Les urinoirs de la gare 2 – un retour récompensé par Estonius


Immédiatement après mes aventures aux urinoirs de la gare (voir chapitre 1), j’ai eu une liaison avec une stagiaire qui m’a occupé pendant environ deux mois. Celle ci est ensuite partie vers une autre destination, et j’eus quelques temps après la curiosité de revenir dans cet endroit fort spécial. C’est très excité que je m’y rendis. C’est un peu toujours le même scénario, il faut attendre qu’un urinoir se libère, puis on s’approche, un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche le temps d’admirer toutes ces belles bites dressées en train d’être lentement masturbés, certaines sont magnifiques. Je me suis un peu enhardi, après mes premières expériences et tandis que je me branle la queue, je laisse parfois balader ma main vers l’urinoir voisin, certains laissent faire, d’autres ne souhaitent aucun contact, parfois c’est une main qui se pose sur ma bite. Mais tout ceci ne va pas bien loin.

J’espérais retrouver Berty ou à défaut Claude, mais je ne les vois nulle part. Je n’eus aucun contact ce soir là, je finis de me branler en solitaire et me promis de revenir le lendemain.

Le lendemain, mes tentatives de contact n’allèrent pas bien loin non plus, et je m’aperçus que ce lieu avait lui aussi son envers du décor, des types complètements toqués, d’autres venus là uniquement pour avoir des rapports payants. C’est un peu désabusé que je partis ce jour là sans avoir joui et ne sachant pas si je reviendrais.

Je revins pourtant à nouveau le lendemain, il n’y avait pas grand monde ce soir-là, un urinoir se libéra assez vite, je m’y installais et commençait par faire un petit pipi avant d’entamer ma masturbation, le mur en carrelage reflétait parfaitement les queues de mes voisins, celle de gauche était belle et bronzée, mais j’attendis quelques secondes le temps que la mienne prenne un volume convenable avant de mater carrément à coté. Le type à coté de moi, un asiatique recula imperceptiblement et arrêta de se masturber, je savais maintenant ce que voulais dire ce signe, c’était une invitation, je ne refusais pas et entrepris de le branler doucement

- Tu suce ? Demanda t-il
- Bien sûr !

Il me proposa que nous nous enfermions dans une cabine. Il fallut attendre un peu, je n’avais pas réalisé jusqu’ici que les cabines étaient aussi un lieu ou il se passait des choses étranges. Une d’entre-elles finit par se libérer, j’aurais aimé prendre mon temps, mais l’homme paraissait pressé de jouir, il baissa rapidement son pantalon et son slip, se rebranla un petit peu. Je lui expliquais que je voulais bien le sucer, mais que je ne souhaitais pas qu’il jouisse dans ma bouche, il accepta, et j’entamais donc une fellation très vite écourtée car la jouissance de l’homme monta très vite. Je le terminais à la main, sa bite ne tardant pas à libérer un jet de sperme qui se répandit sur le sol. Sans un mot, et sans se préoccuper à présent de moi, il ne trouva rien de mieux à faire que de se rhabiller et de sortir de la cabine, puis des toilettes, je m’apprêtais à faire de même quand, divine surprise, je découvris Claude. J’espérais que ce dernier me reconnaîtrait sans problème. Effectivement ce fut lui qui le premier m’adressa la parole.

- Il ne se passe pas grand chose ce soir !
- Non en effet !
- On va boire un coup ?
- Bien sûr !

Nous nous dirigeâmes vers « le Barcelone », le même bistrot que la dernière fois. Chemin faisant il m’expliqua que Berty était parti en province, que lui aussi était déçu par l’ambiance des toilettes de la gare, que néanmoins il avait conclu quelques fois en allant au bar, le patron de l’établissement ne permettant l’accès à la remise qu’aux « couples » et encore pas à tous.

- J’ai une de ses envies de me faire enculer ! me dit Claude

Je faillis lui dire que moi aussi, mais me retint au dernier moment, prenant soudain conscience que nous étions tous deux plutôt passifs, ce qui ne simplifiait pas vraiment la situation. Nous fûmes accueillis à bras ouvert par Pablo le patron qui carrément embrassa Claude, puis s’adressant à moi avec un délicieux accent espagnol :

- Je te reconnais toi, tu étais venu une fois dans la remise avec lui !
- C’est bien d’être physionomiste !
- Ma qué ! Je me souviens de ton petit derrière, tu as un vrai cul de gonzesse ! Tu dois aimer cela te faire enculer, hein !

Je ne pouvais décemment pas répondre que je n’avais jamais essayé et me contentait de lui faire un clin d’œil approbateur.

- On peut aller directement dans la remise demanda Claude
- Ah ! Petit problème, je suis en travaux, mais provisoirement j’ai privatisé la salle du haut, vous pouvez y aller, il y a déjà deux gars. Vous pouvez faire absolument ce que vous voulez comme dans la remise !

Nous montâmes donc l’escalier, qui n’était condamné que par une simple cordelette, au milieu de laquelle pendouillait une pancarte « accès privé, fermeture provisoire »
Il y avait 2 hommes dans la salle, qui ne faisaient rien de particulier, peut-être attendaient-ils d’autres personnes. Claude m’invita à s’asseoir à coté de lui (et non pas en face) et dès que nous fûmes assis, il attaqua ma braguette, je lui rendis bien sûr la pareille, et très vite nos bites se retrouvèrent à l’air ! Claude pour être plus à l’aise, baissa carrément son pantalon et son slip, je ne pus que l’imiter. A ce moment survint Pablo le patron avec des consommations que nous n’avions pourtant pas commandé, il posa deux verres sur la table, puis s’adressant à moi :

- Regarde c’est pour toi !

A ces mots il sortit sa bite, pratiquement déjà en érection, une merveille, bien droite, la peau légèrement ambrée, le gland tendu. Comme dans un rêve je m’emparais de l’engin et lui imprimait quelques mouvements masturbatoires !

- Suces !

Je n’attendais que cela, le contact de sa bite dans ma bouche était délicieux, la bite à une texture de peau très particulière qui en rend le contact avec la langue extrêmement agréable. Tandis que je suçais Pablo, Claude lui s’était penché sur ma propre pine et me suçait lui aussi. Quel moment délicieux, j’essayais de calquer le rythme de la fellation que je faisais à Pablo sur celle que Claude me faisait. La bite de Pablo avait maintenant acquise sa rigueur maximum et j’étais comme sur un nuage de plaisir et de volupté. Mais tout à coup je sens qu’il va se retirer, je pense que c’est pour jouir hors de ma bouche. Mais non ce n’est pas cela. Et soudain je réalise, il va m’enculer, effectivement il habille rapidement sa queue d’un préservatif.

- Maintenant tu vas me monter ton petit cul !

Je finis de me déshabiller, et je lui tourne les fesses, pendant ce temps-là Claude me suce toujours. Pablo me malaxe les fesses, il n’en peut plus.

- Quel joli cul ! Tu vas voir comme je vais bien te prendre !

Je m’aperçois que les mecs du fond se sont rapprochés. Ils assistent maintenant à la scène tout prés de nous et se branlent, toutes ces queues finissent par me rendre fou ! A présent Pablo me lèche le trou du cul, je sens sa langue me travailler l’anus et y pénétrer. J’ai peur de jouir à cet instant et je fais signe à Claude de marquer une pause. Lequel Claude en profite pour faire une tentative d’approche vers l’un de nos deux spectateurs qui accepte bien volontiers, mais le deuxième ne veut pas être en reste et voilà donc Claude en train de sucer alternativement les deux jeunes hommes. Sur ces entre faits Pablo m’a maintenant introduit un doigt dans l’anus, le voilà en train de me farfouiller, faisant naître un plaisir trouble. Mais soudain une voix retentit :

- Pablo !

Apparemment Pablo fut obligé de tout interrompre pour redescendre, me plantant là avec mon cul prêt à l’emploi. Jim, l’un des deux spectateurs en profite pour venir derrière moi :

- Je peux te prendre ?
- Oui mais avec une capote ! Je vais te sucer un peu avant
- No problème !

Chaque bite à finalement un goût un peu différent, celle de Pablo était parfaitement clean et récurée, celle de Jim sent un peu la pisse, mais ça ne me dérange pas du tout, je trouve que c’est même bien plus authentique.

- Elle est bonne ma queue ?
- Elle sent un peu la pisse, mais elle est bonne !
- C’est express, c’est meilleur ! Rigole-t-il
-
Claude de son coté a cessé sa fellation et il est maintenant en train d’embrasser goulûment son partenaire sur la bouche. J’espère que je n’aurais pas à faire cela, n’en ayant absolument pas envie.
Jim se retire de ma bouche pour maintenant enfiler la capote, j’ai confiance, je me dis que ce n’est pas plus mal que ce soit lui qui me dépucelle, sa bite étant moins volumineuse que l’engin de Pablo. Après quelques préliminaires, il me fait courber en avant et je sens une poussée vers mon anus, ça fait un peu mal, mais j’essaie de supporter, il entre de plus en plus, je sens que je vais crier, il pénètre encore, je vais pour lui dire d’arrêter quand je perçois que Jim commence un léger mouvement de va-et-vient, je ressens un plaisir trouble et de plus en plus évident

- C’est bon !

A trois mètres de là, c’est maintenant Claude qui se fait enculer à son tour. Je sens que le va-et-vient ralentit, puis s’arrête, Jim vient de jouir, il se retire. Je me suis fait enculer et j’en suis fier. Les deux compères nous diront poliment au revoir, mais avant nous eûmes droit à cette étrange proposition :

- Ca vous dirait qu’on se revoit, et si ça vous intéresse, on pourrait s’arranger pour ma bite elle sente encore plus la pisse ! On pourrait se faire une petite partie uro. On est souvent là le mardi !

C’est avec enthousiasme que Claude accepta cette proposition et les deux larrons s’éclipsèrent alors me laissant seul avec ce dernier qui passant derrière moi, entreprit de me lécher l’anus.

- Il faut que je jouisse à présent ! Que je lui dis
- Je te suce à fonds ?
- Ok

Ce qui m’embête c’est que je vais être obligé de lui en faire autant après avoir joui.

- J’ai une autre idée, viens par terre, on va faire un soixante-neuf.

L’idée lui plut, nous voici sur le sol en train de nous sucer mutuellement, c’est lui le premier qui déchargea dans ma bouche, je ne tardais pas en en faire autant. On se relève, il s’approche de moi avec une infinie tendresse, c’est ce que je redoutais, mais je ne peux pas lui refuser cela, et donc pour la première fois de ma vie j’embrassais un homme sur la bouche, mais pas n’importe quelle bouche, une bouche remplie du goût du sperme, rien que ça faillit me faire rebander.
En descendant Pablo revenu derrière son bar nous interpella tous les deux mais je compris que quelque part le message s’adressait surtout à moi.

- Désolé pour tout à l’heure… un coup de fil urgent…Mais revenez quand vous voulez, même tout seul et cette fois, je vous enculerais bien comme il faut !

Que voilà une proposition bien alléchante, mais une troisième dans un tout autre genre m’attendait

- T’es quoi au juste, t’es homo ou t’es bi ? Me demanda Claude
- Bi !
- Je m’en doutais !
- Tu sais ma femme à un fantasme, c’est de me voir faire des trucs avec un autre homme, ça te dirait si j’organisais une petite rencontre, bien sûr tu pourras la baiser aussi si ça te dit
- Super pas de problèmes !

Nous échangeâmes nos numéros de téléphone et quelques jours après nous convenions d’un rendez-vous chez Claude, mais ce ne serait que dans un mois.

ça nous promet au moins 2 suites (une gay, une bi…)
Estonius © 2000
estoniusn@hotmail.com

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