L’annonce faite à Louis 1 – L’annonce faite à Louis par Faustin

L’annonce faite à Louis
1 – L’annonce faite à Louis
par Faustin

Premier récit d’une histoire en comptant trois. Chacun de ces récits est une histoire complète qui peut se lire indépendamment des autres, j’ai juste mis un fil rouge pour les relier.

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Tout a commencé par cette annonce sur un site coquin:

« Pour assoiffé »:
Femme 37 ans, recherche soumis, lécheur infatigable, il sera récompensé en buvant le pipi que sa maîtresse lui fournira abondamment.
PS: il doit impérativement pouvoir recevoir.

La gorge de Louis se noua, il n’y croyait pas, il n’y croyait plus, exactement le genre d’annonce qu’il désespérait voir un jour. C’était trop beau, il devait y avoir un truc.

Non, il n’y répondrait pas, sûrement une blague d’un collégien boutonneux, pas question de se faire avoir. Il se força à continuer de surfer sur les sites pornos. Sur les pages de son navigateur, les bimbos nues, imperturbables, s’affichaient dans les positions les plus obscènes mais Louis, obnubilé par l’annonce, les voyait sans les voir, son esprit était ailleurs. Plus tard, dans la nuit, lorsqu’il décida d’aller se coucher, il constata une érection de bon aloi, finalement, il n’avait pas été insensible aux bimbos. S’allongeant sous les draps, il se caressa doucement, puis de plus en plus brutalement, se connaissant parfaitement, il retardait autant que possible une délivrance qui serait aussi la fin de son délicieux supplice, juste avant de sombrer dans un sommeil réparateur.

Il n’avait pourtant pas de difficulté pour trouver de la compagnie et apaiser sa libido. Trente ans, bel homme, bonne situation. Son problème était qu’il fantasmait sur des pratiques que les gens ordinaires considèrent comme répugnantes voir dégradantes. Les réactions de ses interlocuteurs les rares fois où il avait essayé, indirectement, d’aborder le sujet, l’avaient refroidi. Ce sujet avait même accentué le malaise dans son ménage et peut-être accéléré la séparation d’avec sa femme.

Le lendemain, jour de semaine ordinaire, Louis se réveilla comme d’habitude vers 7 heures du matin, sa petite érection matinale le mis d’humeur guillerette mais à peine avait-il commencé son petit pipi du matin, que l’annonce lue la veille, s’imposa de nouveau dans son crâne lui imposant une miction de plus en plus difficile à cause de l’érection que cela lui causait. Pour se calmer, il s’efforça de ne penser qu’aux préparatifs matinaux avant de se rendre au travail.

Dans la journée, son job de cadre dirigeant étant très prenant, il réussit à éloigner l’annonce de son esprit à chaque fois qu’elle voulait s’imposer.

Dés son retour chez lui le soir, il ne put résister à la tentation de se connecter sur le web pour vérifier que l’annonce était toujours là. Elle y était. Pour éviter qu’elle ne continue à lui tarauder l’esprit, il conclut que le mieux était d’y répondre, au moins il n’aurait pas de regrets. Ce qu’il craignait surtout était de tomber dans un piège mais il se dit que, de toute façon, à moins de faire des choses illégales faisant intervenir la justice, la ou les personnes à qui il répondait ne pouvaient localiser que le répartiteur dont il dépendait. Il restait donc anonyme. D’un autre côté, si c’était une blague, personne ne saurait que c’était lui et qu’il s’était fait avoir.

Pour commencer, il créa une nouvelle adresse électronique et écrivit sa réponse dans la foulée. Il rédigea une réponse très déférente afin de multiplier ses chances.

– « Madame, votre annonce sur le site m’a interloquée, subjuguée. Je pense sincèrement être l’homme que vous recherchez, je vous demande humblement de bien vouloir m’essayer. Dans le cas ou mon offre retient votre attention, sachez madame, que je suis à votre disposition.
Dans l’attente de vous boire.
Louis »

La réponse très sèche de la dame mit plusieurs jours pour lui parvenir mais il s’y attendait, c’était de bonne guerre.

– « Je n’aime que les hommes libres. »

Louis répondit positivement. S’engagea alors un échange de mails plus ou moins bref, chacun essayant de cerner son correspondant sans trop se dévoiler lui-même. Quinze jours après un dernier message, alors que Louis n’y croyait plus. Il reçut un mail lui donnant rendez-vous le samedi suivant et lui ordonnant de s’asseoir sur la terrasse d’un établissement bien connu dans une grande ville située à une cinquantaine de kilomètres de là où il habitait.

Curieux et impatient de voir qui se cachait derrière cette annonce. Il se rendit sur les lieux avec une heure d’avance de façon à se familiariser avec l’endroit et ainsi de mieux repérer les événements suspects. Laissant sa voiture sur le parking de la gare, il fit deux ou trois fois le tour du bistrot. Dix minutes avant l’heure, il s’installa sur une table d’où il pouvait surveiller les allers et venues. L’heure du rendez-vous était déjà largement dépassée lorsqu’une jeune femme s’approcha de sa table.

– Louis?
– C’est moi.

Il se leva pour accueillir cette femme qu’il avait déjà aperçue quelques minutes auparavant mais il avait conclu que ce ne pouvait pas être la femme qu’il attendait. Elle avait l’allure banale de la ménagère de moins de cinquante ans chère aux sondages, pas très grande, le jeans serré autour d’un attendrissant petit ventre rond caractéristique des femmes ayant materné, un visage plutôt avenant, jolie? Peut-être, il ne saurait dire. Bien que l’on ne s’attende pas à rencontrer un top modèle, on est toujours surpris par une personne que forcément on imaginait différemment. Galamment, il se précipita pour lui présenter un siège. D’entrée, elle attaqua:

– Je m’appelle Solange mais tu m’appelleras madame. Je t’observe depuis quelques minutes déjà et je te trouve plutôt pas mal, mais ne te fait pas d’illusions, il me suffit de claquer des doigts pour en avoir une demie douzaine comme toi à mes pieds.

Solange marquait son territoire sachant très bien que ce qu’elle offrait ne courait pas les rues. Cela sembla marcher, Louis se fit tout petit, s’efforçant de se rendre minable en lui montrant qu’il acceptait son statut avec servilité, à grand renfort de « Madame », proposant poliment de commander une boisson, en s’inquiétant du bien être de « Madame ». D’une voix plus assurée qu’elle voulait autoritaire, Solange commença un interrogatoire en règle.

– Quelles sont tes motivations?

Suivirent une série de questions sur son expérience de l’uro, du butinage de sexe féminin, sur ses limites, sur sa disponibilité etc.… Solange posait ses questions d’une voix assez haute et il semblait à Louis que tout le monde autour d’eux pouvait entendre. Par compensation, il parlait d’une voix basse qui paradoxalement, semblait mettre Solange de plus en plus à l’aise en lui permettant de faire répéter plusieurs fois les réponses les plus gênantes.

L’interrogatoire dura une vingtaine de minutes avant que Solange ne se lève, non sans avoir précisé qu’elle le tiendrait au courant de la suite qu’elle comptait donner à ce rendez-vous. Elle lui enjoigna aussi d’attendre au moins dix minutes après son départ pour partir à son tour.

La regardant partir, Louis dû reconnaître qu’elle avait un petit quelque chose qui ne se remarque pas de prime abord, peut-être ce visage poupin affichant un sourire hésitant entre le mépris et la moquerie mais plus sûrement encore, ce regard pénétrant qui exhalait un zeste de perversité, en y repensant, elle lui faisait penser à Geena Davis (Thelma dans Thelma et Louise). L’idée de butiner ce bout de femme commençait à lui plaire. Sur la route, rentrant chez lui, Il ne pouvait s’empêcher de penser à celle qui, c’était de plus en plus évident dans sa tête, deviendrait sa maîtresse.

Arrivé chez lui, il se précipita sur son ordinateur pour consulter ses mails. Tous les quart d’heure, plein d’espoir, il relevait sont courrier et enfin, en début de soirée il reçut ce mail tant espéré, le cœur battant la chamade il l’ouvrit.

« Demain, je t’autorise à m’inviter au restaurant, passe me prendre au même endroit à midi. »

Louis lut et relut plusieurs fois le message. Les événements se bousculaient dans sa tête, Cet ordre lui fit du bien, pour la première fois, il allait enfin pouvoir parler ouvertement de son fantasme et peut-être même, mais il ne voulait pas trop anticiper, mais pour la première fois, il pourrait le réaliser. Rien que cette idée lui donnait le tournis.

Il n’était pas encore trop tard pour retenir une table pour le lendemain.

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Elle n’avait pas fait les choses à moitié, ou plutôt si. minijupe évasée, haut très décolleté laissant voir la naissance de ses seins, talon hauts perchés et maquillage appuyé. En d’autre temps, Louis l’aurait qualifié de pute s’il la croisait comme ça dans la rue mais ce jour là, il ne perçut que la promesse de moments excitants. Le repas se déroula le mieux du monde, le personnel, qui avait immédiatement perçut qu’il s’agissait là d’un premier rendez-vous, fit preuve de zèle, Louis multipliait les petites attentions et prévenances. Solange, quelques verres aidant, délaissait un peu le côté distant. Le repas terminé, brusquement elle annonça de son air de dominatrice.

– Tu payes et on s’en va. Allons chez toi. Normalement, si nous avions été dans endroit plus discret, je t’aurai dit de te glisser sous la table, malheureusement, ici ce n’est pas possible et j’ai envie de me faire lécher, sentir ta langue. Elle ajouta: j’ai aussi envie de pisser, ça urge !

Louis fit au plus vite, il lui fallait quand même au moins un quart d’heure avant d’arriver chez lui. Tout le long de la route, il vérifiait discrètement dans le rétroviseur qu’ils n’étaient pas suivis. Prés de chez lui, il prit des chemins détournés afin qu’elle ne puisse pas reconnaître la route si par malheur ses intentions étaient malhonnêtes. Enfin, avec la télécommande, il ouvrit le portail menant à son domicile.

Sortant aussi vite qu’il pouvait, il alla ouvrir la portière de sa passagère. Celle-ci eut un sifflement d’admiration en découvrant la maison et son environnement. Galamment, la prenant par main, il la fit pénétrer dans sa demeure. Solange resta quelques instants admirative et demanda à visiter la grande maison, avait-elle oublié son envie de faire pipi ? Lorsqu’ils furent devant les toilettes elle lui annonça, le regardant d’un œil moqueur, qu’elle avait l’intention de les utiliser le moins possible. La visite se continua à l’étage, la première chambre donnait sur un balcon. Solange s’y rendit directement et posant ses mains sur la balustrade, admira le paysage qui se dévoilait devant elle, un grand terrain où trônait une piscine à l’abri des regards, le regard qui se perdait dans la vallée en face, au loin, un lac. Elle commenta :

– C’est superbe ici, on s’y sent tout de suite à l’aise.

Elle laissait courir son regard à droite et gauche, l’air complètement détendue, les yeux largement ouverts, comme un gosse découvrant ses jouets au matin de Noël. Louis, pas mécontent, se tenait légèrement derrière elle lorsqu’elle se tourna vers lui, un sourire carnassier sur les lèvres.

– Je me sentirais encore mieux si tu me léchais le cul.

Louis espérait et appréhendait ce moment pourtant tant attendu, ce moment ou les premiers gestes d’intimité comptent énormément. Ils devaient synchroniser leurs gestuels. Se mettant à genoux derrière elle, il souleva doucement la jupette, découvrant une petite culotte en satin blanc. Il bandouillait légèrement, la crainte de mal faire l’empêchait de bander franchement. Délicatement, il fit glisser la culotte le long des jambes de sa maîtresse et découvrit un cul bien fait, le temps avait déjà commencé à faire son œuvre mais beaucoup de jeunes filles auraient put envier ces fesses bien proportionnées et encore arrogantes.

Solange cambra sa croupe, Louis écarta délicatement les deux mappemondes pour découvrir la raie culière avec en son milieu un œillet sombre, adorablement plissée. Devant ce merveilleux spectacle sa respiration s’accéléra, son vit commençait à se trouver à l’étroit. Il posa délicatement sa langue sur le petit trou et sentit à ce moment le long frisson qui parcourut Solange.

– Ne fait pas le timide, lèche franchement, enfonce ta langue dans mon trou du cul.

Louis, enivré par l’odeur subtile qui émanait de ce lieu intime parmi les intimes, ne se maîtrisait plus, il léchait ce délicieux cul avec délectation, enfonçant sa langue dans l’antre sombre du petit trou, encouragé dans son labeur par les ondoiements et les soupirs de satisfaction de la belle. Cette dernière profitant au maximum du superbe paysage devant elle et du plaisir procuré par son lèche-cul, fit durer le plaisir, se sentant toute puissante.

– Maintenant, je veux que tu me lèches mon abricot, tout de suite, je n’en peux plus d’attendre.

Écartant les cuisses, elle aida Louis à glisser une épaule et sa tête entre ses jambes. A peine commença-t-il à lécher le sexe trempé qu’il reconnut le liquide salé qui s’insinuait sur sa langue, elle pissait, doucement, mais elle pissait. Action, réaction, son vit sembla exploser. Son fantasme se transformait en réalité, il ouvrit sa bouche en grand et la colla sur le sexe dominant pour bien démontrer à sa maîtresse qu’il était à son entière disposition, qu’elle pouvait se soulager. Le message fut reçut cinq sur cinq par Solange qui poussa avec un râle de plaisir. Louis reçu un jet puissant délivrant une grosse quantité de pisse. Il eut du mal à avaler, il manquait de s’étrangler pendant que sa maîtresse, par à coups, se laisser aller au grand plaisir de se soulager. La situation devenait intenable pour Louis qui eut quelques hauts le cœur. Solange s’interrompit.

– Mais qu’est-ce donc que cet esclave qui postule au poste de pissotière et qui s’étrangle après trois gouttes de pipi?
– Pardonnez moi Madame, je n’ai pas encore l’habitude, et puis j’ai peut-être trop mangé au restaurant et être dans une position inconfortable sont à l’origine de l’affront involontaire. Je ferais tout pour me faire pardonner!
– Je n’ai pas pour habitude de me préoccuper du bien-être des larbins à ma disposition, tu l’ouvres et tu avales ce qui à cet instant, doit le plus précieux à tes yeux, le pipi de ta maîtresse!… Pour cette fois, je vais être magnanime, mais sache que j’ai des grandes ambitions pour toi, je veux que tu sois capable, à terme, d’avaler ma production d’un seul trait, quelle que soit la quantité, l’heure ou l’endroit. Juste pour mon confort et le confort de mes copines, parce que, je n’ai pas encore eut le temps de t’en parler, mais j’ai bien l’intention de te proposer à mes copines. Voila le challenge, je ne veux pas perdre la face en leur présentant une mauviette incapable de les satisfaire. Je vais te dresser, et d’ailleurs, on va commencer tout de suite, te sens-tu capable de continuer? Ma vessie est encore pleine !
– Je vais faire de mon mieux. Anonna péniblement Louis.
– Ouais! Je n’ai pas trop confiance, allonge toi sur le dos et ouvre la bouche.

Louis s’exécuta, Solange l’enjamba et se positionna au dessus de son visage, régalant Louis d’un point de vue sublime. La dominatrice s’accroupit avec élégance et distinction, et quelques secondes plus tard ouvrit les vannes. Elle pissait naturellement, les premières gouttes atterrirent sur le menton du soumis, elle rectifia aussitôt le tir visant la bouche grande ouverte. Malgré ses bonnes résolutions, Louis ne pouvait plus avaler quoi que ce soit. En moins de temps qu’il en faut pour le dire, sa bouche fut pleine de l’urine d’un jaune soutenu et le trop plein s’échappait par les commissures des lèvres. Le jet qui tombait avec force dans la bouche faisait entendre un clapotis des plus agréables pour les oreilles de la pisseuse et son receveur.

Elle avait vraiment une très grosse envie de pisser, la scène s’éternisait et Louis se dit que jamais il n’aurait pu avaler une telle quantité d’urine ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. La source se tarit quand même et Louis resta la bouche ouverte, pleine à ras bord de l’offrande de la jeune femme.

– Alors, qu’attends-tu? Avale!

Sous l’injonction, Louis obéit, il ne s’en croyait pas capable mais réussit à avaler y prenant même un plaisir qu’il ne soupçonnait pas.

– Maintenant, lèches ce con qui t’a donné tant de plaisir, nettoie ta maîtresse avec amour, délicatement comme un bon esclave que tu vas devenir.

Louis obéit, les larmes lui venaient aux yeux, ému d’être pardonné et de la joie de savoir que l’aventure continuait. Il se concentra sur la noble tache qui lui était assignée. Sa bite, qui après l’épisode malheureux s’était mise en berne, reprenait de la vigueur sous l’œil pétillant et le sourire moqueur, volontairement hautain de Solange.

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Solange éprouvait une grande satisfaction de se soulager ainsi, cela n’avait pourtant pas toujours été le cas. Délaissé par son mari, elle s’est laissée aller dans les bras d’un voisin compatissant. Cet homme déjà âgé était impuissant mais grâce à son écoute, sa grande douceur et sa disponibilité, il avait su vaincre les réticences de Solange. Lécheur extrêmement performant, il l’avait initié à l’uro. D’abord dégoûtée, Solange avait petit à petit acceptée l’idée de faire pipi sous l’œil de son amant et même de l’arroser. Lorsqu’il l’a bu pour la première fois, elle avait ressentit un sentiment étrange fait de dégoût, d’interrogation et aussi, elle dû l’avouer, de fierté. Ils recommencèrent souvent et Solange en prenait de plus en plus l’initiative. Elle perdit ses derniers scrupules le jour ou par jeu et pour se composer une attitude, elle prit un air autoritaire pour ordonner à son chevalier servant de se mettre à sa disposition. Ce jour là, elle avait remarqué que plus elle était autoritaire, plus l’homme devenait servile, depuis, elle aimait voir l’empressement de cet homme lorsqu’elle claquait des doigts pour lui signifier son envie ou son caprice, les yeux exorbités et remplis de reconnaissance lorsqu’elle le gratifiait du contenu de sa vessie. Elle avait remarqué que grâce à son simulacre de domination, l’homme avait une petite érection qu’il entretenait en se branlant. Elle y avait prit goût et le fait de réussir à faire bandouiller un impuissant uniquement grâce à son pipi lui avait redonné confiance en elle. A la moindre occasion, elle utilisait son pot de chambre humain.

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L’heure avait tournée et Solange décida qu’il était temps qu’il la raccompagne. Louis la raccompagna donc jusqu’à chez elle afin qu’il sache où il devait venir si elle l’appelait. Au retour, il avait toujours ce goût d’urine dans la bouche. Ce qui, chez le commun des mortels serait une infamie, pour lui, était un bien être qui le faisait bander, au point de ne pouvoir attendre d’être chez lui pour se branler. Il se soulagea donc tout en conduisant.

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Solange ne quittait pas ses pensées pendant les jours suivants, dés que son travail le permettait, il s’adonnait aux doux souvenirs. Il n’eut pas à attendre trop longtemps. Trois jours plus tard, alors qu’il quittait son travail vers vingt heures comme d’habitude, il reçut un sms sur son portable. « Pipi urgent, je t’attend. ». Fatigué et stressé par sa journée de travail, son premier réflexe fut un mouvement de contrariété. Il se reprit très vite en se rappelant combien il avait fantasmé sur ce genre d’ordre. Il savait ce qui l’attendait et très vite se réjouit de cette façon autoritaire qu’elle avait de le traiter. Lui, qui toute la journée devait résoudre des problèmes du plus anodin au plus compliqué, dont les décisions étaient attendues par tous ses collaborateurs, était fatigué de devoir toujours trancher entre des options ou des opinions contradictoires. Avec Solange, c’était tout simple, elle ordonnait, il obéissait.

Il était presque vingt et une heure lorsqu’il sonna à sa porte espérant qu’elle avait pu se retenir jusque la.

– Enfin, il était temps, tu vas être gâté. Allonges-toi là fit-elle en lui désignant le petit couloir carrelé.

Finie la tenue sexy, Solange était habillée sans soins particulier, la ménagère au quotidien. Louis s’exécuta, la réalité était crue comme ce carrelage ordinaire, Solange agissait sans artifice pour séduire, sûre de son emprise sur ce bellâtre qu’elle traitait déjà comme son objet. Elle disparut quelques instants et revint avec une bouteille en plastique dont elle avait préalablement découpé le culot. Elle vissa le goulot dans la bouche de Louis et sans autre forme de procès fit demi-tour sur elle-même, baissa jean et culotte en même temps, s’accroupit et laissa échapper un torrent de pisse qui envahit la bouteille avec force. Le bruit du jet cognant sur les parois démontrait une grande habitude et le peu de cas qu’elle accordait à l’homme allongé sous elle.

Malgré le désir qu’il avait de satisfaire sa maîtresse, Louis ne pouvait engloutir aussi vite autant de liquide, aussi précieux soit-il. Il avalait consciencieusement en prenant garde de ne pas s’étrangler. Lorsqu’elle eut enfin terminé sa miction, Solange se releva sans remonter sa culotte, l’urine occupait encore un tiers de la bouteille.

– Tu n’as bu que ça! Il te faut vraiment de l’entraînement jusqu’à ce que tu arrives à finir dans la foulée, en attendant, j’ai bien fait de prévoir la bouteille. Dépêche toi, la petite goutte sur mon minou va sécher et après je vais sentir la crevette.

Louis se concentrait pour donner satisfaction à la dominatrice, il avala si vite qu’il n’eut même pas le temps de déguster ce liquide aphrodisiaque qui le faisait tant fantasmer. Quelques secondes plus, tard, il avait à peine tout avalé que déjà, Solange lui retirait la bouteille de la bouche, permettant par là même à Louis de se relever pour glisser sa tête entre ses cuisses pour la nettoyer. Lorsqu’elle fut satisfaite, elle remonta brusquement son pantalon repoussant le lécheur sans ménagement, le mettant ensuite sèchement à la porte non sans lui avoir précisé de venir la chercher le samedi prochain.

– Samedi à onze heures, je vais passer le week-end chez toi. Il est temps de commencer ton dressage.

Louis était abasourdi par la rapidité de la scène, moins de dix minutes s’étaient passé entre son arrivée et son départ, il avait juste eut le temps de remercier sa maîtresse d’avoir pensé à lui. Il reprit le chemin de son domicile, les papilles complètement imprégnées du goût intime de sa belle. Même si il lui avait fallu quarante minutes pour aller jusque chez elle et autant pour en revenir, il se réjouissait d’avoir complètement oublié ses soucis, le comportement de Solange lui convenait parfaitement, la preuve, il bandait et, comme la semaine précédente, se masturba tout en conduisant.

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Le samedi suivant, impatient, il fut en avance à son rendez-vous. De son côté, elle arriva avec une heure de retard et trouva tout naturel qu’il soit là à l’attendre, elle avait de nouveau revêtu une tenu très hard. Au restaurant, l’alcool faisant toujours son effet, elle se livra à quelques confidences. Divorcée d’un riche entrepreneur, elle n’avait plus besoin de travailler grâce à la pension alimentaire. Elle avait découvert le plaisir du pissing avec son vieil amant impuissant qui arrivait à la faire grimper aux rideaux uniquement avec sa bouche. Au décès de celui-ci, n’ayant plus jamais retrouvé ces sensations avec des amants plus conventionnelles, elle avait décidé de recourir aux petites annonces ciblées. Elle fut surprise du nombre d’amateur. Pourtant, après un tri sévère, très peu de candidats correspondaient à ses attentes. Louis fut heureux d’apprendre qu’il était un de cela même si elle précisa qu’il n’était pas le premier.

L’après midi, profitant d’avoir son esclave à disposition, elle émit le désir de faire du lèche-vitrine traînant un Louis résigné dans les magasins de mode. Louis se souvenait du temps où, marié, il faisait tout pour échapper à la corvée. Solange voyait très bien que ce n’était pas son truc, mais en tant que dominante elle avait le droit d’exiger sa présence et ne s’en privait pas.

Pour le plaisir et aussi parce qu’un petit besoin la tenaillait, elle entra dans un magasin de mode et essaya une jupe. Le faisant venir dans la cabine, elle lui ordonna de se glisser dessous pour voir s’il y avait suffisamment de place pour lui sous la robe, lui susurrant qu’elle pourrait se promener sans culotte. Et pour mieux tester en temps réel, elle se soulagea par petits jets non sans pester entre ses dents « vivement que je puisse pisser sans être obligée de m’interrompre toutes les deux secondes. ». Pendant son office, Louis crut entendre le rideau de la cabine s’ouvrir et entendre un « oh, pardon », sûrement la vendeuse surprise par une scène hard dont elle ne pouvait deviner le degré de perversité.

En fin d’après midi, ils rejoignirent le domicile de Louis. A peine entrée, elle exigea qu’il se mette nu pour la servir. Ce ne fut pas un problème et il ne put cacher une petite érection qui fit plaisir à son invitée. Solange réclama une grande bouteille d’eau et lui demanda s’il avait des bouquins salaces qu’elle pourrait lire en attendant le repas du soir. Louis se fit un plaisir de lui apporter un carton plein de livres pornographiques. En triant, Solange ne put s’empêcher de remarquer que la majorité des ces livres traitait de la domination féminine, ce qui n’était pas fait pour lui déplaire. Elle s’installa dans un fauteuil et ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour ordonner à Louis de venir glisser sa tête entre les cuisses.

Louis suçait la cramouille dégoulinante, preuve que la lecture faisait son effet. Solange tenait le livre d’une main et appuyait sur la nuque de Louis comme si elle voulait qu’il entre dans son vagin. Régulièrement, il titillait l’insolant clitoris ce qui immanquablement provoquait des sons gutturaux dans la gorge de sa maîtresse, celle-ci avait alors des mouvements brusques, se tordant, serrant ses cuisses sur les joues de Louis, elle l’emmenait ainsi à droite et à gauche dans des mouvements incontrôlés. Entre deux contractions, elle buvait de l’eau, beaucoup d’eau, ce qui se traduisait très vite par des envies de pisser qu’elle prenait plaisir à satisfaire. L’entraînement pour faire de Louis la pissotière parfaite avait commencé. Elle l’avait averti, chaque goutte perdue ferait l’objet d’une punition.

Absorbé par sa lecture licencieuse, elle pissait parfois sans avertissement, sans un regard, c’était à Louis d’être prêt. D’autre fois, elle l’éloignait d’une dizaine de centimètre, l’avertissant d’une arrivée prochaine d’une miction copieuse. C’est ce que Louis craignait le plus parce qu’avant que le jet ne se stabilise, l’urine pouvait commençait à couler doucement le long des cuisses. Pendant qu’elle pissait, elle aimait regarder le soumis dans les yeux pendant l’office, exigeant qu’il en fasse de même. Parfois, pour le torturer, elle pissait par saccade, l’arrosant partout, s’amusant de l’affolement qu’elle provoquait ainsi chez son esclave qui déployait toute son énergie et son nouveau savoir faire pour adapter sa bouche à la production. Dans ces conditions, il pouvait difficilement échapper à la punition, toujours à genoux, elle lui ordonnait de tendre ses doigts qu’elle frappait plusieurs fois, très fort, avec une règle, punition humiliante très en vogue à l’école dans les années cinquante.

Ces occupations étaient très agréables pour des raisons différentes et propres à chacun des protagonistes. Dans ces conditions le temps passe très vite. Il faisait déjà nuit depuis longtemps alors qu’elle n’avait lu que la moitié du livre, après avoir bu deux litres d’eau et pisser au moins six fois, ses lèvres intimes commençaient à lui faire mal à force de se faire sucer, elle se leva. Ils n’avaient pas faim ni l’un ni l’autre. Elle ordonna.

– Viens, j’ai envie de ta queue maintenant, je vais te baiser.

Louis se retrouva dans son lit, couché sur dos. Solange l’enjamba et s’enfonça sur la bite tendue.

– Surtout, ne jutes pas avant que je t’autorise!

Solange devait être sadique parce qu’avec sa poitrine sautillante qu’elle agitait sous ses yeux, le chevauchant avec des mouvements désordonnés, serrant ses muscles vaginaux, Louis devait faire un effort maximal de concentration pour ne pas se laisser aller. Au bout de dix minutes enfin sa maîtresse, essoufflée, le visage tout rouge s’affala sur le côté. Sous sa directive, il se mit à la caresser, l’embrasser, suçoter ses orteils, la masser, pas un instant de répits avant de réclamer qu’il la pénètre de nouveau. C’était la première fois qu’il baisait en s’occupant uniquement du plaisir de sa partenaire. Plus tard, ils en étaient au point ou il n’y a plus de maître ni d’esclave, aucune remarque lorsque, épuisé, il éjacula longuement dans le préservatif. Reprenant leurs souffles, ils s’accordèrent une cigarette avant de remettre le couvert de nouveau sous les ordres de Solange. Tard, dans la nuit, ils s’endormir l’un contre l’autre.

Ils n’avaient pas fermé les volets et il faisait déjà grand jour lorsqu’elle le réveilla en le secouant.

– Aller, réveille toi, j’ai envie de pisser.

Louis ouvrit un œil, émergea pendant quelques minutes, se demandant où il était, enfin, il tourna la tête et aperçu Solange, les cheveux en bataille. Doucement, la soirée lui revint en mémoire. Il avait envie de pisser lui aussi mais se rappela que la femme à côté de lui était sa maîtresse et que lui était sa pissotière et que donc, elle était prioritaire.

– Alors, tu te dépêches !

Il se précipita entre les cuisses ouvertes et posa ses lèvres sur le sexe déjà tout humide. Aussitôt, un filet d’urine envahit son palais, il commençait à en avoir l’habitude même s’il fut surpris par la concentration, l’odeur et le goût très prononcé. Mais rien ne pouvait l’en dégoûter maintenant, il trouvait ce pipi encore meilleurs, fier de servir de chiottes à sa maîtresse et suite à l’entraînement de la veille, il se faisait fort de ne rien laisser échapper. Solange savourait elle aussi, c’était un des ses moments favoris, lorsque à moitié endormie, sous les draps, au chaud, elle pouvait se laisser aller doucement, certaine que les draps ne seraient pas mouillés.

Le dimanche, la journée se passa de façon similaire à la veille au soir. Solange se prélassant nue au bord de la piscine, buvant de l’eau ou sirotant l’apéritif, se faisant masser, caresser par un Louis aux petits soins. De temps en temps, elle se soulageait soit sans ménagement après avoir vissé un entonnoir sur la bouche de son soumis, soit plus doucement pour mesurer les progrès accomplis par la pissotière humaine.

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Ce week-end se répéta toutes les deux semaines pendant les trois mois qui suivirent, Louis était devenu expert, un claquement de doigt et aussitôt il était disponible pour la pisseuse invétérée, il maîtrisait maintenant la technique qui lui permettait d’être fiable n’importe où, n’importe quand. Solange n’hésitait plus à le sortir et à le mettre à l’épreuve dans des conditions limites. Par exemple, la fois ou, alors qu’ils étaient au cinéma, elle exigea de son soumis qu’il se glisse entre ses cuisses pendant la projection parce qu’elle avait une envie irrésistible comme d’habitude. Le problème est qu’il y avait des spectateurs trois sièges plus loin. Le statut de Louis l’empêchait de refuser, Lorsqu’il fut en position, il entendit des réflexions et des protestations des voisins de fauteuils. Imperturbable, Solange continuait son gros pipi lorsque le responsable de la salle vint s’enquérir des événements, il demanda à Solange de sortir immédiatement.

– Pas de problème mais laisser moi finir sinon je vais en mettre partout.

Cette réponse dû rendre dubitatif son interlocuteur parce qu’il resta sans voix le temps que Solange vide sa vessie. Elle repoussa l’esclave laissant à peine le temps à Louis de l’essuyer sommairement. Ils quittèrent leurs fauteuils sous les regards lourds de reproches, Louis était cramoisi de honte, heureusement qu’il faisait très sombre.

Une autre fois, au restaurant, ils avaient réservé une table d’amoureux, dans un coin discret du restaurant, une table avec une longue nappe blanche qui tombait presque à terre, il occupaient des fauteuils genre fauteuils « Emmanuelle » qui les isolaient du reste de la salle. Le maître d’hôtel se présenta.

– Désirez-vous l’apéritif en attendant?
– Avec plaisir, répondit Solange, je voudrais un Kir royal.
– Et monsieur?
– Monsieur, c’est inutile, il prendra son apéritif sous la table répondit Solange, regardant l’homme avec un sourire moqueur.

Le maître d’hôtel sembla désarçonné, ne sachant si c’était du lard ou du cochon, ne trouvant rien de spirituel à répondre, il préféra faire celui qui n’avait pas entendu. Plus tard, lorsque le garçon apporta le Kir, Solange fit signe à Louis d’aller sous la table. Tout en sirotant son apéritif, elle se faisait lécher, se soulageant par petits jets à chaque fois qu’elle trempait ses lèvres dans son verre. Le maître d’hôtel se présenta pour prendre la commande. Constatant l’absence de Louis.

– Je prends la commande maintenant ou vous préférez attendre monsieur?
– Il ne devrait plus tarder maintenant, je finis et il sera bientôt là.

Le maître d’hôtel ne devait plus rien y comprendre, se doutant bien que des choses pas très catholiques se passaient à cette table mais comme la discrétion était un des éléments fondamentaux de sa profession, cela ne serait qu’une anecdote de plus. Le repas se déroula ensuite du mieux possible, au moment du café, elle lui révéla une énorme nouvelle.

– Tu sais que je suis très contente de toi.
– Je vous remercie Solange. Elle lui avait permis de l’appeler par son prénom.
– Alors j’ai décidé de te présenter à mes copines.

Louis parut surpris, il ne s’y attendait pas, mais il réagit conformément aux souhaits de sa maîtresse.

– Ok, avec plaisir, mais c’est qui vos copines? Comment allez-vous me présenter ?
– Ne t’inquiètes pas, elle sont parfaitement au courant pour toi, ce sont des dominatrices comme moi, nous sommes quatre ou cinq et nous organisons de temps en temps une soirée autour d’une bonne table… préparée par nos esclaves.
– J’y suis donc invité en tant qu’esclave?
– Bien entendu, tu seras même l’attraction, les autres soumis se connaissent déjà et ont chacun leur spécialité. Je leur parlé de tes performances et elles veulent te juger par elles mêmes. Je te préviens, ça va être ta fête, mais si tu veux continuer avec moi, tu as intérêt à me faire honneur, j’ai une réputation à tenir.
– Et c’est pour quand ?
– Dans deux semaines jour pour jour.

A suivre :
La soirée des dominatrices
La nouvelle donne

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