L’institut Misia par Christelle_Baxter

Bonjour, je suis Christelle, j’ai 32 ans, je travaille à mi-temps dans le
prêt-à-porter. Je suis assez portée sur les choses du sexe et fantasme pas
mal. Je ne suis pas nymphomane pour autant, et ne courre pas après tout ce
qui bouge, je sais me tenir…

J’ai été amené à faire un dépannage de près d’un mois dans un quartier de
Paris que je ne connaissais presque pas. Le soir après mon travail, et me
dirigeant vers le métro, je longeais cette étrange vitrine simplement
occupée par un rideau tiré devant une plante verte qui me semblait bien
fatiguée. Le nom  » Institut Misia  » ne me renseignait pas. Et un jour alors
que je faisais ce chemin avec une collègue, je lui posais la question :

- On m’a dit que c’était un salon de massage ?
- Un salon de massage ! Mais pourquoi il n’y a rien d’indiqué ?
- En fait ce sont des massages spéciaux, c’est un truc pour les mecs,
ambiance érotique et tout ça, enfin c’est ce qu’on m’a raconté, je ne suis
pas allé voir…

J’avais mon renseignement. J’ignorais alors que cette curieuse officine
continuerait à me tarauder. Je me demandais ce qu’on pouvait bien fabriquer
là dedans, et l’idée d’aller voir me vint pour la première fois à l’esprit.
Qu’est ce que je risquais sinon de me faire éconduire ? Cela me travailla
quelques jours puis je n’y pensais plus.

Et puis un jour de repos, ayant à faire une course à quelques stations de
métro de l’endroit où se trouvait l’institut, je me décidais d’en savoir
plus. Fébrile je passais et repassais, devant n’osant rentrer, je guettais
d’éventuelles aller et venues, mais n’en constatait pas, l’heure n’était
peut-être pas trop propice. Finalement, prenant mon courage à deux mains, je
pousse la porte, ou plutôt, j’essaie car elle ne s’ouvre pas, je réalise
qu’il faut sonner, et on vient m’ouvrir !

La tronche de la nana ! Pas mal. Faussez blonde, visage bronzée, plus toute
jeune mais bien conservée…

- Euh, c’est pourquoi ?
- On m’a dit que vous faisiez des massages !
- Oui, nous faisons des messages, mais, comment dire, cet établissement est
avant tout destinées aux hommes, ce ne sont des massages un peu… un peu
coquins, voyez-vous.
- Vous ne recevez pas de femmes, alors ?
- C’est assez rare, mais maintenant que vous êtes prévenue sur le type de
massage que nous pratiquons, si vous souhaitez rentrer vous serez la
bienvenue…

Elle dit ça sans sembler croire un instant que je rentrerais, c’est pourtant
ce que je finis par faire, la pièce est minuscule, je comprends que les
massages doivent se passer ailleurs…

- Nous avons plusieurs sortes de prestations. Cela va du massage
décontractant d’une demi-heure au massage complet avec huiles aromatisées.
Celui ci dure environ une heure et je vous le conseille vivement si vous en
avez le temps… et les moyens. C’est 150 euros.
- Hein ! Je suis désolée c’est trop cher pour ma bourse, excusez moi de vous
avoir dérangée.
- Allez, c’est mon jour de bonté, je vous fais 50%…

Ça restait cher, mais bon, cette expérience me tentait de trop, j’acceptais.

- Bon, vous pouvez choisir votre masseuse, nous avons Sarah, c’est une
eurasienne très sensuelle, mais elle est occupée pour l’instant, je vais
vous montrer sa photo.

Elle me temps une photo couleur de cette jeune personne en kimono ! Je
flashe complètement sur le cliché !

- Oui, elle me convient très bien ! Répondis-je.
- Vous allez être obligée d’attendre un peu, sinon il y a moi !

Pas envie de gaffer, comment lui dire à cette charmante personne
qu’assurément elle n’est pas sans charme mais qu’elle est loin d’avoir ceux
de l’eurasienne ?

Mais elle n’a pas l’air de s’offusquer et me fait pénétrer dans une pièce
attenante. C’est une salle d’attente, il y a trois sièges et une petite
table couverte de quelques revues… Un léger coup d’œil sur celles-ci me
fait penser qu’elles n’ont pas grand-chose à voir avec celles que l’on
trouve chez les coiffeurs….

- La fréquentation est très inégale. Se croit obligée de me préciser mon
hôtesse. Parfois on n’a personne pendant deux heures, et après il en arrive
trois oui quatre à la fois.

Je m’assois, la fille me fait la conversation, mais tout cela reste banal et
très superficiel, au bout de dix minutes, une porte s’ouvre, un homme en
sort, très classe, le mec, veston, cravate et grosses lunettes, il a l’air
ravi, semble étonné de me voir assise dans ces lieux, puis se retourne vers
la masseuse qui l’accompagne, petit bisou et le voilà parti.

Subjuguée ! Ces gens ne savent pas prendre des photos ! Car déjà je flashais
sur l’image de cette eurasienne, mais la voir en vrai, devant moi, comme ça
en chair et en os, tout sourire, je ne vous dis pas l’effet ! Elle était
vêtue d’un kimono très court qui lui va à ravir, par contre je ne la voyais
pas aussi grande, pourquoi dans notre imaginaire les asiatiques sont-elles
toujours petites ?

- Sarah ! Madame t’a choisie pour un massage !
- Quel honneur, bonjour madame, me dit-elle me tendant la main. Quel massage
désire-t-elle ?
- Le grand jeu, tu nous la gâtes !
- Je crois que je vais savoir faire ! Répond Sarah accompagnant sa courte
phrase d’une expression pleine de promesse.

Je suis l’eurasienne dans un petit escalier et nous voici dans une pièce un
peu plus spacieuse. Il y a deux tables de massages et un rideau peut séparer
en deux cet espace. Au fond, dans un coin, j’aperçois une cabine de douche.
Elle me demande si je veux en prendre une, mais m’étant douchée en sortant
du lit, je décline… et puis je ne suis pas venu pour me doucher…

Un portemanteau et plusieurs cintres sont à ma disposition pour ranger mes
vêtements. Sarah me demande de me déshabiller, ce qui me paraît normal et me
tend une serviette. Mais, je ne saurais dire pourquoi je décide de garder
mon soutien-gorge et ma culotte. D’autant que la taille de la serviette
m’apparaît assez ridicule, une bande de tissu éponge qui aurait sans doute
quelque mal à me couvrir convenablement les fesses et le sexe.

Je ressens à ce moment là une légère envie de satisfaire un besoin naturel,
mais ne le considérant pas comme si pressant que ça, je décide que je
pourrais m’en accommoder pendant la prestation.

Sarah me demande de m’allonger sur le ventre et immédiatement, après avoir
enclenché une musique d’ambiance, se place à côté de moi et commence son
travail, sans manifester la moindre surprise, comme si elle avait massé des
femmes toute sa vie. Une professionnelle quoi !

Ses mains commencent par parcourir mon dos rapidement puis elle me dit :

- Si vous ne voulez pas tacher votre soutien-gorge, il serait préférable de
le quitter…

Sans attendre ma réponse, elle le dégrafe et je dois me soulever pour
qu’elle me l’enlève. Ses mains parcourent alors mes seins sans que cela soit
vraiment utile. Elle commence à étaler de l’huile sur mes épaules, puis mon
dos. Arrivée au creux de mes reins, elle tire sur ma culotte, me découvrant
les fesses sans me le demander, mais avec douceur, puis elle me la retire
complètement sans un mot et continue à répandre l’huile de massage. Elle
déverse le contenu du flacon sur mes fesses et étale l’huile. Une partie du
liquide s’infiltre entre mes fesses et coule vers mon minou. D’une main
habille, elle le récupère, n’hésitant pas à passer son doigt sur mes lèvres
vaginales en m’écartant légèrement les cuisses. Elle terminé son onction sur
mes jambes, insistant sur l’intérieur de mes cuisses, tout près de ma
minette, et dans les replis de chair tendres et particulièrement sensibles
de cette zone.

Enfin elle commence son massage.

Le dos, les épaules, les côtés du corps. Elle se tient toujours à côté de
moi, légèrement en arrière et je ne peux la voir entièrement. Elle me
décontracte complètement muscle après muscle. Le dos, les reins, les
épaules, puis revient sur les reins, malaxant de temps en temps mes fesses
et passant un doigt dans la raie culière, le descendant chaque fois plus
bas, m’obligeant à écarter chaque fois un peu plus les cuisses. Mais à ce
jeu, elle s’arrête systématiquement juste avant mes lèvres intimes

Je suis sous le charme de ses caresses et ferme les yeux. Après tout, femme
ou homme, du moment que le massage est bien fait !

Elle se déplace, et vient devant moi pour me masser la nuque et les épaules.
Je relève la tête et me retrouve en face d’elle. Ou plutôt en face de sa
minette parfaitement rasée. En relevant les yeux je vois qu’elle s’est
débarrassée de son kimono, qu’elle est donc complètement nue et qu’elle me
sourie. Sourire que je lui rends, un peu gênée. Ma tête est presque à la
limite de la table, j’ai le visage contre son corps ou presque, surtout
lorsqu’elle se penche en avant pour mettre en contact ses seins avec mes
épaules et ma nuque et me masser avec.

C’est très doux et excitant de sentir ses tétons sur ma peau.
Instinctivement, je déplace mes bras et caresse ses cuisses. Elle se plaque
alors contre mon visage. J’entoure son bassin, mets mes mains sur ses fesses
et lui embrasse le pubis. Sarah, me laisse faire un moment, puis se détache
légèrement de moi.

- Ça vous excite tout ça, hein ? Mais soyez gentille, laissez moi continuer
mon massage, ça n’en sera que mieux ensuite….Vous pouvez me toucher si
vous le désirez, mais laissez moi faire mon travail.

Elle est repassée sur le côté et recommence son massage. Je ne la touche
plus et je repose mes bras le long de mon corps. Ses seins parcourent
maintenant mon dos, s’attardant sur mes fesses et ce massage avec la pointe
de ses mamelons durcis est un véritable bonheur. Elle joue ainsi avec mes
sens durant un long moment mais sans jamais visiter mon intimité. Elle se
promène autour, se présente à l’entrée, me laisse espérer une visite qu’elle
me fait désirer et espérer. Elle ouvre mes lèvres intimes, en caresse les
bords, passe un doigt sur mon bouton, l’effleurant à peine et repart vers
d’autres lieux tous aussi sensibles les uns que les autres. Sarah maintient
mon désir tendu, mais sait doser ses caresses pour m’éviter d’arriver trop
vite sur la berge.

C’est elle qui m’oblige à en demander toujours plus, m’ouvrant
volontairement sous ses doigts magiques. Mon sexe toujours plus humide se
fait demandeur et Sarah me refuse la plénitude en me faisant l’espérer
chaque fois un peu plus. Lorsqu’enfin, elle me demande de me retourner, elle
enduit mon ventre et mes seins d’huile. Je crois que je suis prête à
accepter n’importe quoi, pourvu qu’elle continue à jouer avec mes sens. Elle
ne s’en prive pas. Elle s’amuse de mes seins avec une maîtrise parfaite, de
mon ventre qu’elle sait caresser au bon moment, puis enfin de mon pubis
endolori par tant de caresses.

J’ai maintenant la vue de son corps nu penché sur moi et j’ai
envie de le caresser. Elle me laisse faire avec un sourire. Lorsque
j’atteins son intimité, elle ouvre ses jambes pour mieux me laisser passer.
J’espère que ma caresse lui indiquera mon désir. Je la pénètre donc et
trouve une grotte humide qui s’offre à mes doigts curieux. Sarah se laisse
faire, s’offre à mes caresses tout en continuant les siennes. Je fini par
lui réclamer ses doigts, m’ouvrant largement. Elle me propose un gode, me
donnant à choisir entre plusieurs modèles. Je ne m’attendais pas à cela, mon
excitation est toujours aussi intense mais je me déconcentre. Du coup mon
envie d’uriner que j’avais complètement oublié refait surface…

- Il va falloir s’interrompre un instant, il faut absolument que je fasse
pipi !
- Et bien vas-y pisse ! Me répond-elle passant au tutoiement.

Je vais pour me lever !

- Non, pisse ici, reste comme tu es ! Tu vas voir, c’est très bon de pisser
allongé, de se laisser aller.
- Euh, ça me gène un peu…
- Mais non c’est très courant, nous avons une cliente qui adore faire ça !
Pourquoi n’essaies-tu pas !

Elle ment, sa cliente n’existe pas, l’hôtesse disait tout à l’heure qu’elles
ne recevaient pratiquement pas de femmes… Mais je comprends que Sarah veut
jouer. Oserais-je simplement ? Pourquoi pas si elle m’aide, si elle insiste,
sinon je ne pourrais jamais.

- Je ne sais pas je n’ai jamais fais ça !
- Je m’en doute bien, allez ferme les yeux, et lâche toi !
- Mais je vais en mettre partout !

Une étincelle jaillit soudain dans ces yeux !

- Tu vas être une vilaine fille qui fout du pipi partout, c’est tout à fait
ça !
- Je ne crois pas que je vais pouvoir…
- Et peut-être que la vilaine fille qui fout du pipi partout, on va la
punir.

Ou m’entraîne-t-elle ? Ses propos me rendent toute moite, de vieux fantasmes
qui remontent à la surface. M’enfuir, m’enfuir tout de suite ou alors
assurer jusqu’à la folie.

Je me mords les lèvres, les doigts de Sarah parcourent mon pubis. J’ai peur,
cette fille est peut-être à moitié folle, elle cherche à me dominer. Le
flash, Sarah en dominatrice, les seins fiers et la cravache dressée. Je n’en
peux plus, je suis vaincue, vaincue par mes fantasmes, vaincue par
l’excitation. Je n’aurais jamais du franchir cette porte. Je m’entends dire
alors :

- Ça ne me déplairait pas, un petit scénario comme ça !
- Alors on va le faire ! Mais c’est un peu plus cher, je vais aller chercher
Martine. Essaie de te retenir tente secondes encore.

Parler de fric pour tuer l’érotisme c’est pas mal je trouve…

- Il n’y a pas de supplément, c’est mon jour de bonté !

C’est, l’hôtesse, (donc Martine) qui vient de rentrer. Sympathique le
cadeau, sauf que ça veut sans doute dire aussi que Madame suivait tout sur
un circuit vidéo. Elles commencent à me prendre la tête ces masseuses. Une
nouvelle fois je fais le geste de me lever. Mais les pointes des seins de
Sarah sur mon ventre m’électrisent. Je reste là comme une conne,
complètement passive.

- Il faut que je pisse !
- Vas-y !

Je me libère. Une petite marre commence à stagner entre mes cuises, puis
s’étend passe sous moi, me mouille, ça n’arrête pas ! Et pendant ce temps,
Martine se déshabille devant moi se positionnant visiblement de façon à ce
que je ne rate rien de son rapide effeuillage. C’est une belle femme bien
conservée et intégralement bronzée. L’urine déborde maintenant de la table
de massage et dégouline sur le carrelage.

- Tu aimes qu’on te traite ? Demande Martine.
- Qu’on me traite ? Répliquais-je sans comprendre
- Oui, qu’on te dise des mots un peu obscènes, parce que si ça te choque, on
sait aussi faire ça en silence.

Je ne comprends pas tout mais leur réponds que peu de choses me choquent

- OK ! Et rassure toi, on ne veut que s’amuser ! Si tu crois que ça va trop
loin tu n’as qu’à dire pouce et on s’arrête.

Je les regarde, je ne sais même pas à quel jeu on joue, mais ce qu’elles me
disent m’inspirent plutôt confiance.

- Alors, petite salope, on a pissé sur mon carrelage !

Je ne sais pas ce qu’il faut que je réponde, je n’ai jamais pris des cours
d’improvisation théâtrale !

Sarah, m’apporte une serpillière !

- Lève-toi de cette table et nettoie !

Je ne vois pas ce qu’il y a d’érotique là-dedans, mais suppose qu’il s’agit
là d’un prélude. Je passe la serpillière, assez mollement.

- Stop, maintenant tu ne bouges plus et tu cambres bien ton cul ! On va te
corriger !
- Aïe !

Un coup de martinet tombe sur mes fesses. Le coup est assez mou, mais porte,
une onde parcourt mes fesses, si elle pouvait taper un tout petit peu plus
fort. Le second coup est plus sec, plus violent, j’encaisse, j’encaisse et
j’aime ça !

- Encore, encore !

Il ne faut pas lui dire deux fois à Sarah, ça dégringole, ça tombe, ça
cingle, parfois elle s’arrête, fait une pause, puis reprend.

- T’aimes ça, hein petite salope, petite pute, et c’est pas fini après je
vais t’enculer avec un gode ! Tu aimerais ça, que je t’encule avec un gode ?
- Fais-moi tout ce que tu veux, répondis-je n’étant plus maîtresse de mes
sens.
- Tu n’aurais pas du dire ça ! Rigole ma tortionnaire.

Les coups se font encore plus forts, mais j’encaisse, c’est toutefois la
limite, si elle augmente encore la frappe je vais être obligée de crier
pouce.

- Comme ça, mais pas plus fort !
- Je fais ce que je veux, petite chienne !

Mais elle ne force plus ! Par contre ça commence à bien faire. Plutôt que de
lui dire, je choisis se modifier la position et je m’affale, me faisant
surprendre par la froideur du carrelage et par l’humidité de ma propre
urine.

- Regarde moi ça ! Fais remarquer Martine à Sarah, elle se vautre dans sa
pisse !
- Attends, moi aussi j’ai une petite envie ! Répond cette dernière.

Elle me demande de rester allongé par terre, mais de me retourner sur le dos
! Qui s’est qui va avoir besoin d’une bonne douche après tout ça ? J’obéis,
je pense qu’elle bluffe, elle ne va tout de même pas me pisser dessus, non ?
Mais la voyant se concentrer, se préparer, je ne fuis pas, j’attends, et
reçoit son jet tiède sur tout le corps. C’est chaud, c’est rigolo.

- Vous êtres vraiment graves ! Dis-je me relevant !
- Oui, mais ça ne te déplait pas tant que ça !
- Je suis très joueuse !

Martine s’est assise sur une chaise, les cuisses écartées, et commence à se
masturber !

- Viens me lécher ! Me demande-t-elle

Moi, je veux bien, mais j’aimerais bien jouir aussi, je me mets à quatre
pattes devant l’hôtesse et entreprend de lui lécher la minette. Espérant
qu’elle n’aura pas l’idée incongrue de se mettre elle aussi à pisser. Tiens,
question, que ferais-je si elle le faisait ? Je suis sûre que l’excitation
aidant je serais capable de ne pas m’en offusquer !

Tandis que ma langue besogne la douce chatte de la belle Martine, je sens
quelque chose de froid sur mon anus, c’est Sarah qui s’apprête à me goder le
cul. Je m’ouvre laissant le passage au sexe de plastique. Je m’offre sans
honte ni tabou; comme un animal pour qui le besoin a pris le dessus ! S’en
suit alors un ballet à trois, une sorte de petit train articulé, ma langue
léchant sans relâche la chatte dégoulinante de mouille de l’hôtesse, tandis
que mon cul frétillait au rythme des va-et-vient que me faisait subir la
main vicieuse de l’eurasienne qui dirigeait le gode.

Soudain Martine est atteinte de soubresauts, elle pousse un cri qu’elle
étouffe aussitôt et s’affale sur sa chaise comme une poupée de chiffon, elle
soupire !

- Terrible !

Et Sarah qui continue de me besogner. Je décide de prendre un peu
l’initiative, et demande à l’eurasienne d’arrêter.

- Fais-moi jouir ! Lui demandais-je dans un souffle !

Qui m’aurai cru ne serait ce que ce matin, capable de demander une telle
chose à une femme, certes j’ai des fantasmes, je n’ai pas trop de préjugé,
mais….

Mais déjà la tendre langue de l’eurasienne agace mon clitoris en feu, je me
cambre prête à éclater, j’ai faillis, quand Sarah eut raison de mes sens,
crier comme une forcenée. Je n’ai pu le faire car à ce moment précis, la
bouche de ma partenaire se collait sur mes lèvres et sa langue cherchait la
mienne tandis que nous nous entrelacions pour une dernière étreinte.

Un coup de sonnette. Martine qui se lève, qui m’indique que j’ai le temps de
prendre une douche. Je la prends avec Sarah, nous coiffant toutes les deux
de ridicules bonnets de bains, mais nous faisons vite, sans les petites
fantaisies que l’on serait en droit d’attendre d’une telle activité
pratiquée ensemble par deux femmes qui aiment le sexe.

Je me rhabille, Sarah revêt son kimono, nous remontons, dans la salle
d’attente Martine fait la conversation avec un homme. On se croise. Martine
me demande mon prénom, m’embrasse chastement. Le baiser de Sarah fut
beaucoup moins sage. Impossible de la décoller de ma bouche, et quand j’ai
pu le faire ce fut pour découvrir son visage en pleur.

- Ne reviens jamais, il vaut mieux, je suis en train de m’amouracher de toi,
et si Martine s’en aperçoit elle ne me le pardonnera pas. Je ne peux pas lui
faire ça, c’est une chic fille. Mais merci, merci Christelle pour ce moment
de folie.
- Non c’est moi….

Je n’ai pas pu dire la suite, à mon tour d’avoir les yeux embués, me voilà
toute triste, mais pourtant qu’est ce que c’était bon ! Je l’avais rêvé, je
l’ai fait.

Christelle

Kriss_Baxter@hotmail.com

Postface de l’auteure : Il existe une première version de ce texte qui
remonte à 3 ou 4 ans, elle fut publie à l’époque par Sophiexxx sous le titre
 » Je l’avais rêvé, je l’ai fait  » Je l’ai complètement remanié pour la
présente édition. – Légèrement revue en novembre 2009

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Une réponse à L’institut Misia par Christelle_Baxter

  1. Sonia Kubler dit :

    Dans la réalité aucun salon de massage ne vous dira qu’il s’y passe des choses coquines, ce n’est qu’en cabine et que si la masseuse présume de bonnes dispositions de la part du massé que celle-ci proposera éventuellement des choses moins conventionnelles. La direction de l’établissement pour sa part n’est pas censé savoir ce qui se passe à ce moment là.

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