Les aventures de Laure (01) par Laure01

Marie est une fille superbe. Dès que j’y pense, ma culotte se couvre de
mouille, mes tétons doublent de volume, je ressens des drôles de lancements
dans le ventre et dans les reins tandis qu’un doux frisson me parcourt
l’échine.

Cette fille n’a pourtant rien d’exceptionnel. Si l’on en croit d’ailleurs
les standards actuels, elle ne leur correspond en rien : de taille moyenne,
blonde avec des grands yeux bleus, elle pêche par un excès pondéral
admirablement réparti : des bras gonflés et tendres, un ventre bien arrondi,
des fortes cuisses terminées par des mollets tout ronds et des pieds
minuscules.

Mais c’est son cul et sa chatte qui me rendent folles : toujours prêtes à
accueillir ma langue, des grosses fesses bien larges et une chatte toute
rose avec un clito qui s’érige comme un petit bonbon entre des lèvres
béantes ; ses seins sont absolument ravissants. Ils sont de la taille de la
paume de la main et sont élastiques, doux, tendres au toucher, faits pour
s’adapter à ma bouche ; je les suce, les croque, les mordille, les étire
jusqu’à ce que Marie hurle de jouissance.

Physiquement, je ressemble terriblement à Marie. Seule différence, je suis
brune et mes cheveux me tombent sur les reins.

La dernière fois que Marie est venue à la maison, ce fut si intense que
depuis lors, je me repasse inlassablement les scènes en m’enfonçant trois
doigts dans la minette.
Ce jour-là, comme tous les matins avant de partir au travail, j’étais
allongée sur le sol, les cuisses ouvertes quand la sonnerie de la porte
d’entrée se fit entendre. Louis venait de partir ; après m’avoir bien
allumée, il m’avait laissée en plan pour que je conserve tout mon  » flux
vital  » ! Avant de filer, il s’était contenté de me caresser les fesses, de
faire gonfler mon clitoris en le roulant entre ses doigts et d’enfoncer sa
langue au plus profond de ma gorge pendant que j’empoignais d’une main
alerte son dard pointé vers le ciel.

Mais ce matin là, impossible de me finir !! On tambourine maintenant à la
porte et c’est énervée que je vais ouvrir.

- Salut Laure, c’est moi, je ne te dérange pas ? Je passais par-là avant
d’aller au boulot. J’ai terriblement envie d’aller aux toilettes. J’aime pas
aller dans un café, ça ne te dérange pas que j’utilise les tiennes ?

Marie me sort de ma torpeur, elle est là, face à moi. Jamais aucune fille ne
m’a mise dans cet état. Elle dandine du cul au milieu de l’entrée, une main
pressant sa délicieuse minette.

- Je te réveille ou quoi, t’as l’air complètement dans le gaz. Allez, dis
oui ou alors je me lâche ici, dans l’entrée.

Elle court vers les toilettes et s’assoit sur la lunette ; j’entends très
distinctement son urine tinter dans la cuvette, un long et fort jet de
pisse… Je crois même discerner un râle de satisfaction quand un petit un cri
vient interrompre ce doux bruit :

- Merde, dit-elle en se tenant maintenant devant moi, j’ai un peu pissé sur
ma culotte, tu veux bien m’en prêter une ?

Je profite de la situation pour m’approcher et passe ma tête dans
l’entrebâillement de la porte. Marie, assise, finit de faire pipi ; ses
cuises sont légèrement écartées et je devine sa chatte glabre ; elle retire
sa culotte et la pousse du pied dans un coin. Elle marmonne et se relève.

- C’est pas de chance. Je ne peux pas rester toute la journée sans culotte,
je risque d’attraper froid ! Ce serait dommage non ? Me demande-t-elle en me
décochant un sourire dont elle a le secret. Sais-tu qu’on peut s’enrhumer de
la minette quand rien ne la protége…

Elle me fait rire. Elle fait quelques pas vers moi et je ne peux résister de
l’enlacer. Je lui tends mes lèvres dont elle s’empare immédiatement. Sa
langue s’enroule autour de la mienne, vient caresser mes dents et mon
palais. Elle sent bon, elle est fraîche. Ma main se dirige tout
naturellement sous sa jupe et remonte. Je lui titille la rosette, passe ma
main sur ses lèvres et sens encore quelques gouttes de pisse.

- Merde, tu aurais pu t’essuyer quand même, lui dis-je en suçant mon doigt
mouillé.

Marie se presse dans mes bras et me susurre à l’oreille des mots tendres. Sa
langue joue avec mon lobe, s’insère à l’intérieur… Elle sait ce que j’aime
et ce qui est bon

- Hum, tu m’as manqué ma Laure. Je n’ai pas arrêté de penser à notre
dernière nuit. Pourquoi ne m’essuierais-tu pas, tu sais si bien le faire… me
dit-elle. Pose ta main ici, sens comme je mouille quand je suis près de toi,
tu me rends folle. Viens me lécher, viens me sucer, mange-moi. J’ai envie
que ta langue me fouille, me bouffe.

Marie a pris ma main et la dirige vers son vagin. Elle est
trempée. J’y enfonce facilement deux doigts et lui caresse doucement le
clito avec mon pouce, … Elle halète tout doucement. Elle gémit, me presse
contre elle… Je sais qu’elle en veut plus mais je veux la faire languir.

- C’est de pisser qui te met dans cet état ? Tu es bien excitée mais ce
matin, je n’ai pas le temps, il faut que je me dépêche. Désolée, passe ce
soir ; je verrai ce que je peux faire… Louis rentre tard, viens après le
boulot lui susurre-je au creux de l’oreille.

- Fais pas la conne Laure, continue de me caresser, je ne suis pas loin
d’exploser, dit-elle en m’embrassant tout doucement dans le cou. Ne me
laisse pas dans cet état… Fais-moi du bien. Donne-moi ta langue, bois ma
salive…

- Non, fous-moi la paix. Il faut que j’y aille, lui dis-je en la repoussant.
J’en crève d’envie mais il faut vraiment que j’aille au boulot. J’ai une
réunion à laquelle je ne peux pas arriver en retard.

Marie se retourne et part, boudeuse. Elle va dans ma chambre, ouvre un
tiroir de la commode et s’empare de l’une de mes culottes. Je la suis ; je
dois finir de me préparer mais elle est là, ses grosses fesses à l’air
devant moi.

- Laure, je prends celle-là, elle est presque assortie à mon sous-tifs.
Tiens, regarde-le d’ailleurs, je viens de l’acheter, me dit-elle en
soulevant son petit pull.

Ce que je vois est exquis. Son soutien est trop serré et tout à fait
transparent. Il laisse apercevoir des auréoles brunes qui pointent
résolument à travers le tissu. Ces grosses loloches manquent d’exploser, on
a l’impression qu’elles ont besoin d’air, qu’elles appellent les caresses
tant la peau est tendue. Elle frissonne légèrement. Ses pointes durcissent
encore un peu plus, manquant de trouer le tissu, ses petites tétines
dardent. J’y fixe mon regard.

- Il te plaît demande-t-elle en s’agaçant les pointes. Il est d’une nouvelle
matière, c’est comme une seconde peau ; touche si tu veux. Donne-moi ta
main.

Marie cherche à m’exciter ; elle passe sa langue sur ses lèvres charnues,
continue d’effleurer ses tétons dont elle s’empare ensuite plus fermement,
elle est debout, les cuisses légèrement ouvertes découvrant ainsi une chatte
totalement épilée. Je ne peux m’empêcher de m’approcher d’elle.

- T’es vraiment qu’une petite salope. Viens ici.

Je la pousse sur le lit mais c’est elle qui s’y renverse immédiatement les
jambes bien ouvertes. Elle écarte d’une main ses grandes lèvres. Son sexe
est écarlate, vermillon, une grotte dans laquelle je rêve de m’enfourner.

- Regarde comme je mouille, regarde tout le jus qui est à toi. Viens boire
ma liqueur, viens boire à ma source. Ca fait des jours que j’attends. Viens
!

Je n’en peux plus. Je m’approche d’elle, tombe à genou et respire sa chatte.
Elle sent fort, elle sent comme j’aime qu’elle sente : la femelle en rut, la
fille qui attend qu’on la suce, qu’on la lèche sur tout le corps. Elle
s’offre toute entière ; toute entière elle veut vibrer. Des gouttes perlent
à la surface de ses lèvres, son bouton est gonflé et palpitant. Je résiste
et la maintiens à bonne distance.

- Branle-toi si tu en as tant envie.

Marie avance son index qu’elle fait tournoyer sur son clito. Elle
l’humidifie de sa propre mouille, l’agace, revient, repart. Son vagin est
ouvert. Elle passe sa main restante sur tout son corps et tire violemment
sur ses pointes en poussant à chaque fois de petits gémissements.

Toujours à genoux et me régalant de ce spectacle, je n’en peux maintenant
plus. Elle dégage une odeur si forte de luxure que mon nez vient très vite
remplacer ses doigts. Je pratique sur son gros bouton des mouvements
circulaires, j’aspire, lèche les grandes lèvres et me régale de toute cette
mouille qui se répand sur ma figure. Je m’en barbouille. Marie accroche mon
visage des deux mains.

- Lèche-moi bien Laure, vas-y ! Mets-y tout ton nez, enfonce bien ta langue…
Doucement, je vais partir !!

Ma main s’empare de ses fesses et pendant que son corps décolle sous la
jouissance, j’en profite pour lui enfoncer un doigt dans chaque trou. Je la
pistonne en continu en tétant ses seins. Elle se trémousse, halète, gémit.

- Viens sur moi Laure, viens que je te suce ; te lèche, te pétrisse. C’est
ton tour. Viens t’asseoir sur ma figure que je m’enfonce en toi. Viens. Je
veux te brouter. Viens ma petite gouine.

Je m’assois tout à fait sur son visage et lui malaxe ses seins. Elle va de
mon bourgeon à mon anus. Elle s’empare de mon vagin et enfile sa langue
qu’elle fait tantôt dure comme une petite bite tantôt souple, lisse,
baveuse. Elle entame une longue danse dans laquelle son corps entier vibre.
Je remets à nouveau ma bouche sur son sexe et la lape ; nous hurlons
ensemble de plaisir.

Marie, debout, me regarde. Elle est toute débraillée. Elle est belle. Je
suis encore sur le lit et la contemple. Je l’aime. J’aime sa bouche, ses
baisers profonds, la rondeur de ses lèvres et les fantaisies de sa langue,
j’aime ses fesses, son ventre et son dos. J’ai à nouveau envie de la
caresser mais cette fois-ci longuement, la journée, la nuit entière.

- Je peux prendre cette culotte alors ?

- Tu peux prendre tout ce que tu veux mon cœur. Il faut que j’aille vite
prendre une douche. Je ne peux pas aller à ce rencard comme cela ? Tu
m’accompagnes ?

Nous sommes toutes deux dans la baignoire ; je flatte ses deux lobes, en
apprécie la rondeur et le velouté. Marie fait tout doucement pipi sur moi.
Je m’enduis la poitrine de ce doux liquide pendant que j’observe cette
minette qui dégouline. J’aspire de ma bouche les dernières gouttes. Je rends
la pareille à Marie qui s’en délecte, je m’épanche sur elle, me laisse
complètement aller. Elle s’en enduit. De me voir pisser sur elle, elle en
jouirait presque. Nous nous lavons en nous embrassant passionnément.

- Voyons-nous encore ce soir. On n’a pas eu le temps de profiter l’une de
l’autre, me dît-elle juste avant de partir. Et si Louis rentre plus tôt que
prévu, il n’aura qu’à se joindre à nous. Une bonne bite nous fera du bien et
il adore nous voir ensemble.

- D’accord, lui dis-je. A ce soir. Mais avant, viens que je t’embrasse.

erudite@ifrance.com

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