Massage envoûtant par Hélèna et Calystoben

C’est bien ma chance, pour une fois que je m’octroie une journée de vacance,
il faut qu’il pleuve à torrent… Ça me déprime ! Enfin tant pis, un tas de
papiers à faire, des coups de fil à passer… ça m’a occupé toute la matinée.
J’ai déjeuné sur le pouce, cet après-midi j’ai rendez-vous à l’institut de
beauté afin de m’y faire masser ! J’adore les massages, ça a le don de me
détendre, de me faire oublier tous mes soucis, et puis ça me fait du bien,
ça entretient mon corps ! Je décide donc d’y aller malgré le temps pourri.

Mais peut-être avant de continuer voudriez-vous savoir un peu qui je suis ?
Je me prénomme Angélique, je n’ai pas encore la trentaine, je suis en ce
moment célibataire, brune, cheveux mi-longs, les yeux bleus, de taille
moyenne, quelques formes qui plaisent aux messieurs, ni moche ni laide, mais
possédant comme disait je ne sais plus qui… un certain charme…

J’ai un mal fou à ouvrir mon
parapluie, il doit y avoir quelque chose de coincé la-dedans, je m’escrime,
je force, il s’ouvre avec un drôle de bruit un peu sec ! Victoire ! Je vais
jusqu’à la station de métro… là au moins il ne pleut pas !

Et ce foutu paraflotte qui fait encore des siennes ! Plus moyen de le fermer
à présent, je ne vais tout de même pas emprunter les couloirs avec ce machin
ouvert ! J’essaie de tirer sur les baleines, rien à faire ! Je m’énerve,
tiraille comme une dingue, une des baleines plie, finit par se casser, le
parapluie est foutu ! De rage je le laisse sur un coin du trottoir devant le
regard désapprobateur de quelques passants. Et je descends quatre à quatre
les escaliers d’accès au métropolitain.

J’avais secrètement espéré que les dieux de la météo auraient cessé de faire
pleuvoir à ma sortie du métro ! Je t’en fous ! Des cordes ! Pas un marchand
de riflard ni le moindre bazar dans le périmètre ! Non rien ! Il n’y a pas
de justice ! Bon, ce n’est qu’à 400 mètres, ce sera vite fait !

Je me dépêche, je coure, il n’y a pratiquement personne, je traverse ! Une
voiture klaxonne ! Est-ce pour moi ? J’ai dû traverser alors que le feu
était vert… D’instinct je regarde, ne perçois aucun danger immédiat, je
continue à avancer, en essayant de ne pas me faire écraser, je me fais
éclabousser, j’arrive sur le trottoir d’en face saine et sauve mais je me
télescope avec quelqu’un qui allait traverser dans l’autre sens.

- Oh pardon !
- Ce n’est rien, vous êtes pardonnée !

C’était une femme et sa voix était douce est apaisante.

- Vous êtes sûre, je ne vous ai pas fais mal ?
- Mais, non ! Mais quelle idée de vous balader sans parapluie !
- Je viens de le casser !
- Vous allez loin ? Je peux vous abriter !

En disant cela elle avance son parapluie afin qu’il puisse me protéger

- C’est gentil, mais je crois que nous n’allons pas dans la même direction.
- Si vous n’allez pas trop loin, ce n’est pas un problème, je ne suis pas
vraiment pressée !
- Je vais jusqu’au prochain feu rouge !
- Allez, venez !

Elle m’attrape le bras comme si nous connaissions depuis des lustres, et
nous voici collées l’une contre l’autre en train de cheminer sur le trottoir
trempé ! Cette femme sent bon ! Terriblement bon ! Un parfum envoûtant d’une
douceur si intense et si enivrante que c’est presque par réflexe que je
demande :
- C’est quoi votre parfum ? J’adore !

Je regrette aussitôt ma hardiesse, d’autant que l’inconnue fait l’étonnée.

- Pardon ?
- Non, rien, je vous demandais juste comment s’appelait votre parfum !
J’adore ce genre de …!
- Euh ! … Délice de chez ….

Le nom du parfumeur se perd dans les clapotis de la pluie. ! Nous continuons
de marcher. Au feu, on tourne à droite, puis devant le 34, je pile !

- Voilà, je suis arrivée, merci de m’avoir abrité !
- Quelle coïncidence ! Vous n’allez pas à l’institut de beauté au moins ?
Demande-t-elle en me souriant.
- Si ! Pourquoi ? Vous le connaissez ?

A ce moment-là, on se regarde droit dans les yeux… Je découvre alors
vraiment son visage. Elle a de grands yeux verts dessinés comme ceux d’un
félin, la peau mate et le teint du visage très frais… Je détourne mon
regard, profondément troublée…

- Bien sûr que je le connais, j’y travaille ! Et d’ailleurs, j’en reviens,
je suis aller prendre le courrier !
- Le courrier ?
- Oui, ce n’est pas la peine de monter, c’est fermé !
- L’institut est fermé ?
- Et oui, normalement on a prévenu toutes les clientes qui avaient
rendez-vous…
- Personne ne m’a appelé !
- C’est pas facile de joindre tout le monde… On a eu un dégât des eaux, on
est obligé de fermer une quinzaine de jours, le temps de faire les travaux !
- Ah ! Ben bravo ! Je me suis fait tremper pour rien !
- Je vous raccompagne dans l’autre sens ? Propose-t-elle.
- Je ne voudrais pas abuser !
- Mais non !

On ne s’est pas parlé pendant le parcours, ce léger trouble qui m’avait
atteint tout à l’heure devant le porche du 34 ne se dissipe pas… Parvenu à
la bouche du métro, je vais pour prendre congé.

- Bien, je vous laisse, merci encore pour le parapluie !
- De rien, ce n’était pas une corvée…

C’est alors qu’elle approche son visage du mien et me propose :

- Bisou ?

Je l’embrasse sur la joue, comme ça par réflexe ! Voilà qui n’allait pas
arranger mon trouble… Sa peau est d’une étonnante douceur, presque veloutée,
et la moiteur de ses joues provoquée par l’humidité ambiante me provoque un
effet quasiment électrique….

- Et si je vous payais un café ?

Sa voix est aussi sensuelle qu’une caresse sur mon corps, son sourire une
invitation diabolique. La raison me pousse à dire  » non  » ! Je ne souhaite
pas me laisser entraîner dans une aventure qui ne pourra que me dépasser !
C’est alors presque malgré moi que je m’entends dire :

- Oui. Pourquoi pas !

On entre dans le bistrot, il est noir de monde, mais on trouve une place,
mon inconnue pose son parapluie, enlève son manteau et pose son petit
chapeau… Elle est belle, c’est une brune aux cheveux très intense. Sa bouche
est magnifiquement dessinée, comme si un amoureux fou de la femme, le plus
grand dessinateur du monde l’avait créé…. Mon trouble s’intensifie. Je tent
de banaliser la conversation :

- Je ne vous ai jamais vu à l’institut !
- Je travaille à mi-temps !
- Ah ?
- Et vous y alliez pour…
- Pour me faire masser !
- Et qui est-ce qui vous masse habituellement ?
- Karine !
- Ah ! Karine, elle est très douée, mais sans me vanter, je crois que je
masse mieux qu’elle !

Je ne suis pas dupe, le genre de petite phrase gratuite… Que voulez-vous que
je réponde ! Alors je ne réponds pas, je fais un vague sourire. Elle reprend
alors, me parle avec des yeux de chatte :

- Il paraît que j’ai un don ! Au contact de mes mains je peux faire
frissonner beaucoup de monde !

Ça y est, je pense avoir trouvé la parade !

- Des hommes ?
- Des hommes et aussi des femmes !
- Alors si un jour Karine est absente, je demanderais que ce soit vous qui
la remplaciez ! Donnez-moi vos horaires, et aussi votre prénom, nous ne nous
sommes pas présentées.
- Je m’appelle Patricia.
- Et vos horaires ?
- Mes horaires ? Bien sûr mes horaires. Je vais vous les donner. Mais ce
petit remplacement, pourquoi ne pas le faire tout de suite ?

Je croyais me dégager, et c’est elle qui finit par me lancer un défi !
Forte, la fille !

- J’habite à 200 mètres ! Insiste-t-elle, arborant à ce moment là un sourire
craquant.
- Je ne sais pas…
- Moi, je sais que ça vous fera un bien énorme, surtout après le stress de
la pluie !
- Je ne sais pas, je ne crois pas… je…
- Et j’en profiterais pour te parfumer un peu avec mon parfum…

Ce brusque passage au tutoiement me rend muette ! J’ai le sentiment d’être
sa proie, une proie consentante… enfin presque consentante

- Il ne faut jamais laisser passer les occasions ! Rajoute-t-elle ?
- Alors d’accord !

J’ai dit comme dans un souffle, les battements de mon cœur s’accélèrent.
J’ai l’impression de me lancer dans l’inconnu. Je me mens à moi-même, tente
de me rassurer, me dis que je peux toujours revenir en arrière…

Mais pour l’instant, je la suis… Nouvelle séance de parapluie à deux… Elle
habite effectivement assez près, c’est au quatrième étage, un petit studio
meublé modestement mais avec goût !

- Enlève ton manteau ! Proposa-t-elle doucement.

Je le fais, elle aussi. Puis elle me prend les mains !

- Oh mais elles sont gelées, ces petites mimines ! Laisse-moi, je vais m’en
occuper !

Elle me caresse mes mains avec les siennes… me les réchauffe… cette
sensation électrique qui revient, cette fois je me jette à l’eau… ses mains
je les veux partout. J’ai envie de me donner entièrement, je lui dis :

- J’ai envie que tu me masse, là tout de suite !
- Mais bien sûr, on est venu pour ça ! Déshabille-toi donc !

Elle me regarde me foutre à poil ! Elle ne se déshabille pas ! Elle ne va
quand même pas me masser en jeans et en pull-over ! Je me tiens devant elle,
presque entièrement nue ! Comme un défi je lui lance :

- La culotte aussi ?
- Bien sûr, et d’aileurs tu va me l’offrir !

Je n’aurais pas le dessus avec elle, je retire le sous-vêtement

- Donne !

Ah ! Bon, elle ne plaisantait pas ! Je la lui passe, elle la prend, la hume,
à l’air d’apprécier !

- Ça sent bon !
- N’exagérons rien !
- Je n’exagère pas, tout ton corps respire la sensualité !
- Euh… tu ne te déshabille pas ?
- Si tout à l’heure ! Allonge-toi sur le canapé, attend, je vais étendre une
serviette.

Elle va chercher des huiles parfumées et commence à me masser ! Elle attaque
de façon très traditionnelle, le haut du dos, les épaules, puis les bras, le
milieu du dos, ses mains sont si envoûtantes que je ferme les yeux et que je
me mets à mouiller, je me mordille mes lèvres. Elle me parle, me susurre des
banalités, me demande si ça me fait du bien, si c’est mieux qu’avec Karine,
sa voix me transporte dans un délire total. Cette femme est une sorcière.

- Ca te plaît ?
- Oui !

Tu parles que ça me plait ! Cette fois, elle va partout, s’égare jusque sur
mes fesses, elle me caresse tout le long du corps. Elle marie dans son
massage, en même temps une grande délicatesse et une intensité rare. Je n’en
peux plus. Ses doigts se rapprochent à présent de mes intimités.

- Arrête !
- Tu es sûre ?
- Oui, ça va trop loin, excuse-moi !

Elle se contente d’un sourire, recule de quelques pas et fait semblant de
s’occuper de ses fleurs tandis que je commence à me rhabiller. Je ne
retrouve pas ma culotte, je renonce à la lui demander, après tout je lui ai
donné, non ?

- Bon au revoir… et excuse-moi. Mais je ne sais pas ce que je veux…
- Ce n’est pas grave, au revoir !

Toujours son sourire désarmant, mais elle ne bouge pas de sa place. Je
franchis la porte… Elle me laisse faire, continue de me sourire comme si
elle savait que j’allais revenir. Après avoir refermé la porte, j’appelle
l’ascenseur…

Pourquoi me suis-je enfui ? Je ne sais décidément pas ce que je veux ! Je
sais que je reviendrais ! Quand ? Comment vais-je trouver l’occasion ?
Pourquoi ne pas être restée ? Revenir en arrière ? Non ! Réfléchir avant !
Je suis peut-être en train de passer à côté de quelque chose ! L’ascenseur
arrive ! Mon cœur bat la chamade ! Je vais pour en ouvrir la porte, je
renonce ! Je décide de descendre à pied, ça m’aidera à réfléchir, je passe
devant une fenêtre ornée de petits vitraux, la pluie clapote dessus ! La
pluie ! Il pleut toujours dehors ! Elle m’abritait si bien, sa douceur, son
parfum ! Je pile. Je remonte. Je frappe !

Elle m’ouvre ! Elle est tout sourire. Elle s’est revêtue d’une robe de
chambre en soie bleue ! Sans une parole elle en dégrafe la ceinture ! Son
corps m’apparaît, hypnotisant, elle porte juste sa culotte de même couleur
que sa peau ! Je ne peux défaire mon regard de ses magnifiques seins
piriformes et un peu lourds ornés de belles aréoles brunes où dardent en
leur centre de magnifiques bourgeons érigés !

- Déjà de retour ?
- Je suis folle !
- Mais non !
- J’ai envie de toi… Tu m’attire autant qu’un homme, je ne comprends pas…
mais qu’est ce qui t’intéresse chez moi… Comment tu fais ?
- Viens là et ne pose pas de question !

On s’est embrassée, c’était voluptueux, intense… Sa langue contre la mienne,
son odeur qui me colle au corps… Mes vêtements valsent dans la pièce. Ma
chair qui se colle à la sienne, j’ai l’impression d’en ressentir chaque
pigment, je suis bien à son contact, terriblement bien. Je lui embrasse le
nez, la nuque, les épaules… ma bouche descend, atteint déjà la naissance des
seins. Dans quelques instants j’aurais son mamelon dans la bouche. Mon entre
jambe trahit mon émoi et se mouille de l’attente de mon plaisir.

- Stop !

Je m’arrête interloquée ! Qu’est ce qui lui prend ? Je me redresse.

- Tu sais à quoi je pense ? Demande Patricia.
- Non !
- J’ai envie de te donner une petite punition pour t’être enfui tout à
l’heure !

Elle me dit cela avec un sourire de déesse. Sa menace ne m’inspire aucune
crainte. Une femme qui sourit comme ça ne peut être méchante. Je tente
malgré tout d’entrer dans son jeu.

- Tu va me donner une fessée ? Vas-y, je me laisse faire !
- Tu aimes ça ?
- Si c’est une fessée… gentille !
- Une autre fois peut-être, mais je ne pensais pas à ça !
- Qu’est ce que tu va me faire alors ?
- Tout ! Mais par contre toi tu n’as pas le droit de me toucher jusqu’à ce
que je t’en donne l’autorisation.
- Cruelle !
- On y joue !
- On va essayer, mais j’ai peur de craquer !

Elle me fait mettre à poil, me demande de m’adosser contre une petite
armoire, me fait poser les mains sur les parois, et m’interdit de les
bouger.

- Surtout ne bouge pas, je vais te caresser cinq minutes et après on ira sur
le lit. Considère ça comme une préparation.

Une préparation, elle en a de bonnes ! La voilà qui s’approche, poitrine en
avant, ses seins frôlent les miens, les tétons parviennent à se frôler, des
frissons me parcourent le corps. Elle me laisse après cette attaque surprise
reprendre mes esprits. Elle pose ses doigts en corolle sur mes épaules, les
fait circuler, ils redescendent sur les bras, remontent, puis explorent mes
flans, viennent sur mon ventre, se dirigent vers les cuisses. Ma respiration
devient haletante, Patricia serait-elle capable de me faire jouir rien qu’en
se servant du bout de ses doigts sur ma peau ? Je l’implore de continuer,
lui dis que c’est bon ! Ses doigts viennent à présent sur ma vulve, mais n’y
reste pas, se sont mes seins qu’elle veut, elle se livre sur eux à une sorte
de danse du crabe avec l’extrémité des doigts… insensiblement elle se
rapproche du centre en de savantes circonvolutions, l’aréole, puis la
pointe, je frissonne, deux doigts se rejoignent sur chaque téton, je frémis,
ma respiration devient haletante, la pression des doigts augmente, elle me
pince presque, elle tourne légèrement entre le pouce et l’index les petits
bouts de chair, je pousse un cri, elle serre plus fort, je crie, je crie, je
jouis, mes cuisses sont trempées, j’ai envie de me précipiter sur son corps,
d’y chercher de la tendresse, avant de passer à autre chose. Je l’enlace,
elle m’accueille, nous nous blottissons l’une contre l’autre, nos baisers
reprennent… Elle m’entraîne vers sa chambre, défait les draps d’un geste
nerveux.

- C’est debout que les femmes sont les plus belles ! Me confie-t-elle ! Mais
parfois il faut bien qu’on prenne nos aises !

Toute une philosophie sans doute, mais je n’ai pas le temps de
l’approfondir. Patricia s’est couchée sur le dos, s’offrant à mes caresses.
Je n’hésite pas une seconde et m’élance bouche la première sur ses seins, je
les lèche, les lape, les aspire, en suce les bouts, j’ai l’impression
d’avoir toujours accomplis ces gestes pourtant rares. Le velouté de sa peau
m’ensorcelle. C’est presque de façon inconsciente qu’on se met en 69. j’ai
maintenant son sexe ouvert à ma langue, je le lèche comme une friandise,
j’aime son odeur, j’essaie de ne pas me laisser distraire par ce que fait ma
compagne de débauche, mais c’est impossible, elle me suce le clitoris avec
une telle habileté, que je suis obligé de tout stopper de mon côté pour
laisser passer l’orage de ma seconde jouissance. Je veux absolument lui
rendre le plaisir qu’elle m’a donné, elle mouille de plus en plus et je
m’abreuve de sa liqueur, j’intensifie mes propres coups de langue, je sens
son corps se tétaniser quelques cours instants au-dessus du mien puis la
voici qui éclate à son tour…

On s’est endormi dans les bras l’une de l’autre, deux heures plus tard on
s’est refait quelques coquines caresses. Il fallait bien qu’on se sépare.
Dehors la pluie n’avait pas cessé.

- Je te prête mon parapluie, tu viendras me le rendre !

Bien sûr que je viendrais lui rendre !

© Hélèna Sevigsky 11/2002 d’après une short story de Calystoben

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Une réponse à Massage envoûtant par Hélèna et Calystoben

  1. hector dit :

    Pa si envoutant que ça !

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