dans la salle de concert. Victoria

Bien cela me changera de la canne de sardine qui lui tient lieux de local de
cours.
J’allais donc attraper mon violon dans les vestiaires et mon cartable de
partitions. Le concierge m’attrape au passage en me disant qu’il ne reste
que moi et Victoria dans la bâtisse et de m’assuré que celle-ci mettrait
bien le système d’alarme en marche. Je monte donc au 3ème pour la rejoindre
au local de concert. Je cogne et je passe la tête dans l’embrasure de la
porte :

- Coucou c’est moi! C’est l’heure?
- Oui c’est bien l’heure, me répond t’elle.

Elle fit signe à mon ami Jérôme de ranger son violon et de quitter. J’entre
et je la contemple… Comme toujours elle est habillée de noir… un chandail
noir moulant et une paire de pantalon qui lui moule si bien les fesses. Je
lui fais le message de concierge et je sors mon violon.

- Anick, tu as quelque chose à me dire?.
- Non, de quoi tu veux parler?
- Lâche donc ce violon et vient t’assoire, j’ai eu en masse le loisir de
t’observer cette dernière année…

Intriguée au maximum, je la rejoins donc sur le banc de piano où elle est
assise.

- Je sais pas de quoi de quoi tu parles, j’ai rien à te dire Victoria. Je
t’ai déjà dis que je comptais jouer au concours…
- Ce n’est pas une affaire musicale, c’est une affaire personnelle, n’est-ce
pas ?

Non ce n’est pas ça, elle n’a pas deviné ?
Elle renchérit… Et bien tu ne dis rien… ça, ça va peut-être te faire parler
plus.

Elle se pencha délicatement et m’embrassa dans le creux de l’épaule. Un
frisson me traversa le corps.

- C’est bien ce que je pensais Anick… tu m’aimes n’es-ce pas?
- Oui Victoria je l’avoue, je t’aime depuis fort longtemps… mais…

Victoria ne me permit pas de terminer ma phrase, elle emprisonna ma bouche
de ses lèvres. Ce baisée fut long et merveilleux. Je lui prends ses mains,
elles sont douces. Elle se libère les mains et entre sous mon chandail. Tout
d’un coup je me retrouve en soutien-gorge. Elle me caresse les seins
par-dessus puis me l’enlève. Mes seins sont petits mais fermes et leurs
bouts pointent déjà. Je n’en peux plus, je lui enlève son chandail pour
découvrir son soutien-gorge en dentelle noir, qui lui, ne résiste pas
longtemps à ma main d’experte. Ses seins, j’en avais tant rêvées, j’en
prends un à pleine bouche. Je suce, je suce, et je mordille. Elle me
mordille un lobe d’oreille ce qui me fait beaucoup d’effets. Nos
respirations se font plus haletante. Déjà, elle me plaque contre le clavier
du piano et m’enlève mon jeans. Je suis toute mouillée. Elle me caresse au
travers. Mon clitoris est enflée.

- Je n’en peux plus Victoria…

Elle m’arrache le vêtement et j’offre mon sexe à sa langue.
Elle se met à me triturer le bouton d’amour et me regarde avec ce regard qui
m’a fait craquer à bien des cours. J’éclate et me mets à hurler de plaisir!
C’est trop bon. J’ai le goût de goûter à Victoria. Lentement je la conduis
au sol et je lui enlève son pantalon noir. Elle ne porte pas de culotte.
Lentement j’approche mes lèvres à sa chatte. Sa cyprine goûte la lavande. Je
mouille.. Je la caresse, et elle jouit, si fortement contre moi… Après, tout
ce calme, je suis étendue contre elle, heureuse comme je l’ai jamais été.

- Victoria, rien ne pourra jamais plus être comme avant, je t’aime plus que
jamais…
- Anick, je le sais, mais on doit attendre que tu ais terminé ton diplôme,
que tu ne sois plus mon élève, sinon tu imagine le scandale.
- Alors j’attendrais, de toute manière je le termine dans 6 mois, qu’est-ce
que c’est 6 mois quand je sais qu’au bout je me retrouverais avec la
personne que j’aime le plus au monde…

Sur ce elle m’embrasse de nouveau.

- Déjà 10 heures, et bien reviens demain pour ta vraie leçon, si on veut que
tu termine ce diplôme.

Ma mère m’attendait dans le parking, et fais signe à Victoria de venir

- Voulez-vous que je vous ramène chez-vous ?
- Ça ne serait pas de refus.

Aurais-je tout imaginer, Victoria discutait avec ma mère, comme si de rien
n’était…
J’aurais juré qu’oui, si ce n’était que rendu chez elle, elle se retourna
pour m’adresser un de ses fameux clins d’œil et son merveilleux sourire…

Fleur

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