Malika 1 – Le parking par Maurice01

Ce récit est déjà ancien, il a été publié sur le site de Sophiexx, puis je l’ai fait publier chez Revebebe (où il y est encore) à l’époque ou j’étais critique sur ce site. Il m’a semblé que le ton emprunt de respect mutuel employé par l’auteur pour décrire cette rencontre est tout à fait dans l’esprit de notre site et que ce récit avait donc toute sa place chez nous. Nous remercions donc Maurice d’avoir accepté d’être publié ici. Eddy

Au volant de son camping-car, Serge roulait entre Vienne et Budapest ; il venait de passer la frontière, c’était l’après-midi et il se sentait un peu las, il avait envie d’une pause. Il quitta l’autoroute à la première station-service, stationna son véhicule en prenant soin de bien le fermer puis il se dirigea vers le bar où il but rapidement un café qui avait peu de goût. Il sortit bien vite sur le parking. L’endroit était sinistre ; sous les grands arbres, quelques voitures étaient stationnées et visiblement tous ceux qui étaient passés par-là depuis de nombreuses semaines avaient jeté des détritus qui n’avaient jamais été enlevés.

Près d’une petite Trabant, il aperçut une jeune femme blonde qui, à distance, lui semblait attrayante. Il s’approcha. Elle était vêtue d’un chemisier blanc assez décolleté serré à la taille par un gros nœud, d’une jupe noire, moulante et très courte et elle était pieds nus. Elle avait un assez gros sac à main en plastique noir qui devait être lourd car elle l’avait déposé sur le goudron tout en gardant sa main sur la courroie. Le jeune homme, en s’approchant, constata qu’elle était très jeune, peut-être 18 ou 19 ans et qu’elle ne devait pas être riche. Elle ne semblait pas triste ; au contraire, elle avait un très beau sourire enjoué et une allure plutôt sportive. Ses cheveux étaient coupés courts, à la garçonne, elle avait des yeux bleu clair, un teint assez pâle et n’avait presque pas de maquillage. Elle mesurait à peu près un mètre soixante, sa jupe courte faisait ressortir de belles jambes musclées et des fesses bien galbées. On ne devinait pas comment étaient ses seins, car son chemisier un peu bouffant ne les mettait pas en valeur malgré les trois premiers boutons ouverts sur une gorge parsemée de quelques taches de rousseur. C’était peut-être une prostituée, mais sans doute occasionnelle, car elle ne présentait pas les caractéristiques agressives et un peu tristes des professionnelles.

Serge s’approcha. La moiteur de l’air, la fatigue du voyage, le fait que personne ne l’attendait à Budapest, la présence de cette jolie fille seule sur ce parking peu fréquenté lui donnèrent l’envie de faire l’amour. Il lui demanda d’abord en allemand, puis en anglais, enfin en français ce qu’elle faisait là et s’il pouvait la conduire quelque part. Elle répondit dans notre langue, correctement mais avec un curieux accent slave qu’elle espérait trouver quelqu’un qui la conduirait en ville. Serge lui demanda si elle accepterait de faire l’amour pour 30 euros. Elle accepta tout de suite et, éblouie sans doute par la somme, se jeta à son cou et lui donna deux grosses bises sur les joues en éclatant de rire.

- Sais-tu que je suis contente de parler français, dit-elle, comment t’appelles-tu ?
- Serge et toi ?
- Malika, je suis Roumaine.
- Où allons-nous ?
- Montons dans ta voiture et prenons la petite route derrière le bar.

Ils roulèrent cinq minutes avant de s’arrêter près de deux grands saules pleureurs au bord d’une petite rivière qui traversait les champs tous plats de cette région. Aucune maison à l’horizon, l’endroit semblait désert et discret vu qu’il se trouvait à l’extrémité d’un petit chemin de terre peu visible de la route départementale où ne passait aucun véhicule. Serge avait envie de faire l’amour en plein air, il faisait chaud, trop chaud dans son camping-car et l’endroit était bucolique. Il sortit de la partie arrière de son véhicule un matelas mousse qu’il étala sur le sol, ainsi qu’une très grande serviette rouge. Il plaça tout ça derrière le bus, entre les deux arbres afin d’être quelque peu dissimulé à la vue d’éventuels passants. Malika aurait préféré s’installer à l’arrière, car elle redoutait un peu les insectes qui bruissaient, surtout les moustiques, mais Serge était si prévenant…

- Quels sont tes désirs ? demanda Malika.
- J’aime tout, mais comme j’apprécie les jolies filles, déshabille-toi lentement et exhibe-toi.
- Aimerais-tu que je te suce ?
- Oui, et pas seulement ma verge ; mes aisselles aussi, et le bout de mes seins, derrière mes oreilles puis mes testicules, le périnée et surtout l’anus.
- Tu es un jouisseur et tu sais ce qui est bon. Je comblerai tes désirs. Ensuite tu m’exciteras avec les mêmes caresses, j’adore tout ça et aussi les petits coups de langue sur les yeux.
- Pratiques-tu la sodomie ?
- Bien sûr, mais avec un lubrifiant. J’en ai dans mon sac.

Elle sortit un tube d’un produit inconnu de Serge et le jeta sur la serviette avec trois préservatifs.

- Je préfère ne pas prendre de risque, dit-elle.
- Moi aussi, surtout une première fois.

Serge se coucha sur le matelas tandis que la jeune fille commençait à se déshabiller. Elle défit le nœud de son chemisier, ouvrit deux boutons et exhiba deux seins relativement petits mais très bien formés avec une aréole brun clair assez peu marquée et des tétons pointus. Elle se baissa afin que son amant puisse les voir de tout près, elle les fit passer à portée de sa bouche afin de sentir son souffle puis elle se redressa pour retirer sa jupe. Elle dégrafa une fermeture éclair sur le côté, à l’ancienne. Serge ne remarqua pas ce détail. Elle laissa tomber son vêtement qu’elle déposa soigneusement avec sa blouse sur le matelas. Elle ne portait plus qu’un slip assez grand en nylon gris brun imitant la soie. Elle se retourna et l’abaissa lentement, dégageant ses fesses tout près du visage de l’homme qui s’était assis. Très lentement elle fit demi-tour afin de lui présenter son sexe à une distance de quelque cinquante centimètres. Il put admirer un joli triangle de poils châtain clair, assez peu fourni qui s’arrêtait là où sa fente commençait. Visiblement elle entretenait sa toison. Elle écarta ensuite légèrement ses jambes afin d’exhiber son sexe. Les grandes lèvres, d’une couleur légèrement plus foncée que sa peau, laissaient entrevoir les deux nymphes rouges violettes qui dépassaient un peu, et le capuchon du clitoris régulier et bien formé. Elle ouvrit ensuite son sexe à l’aide de ses doigts dont les ongles étaient courts et nacrés, en tirant tout doucement sur ses grandes lèvres. Ce qu’elle montrait ainsi, l’intérieur des nymphes et l’ouverture du vagin, étaient d’un beau rose soutenu, humide et brillant. Elle refit le même geste qu’avec ses seins, elle approcha son sexe de la bouche de Serge afin de sentir sur ses parties intimes le souffle de son ami.

- Formidable dit-il, sans que je te le dise, tu es en train de faire exactement ce que j’attendais de toi.

Elle frémit en sentant sa respiration qui s’accélérait ; elle se retira un peu, sourit, puis se rapprocha de nouveau, sans vraiment toucher sa bouche mais en l’effleurant imperceptiblement. Elle répéta ce mouvement plusieurs fois puis elle se retourna pour lui montrer ses fesses rondes et fermes. Elle se pencha en avant pour qu’il puisse voir son anus, régulièrement ridé de petits plis de peau dont la couleur ressemblait à celle de ses grandes lèvres, en plus foncé. Elle recommença ses mouvements de va-et-vient très lents qui plaisaient tant à son ami.

- Veux-tu que je te déshabille ?

Il fit oui de la tête et, en s’aidant de ses pieds, il expédia au loin ses mocassins avachis. Elle s’agenouilla alors à ses côtés et lui retira d’abord ses chaussettes.

- Autant les enlever tout de suite, dit-elle avec malice, car quand les hommes sont nus, ils ont tendance à les oublier et cela n’est pas très esthétique.

Profitant qu’il était assis, elle saisit son tee-shirt gris par le bas et le lui retira rapidement. Serge était bronzé ; sans être athlétique, il avait des épaules larges, des bras musclés et il était plutôt bel homme avec ses cheveux châtains coupés courts et ses yeux bruns très expressifs. Il n’était pas velu et seuls quelques poils bruns poussaient sur sa poitrine.

Elle s’attaqua ensuite à son pantalon dont elle défit habilement la ceinture ; elle décrocha le bouton et fit glisser la fermeture éclair. Serge se dressa sur ses coudes afin de l’aider à retirer son jean noir un peu trop grand, car il n’aimait pas être serré dans ses vêtements. Il était en slip, un tout petit slip en coton vert avec un élastique noir, sans ouverture. Elle l’enleva immédiatement. Son pénis apparut, en semi-érection. Il était de taille moyenne, régulier, plus foncé que le reste du corps, avec quelques veinules bleuâtres ; Serge avait été circoncis et son gland, plus clair, presque rose avait une texture particulière car on voyait nettement des divisions minuscules à la surface de l’épiderme. Le frein était bien marqué de même que le reste du prépuce qui formait une sorte d’anneau là où la hampe s’achève et où commence le gland. Ses testicules n’étaient pas volumineux, mais fermes ; elles avaient la même couleur que le pénis mais elle étaient recouverts de poils. D’ailleurs Serge était assez velu dans ses parties génitales, ses fesses et sa raie étaient recouvertes d’un léger duvet et sa toison pubienne était particulièrement fournie. Il se mit légèrement de côté pour montrer son anus, un anneau presque noir et bien serré et son périnée lisse et très clair.

- Je te propose que nous nous mettions tête-bêche, dit Serge, tout près l’un de l’autre, mais sans nous toucher. J’ai envie de m’exciter en te regardant.
- OK, mais caressons-nous de notre souffle, j’ai bien aimé, tout à l’heure et tu verras comme c’est bon.

Malika s’étendit sur son côté droit, appuya sa tête sur son bras et releva la jambe gauche dont elle posa le pied sur son autre genou afin d’offrir à la vue de Serge son sexe largement ouvert. L’homme s’installa comme elle dans la position des Romains au banquet. Avec sa tête relevée, il plongeait du regard entre les jambes de son amie ; la vue particulièrement excitante, mais aussi une très légère odeur de sexe firent accélérer sa respiration, ce qui se traduisit par un souffle léger mais rythmé sur les nymphes et le clitoris de Malika qui soupira profondément. Il sentit nettement de l’air chaud qui se dirigeait précisément sur son gland ; le pénis changea de position ; il reposait sur le pli de l’aine ; cette caresse, qui n’en était pas vraiment une, provoqua un brusque afflux sanguin à l’intérieur, ce qui le fit à moitié se dresser, prêt à entrer en érection totale. Les deux amants pressentirent qu’ils étaient en train d’expérimenter une relation physique nouvelle et très forte. Consciemment, chacun se mit à envoyer sur le sexe de l’autre les flux réguliers de leurs respirations dont ils accordèrent le rythme sans se consulter. Ils éprouvaient des sensations qui s’apparentaient à celle d’un coït, quand bien même aucune partie de leurs épidermes n’était entrée en contact direct. Malika écarta un peu ses grandes lèvres afin d’être plus réceptive ; l’entrée de son vagin était humide et son excitation telle que ses muscles l’ouvraient et le fermaient dans un rythme de plus en plus rapide que Serge suivait de son souffle. Quant à lui, son érection était totale et l’air chaud qui lui caressait le sexe et les testicules, le faisait de plus en plus s’approcher d’une éjaculation qu’il sentait venir. Il se retint afin de faire durer le plaisir.

- Je vais bientôt jouir, dit-il.
- Moi aussi ; terminons comme ça, c’est exceptionnel.

Leurs souffles s’accélérèrent et au bout de quelques petites minutes Malika eut son orgasme ; cela se manifesta par une respiration profonde et rauque, par de petits gémissements et par une longue et violente contraction de son vagin, suivie après quelques secondes d’un relâchement total des muscles de son sexe, ce qui permit à Serge d’en apercevoir les profondeurs. Puis ce fut le tour de l’homme qui, avec un grand cri de plaisir, éjacula en trois giclées sur le visage de son amie qui semblait apprécier d’être ainsi arrosée car elle ne se retira pas.

Ce fut alors que le premier contact physique eut lieu, Malika enfouit sa tête entre les jambes de Serge qui fit de même ; ils restèrent un bon moment ainsi, jusqu’à ce que leurs respirations redeviennent normales et qu’ils aient repris leurs esprits. Puis ils roulèrent sur le dos, Serge changea de position afin de regarder le visage de Malika qui s’essuyait négligemment la bouche avec un coin de la serviette rouge.

- Etonnant, dit-il, je n’aurais jamais cru qu’il était possible de faire l’amour de cette manière. C’est génial.
- J’ai joui comme rarement et je suis comblée.

Elle donna alors un long baiser à son nouveau copain et tous deux s’assirent sur le matelas.

- J’ai soif, dit Malika, allons au bar.
- Attends, j’ai ce qu’il faut.

Serge entra dans son camping-car et en ressortit avec une brique de jus d’oranges bien frais et deux verres. Ils se rassasièrent. Il avait une idée :

- Je te propose de m’accompagner à Budapest ; je chercherai un hôtel ou un studio et nous passerons quelques journées ensemble, tu me feras découvrir cette ville. D’accord ?
- Je ne la connais pas plus que toi. Je viens d’arriver de Roumanie ; un camionneur qui m’avait prise en stop a voulu me violer dans sa cabine ; je me suis enfuie dans ce parking en lui abandonnant mes chaussures. Tu sais, je ne suis pas vraiment une prostituée ; il m’arrivait à Bucarest, pour boucler les fins de mois, de faire l’amour avec des cadres d’entreprises qui paient bien, mais je suis étudiante et je tiens à terminer mon diplôme de langues. J’étais un peu désemparée quand tu es arrivé; je ne savais pas où aller, j’errais sur ce parking espérant trouver une solution car je désire passer mes vacances en Hongrie ; j’ai un peu d’argent, pas beaucoup, juste de quoi me payer une chambre minable. Tu es formidable, j’accepte avec joie. Allons-y avant la nuit, nous ferons l’amour plus tard à l’hôtel ou ailleurs…

Cet « ailleurs », plein de promesses d’inédit plut beaucoup à Serge. Ils se rhabillèrent rapidement et montèrent dans le véhicule qui démarra rapidement.

Maurice 2 (à suivre)

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Une réponse à Malika 1 – Le parking par Maurice01

  1. Muller dit :

    Tout simple, mais mignon et respectueuse avec des jolies descriptions érotiques

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