L’Odyssée de Zarouny (Vargala 3) – 1 – Le gouverneur de Mabilla par Nicolas Solovionni

L’Odyssée de Zarouny (Vargala 3) – 1 – Le gouverneur de Mabilla par Nicolas Solovionni

L’Odyssée de Zarouny (Vargala 3)

Ce long récit érotico S-F constitue la dernière partie d’une trilogie et fait suite à « Vargala Station » (partie 1) et à « Novassa » (partie 2)

Comment résumer tout ce fouillis, dans lequel nous avons dénombré dans le second volet, une trentaine de personnages, six vaisseaux spatiaux et cinq planètes ? En se limitant à l’essentiel sans doute :

Les précurseurs sont une civilisation qui aurait précédé la Terre dans l’exploration du cosmos. Un unique vestige de leur existence a été découvert, les missions qui en recherchaient d’autres sont toutes rentrées bredouilles. Pourtant certains pensent que tout n’a pas été dit et une secte terrienne a envoyé en mission sur Simac3, Fédora Ivanova, une belle aventurière afin de rencontrer, Juan Pacheco, l’un des hommes ayant participé à cette quête. Elle embarque sur le vaisseau de croisière de luxe « Siegfried 7 ».

Rachel Bernstein, cadet de la marine civile est engagée sur le Siegfried 7, A bord elle se fait bizuter très violemment et jure de se venger, elle sympathise avec Fédora, puis aide un aventurier à pirater le vaisseau. Elle sera ensuite vendue pour alimenter le harem de Juan Pacheco sur Simac3.

La police fédérale terrienne recherche activement les responsables du piratage du Siegfried en instaurant un climat de terreur sur Mabilla, sa dernière escale connue.

La planète Novassa, havre privilégié des hyper-féministes est en crise économique et politique, elles envoient en mission sur Simac3 Malvina Cooper, une ancienne captive devenue Prêtresse suprême, ainsi que ses deux suivantes, afin de rencontrer la réincarnation d’une déesse. Malvina en profite pour déguerpir avec l’une de ses suivantes, tandis que l’autre obtiendra audience auprès de Fédora déguisée en déesse. C’est clair, non ?

1 – Le gouverneur de Mabilla

Prologue : Mabilla

Planqués depuis une demi-journée dans la tour de contrôle quasi désaffectée de l’astroport de Mabilla, les trois espions laissés sur place par le lieutenant Bruce Blaise commençaient à trouver le temps long.

– Bon on y va ? Je commence à avoir faim bougonna Mareskay, un petit gros au visage poupin.
– On a dit qu’on respecterait le plan, si personne ne nous trouve, on se dévoilera demain ! Précisa le sergent Trujillo du haut de son mètre 90.
– Jusqu’à demain matin ? Sans manger, sans boire ? Objecta Bourikeen, le troisième larron.
– Et alors ? Vous êtes des militaires, à ce que je sache, non ?
– La question n’est pas là, cette mission s’assimile à une opération suicide. Je tiens d’ailleurs à vous remercier de m’avoir choisi, c’est très gentil, il ne fallait pas ! Se moqua Bourikeen.
– Taisez-vous, Bourikeen !
– Si je veux, notre seule chance de survie, ce n’est pas de nous faire passer pour des déserteurs, mais de déserter pour de vrai. Vous acceptez ou pas ?
– Je vous ai dit de vous taire. Si on se pointe en ville maintenant, on risque de se faire tirer comme des lapins, le haut-parleur du vaisseau a annoncé que ceux qui manquaient à l’appel seraient considérés comme déserteurs. S’il on nous trouve ici, on pourra les bluffer.

C’est à ce moment que Mareskay bouillant d’impatience sortit son arme et la pointa vers son supérieur.

– Ils n’ont pas envie de nous rechercher, ils auraient voulu le faire, ils seraient déjà là. Alors moi et Bourikeen, on va aller en ville avec un drapeau blanc. Vous venez avec nous ou vous restez là ?
– Je reste là !
– O.K. Tu as fait une très grosse erreur en nous choisissant, tu sais ?
– Baissez cette arme, vous allez faire une bêtise.
– Oui, tu t’es dit, « c’est une mission suicide, alors je vais choisir comme compagnon deux mecs que je ne peux pas encadrer », c’est ça ?
– Je vous en prie, baissez cette arme, j’accepte de venir avec vous, d’accord, vous êtes contents ?
– C’est trop tard, je n’ai pas confiance.

Alors Mareskay tira, l’instant d’après il ne restait du corps de Trujillo que le bas des jambes, le reste s’était désintégré.

– Mais t’es malade, t’étais pas obligé de faire ça ! Proteste mollement Bourikeen.
– On dira que c’était pas nous, d’ailleurs il n’y a pas de traces ! Répondit le tueur en désintégrant ce qui restait. Bon maintenant en route, j’ai faim et j’ai soif.
– T’aurais pu lui prendre son fric avant de le dessouder !
– On ne peut pas toujours penser à tout !

Ils avancèrent lentement, les bras écartés, tenant à la main leurs tee-shirts blancs en signe de « paix ». Entrés en ville, ils furent étonnés que personne ne s’intéresse à eux. Ne trouvant pas de poste de police, ils allèrent au plus pressé.

L’hôtel n’avait pas de nom, il s’appelait simplement « l’hôtel » et avait l’avantage de faire également bistrot, on pouvait aussi s’y nourrir même si le lieu n’avait rien d’un restaurant.

Juliana Vogt, l’imposante gérante des lieux avait été durement malmenée par les policiers fédéraux et avait fini par prendre le maquis. Revenue dès qu’elle eut connaissance de leur départ, l’établissement venait tout juste de rouvrir.

Bourikeen et Mareskay s’assirent à une table.

Juliana, eut un geste de recul en reconnaissant l’uniforme des sbires de la police fédérale. Elle s’approcha, constata que les deux hommes n’avaient pas l’air en meilleure forme, pas rasés, sales, débraillés, et tenant leur tee-shirt à la main de façon ridicule…

– Vous avez de la bière ? Demanda Bourikeen.
– Et quelque chose à manger ? Ajouta l’autre.
– Vous sortez d’où ?
– On n’a pas voulu rembarquer.
– Parce que ?
– Parce qu’on a en a marre, la vie à bord de ce vaisseau est un enfer. On était sorti quand il y a eu l’annonce de départ, alors on s’est dit « on ne repart pas. »
– Vous étiez sorti quoi faire ?
– Le chef avait aperçu un truc bizarre à l’autre bout de l’astrodrome, il nous a demandé d’aller voir, en fait il n’y avait rien mais comme on savait le vaisseau sur le point de partir, on s’est dit…
– Oui, j’ai compris, et vous étiez où depuis le départ du vaisseau.
– Dans la tour de contrôle. On pensait qu’on viendrait nous chercher, mais comme personne ne venait… ben on est venu !
– Pourquoi serait-on venu nous chercher ?
– Vous avez bien entendu l’annonce du vaisseau disant qu’il y avait trois déserteurs ?
– Entendu quoi ? Il n’y a plus personne de permanence sur l’astrodrome depuis que vous avez terrorisé Pablo.
– Ah !
– Vous vous rendez au moins compte que vous n’êtes pas les bienvenus ici ? Reprit Juliana.
– On n’a rien contre vous…
– Taisez-vous, c’est un peu facile, on terrorise la population et après on vient faire son petit repentir sur l’air de « c’est pas nous, c’est les autres. » Vous nous prenez pour des andouilles ou quoi ?
– On peut avoir de la bière quand même ? Quémanda Bourikeen, on a beaucoup soif, vous savez ?
– Ouais !

Tout en leur préparant à manger et à boire, Juliana passa un petit coup de téléphone discret.

Durant la dernière mission d’enquête au sujet de la disparition du Siegfried7 menée par l’agent spécial Bruce Blaise avec une brutalité inouïe, une milice résistante s’était formée plus ou moins spontanément. Celle-ci rassemblait beaucoup de bonne volonté, mais un armement de bric et de broc. Lutter contre les fédéraux était illusoire, mais ils pouvaient faire du dégât, ne s’en étaient d’ailleurs pas privés, au point que Blaise et ses sbires avaient été obligés de calmer le jeu.

Rapidement, un homme entra dans le bar de l’hôtel. Sans rien dire, il s’assit à une table non loin de celle des deux terriens, Un deuxième le rejoignit quelques minutes plus tard, suivi d’un troisième. Ils furent bientôt six.

Puis tout alla très vite, sur un signe de l’un d’entre eux, ils convergèrent vers Bourikeen et Mareskay, les maîtrisèrent, les désarmèrent et les ligotèrent.

– Vous aller en faire quoi ? Demanda Juliana.
– Les interroger pour commencer…
– Laissez-nous, on va tout vous dire ! Protesta Mareskay, on n’est pas des espions, on est des déserteurs.
– Je dirais même plus ! Ajouta Bourikeen, on nous a confié une mission ici, mais ça nous intéresse pas, on demande l’asile politique.
– Et c’était quoi, la mission ?
– Retrouver Juliana Vogt et Pablo Schmidt et essayer d’avoir le maximum de renseignements concernant les personnes ayant eu des contacts avec les passagers ou l’équipage du Siegfried7.

Juliana et les miliciens se regardèrent circonspects et s’éloignèrent des deux terriens.

– Comment savoir s’ils bluffent ?
– On ne saura jamais !
– On en fait quoi ?
– On les refile aux flics.
– Et ils préviendront le gouverneur, non merci, celui-là, moins il en saura, mieux il se portera.
– Alors on les flingue ?
– Non, on a besoin de main d’œuvre dans les champs…
– Ils s’évaderont !
– Pour aller où ?

Comme beaucoup de colonies terriennes, Mabilla vivotait économiquement. Les énormes machines très sophistiquées mises à la disposition des premiers colons étaient à bout de souffle. Les demandes de pièces détachées prenaient un temps fou à aboutir… quand elles aboutissaient, alors on se débrouillait comme on pouvait, mais la productivité baissait vertigineusement, et la colonie manquait maintenant de bras.

Certes Mabilla possédait ses richesses ou plutôt SA richesse : les sphères de Mabilla, en fait de très grosses perles sécrétées par un coquillage sous-marin vénéneux. Très recherchées et négociées très cher, une société s’était assuré le monopole de la pêche laquelle était effectué par des plongeurs chevronnés. Hormis quelques contrebandiers, la colonie ne profitait donc pas de cette manne, ou si peu juste quand les plongeurs venaient s’encanailler en ville.

Le lendemain à la résidence de David Denzel, gouverneur de Mabilla

La résidence du gouverneur, un dôme modeste mais bien sécurisée est située à cinq kilomètres de Mabilla-city, sur l’autre rive du fleuve Bao. Célibataire, il y loge en compagnie d’une poignée de collaborateurs. En fait il n’a pas grand-chose à faire, la vie sur cette planète se déroulant sans histoire, du moins jusqu’à l’arrivée intempestive du lieutenant Blaise et de ses sbires.

– Entre Georgia, on va faire le point !

Georgia était une petite brune aux cheveux longs et à la peau très claire. Secrétaire et conseillère du gouverneur, elle n’était pas farouche et accordait ses faveurs à David Denzel avec beaucoup de bonne volonté. Il faut dire que ce dernier, d’origine afro-américaine avait plutôt bonne prestance malgré une légère tendance à l’embonpoint.

– On va commencer à y voir clair ! Cette crapule de Blaise a enfin foutu le camp…
– Il a laissé deux espions, l’interrompit Georgia.
– Voilà autre chose : T’a appris ça comment ?
– Hi ! Hi !
– Et la suite ?
– La milice les a serré, elle les a interrogés sans difficulté et les a envoyés travailler dans deux exploitations agricoles différentes.
– OK, on va dire que je ne suis pas au courant, mais c’est très embêtant, ça ! Ça veut dire que Blaise va revenir. On sait ce qu’ils cherchent ?
– Leurs cibles seraient Juliana Vogt et Pablo Schmidt.
– Juliana ! Ils ne l’ont donc pas assez emmerdé, convoque-la-moi ici pour demain matin. Et Pablo Schmidt, c’est qui Pablo Schmidt ?
– L’un des gars qui assurait la permanence de la tour de contrôle.
– Ah ! Je veux le voir aussi. Sinon la milice n’a pas l’intention de se dissoudre ?
– Je n’ai rien entendu de tel. Ils parlent même de se transformer en parti indépendantiste.
– N’importe quoi ! Convoque-moi aussi le chef de la milice.
– Et ben, ça va en faire des rendez-vous tout ça !
– Faut bien que je fasse mon boulot de temps en temps, non ?

Georgia n’osa pas lui rétorquer qu’il aurait aussi dû faire son boulot pendant que l’agent fédéral Bruce Blaise et ses sbires terrorisaient la population mais elle n’en fit rien, elle tenait trop à rester en bon terme avec le gouverneur.

– Je prends les rendez-vous dans quel ordre ?
– Fais pour le mieux… Quoique non, arrange-toi pour faire passer Juliana en dernier
– Tiens, tiens et pourquoi donc ?
– Ça ne te regarde pas !
– Je crois quand même deviner. Tu ne changeras décidemment jamais.
– Je n’en ai pas la moindre envie. Et sinon Georgia, avez-vous été sage ?

Cette dernière savait que le, passage au vouvoiement était souvent un préalable à leurs jeux érotiques.

– Je ne suis jamais sage, Monsieur !
– Serais-je obligé de vous punir ?
– Je le crains, Monsieur, mais ce sera pour mon bien !
– Dans ce cas, apportez moi la badine.
– Avec grand plaisir, monsieur !

Georgia revint avec l’instrument dans la main.

– Vous avez l’intention de rester habillée ? Lui fit-il remarquer.
– Vous l’êtes bien, vous ! Répondit-elle par pure provocation !
– Oh ! La vilaine fille, voilà qu’elle répond ! Allez à poil et en vitesse.
– Bien Monsieur.

Georgia se déshabilla en regardant son amant dans les yeux avec un air de défi.

– Vous mijotez quoi, Georgia ?
– Rien du tout, cette situation m’amuse, vous le savez bien. Dit-elle en lui mettant la main sur la braguette.
– Je ne pense pas vous avoir autorisé…
– Puisque je vais être punie, autant l’être pour quelque chose, laissez-moi sortir cette bite de sa cachette.

Denzel se laissa faire, il exhibait maintenant un bel engin bien dressé que Georgia ne tarda pas à porter en bouche et à faire coulisser entre ses lèvres gourmandes.

– Stop ! Vous vous figurez sans doute qu’en me faisant une pipe, je vais oublier de vous punir ?
– Même pas, ce n’est pas votre genre, espèce de gros cochon.
– Tu vas voir !
– J’en frémis d’avance !

Le gouverneur se déshabilla avec lenteur, c’était un méticuleux, il tint à poser ses vêtements sur une chaise en évitant d’y faire des faux plis.

– Quelle belle bite ! Vous ne voulez vraiment pas que je vous la suce !
– Après j’ai dit !
– Tête de mule !
– Allez, viens te coucher sur mes genoux, vilaine fille !
– On y va, on y va ! Euh sur les genoux c’est pas pratique avec la badine.
– Je vais commencer à mains nues !
– Et ben, je vais encore déguster, moi ! Minauda-t-elle.

Denzel avait de grandes mains et frappait fort, et si Georgia ne détestait pas la pratique, l’accumulation des coups lui faisait gesticuler les jambes.

– Mais tu vas te tenir tranquille, oui ?
– Hé, c’est que ça commence à faire mal !
– Tant mieux !
– Vilain gouverneur !

Le cul de la belle virait maintenant au rose foncé. Denzel s’arrêta brusquement.

– Debout chienne !
– En voilà une façon de parler à une jeune fille !

Elle se leva, s’arcbouta sur la table et attendit, elle savait ce qui allait se passer, Denzel n’était pas une brute, et la séance serait courte.

Le premier coup de badine atterrit sur ses fesses déjà meurtries et y laissa une trainé bien visible qu’il se plut à contempler avant de passer aux suivants.

Au dixième coup il arrêta.

– Maintenant tu as le droit de me sucer ! Dit-il.
– On pourrait peut-être boire un coup avant, j’ai un peu soif, vois-tu !
– Jus de fruit ?
– Bien glacé.

Denzel fit un appel à l’interphone et deux minutes plus tard, un éphèbe blond et bronzé apportait les boissons sur un plateau. Il le déposa sur la table s’efforçant de ne montrer aucune réaction devant la nudité des personnes qu’il servait, puis sortit.

– C’est qui lui, je ne l’ai jamais vu ? Demanda Georgia.
– Il s’appelle Titien, je l’ai recruté avant-hier. C’était un ramasseur de sphères, mais il a eu un petit problème musculaire, il ne peut plus plonger, il a passé une annonce, quand j’ai vu la photo, j’ai craqué.
– Et t’as fait des trucs avec lui ?
– Bien sûr, faut bien varier les plaisirs !
– Quel cochon tu fais ! Mais t’as fait quoi ?
– Tu veux que je le fasse venir ?
– Parce que tu le fais venir, et hop, vous faites des trucs ?
– Il aime ça !
– Dans ce cas…

David Denzel commanda deux nouvelles boissons.

– Restez, Titien, lui dit ce dernier, Georgia aimerait vous voir tout nu !
– Avec plaisir ! Euh, complétement nu ?
– Evidemment ! N’est-ce pas Georgia ?
– Cela va de soi !

Le jeune homme ne tarda pas à être nu comme un ver…

– Hum, pas mal, pas un poil, une jolie bite, je peux sucer ? Demande Georgia.
– Nous allons le sucer tous les deux ! Répond le gouverneur.
– Vous sucez des bites, David ? Fit s’emblant de s’étonner la jeune femme.
– Oui, pourquoi ? Cela vous choque ?
– Non pas du tout, ça aurait même tendance à m’exciter.

Titien s’assit dans un fauteuil, le gouverneur et sa maîtresse se positionnèrent l’un sur la gauche, l’autre sur la droite de la bite du jeune homme. Denzel commença par engloutir ce joli sexe dans sa bouche afin de lui donner une jolie rigidité.

– Et moi ! S’impatienta Georgia.
– La voilà !
– Oh, quel bel engin !

Et dans un bel élan commun ils se mirent tous deux à titiller le gland du jeune homme, puis alternèrent les fantaisies, Jouant tantôt à « passe-moi sa bite », où tandis que l’un pompait, l’autre jouait avec ses testicules.

Bien sûr David Denzel bandait comme un sapeur, et Georgia voulant varier les plaisirs s’en alla gober la bite du gouverneur pendant que ce dernier continuait de s’occuper de celle du jeune homme.

– Vous êtes sûr que votre climatisation fonctionne correctement, il fait une chaleur… protesta Georgia en se relevant.
– Tout se dégrade sur cette planète, heureusement qu’il nous reste le sexe. Nos verres sont vides, Titien allez nous chercher à boire, non, ne vous rhabillez pas, nous continuerons.

Titien se fit provocateur, il se dirigea vers la porte en tortillant du cul.

– Quel beau cul ! S’exclama Georgia. Je suppose que vous allez l’enculer ?
– Ça peut se faire, mais j’ai plutôt envie du contraire.
– Vous allez prendre sa bite dans le cul ? Mais vous êtes vraiment un gros cochon, David !
– Si la chose vous choque, vous n’êtes pas obligée de regarder Se moqua-t-il…
– Vous plaisantez, je ne voudrais pas rater un tel spectacle… mais j’ai une idée, me laisserez-vous organiser la suite ?
– Pourquoi pas, je vous nomme maîtresse de cérémonie, jusqu’à ce que nous ayons pris notre plaisir.
– Vous êtes un chou, David !
– Je sais !
– Un suceur de bite, un enculé, un gros cochon, mais comment résister à votre charme.
– Ne résistez pas, laisser aller vos envies…

Titien revint avec de quoi se désaltérer, une fois la chose faite, Georgia l’interpella.

– Tourne-toi et écarte les fesses, j’ai envie de te lécher le trouffignon.

Sa langue se mit à tournicoter par-dessus l’œillet brun qui ne tarda pas à bailler de plaisir. Du coup la jeune femme ne put résister au plaisir d’y plonger un doigt qu’elle fit aller et venir pour le plus grand plaisir du jeune homme.

– Bon je t’explique ce qu’on va faire, moi et le gouverneur on va se mettre côte à côte appuyé sur la table, tu vas venir nous enculer, un peu l’un, un peu l’autre, et essaie de faire durer le plaisir, on n’est pas pressé.

Honneur aux dames, Titien commença par honorer le trou du cul de Georgia. Entre sa mouille qui s’écoulait et la transpiration due à la chaleur, il ne fut pas nécessaire de lubrifier davantage, la bite entra dans le trou comme une cuillère dans un pot de confiture.

Quelques allées et venues, puis alors que Georgia commençait à miauler de plaisir. Titien décula et changea de cible s’en allant défoncer le gouverneur qui n’attendait que ça.

Il avait de l’endurance et réussit à alterner ses assauts pendant de longues minutes, une fois le cul de Monsieur, une fois le cul de Madame, surtout ne pas faire de jaloux.

– Gardez-moi votre foutre, je veux que vous m’aspergiez ! Le prévint Georgia entre deux halètements

Voilà un ordre qui tombait à pic, le pauvre Titien ne pouvait plus se retenir. Georgia lui présente son visage, la bouche ouverte, six ou sept longues giclées lui atterrissent dessus, elle récupère ce qu’elle peut, se lèche les doigts, se régale.

Titien attend qu’on lui ordonne quelque chose, et comme cela ne vient pas, il se rhabille en silence et quitte la pièce.

– Maintenant baise-moi ! Dit Georgia au gouverneur.

« Pauvre gouverneur » qui sentait la montée de son plaisir venir irrésistiblement mais qui souhaitait cependant que sa maitresse du moment jouisse comme il se doit. Il s’acquitta néanmoins fort bien de cette délicieuse tâche.

Le lendemain en ce même lieu

– Bonjour Madame Vogt ! Asseyez-vous. Vous permettez que je vous appelle Juliana ?
– Oui, mais moi, comment dois-je vous appeler ?
– Pas de cérémonie entre nous, « Monsieur » suffira très bien. Bon alors qu’est-ce qu’il a après vous le père Blaise ?
– Je vais vous répondre, mais je suis étonnée que vous ne le sachiez pas ?
– Personne ne m’a rapporté les détails de votre interrogatoire. Pendant sa mission Blaise a agi comme si je n’existais pas.
– J’ai hébergé quelque temps dans mon hôtel deux personnes qui étaient à bord du Siegfried7 et qui n’ont pas rembarquées, Un homme et une femme.
– Ça, on me l’avait signalé. Et elles sont passées où, ces personnes ?
– Je suppose qu’elles sont reparties à bord d’un cargo, mais à vrai dire je n’en sais rien.
– Parce que sinon ?
– Est-ce que je sais, moi ? Ils se planquent peut-être dans un village de pécheurs ou alors ils ont été victimes d’un règlement de compte. Je n’y ai pas réfléchi, la discrétion fait partie de mon métier.
– Hum… Oui bien sûr ! Mais alors pourquoi cette brutalité envers vous ?
– Du sadisme gratuit, je suppose que ça fait partie des méthodes des fédéraux. Ils m’auraient demandé tout ça gentiment, je leur aurais dit, et ils en auraient appris davantage. Personne ne m’avait demandé de tenir de secrets.
– Je vois, je vois.

Denzel réfléchit un moment avant de reprendre la parole.

– Vous dédommager serait la moindre des choses, il faudra que vous me disiez à combien vous estimez le préjudice.
– Mais…
– Rien ne presse, réfléchissez-y et vous me direz, mais dites-moi : on ne s’était jamais rencontré avant ?
– Si, nous avons été présentés lors d’une réception à la mairie, mais vous ne vous en souvenez peut-être pas ?
– Ma mémoire me jouerait-elle des tours ?
– La question n’est pas là, dans ce genre de réception, il y a probablement des personnages plus intéressants que moi !
– Pourquoi vous rabaissez-vous ?
– Je suis réaliste ! Trop grande, trop vieille, trop d’heures de vol.
– Mais non !
– Soyez franc, vous me dragueriez ?
– Et si je vous draguais, vous vous laisseriez faire ?
– Oui, vous êtes plutôt bel homme.
– Alors venez sur les genoux !
– Vous plaisantez je suppose ?
– Non pas forcément, en fait je suis très joueur.

Juliana le regarde se demandant quelle attitude adopter.

– Ils sont là mes genoux, venez, c’est une invitation ! Insista Denzel.
– Et si je le fais, vous ferez quoi ensuite ?
– Je n’en sais rien, nous improviserons, mais je ne ferais rien sans votre permission, promis, juré !
– Alors jouons ! Dit-elle en s’asseyant sur les cuisses du gouverneur.
– Ça va ? Vous êtes bien calé, Juliana ? Je peux vous appelez Juliana ?
– Je vous ai déjà donné cette permission ! Ça ira ! Ne vous inquiétez pas !
– Maintenant est-ce que je peux vous poser ma main sur votre sein.
– Vous ne trouvez pas que ce jeu va trop loin Monsieur le gouverneur ?
– Il n’ira pas plus loin que là où vous ne voudriez pas qu’il aille. Et je vous en prie, appelez-moi David.
– J’ai un peu de mal à vous suivre.
– Je propose, vous disposez, maintenant si vous voulez bien être assez aimable pour répondre à ma demande.
– Alors d’accord, mettez votre main… David

Denzel ne se contenta de poser sa main, il caressa et tritura légèrement.

– Euh, vous me pelotez là, ou c’est moi qui rêve ?
– Je me suis en effet un peu égaré, souhaitez-vous que j’arrête ?
– Non, vous pouvez continuer, mais je vous fais remarquer que j’ai deux seins et que l’autre risque d’être jaloux.
– Voilà une remarque intéressante, mais comment s’enlève ce… ce…
– Ce quoi ?
– Ça !
– Ce haut ? Par le haut !
– Alors levez les bras, je vais vous l’enlever !
– Comme vous y allez !
– On va faire autrement, je suis un vilain gangster et je vous dis « les mains en l’air ».
– Oh Maman, ne me tuez pas j’ai quinze enfants et un poisson rouge ! Dit-elle en rentrant dans son jeu.
– Hum voilà qui est prometteur ! S’exclama Denzel en estimant d’un air connaisseur le contenu du soutien-gorge.
– Prometteur, vous seriez déçu, ils sont gros.
– Abondance de seins ne nuit pas !
– Vous en avez encore beaucoup des proverbes comme celui-ci.
– Je les fabrique au gré de mes besoins.
– Bon, on arrête ?
– Le souhaitez-vous vraiment ?
– A vrai dire, je n’en sais rien.
– Juliana, j’ai très envie de voir vos seins !
– Ça j’avais compris ! Et ensuite vous allez vouloir voir quoi ?
– Le reste !
– Au moins c’est clair !

Les doigts du gouverneur restaient en arrêt sur l’agrafe du soutien-gorge n’attendant que le feu vert de la femme.

– Alors je peux ?
– Puisque vous en mourrez d’envie…

David Denzel fut rendu fou de désir devant ses deux globes bien conséquents mais fort charmants, Il les caresse, les pelote, les triture, puis ses doigts s’approchent des tétons. Il hésite, attend une protestation qui ne vient pas, se met à les tripoter, puis à les lécher, les sucer, les aspirer à ce point que la « pauvre » Juliana devint tout émoustillée.

– Peut-être pourrions-nous nous déshabiller ! Suggéra le gouverneur.
– Au point où nous en sommes, allons-y !

Juliana et Denzel se déshabillèrent, s’observant l’un l’autre, le gouverneur toujours méticuleux s’efforçait de poser ses vêtements de façon à ne se qu’ils se froissent pas.

– Et vos chaussettes ! Lui dit-elle surprise de le voir les garder.
– Ah ? Vous voulez que je les retire !
– Ça m’est égal ! Heu, dites-moi David…
– Oui ?
– Vous avez une très jolie bite !
– Content qu’elle vous plaise, elle est à votre disposition.

La main de Juliana s’approche de la queue du gouverneur, lui imprime quelques mouvements de masturbation, puis elle se baisse et sans hésiter davantage l’introduit dans sa bouche où elle la fait aller et venir. Voilà longtemps que Juliana n’avait pas sucé une bite, mais comme disait le poète : « L’art de la pipe c’est comme monter à vélo, ça ne se s’oublie jamais ».

Pendant qu’elle suce, sa main s’égare, d’abord sur les testicules qu’elle flatte comme il se doit, puis le doigt se fait inquisiteur et vient l’air de rien frôler l’anus. A ce stade l’homme ne dira rien mais fera un mouvement des fesses, soit une petite oscillation de côté pour signifier qu’il n’apprécie pas ce genre de chose, soit un léger cambrement qui vaudra comme un feu vert.

– Je peux ? demande-elle néanmoins en abandonnant quelques secondes sa fellation.
– Vous pouvez !
– Vous êtes un cochon David !
– Mais qu’est-ce qu’elles ont toutes à me traiter de cochon en ce moment ?

Juliana continua sa pipe procédant par de longs et profonds va-et-vient pendant que son index pilonnait le trou du cul du gouverneur

Quand Denzel commença à montrer des signes annonciateurs de jouissance, Juliana crut correct de lui demander s’il souhaitait terminer de cette façon.

– Nous ne sommes pas si pressés, nous allons échanger nos places et je vais goûter votre chatte.
– Je crains qu’il y ait un tout petit problème.
– Dites ? Demanda David soudain inquiet.
– C’est qu’avant il faudrait que j’aille satisfaire un petit besoin bien naturel.
– Ah, ce n’est que cela ! Et bien il y a des toilettes, là-bas. Euh, cela vous dérange si je vous regarde faire pipi ?
– Euh, non !

Juliana s’assit sur la cuvette, la présence du gouverneur dont le visage était à cinquante centimètres de sa chatte ne la gênait pas, mais la bloquait.

– Fermez les yeux ! Ça vous aidera.

Elle le fit mais en vain.

– Bon, ce n’était qu’un caprice, je vous laisse ! Finit par lui dire le gouverneur en s’éloignant.

Et c’est magique, les vannes s’ouvrent, le pipi est libéré.

– Revenez David ! Ça y est, c’est bon !

Il revient, il accoure, il se précipite.

– Oh ! Que c’est beau ! S’extasie-t-il devant ce jet doré qui n’en finit pas de s’écouler à ce point qu’il en a l’eau à la bouche.

Une fois la miction terminée, Juliana va pour prendre de quoi s’essuyer.

– Ne vous essuyez donc pas, je vais m’en occuper.
– Vous allez me lécher ma chatte pleine de pipi ?
– Avec votre permission !
– Vous l’avez bien sûr, mais vous êtes décidemment un cochon, Monsieur le gouverneur.
– Certes, mais ne dit-on pas que les femmes aiment les cochons.

Denzel se mit à lécher le sexe humide de Juliana à grands coups de langue.

– Je peux peut-être faire une ou deux petites gouttes. Suggéra-t-elle.
– Vous me combleriez !
– Ne bougez plus, sinon, je ne vais pas y arriver, laissez votre bouche ouverte, je crois que ça va venir, ça y est.

Le gouverneur apprécia le cadeau comme il se doit puis se remit à lécher, s’amusant à titiller du bout de la langue le petit clitoris érigé.

– Elle était bonne ma pisse David ? Oh ! Vous sucez bien, monsieur le gouverneur, vous allez me faire jouir, Oh, Oh, Aaaah, Ouiiii…

Denzel la laissa récupérer quelques instants avant de déclarer :

– Levez-vous et tournez-vous, Juliana, je vais vous enculer.
– Oh, oui, allez-y enculez moi comme une salope ! Répondit-elle en s’arcboutant contre le mur des toilettes.

Quelques courtes minutes plus tard, l’étroit local s’emplissait des cris de jouissance des deux amants.

– Merci pour ce coup de folie, Juliana.
– Tout le plaisir était pour moi.
– Juliana, je mentirais en vous disant que vous êtes mon genre de femme, mais vous m’êtes terriblement sympathique.
– Merci, c’est gentil.
– Je vais vous apprendre un truc qui ne vous fera pas plaisir : Blaise va revenir.
– Je sais, il a laissé deux espions, il faudra bien qu’il les récupère.
– Et vous ferez quoi quand il va revenir ?
– Je me planquerai !
– Si vous ne savez pas où aller, venez ici, vous y serez en sécurité !
– Vous gagnez à être connu, Monsieur le gouverneur !
– Continuez à m’appeler David.

à suivre

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à L’Odyssée de Zarouny (Vargala 3) – 1 – Le gouverneur de Mabilla par Nicolas Solovionni

  1. Muller dit :

    Ce gouverneur est un cochon, un cochon sympathique qui s’assume… comme moi en fait ! LOL 😉

  2. Forestier dit :

    Un vrai plaisir de retrouver nos obsédés galactiques ! Et ça commence très fort avec ce coquin de gouverneur qui ne s’embête pas trop. La lecture est toujours jubilatoire même si on a un peu de mal à s’y retrouver vu la multiplicité des personnages.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *