L’hôtesse de l’air – 6 – Le congrès des hôtesses par Air Hostess

L’hôtesse de l’air – 6 – Le congrès des hôtesses par Air Hostess

Le passé‚ peut-il revivre ?

Le lendemain du procès, qui abandonne les charges contre Shannah et reporte le verdict à quinzaine, Françoise apprend successivement que le nommé Oskar Reynecke s’est échappé‚ depuis deux mois de sa prison. Elle reçoit ce matin une carte illustrée portant au recto le visage caractéristique de Boris Karlov dans « Frankenstein », au verso une formule sibylline comme à l’habitude

« Les revenants séjournent dans nos pensées. Prend bien soin de ta santé. Signé‚ Oncle Gabriel ».

Le message a pris du retard, pense notre hôtesse, et elle se demande qui dans son entourage peut renseigner le boss. Trêve de réflexion, le Congrès international des hôtesses navigantes s’ouvre demain à New York. Laissant Souria et Karim à la garde vigilante de Tim, elle prend le courrier de New York avec Shannah. Le Waldorf arbore les drapeaux des pays participants. Françoise retrouve au bar du rez-de-chaussée, de nombreuses copines qui travaillent sur des lignes étrangères, des anglaises, des russes, des finnoises, des coréennes et surtout de très nombreuses américaines aux uniformes multicolores qui représentent les différentes compagnies. Toujours en civil, Françoise regagne sa chambre pour se mettre en uniforme, la tenue d’été‚ d’Air-France, une robe légère que par cette chaleur, elle porte comme à l’habitude à même la peau. Shannah, vautrée sur le lit l’observe :

– Tu oublies ta culotte ?
– Tu sais bien, je ne mets jamais de culotte en uniforme, j’aime que la brise me caresse le poil, quand j’accueille les passagers.

La salle réservé au Congrès, tendue de drap gris-bleu où s’affairent les décorateurs des stands commerciaux parait immense à Françoise qui doit prendre la parole en tant qu’unique représentante de la France. Elle monte à la tribune, pour essayer les micros. Les électriciens en profitent pour régler les projecteurs. La salle plongée dans l’ombre, une voix s’élève :

– Miss, on vous demande. Un monsieur attend à la porte de la salle
– Nick !

Le cri sort de ses entrailles. Elle défaille, mais le jeune anglais a ouvert les bras, elle s’y précipite en fermant les yeux. En un éclair, elle l’a reconnu, malgré qu’il ait pris quelques kilos depuis sa disparition au Caire. (Voir au début de ce récit) Il lui couvre le visage de baisers, des larmes de joie roulent sur les joues de Françoise. Elle pend à son cou, ses jambes ne la porte plus. Elle questionne.

– Je t’ai cru mort ! Ton nom figurait sur la liste des victimes.
– Je sais, le Foreign Office n’a pas voulu démentir, il m’ont envoyé à New York, je suis attaché d’ambassade, ici. Quand j’ai lu ton nom, Françoise, dans la liste des orateurs, j’ai voulu te revoir.
– Oh ! chéri, j’ai tant souffert à l’annonce de ta disparition. Aujourd’hui je suis heureuse de te retrouver. Viens, nous allons bavarder !

Et la blonde française entraîne le jeune diplomate dans la suite qui lui est réservée au Waldorf. Shannah est de sortie. Ils sont seuls, les yeux dans les yeux, Leur bouche se joignent à nouveau et Nick vérifie si Françoise a conservé ses habitudes. Assis dans le grand divan de cuir, il glisse discrètement la main sous la légère robe d’uniforme, et comme il s’y attendait, ses doigts atteignent, sans entrave, la douce toison bouclée. Françoise ne peut résister, elle ouvre les cuisses pour faciliter la progression de la main qui reprend possession de ses charmes les plus intimes. Un long moment se passe, puis la jeune fille pousse un long cri étouffé‚, en serrant le jeune homme sur ses seins. Il retire la main empoissée par la brutale jouissance de la jeune fille, et la lèche pour retrouver la saveur aphrodisiaque de ses secrétions.

Mais déjà, Françoise dégrafe la fermeture du pantalon et d’une main expérimentée elle extrait le pénis, Dans un élan passionné‚, elle le fait pénétrer dans sa gorge, ses lèvres avides touchent le poil roux du pubis. Les joues déprimées par la succion, elle aspire, la queue grossit, elle perçoit le gonflement avec sa langue, recrache presque complètement le membre, jusqu’au frein qu’elle arrête avec les dents et avale à nouveau entièrement la queue. Sa science du pompier lui permet d’atteindre l’extrême limite avant l’éjaculation, puis calmant l’excitation, elle relâche la succion et lèche le gland et le sillon balanopréputial, mordillant le frein de ces incisives. Lorsque les battements du gland s’atténuent, elle reprend la fellation. A ce régime, le jeune britannique, subjugué, enchaîné‚ esclave de son désir et de la séduction de la jeune femme ne réfléchit plus, il s’abandonne à la langue gourmande. Plus tard, nus tous deux, il la pénètre avec douceur, selon son habitude, comme s’il craignait d’endommager un objet précieux. Sa longue queue fine glissée dans le vagin de Françoise frotte sur le col de la matrice. Se massage provoque chez la fille des soubresauts furieux, tant la jouissance devient puissante. Elle mouille, le flot de sa jouissance noie les couilles de l’anglais et les enduit de leur masse parfumée. Françoise implore :

– Nick, mon chéri, prends-moi dans le cul ! Je t’en prie encule moi.

Lorsque Shannah rentre quelques heures plus tard, elle est surprise de retrouver Françoise, au lit, toute dolente.

– Tu n’es pas malade, ma chérie ?

Et la française de lui raconter sa merveilleuse soirée.

La rencontre

La salle était surchauffée par les déclarations de la présidente américaine des hôtesses de l’air, qui désirait que les affiliées protestent contre les conditions de travail de plus en plus draconiennes des sociétés de son pays. Françoise apportait un appui nuancé à sa consœur américaine. Elle mis l’accent dans son exposé sur les problèmes sociaux rencontrés dans la profession. Particulièrement à l’heure de la retraite, la plupart des filles vivant largement et dépensant sans compter, se trouvaient dans une situation précaire au moment de quitter le service actif. Certaines compagnies récupèrent dans leurs bureaux, ces personnes d’expérience qui connaissent tous les aéroports du monde et leurs particularités. La jeune française insistait sur la nécessité de consacrer une partie des appointements à la création d’une pension. Elle est vivement applaudie, par un public qui n’appartient pas uniquement à la profession, mais composé également de reporters, de curieux, de photographes. Une jeune femme, l’aborde pour lui exprimer l’admiration qu’elle ressent pour cet exposé brillant. « Gene Croffts », dit-elle brièvement, elle presse Françoise de lui accorder un bref entretien.

Le break prévu pour le déjeuner, réunit les deux femmes dans un des restaurants du Waldor. Françoise a choisi celui d’un chef français, beaucoup plus onéreux et donc moins fréquenté que la salle de restaurant réservée aux congressistes. Gene dépose son Leica, sur la tablette. Rousse auburn, au visage triangulaire, elle fixe ses yeux verts sur la jeune française qui s’étonne de la profusion de bijoux de son interlocutrice. Elle porte une robe de Versace, et le diamant de son annulaire vaut le prix d’une Cadillac, ce n’est pas une reporter. Ce que la rousse aux yeux d’émeraude convient facilement. Elle a toujours admiré la jeune hôtesse depuis son évasion d’Iraq, elle a profité de son discours à New York pour la rencontrer et faire connaissance avec son idole. Le déjeuner très soigné, les vins très fins, lèvent la gêne initiale, la blonde et la rousse bavardent comme deux amies de longues dates. Elles ont beaucoup de points communs et s’étonnent de montrer les mêmes goûts pour bien des sujets. Gene s’exprime avec un léger accent, elle est écossaise et roule les r. Aussi grande que notre amie, sa poitrine parait menue, sa taille très mince, toute sa personne indique plutôt une artiste qu’une sportive.

– Effectivement, je suis photographe et je peins des portraits, de femmes presqu’exclusivement.

Elle a insisté sur le mot femme, comme pour faire passer un message. Et tout son corps semble s’être rapproché de l’hôtesse sur la banquette du restaurant.

– Je voudrais devenir votre amie.

Le doute n’est plus possible, elle cherche une aventure. La main baguée a saisi les doigts fuselés de la française.

– Vous voulez bien ? Je voudrais à mon tour vous recevoir à dîner, ce soir, chez moi, à Greenwich Village où nous possédons un appartement. Vous ne serez pas dépaysée, vous connaissez mon mari, je suis la femme de Nick Gathwell !

Le dîner aux chandelles

Le dilemme avait duré deux heures, accepter l’invitation et retrouver Nick, le menteur qui n’avait jamais annoncé qu’il était marié, et qui serait sous la coupe de cette belle rousse fière d’affirmer qu’il lui appartenait ou au contraire refuser l’invitation. Mais dans ce cas, elle ne pouvait se disculper, elle apparaissait comme une voleuse de mari. Elle se décide enfin à affronter les époux. On accède à l’appartement de Greenwich Village, au rez-de-chaussée d’une vaste et ancienne maison, séparée‚ de la rue par des caves habitées, par un escalier de six marches de pierre. L’endroit rappelle Londres et a dû séduire les anglais. Françoise est accueillie bras ouverts par Gene, en grande forme, vêtue d’une robe d’intérieur verte assortie à ses yeux, et par un Nick réservé‚ qui se tient un peu à l’écart. Le dîner, particulièrement délicieux, ramène notre hôtesse à son enfance. Un mélange de mets traditionnels anglais et de plats indiens aux saveurs exotiques piquantes ravit nos convives. La conversation, un peu guindée, se détend grâce à la bonne humeur de Gene. Ils se rendent tous trois dans le salon-fumoir pour prendre des liqueurs et Françoise est priée de s’asseoir dans un large canapé de velours vert, Gene s’assied à sa gauche, Nick l’encadre à droite. Notre hôtesse n’a plus aucun doute sur l’issue de la soirée, toutefois la distribution des rôles n’a pas été faite. Qui va prendre l’initiative des opérations ? Délibérément Gene ne s’est pas assis près de son mari, laisse-t-elle le champ libre à la française ou veut-elle se la réserver ? Après un temps mort, la conversation languit. Puis tout à coup :

– Nick m’a parlé de vos habitudes vestimentaires. Je suis très curieuse, est-il vrai que vous ne portez jamais de culotte lorsque vous êtes en uniforme ?

Tout en parlant elle a posé d’un geste naturel, sa main lourdement baguée sur le genoux de Françoise qui frissonne jusqu’à la chute des reins.

– Exact, Gene, et comme je suis en uniforme, tu peux vérifier facilement que je ne mens pas !
– Je te crois, d’autant plus que pour apprécier réellement ce fantasme, ce soir, j’ai agi de même.

Et la main aux bijoux glisse entre les cuisses largement ouvertes de Françoise, et tandis que la britannique se livre à une exploration minutieuse du terrain, la jeune française libérée de ses inquiétudes s’aperçoit que la robe d’intérieur se ferme par une ceinture nouée à la taille. En s’ouvrant, elle libère le corps nu de Gene. Françoise ne voit que les petits seins pointus aux délicates pointes roses qui palpitent et l’énorme toison écarlate qui envahit tout le bas-ventre de l’écossaise. Celle-ci retrousse l’uniforme d’Air-France sur la poitrine de Françoise et parcourt ses charmes avec excitation

– Regarde Nick, comme elle est jolie, tu as raison, elle est très excitante. Allons, ne reste pas figé, caresse-la !.

Et Nick à son tour, de glisser la main entre les cuisses de notre héroïne qui déjà se mouillent. Bientôt, la bouche de Gene collée sur son sexe, les seins livrés à l’impatience de Nick, Françoise perd la notion du temps, elle jouit, elle pousse une douce plainte de jouissance qu’elle module à chaque coup de langue de ses deux partenaires. Elle veut à son tour récompenser Gene de ses attentions, mais la femme aux yeux verts pousse la française dans les bras de son mari.

– Je veux vous voir baiser tous les deux. Pendant ce temps, je vais me faire jouir, toute seule.

Elle les conduit dans la chambre à coucher, et Nick pénètre aussitôt la française dans l’anus. Tandis qu’il l’encule, et que Françoise crie comme une bête, assise sur le bras d’un fauteuil de tapisserie, Gene avec deux doigts dans le vagin, hurle son plaisir de contempler les deux amants en action.

Longtemps, Gene se masturbe en criant, elle atteint l’orgasme et rejoint sur le lit les deux amants, replace la queue de Nick qui a glissé hors du corps de la Françoise, elle rampe sous le corps de celle-ci et se retourne, bouche à bouche, les deux femmes s’embrassent. Plus tard, Nick ayant joui, elle lèche sur l’anus de Françoise, les gouttes de sperme qui s’échappent, et tandis que Françoise, très excitée lui suce le clitoris, elle lave à grands coups de langue le pénis de son mari. Bientôt elle s’éclipse, dans la pièce à côté‚ et revient avec un étrange attirail, elle se fixe sur le pubis, un harnais de cuir qui porte un gros pénis de caoutchouc rempli de liquide. Avec cet instrument, elle pénètre Françoise, introduit le gland factice dans la vulve inassouvie de notre amie. Tout en recommençant à mouiller et à jouir, Françoise a remarqué que l’anus de Nick s’entrebâille lorsqu’il se masturbe en les regardant. Elle en déduit qu’il a l’habitude de se faire enculer, et pousse deux doigts réunis dans l’orifice anal de son amant. Aucun doute, les doigts pénètrent sans difficultés, et génèrent une sensation particulière. Attirée par la respiration saccadée de Nick, Gene abandonne Françoise, pour pénétrer à son tour très profondément le cul de son mari, qui encule à nouveau Françoise avec une rigidité retrouvée. Puis les deux femmes se livrent à des ébats sans fin, à côté du mari qui récupère les efforts consentis. La jolie rousse couche sur le corps de l’hôtesse de l’air, les petites pointes roses de ses seins, sucées alternativement par la française, s’épanche :

– Nick a toujours été‚ homosexuel. Au collège, il passait de l’un à l’autre. Dès le premier jour, il m’a traitée en garçon. Ensuite, nous avons trouvé ici au Village, une communauté dirigée par un gourou indien qui défend l’amour libre. Tu devrais venir avec nous aux réunions. c’est divin. Nick a découvert des types bien bâtis et il jouit beaucoup. Moi j’ai découvert des hommes et des femmes sans tabou.

à suivre

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