La dame du cinéma, son mari et sa servante par Estonius

Il faut toujours que les gens rentrent les choses dans des petites boites,
le problème c’est que moi je ne rentrais dans aucune boite, ça m’a longtemps
pourri la vie. Je m’explique, j’adore les femmes et quand je dis que je les
adore, c’est même pas ça, c’est une obsession. Jusque là rien d’anormal me
direz-vous ? Sauf qu’il se trouve que quand je vois en vidéo ou en photo une
belle bite, ça me fascine aussi ! Comment on règle ça ? Hein ?

Remarquez ça ne m’a pas empêché d’avoir une vie sexuelle assez classique
avec madame… sauf que parfois je fantasmais sur une belle biroute que je
me surprenais à tripoter voir à sucer virtuellement… pour ne pas parler du
reste… Le problème c’est que quand madame est partie avec un autre… et
que j’ai voulu combler un peu mon désert sexuel en regardant moult magasines
et quelques vidéos, je me rendis compte que si mon amour pour le beau sexe
ne fléchissait pas, celui pour les verges raides avait tendance à
s’amplifier…

Et complètement prisonnier de nos classifications, je me suis dis que
j’étais comme on dit en train de changer de bord. Je me confiais alors à un
cyber sexologue qui me conseilla de faire un petit test…

Alors le test… Simple ! Une ballade dans les rues de la capitale, un petit
tour dans le métro, un pot à la terrasse d’un bistrot… Résultat des courses…
Les femmes me font toujours autant d’effet ! Et les hommes ? Ben non, pas
les hommes ! Leur visage sans finesse, leur peau mal rasée, leur corps sans
grâce, tout cela ne m’intéresse pas ! Affaire classée ! Je suis donc bien
hétéro ! Me voici rassuré et je rentre à la maison !

Seconde partie du test : Je recherche la revue où je m’étais régalé de la
vue des ces jolies bites, une simple photo pleine page, une queue bien
bandée… Sur la photo suivante une fille se la met en bouche, alors mon
cerveau divague. Et voilà que je m’imagine avec cette queue dans la bouche !
Dans ma bouche ! J’étais pourtant hétéro en rentrant, et me voilà en train
de bander à l’idée de pratiquer une fellation. Je veux en avoir le cœur net,
je regarde fixement les photos du magasine, les femmes m’intéressent, les
hommes non, sauf leur bite !

J’ai pris rendez-vous chez un psy ! Le mec m’a expliqué que ma fascination
des femmes n’était qu’un mensonge que je me faisais à moi-même et que je
n’osais pas m’affirmer en tant qu’homosexuel. Pas trop convaincu… Il m’a
alors conseillé de chercher une relation avec un homme. J’ai laissé tomber,
gardant l’analyse en réserve au cas où…

Ça me turlupinait cette affaire, et puis une idée m’est venue, puisque mon
attirance sur les hommes se focalisait sur leur sexe, pourquoi ne pas
essayer une relation où le point de départ serait uniquement le sexe ! Le
monde à l’envers quoi ? Je me suis alors souvenu de certaines scènes vingt
ans en arrière, lorsque je fréquentais les cinémas pornos ! Pourquoi ne pas
essayer ?

Alors j’ai essayé, je suis allé dans un cinéma X, j’ai laissé un homme
s’asseoir à côté de moi sans que je proteste ni ne change de place. Mais
lorsque celui-ci m’a mis la main sur la braguette, un réflexe m’a fait me
lever et m’enfuir. Je ne voulais pas, je ne voulais franchir aucun pas ! Je
me suis raisonné après, il ne s’agissait pas de franchir quelque chose mais
de faire une expérience ! J’y suis retourné le soir suivant ! Et je me suis
promis que cette fois je ne me dégonflerais pas !

Ça y est, je suis assis, un mec se met à côté de moi, il sort sa bite et
commence à se l’astiquer ! Quel bel engin ! Je regarde le mec, brièvement
d’ailleurs, je m’en fous de sa tronche, je veux juste savoir s’il n’est pas
repoussant, mais c’est sa queue qui m’intéresse, je la lorgne, je vais
jusqu’à mettre la main sur ma propre braguette, ça bande là dedans, ça bande
même très fort ! Un moment, le mec lâche son membre et me fait un signe de
tête m’invitant à le remplacer ! C’est le moment ou jamais, ou je me sauve,
ou j’y vais ! Mais j’hésite à peine ! Ma main est en contact avec ce bel
organe si doux et si soyeux ! Et voilà que je me mets à le masturber ! Je
n’ai alors qu’une envie : mettre ce sexe dans ma bouche, l’embrasser, le
déguster, le lécher, le sucer ! Le mec de son côté défait ma braguette…
ben oui, la réciprocité, quoi ! Je m’aperçois que j’en n’ai rien à foutre
qu’il me tripote, ça m’indiffère complètement ! Il me tripatouille un peu
durement, je lui demande d’être plus doux, mais il ne comprend rien ! Je lui
retire sa main, il se lève et s’en va ailleurs ! Ça commence mal tout ça !
Je remballe mes outils et j’attends, mais les  » couples  » si j’ose dire se
sont formés et je n’intéresse plus personne. J’ai alors l’idée de sortir mon
sexe de ma braguette, ça m’embête un peu car je ne suis pas venu pour cela,
mais si ça peut attirer du monde…

Ça ne rate pas, au bout de cinq minutes un type s’assied à mes côtés et
commence à me tripoter ! A mon tour de jouer la réciprocité, et je m’évertue
à essayer de libérer son propre sexe, il ne m’aide absolument pas, il me
branle lui aussi un peu vite, mais sans brutalité, et tout d’un coup alors
que j’arrivais enfin à lui extraire son membre de sa braguette, il se baisse
vers moi et m’engloutit dans sa bouche ! Tout le contraire de ce que
j’espérais, et tandis qu’il me suce, pas mal d’ailleurs, je me contente de
le peloter sans trop voir ce que je fais ! Il sait y faire ce bougre, je le
préviens que je vais jouir s’il continue à ce rythme, il en a cure, et voilà
que j’éjacule dans sa bouche ! Il est content, il approche son visage près
du mien, il voudrait peut-être que je l’embrasse avec sa bouche pleine de
mon sperme, je lui fais signe que pour moi l’affaire est terminée et je
quitte les lieux.

Partie 2

Pour le moment ces branlettes cinématographiques ne me menaient nulle part,
mais une sorte de force irrésistible me fit y retourner plusieurs fois de
suite, sans qu’il ne ce passe quoique ce soit de notable, hormis quelques
branlettes et fellations réciproques oui non… Le temps passa… et un
jour…

Ce jour là, je fais un tour dans la salle… pas grand chose d’intéressant,
je reviens sur mes pas scrutant un peu mieux les rangés les plus au fond. Et
surprise… une femme, ou plutôt un couple ! Ce n’est pas la première fois,
mais ces présences sont en générale plus frustrantes qu’autre chose, soit
l’homme va protéger sa compagne de tout contact importun, soit la fille est
là pour exciter son copain en acceptant quelques attouchements qui de toutes
façons resteront périphériques… Mais bon c’est comme ça, leur présence
mobilise une partie des spectateurs qui du coup scrutent, attendent,
espérant que quelque chose va se passer. Un spectateur s’est assis juste à
côté de la femme, sur sa droite. Je choisis quant à moi de m’asseoir dans la
rangée juste devant en oblique par rapport à elle, ce qui me permettra de me
tourner légèrement pour regarder ce qui se passe.

Je vois mieux la femme, à présent, la cinquantaine mais de très beaux
restes, un joli profil avec un grand nez, et une mise en plis impeccable de
fausse blonde. Elle porte un chemisier plutôt sage et une jupe, ses jambes
sont croisées et ses cuisses à moitié découvertes, elle n’a ni bas ni
collants. Le couple est semi enlacé et ils se parlent, se chuchotent je ne
sais quoi. Leur tenue n’a strictement rien de provocatrice. Probablement des
bourgeois qui s’encanaillent !

Un type à sa droite a sorti son sexe et se masturbe vaillamment, je
regarde… un bel organe, ma fois ! Je me retourne assez fréquemment,
oubliant de regarder le film (un truc italien par ailleurs assez bien foutu
et avec des modèles très agréables à regarder, il y avait notamment la
somptueuse et plantureuse Elodie Chérie) Et puis voilà que l’inconnu se
livre à une première approche, oh pas grand chose, une main sur la cuisse de
la dame ! Elle ne dit rien, il s’enhardit. Alors la femme s’empare de la
main inopportune et l’enlève ! Le mec au lieu de laisser tomber attrape à
son tour de la main de la femme et l’entraîne jusque sur son sexe, du moins
il voudrait bien car la dame à réussi à se libérer juste à temps. N’importe
qui aurait compris qu’il était donc inutile d’insister. Pas lui et il refera
ce manège plusieurs fois, et à chaque fois même réaction, et toujours avec
le sourire ! Une sacrée patience la nana ! Quant à son compagnon… aucune
réaction !

La lumière s’allume, le film est fini, il y a donc un mini entracte avant
que la projection reprenne de nouveau. La femme se lève de son siège, je
crois un moment qu’elle va partir ! Non !

- J’avais un foulard ?

Et l’autre branleur tout content qu’elle se mette à causer de sauter sur
l’occasion !

- Un foulard ? De quelle couleur ?
- Blanc, un petit foulard blanc !

Ils regardent sous les fauteuils, à côté, un peu partout, pas de foulard.

- Soulevez-vous madame, vous êtes peut-être assise dessus !
-
Elle se lève mais toujours point de foulard !

- Ou alors je l’ai mis dans mon sac !

Elle ouvre son sac, l’objet y est bien, elle le sort se le met autour du
cou.

- Voilà, je vais faire un nœud !

Le type lui susurre je ne sais quoi à l’oreille, elle semble amusée, lui
répond, semble approuver, bref ils font une mini causette… et la lumière
s’éteint… le film va redémarrer.

Le type à donc cru que la glace était brisée, et qu’une intimité s’était
créée suite à ce bref échange et il refait une tentative de main baladeuse…
que comme tout à l’heure notre spectatrice éconduira, toujours avec bonne
humeur. Il y aura encore plusieurs tentatives : A l’avant dernière, la femme
consentira à faire un ou deux mouvements de masturbation avant de lui
tapoter amicalement sur la cuisse l’air de dire  » bon, je t’ai touché la
bite, maintenant tu me fous la paix !  » Dernière tentative, cette fois la
femme est sèche  » Bon, vous me laissez tranquille, maintenant ! J’ai horreur
des gens qui insistent à ce point !  » Ce n’est pas dit très fort mais
suffisamment pour être entendu de tous ceux qui entourent géographiquement
le couple. Le mec, vexé comme un pou, remballe ses outils et déguerpit sans
demander son reste.

J’ignore ce qui m’a pris, à ce moment là, mais voilà que je quitte ma place
et que je me précipite pour m’asseoir à celle ainsi rendue libre.

Pas un regard de la femme, je décide d’être uniquement voyeur, si toutefois
il y a quelque chose à voir. Non, ils se caressent tous les deux très
chastement et se racontent des trucs. Je recommence à m’intéresser au film,
dans lequel une ravissante mulâtresse chevauche un type tout en en branlant
deux autres, tout cela dans la clairière d’une forêt sous la pleine lune !

Et puis comme ça m’excite, je me dis que situation farfelue pour situation
farfelue, autant sortir mon sexe, et me masturber, je suis conscient du fait
que cela à peu de chance d’intéresser ma voisine, mon sexe ne pouvant
rivaliser avec le gros mandrin de mon prédécesseur.

Il ne se passa rien pendant près d’un quart d’heure, manifestement
j’indiffère absolument cette bourgeoise et j’en prends mon parti. Je
m’attache donc au film, les modèles féminins sont très bien filmés et les
scènes sont très érotiques. L’excitation montant, je déboutonne ma chemise
et entreprends de me pincer un petit peu les tétons, j’adore ça ! Un petit
bruit furtif sur ma gauche. Madame vient de décroiser les jambes et de se  »
décoller  » de son compagnon. Rien d’important me dis-je, je continue à
regarder le film… et c’est alors que je sens un index sur mon torse ! Je
rêve ou quoi ? Le doigt de la dame s’approche de mon téton gauche, le frôle,
le caresse. Je ne vous dis pas la surprise, et je ne vous dis pas l’érection
non plus ! Je me tourne vers elle, lui fait un sourire de connivence, elle
me le rend ! Et cette fois elle me pince carrément le bout de mon sein ! Je
libère l’autre espérant qu’elle va ainsi s’en emparer également. Non, ce ne
devait pas être dans mes intentions !

- Comme ça ou un peu plus fort ?
- Un peu plus fort ! Répondis-je incrédule.

Elle exécute une véritable torsion sur ma pointe, ma verge se redresse toute
seule, j’ose à peine la toucher de peur de partir trop vite.

- Vous aimez vous masturber ? Me demande-t-elle.
- Oui ! J’adore !

J’ai répondu par réflexe. Elle avance sa main vers mon sexe ! Ce n’est pas
possible ! Que quelqu’un me réveille ! Elle me le touche, me l’effleure
plutôt, puis se retire ! Là je comprends qu’il se passe quelque chose…

- Vous êtes bi ?
- Oui !
- Vous sucez les bites !
- Les bites, les chattes…
- Et vous êtes pressé ?

Quelle question ? Je réponds que j’ai tout mon temps !

- Ça vous dirait une petite partie chez nous ?
- Là maintenant ?
- Là tout de suite !
- Pourquoi pas ?
- En fait, on cherche quelqu’un de correct, de bi et un peu soumis !
- Soumis ?

Ça refroidit un peu mon enthousiasme, je n’ai à priori aucune envie de
recevoir de mauvais traitements et des humiliations d’un couple de sadiques
pervers. Je me renseigne !

- Juste accepter quelques ordres, ça ne va pas très loin, en fait on va
jouer, mais tu y trouveras ton compte.

J’hésite un peu, et puis l’idée géniale !

- Euh, je veux bien un peu de soumission, mais je ne veux pas qu’on
m’attache !
- On n’en avait pas l’intention, allez viens !

Déjà, elle se lève, j’en fais autant.

On n’a pas trop le temps de discuter, ils hèlent un taxi qui justement
passait par-là ! On monte !

- On ne s’est pas présenté, je suis Evy ! Mon mari c’est Pierre.

On s’est placé dans le taxi dans le même ordre qu’au cinéma à défaut d’être
dans le même sens. Evy est donc à ma droite. J’en apprends un peu plus sur
eux. Pierre est médecin en retraite, vieux célibataire il a rencontré assez
récemment Evy par petites annonces, et il s’amusent à se faire des plans
sexe assez chaud ! Ils font passer le taxi dans une rue peu fréquentée
bordée d’entrepôts.

- Je voudrais que tu fasses comme au ciné ! Me demande soudain Evy
- Hein ?
- Tu as promis de nous obéir !
- Euh, quand on sera chez vous…
- Si tu veux t’amuser avec nous, tu le fais, sinon je vais demander à
Monsieur de te déposer au coin de la rue !
- Mais vous voulez que je fasse quoi ?
- Tu sors ton sexe et tu te branles !

Ce n’est pas discret, le chauffeur entend tout ! Je suis tombé sur des
dingues.

- Je crois effectivement qu’il vaut mieux en rester là !
- Tu as tort je sais être très douce ! Me répond Evy en me plaçant sa main
sur ma braguette !
- Ne vous gênez pas pour moi, intervient le chauffeur, vous savez, j’en ai
vu d’autres… Mais pas d’exhib sur les voies fréquentées s’il vous plait !

J’hésite encore !

- Bon tu veux un coup de main, ou tu sais le faire tout seul ? Insiste Evy.

Je ne sais quel force m’a alors poussé à sortir mon sexe et à esquisser
quelques mouvements de masturbation !

- Vous voulez qu’on tourne un peu dans le quartier, il n’y a jamais
personne… Propose alors le chauffeur !
- Volontiers !
- On a trouvé ce jeune homme dans un cinéma porno, on l’emmène chez nous, il
va nous sucer tous les deux ! Lui dit Evy.

Je deviens rouge comme une tomate ! Quel besoin lui prend-elle d’aller
raconter ça à tout le monde ?

- Eh, ben, il y en a qui ne s’embête pas ! Répond le chauffeur histoire de
dire quelque chose.
- Remarquez… Si vous voulez vous joindre à nous ?
- Non, non merci, vous savez, moi j’ai des goûts très classiques, mais
enfin, chacun fait ce qu’il veut, moi ça ne me dérange pas !
- Et vous n’avez jamais pensé à essayer des trucs un peu… un peu particulier
!
- Non, je suis très classique, je vous dis !
- Et la bite de notre ami, vous la trouvez comment ?
- Euh, au feu rouge on tourne à gauche ou à droite ?

J’ai honte, je ne sais plus où me foutre, je n’arrive plus à bander, je suis
tout flasque ! Il faut que je fasse quelque chose ! Evy me caresse le visage
!

- Tu me fais goûter à ton petit bout de langue ?

Et voilà que nous nous embrassons ! L’excitation revient, Evy demande au
chauffeur de quitter les entrepôts, je range mes outils, et quelques minutes
plus tard, nous arrivions dans un appartement plutôt cossu ! Ils me plantent
quelques instants seul au milieu du salon puis reviennent. J’aime à ce
moment là le regard chargé de malice d’Evy.

- Bon on va boire un petit coup, mais avant je veux que tu te mettes à poil
! Me demande cette dernière.
- Là tout de suite !
- Ben oui là tout de suite, pas dans trois semaines !

Je me déshabille donc ! J’ai l’ai un peu con, complètement à poil alors que
mes deux lascars sont encore habillés !
- Tourne-toi qu’on voit tes fesses !

J’obtempère !

- Hum, joli petit cul ! Qu’est ce que tu en penses, Pierre ?
- Tout à fait comme je les aime, je m’en doutais qu’il aurait un cul comme
ça, ces choses là je les sens !

Miracle, Monsieur parle aussi !

- Tu aimes te faire enculer ? Demande-t-il.
- Ben, je ne fais pas ça souvent !
- Je ne t’ais pas demandé si tu faisais ça souvent je t’ai demandé si tu
aimais !
- Euh, je préfère sucer !
- Je ne t’ai pas demandé ce que tu préférais, je t’ai demandé si tu aimais !
Dis donc Evy, c’est quoi ce lascar qui répond à côté des questions ?
- Je ne sais pas mais ça mérite une punition ! Rétorque cette dernière… Mais
commençons par le champagne ! Etienne, vas donc voir dans le frigo, la
cuisine est par-là, s’il y a une bouteille de champagne au frais !

Je vais donc voir, il y a pas mal de choses dans ce frigo, ces deux là ne se
laissent pas mourir de faim, mais j’ai beau chercher pas de bouteille de
champagne. Je reviens donc bredouille.

- Comment ça pas de champagne ? Je suis sûr que tu es déçu, tu aurais sans
doute aimé une bonne coupe ?
- Vous savez, ce n’est pas grave, je me contenterais d’un verre d’eau !
- Un verre d’eau n’importe quoi ? Et si je t’offrais le mien de champagne !

Un instant d’incompréhension, juste un instant, j’ai maintenant compris la
manœuvre !

- Ça te dit ? Tu n’es pas obligé !

Encore heureux que je ne sois pas obligé, mais la chose m’excite, la chose
et puis cette situation est complètement loufoque…

- Allez… allonge-toi par terre !

Elle roule un coin du tapis, je m’allonge sur le parquet vitrifié. Et puis
soudain j’ai envie de demander quelque chose, après tout j’en ai marre qu’on
me prenne pour un objet, j’ai aussi mon mot à dire, non ?

- Euh ! Ce serait sympa si vous vous mettiez un peu à l’aise, non ?
Demandais-je donc à Evy.
- Bon ! Faudrait que tu comprennes un truc ! Réponds Evy. On joue à
l’esclave et à la maîtresse, donc on fait ce qu’on veut, et toi tu n’as pas
le droit de demander quoique ce soit, d’accord !

Je ne sais pas trop ce que j’allais répondre, mais Pierre s’en mêle

- N’empêche, il a raison, montres-y tes nichons ça va l’exciter !
- Non mais, c’est une conspiration, les mecs, là ! A mon avis c’est toi que
ça va exciter, gros cochon ! T’aime bien la voir à poil ta vieille pute,
c’est ça, hein, gros dégoûtant ?
- Tu sais que t’es belle quand tu me parle comme ça ! Répond Pierre
- Grand cornichon ! Se moque-t-elle !

Elle enlève son chemisier, puis le soutif, ses seins de taille plutôt
moyenne, tiennent remarquablement bien et sont terminés par de charmantes
petites pointes roses. Je lui demanderais bien de les sucer, mais je n’ose
pas sachant que je vais encore me faire rembarrer. Par contre elle n’enlève
pas sa culotte, un truc assez anti-érotique qui monte assez haut, je suppose
qu’elle a le ventre un peu abîmé.

- Enlève-moi tout ça ! demande Pierre
- Tu sais bien que je n’aime pas ça !
- Tu vas faire comment, alors ?
- Ben je vais l’écarter, gros malin !
- J’ai une autre idée, moi ! On va la sacrifier ta culotte !
- Hein ?

Pierre s’en va je ne sais où et reviens quelques instants plus tard avec une
paire de ciseau, il s’approche de sa compagne, tire sur la fourche de la
culotte et donne un coup de ciseau dedans !

- C’est malin !
- Je te la rembourserais !
- Bon, je peux y aller ? Demande Evy qui commence à s’agacer de ces
contretemps.
- Vas-y pisse-lui bien dans la bouche à ce vicelard, et après il va me sucer
la queue !

Ben voyons !

Evy s’accroupit au-dessus de moi et j’ai bientôt sa chatte poilue sous le
nez. Par réflexe, je sors ma langue et donne un timide petit coup de
léchouille.

- Non, ne bouge pas ça va me déconcentrer !
- Elle sent bon sa chatte ? Demande Pierre.
- Très bon !
- Mais vous aller la fermer, bande de nazes !

J’attends une bonne minute, plus personne ne souffle mot ! Et puis soudain
un petit jet me remplit le gosier ! Un petit peu fort son pipi… mais pas
désagréable, j’avale, j’avale, mais elle pisse plus vite que j’avale,
j’essaie de lui faire signe que ça va trop vite, mais je t’en fous, elle
n’en a rien à cirer, et j’en ai partout. Madame se relève.

- Regarde-moi ce porc, il en a foutu partout, allez viens me nettoyer, viens
me servir de papier à cul.

Je me mets à genoux au niveau de son entre jambe. Je constate en même temps
que Pierre s’est débarrassé de son pantalon et de son slip et qu’il exhibe à
présent une jolie verge convenablement bandée.

Je lèche donc consciencieusement les cuisses de la dame, puis je m’aventure
sur son sexe, elle se laisse faire, je donne des grands coups de langue,
j’ai toujours adoré sucer les chattes, mais quand je vais pour m’occuper de
son clitoris, elle me fait stopper.

- Chaque chose en son temps, pour l’instant tu va me sucer le trou du cul !

Appréhension, en soi je n’ai rien contre la chose, mais j’espère que c’est
propre, et vu l’heure ça ne me parait pas évident. Elle se tourne, me
présente ses grosses fesses. De ce côté, c’est nettement moins bien conservé
que la poitrine, mais bon, ça passe, c’est juste un peu flasque. J’essaie…
Oh… ce n’est pas la devanture du fleuriste, mais ça ira, et passé les
premiers instants où l’odeur me semble un tout petit peu limite, ça devient
finalement assez excitant…

- Allez ! Suce lui-la bite, à mon pédé de mari !

J’obéis sans discuter, en venant je savais bien que ce serait aussi pour ça,
non ? Son dard sent un peu le pipi, mais là aussi on s’habitue, J’essaie de
faire ça le mieux possible, je lèche le gland l’humectant de ma salive et le
contemplant ainsi, tout beau, tout mouillé !

- Tu suces bien, petite salope ! M’invective Pierre.
- Tais-toi, tu es aussi salope que lui ! Intervient Evy. Vous n’êtes que
deux pédés qui aiment les bites, deux enculés ! Et moi j’adore vous regarder
faire !

Je m’excite en le suçant, je pratique maintenant une fellation en
va-et-vient, le Pierre pousse des soupirs. Je suis excité comme un pou et
pose ma main sur mon sexe pour me masturber en même temps, mais Evy
m’ordonne de ne pas le faire. Cruelle Evy. Finalement j’adore ce que je suis
en train de faire, j’aurais du commencer plut tôt… Je suce à qui mieux
mieux, et de plus en plus vite. Un râle, je n’y prête pas attention, et je
me retrouve avec tout le sperme du mec dans la bouche. Je ne souhaitais pas
ça, je vais à l’évier cracher tout ça et me rincer la bouche.

- Tu n’as pas pu te retenir ! Moi qui voulais que tu l’encules ! Proteste
Evy !
- On ne fait pas toujours ce qu’on veut ! S’excuse Pierre.
- Bon, ben tant pis, ce n’est que partie remise, en attendant viens me
prendre ! M’ordonne t-elle.

On sort de la cuisine et on se dirige tous vers une chambre, Evy défait le
lit et s’allonge, les cuisses écartées.

- Tu vas me lécher et me faire jouir, et pendant que je jouirais, je veux
que tu me pénètres. Enfile-toi une capote ! Pierre s’assoit sur un coin du
lit, il sera donc simple spectateur. Je fais comme elle m’a dis et me
faufile entre ses cuisses et cette fois j’attaque direct son clitoris. Au
bout de quelques instants elle commence déjà à ânonner. Madame m’a l’air
d’être une rapide. J’accélère le mouvement faisant autour de son bouton des
mouvements circulaires de la langue, puis me mettant à la laper à l’instar
d’un chat qui dégusterait son lait. Elle râle de plus en plus fort…

- C’est bon, c’est bon, continue !

Ben oui, je ne fais que ça, son sexe dégouline de cyprine en quantité
impressionnante et tout d’un coup elle explose, pousse un cri, et son corps
un moment tétanisé redevient flasque.

- Viens !

Je viens, comme elle dit, et la pénètre de façon très classique en
missionnaire, j’ai une folle envie de jouir et je pense que pour moi aussi
l’affaire ne durera pas très longtemps.

- Vas-y baise-moi, j’aime me faire sauter devant mon mari comme une pute !
Et par un pédé en plus ! Vas-y baise-moi !

C’est beau le romantisme !

Je voudrai bien qu’elle me propose de l’enculer, mais ça n’a pas l’air
d’être dans ses plans, tant pis, je ne peux plus me retenir et jouis à mon
tour.

- C’était très bien jeune homme, vous nous avez fait passer un agréable
moment !

Le ton a changé, sympa mais le trip sexuel est presque oublié, ils me
proposent de prendre une douche, j’accepte, puis c’est son tour, et pendant
que je me rhabille, le mari toujours à poil et la quéquette à l’air me sert
un apéritif, et me tient la conversation, en fait des banalités. Evy
revient, en peignoir laissant la salle de bain à son compagnon.

- Ça va ?!
- Oui ! Répondis-je.
- On adore ce genre de trip sexuel, vous savez ! (le tutoiement a donc
disparu)
- C’était super !
- Euh, si vous en êtes d’accord, vous pourriez partager notre repas, ça
m’embête un peu de me préparer pour aller au restaurant, mais par contre
nous avons un excellent traiteur, que diriez vous d’une douzaine d’huîtres ?
- Ma foi, je ne voudrais pas abuser !
- Mais non ce sera un plaisir !
- Alors d’accord !

A table la conversation revint souvent sur le sexe, ces deux là avaient
quelques anecdotes savoureuses à raconter. Cela ne les empêchait pas d’avoir
repris une certaine distance qui dura jusqu’au dessert, mais pas plus
après… car alors qu’elle nous proposait un plateau de petits fours, Evy me
demanda à brûle pourpoint

- J’aimerais beaucoup que l’on se revoie, Etienne, je peux vous appeler
Etienne !
- Oui bien sûr !
- Bien sûr, mais à quelle question répondez-vous ?
- Mais aux deux !
- Ce n’est pas la première fois que nous amenons un homme chez nous, mais
avec vous il y a un plus, un courant, vous m’êtes vraiment très sympathique.
- Mais c’est tout à fait réciproque savez-vous !

Moi aussi j’ai appris les bonnes manières !

- Vous savez ce que j’aime bien faire ? Reprend Evy
- Dites !
- J’aime faire des petits scénarios, dire à une personne,  » tu viendras à
telle heure, et sans que je t’en parle tu feras ceci cela, ou alors tu
t’habilleras de telle et telle façon, par exemple je peux vous demander de
venir avec une petite culotte de femme, ou avec un plug dans l’anus… enfin
vous voyez le genre…
- Oui…
- Et ça vous dirait ?
- Oui, bien sûr ! Du moment que l’on respecte mes limites !
- Ce n’est pas un problème, tu peux avoir confiance. Décidemment dès qu’on
parle de sexe j’ai tendance à tutoyer.
- Ça ne me dérange pas !
- Vous avez Internet ?!
- Oui !
- Alors je vous transmettrais nos instructions par mail ! Mais convenons
d’une journée.
- Pourquoi pas Vendredi prochain ?
- Et bien c’est parfait, je crois que nous nous devons de trinquer à cette
bonne nouvelle ! Pierre va nous chercher du champagne ! Il y en plus dans le
frigo, je crois qu’il va falloir aller à la cave.

Et pendant que Pierre descendait chercher cette fameuse bouteille, Evy me
fit cette étrange requête.

- La prochaine fois, arrange-toi pour qu’il t’encule, ne le suce pas à fond,
ça lui fera tellement plaisir, et moi j’aime quand quelque chose lui fait
plaisir.

Manifestement elle était amoureuse folle de son Pierrot, j’ai trouvé cela
touchant.

On débouche, on verse, on trinque, on goutte !

- Alors Etienne lequel est le meilleur ?
- Pardon ?
- Le champagne de la cave, ou le mien ?
- On peut aimer les deux, celui-ci est très bon, mais j’ai adoré le vôtre !
- Alors vous en reprendrez bien une petite goutte ?

Je rêve, va-t-on repartir pour une nouvelle séance de sexe, mais j’aurais
mauvaise grâce à refuser. Alors Evy ouvre son peignoir, se place une flûte
sous la chatte et la remplit de son pipi, elle lève son verre, le mire à la
lumière électrique comme on le ferait d’un grand cru, puis y porte ses
lèvres.

- C’est vrai qu’il n’est pas mauvais, mais maintenant que j’y ai trempé mes
lèvres, vous allez connaître mes pensées.

Elle me tend le verre ! Je l’avale pratiquement cul sec !

- Délicieux !

Je crus ensuite comprendre que mes hôtes étaient fatigués et qu’il était
temps que je me retire. Je les quittais donc, ravis et déjà impatient de
découvrir leur mail.

Partie 3

L’expérience m’avait amusé, je ne me posais plus de questions métaphysiques
et souhaitait que le mail promis finisse par arriver dans ma boite aux
lettres. C’est ce qui se passa, trois jours plus tard alors que je
commençais à manifester des signes d’impatience : Fébrile j’en découvrais le
convenu.

« Samedi, nous allons passer l’après-midi au théâtre, j’ignore si nous
rentrerons directement, mais nous souhaitons te trouver chez nous en
rentrant. Tu seras notre esclave pour la fin de l’après-midi et pour la
soirée, nous n’avons pas de programme précis, nous improviserons. Par contre
nous souhaitons de trouver, attaché et travesti, et aussi très excité. Notre
ravissante soubrette Andréa s’occupera de toi. Tu devras te remettre
entièrement à elle, elle saura te préparer. Rend toi chez nous à 16 heures
précises. Si tu avais un empêchement ce jour là, nous remettrons à plus
tard, mais fais nous le savoir. Sinon, renvoie ce message en indiquant
simplement que  » votre esclave dévoué sera bien au rendez-vous fixé par ses
maîtres  »

J’accusais donc réception, ça ne m’engageait pas trop, je me mentais à
moi-même en prétendant que ma décision n’était, en fait pas prise… si,
elle l’était, et le samedi à 16 heures tapantes je sonnais chez Monsieur et
Madame Foldingue.

Andréa m’ouvrit ! Une belle femme en tenue de soubrette traditionnelle avec
le petit chemisier blanc bien décolleté, et la petite jupe noire. Sa
chevelure était très brune, son teint mate et ses pommettes saillantes sur
son visage souriant lui dessinaient un petit minois tout à fait sympathique.
J’ignorais son origine, peut-être turque…

- Quand vous aurez fini de me détailler, vous me direz ce que voulez ?

Pas aimable ! Et le sourire qui ne devait être que de circonstance ne fut
plus qu’un souvenir

- J’ai reçu un mail de la part de vos… de vos…
- De mes employeurs… Bon, ça va je vous attendais, suivez-moi… et n’en
profitez pas pour me mater le cul, ça me gêne !

C’est quoi cette harpie, je fais quoi, je me casse ? J’hésite !

- Alors, vous venez, ou pas ? Je ne vais pas vous bouffer !

Je la suis.

- Je vais vous raser tous les poils, on va faire ça dans la salle de bain,
mais déshabillez-vous ici ! M’indique t-elle en me montrant un fauteuil

J’obtempère, elle me laisse seul quelques instants. Je suis là comme une
andouille, j’ai gardé mes chaussettes, mais je réalise qu’il vaudrait mieux
que je les enlève aussi. Mais voici Andréa qui revient :

- Je ne vous ai pas demandé de retirer votre caleçon, remettez-le s’il vous
plait !

Là, je n’y comprends plus rien, sur le mail il était indiqué qu’elle était
aussi là pour m’exciter, on serait plutôt en train de prendre le chemin
inverse…
Elle me demande de la suivre dans la salle de bain, me fait asseoir sur un
tabouret.

- On va commencer par les jambes ! Coup de bol, vous n’êtes pas trop poilu,
le dernier à qui j’ai fait ça, c’était un véritable singe !
- Parce que vous faites ça souvent ?
- Si on vous demande…
- J’en parlais parce que vous m’en parliez !
- J’ai bien compris !
- Maintenant si vous souhaitez que je ne parle plus, et bien je ne parlerais
plus… Je ne suis pas le mec emmerdant… mais je trouve ça dommage !
- Quoi qu’est dommage !
- De ne pas se parler !
- Se parler de quoi, on ne se connaît pas ! Répond Andréa tout en me
répandant une tonne de gel à raser sur ma jambe gauche.
- Justement on aurait fait connaissance ! Oh ! Vous avez les mains très
douces…

Je la vois pour la seconde fois esquisser un sourire !

- Vous êtes vraiment spécial, vous, je ne sais pas où les patrons vous ont
dégotté… mais bon, enfin au moins ça change…
- Ça change de quoi !
- Des autres ! Répond-elle simplement, puis elle saisit un rasoir jetable et
commence à me raser la cuisse.
- Euh… Je peux vous poser une question ?
- Posez toujours !
- J’ai toujours été trop curieux… mais vous avez l’habitude de raser les
hommes ?
- Ben non ! Vous êtes le troisième, c’est la dernière fantaisie de mes
patrons. Mais les deux d’avant, bonjour, entre le premier que j’avais envie
de baffer tellement il me regardait avec mépris et le deuxième qui avait
tellement de poils que j’ai cru que je n’y arriverais jamais… Bon ça va
les jambes, sinon vous me dites, je préfère changer de rasoir dès que ça
accroche un peu, je vais vous mettre un peu d’eau chaude sur une serviette
et on finira par de l’après rasage

Je me regardais tout surpris de m’apercevoir de la vitesse à laquelle elle
m’avait rasé les jambes…

-… Et il y a longtemps que vous travaillez ici ?
- Ça doit faire cinq mois !
- Seulement ?
- Quoi seulement ?

Je n’arrivais pas à comprendre comment au bout d’une période si courte une
telle complicité avait pu s’établir entre ses patrons et elle… il devait y
avoir autre chose, mais je ne savais pas trop comment aborder la question.

- Je veux dire vous les avez connus comment ?
- Qui ça ?
- Vos patrons !
- C’est du biseness, je ne peux pas tout vous dire ! Bon ça va les bras ?
- Ben oui ça va !
- Bon vous n’avez pas de poil dans le dos, on va s’occuper du torse, et du
ventre, après il restera les parties intimes…
- Je suis trop curieux, alors ?
- Oui ! Mais bon ça va, vous avez de la chance d’être sympa !
- Je suis sympa parce que vous êtes charmante…
- Charmante, tu parles !
- Si j’aime bien votre voix, votre regard, votre sourire…
- C’est tout oui ?
- Votre décolleté aussi !
- Ah ! Je me disais aussi ! Bon… On va encore changer de rasoir… Ne
bougez surtout pas, la peau prés des tétons est très fragile… ils sont
vachement développés vos bouts de seins, c’est rare chez un homme…
- Ce doit être à force de me les faire pincer !
- Ah, oui, tu m’as l’air d’un drôle de petit vicieux, toi ? Reprit-elle
passant ainsi au tutoiement lors d’une phase que je ne savais pas encore si
importante pour la suite

Elle disparut alors de la salle de bain me laissant seul quelques instants
mais me prévint qu’elle revenait de suite, effectivement elle revint avec
une bouteille d’eau gazeuse. Elle la déboucha puis en bu une gorgé à même le
goulot.

- Tiens, bois !
- Merci je n’ai pas trop soif !
- Tu n’as pas trop soif, mais tu va boire quand même, mes patrons m’ont
demandé de te faire boire au moins un litre de flotte !
- Quelle drôle d’idée ?
- Allez glou glou !

Bon, n’étant pas complètement bouché, je compris le but de cette étrange
requête, et me mis donc en devoir de boire de longues goulées. Puis Andréa
finit de me raser le  » devant  »

- Tu sais que t’es mignon comme ça sans poil !
- Merci !
- Hum, ces petits tétons qui ne demandent qu’à être pincés…

Et joignant le geste à la parole, la voici qui me pince mes bouts de seins

- Ne faites pas ça, je ne vais plus me contrôler !
- C’est justement pour cela que je le fais ! Et puis tutoie-moi, ce sera
plus simple !
- Ah ! C’est bon !
- Je te le fais encore !
- Oui !
- Demande-le-moi mieux !
- S’il te plait Andréa, pince-moi les tétons !
- Comme ça ?
- Oui !
- Vicieux !
- Oui ! Encore, c’est bon !
- Plus fort ?
- Si tu veux !

Elle me pince encore, cette fois très fort ! Puis arrête !

- Maintenant retire ton slip, on a encore du boulot !
- Hum… tu sais te servir de tes doigts, toi…
- Je sais j’ai été à la bonne école…

Je renonce à comprendre le sens caché de cette dernière réplique, et envoi
valser mon caleçon !

- Ben dis donc, ça bande bien tout ça !
- C’est de ta faute !
- De ma faute à moi, je n’ai rien fait ! Plaisante-t-elle. Bon surtout tu ne
bouges pas !

Elle me passe alors une serviette chaude sur le pubis et sur les testicules,
puis elle projette du gel qu’elle étale ! Quelle sensation je ne vous dis
pas !

- Allez, on rase !

Quelques habiles coups de rasoir et voici mon sexe plus que nu !

- C’est pas possible, tu as travaillé dans un hôpital, pour avoir un coup de
main pareil !
- Je n’ai pas que le coup de main, j’ai aussi un bon petit coup de langue !
Me confiât-elle alors coquinement.

Et sans crier gare la voici qui approche sa bouche de mon sexe et qui le
gobe ! Sa langue furète autour de ma verge et de mon gland, c’est trop bon,
cette fille est une sorcière !

- Ce n’est qu’un aperçu ! Mais j’ai envie de t’en donner un autre !

Sa bouche est alors à quelques centimètres de mes lèvres. Non je n’y crois
pas ! Si pourtant, elle s’approche encore, et nous nous embrassons. Je n’en
peux plus, j’ai une trique d’enfer. Malheureusement le baiser ne dure pas
longtemps !

- C’était des suppléments gratuits, parce que finalement je te trouve super
sympa ! A toi de voir si tu veux qu’on aille plus loin…

J’allais répondre je ne sais pas trop quoi d’ailleurs mais elle me fait
taire !

- Chut ! On n’est pas pressé ! Maintenant tu vas te mettre à quatre pattes,
je vais te raser le trou du cul !

J’obtempère, curieux comme sensation le gel autour de l’anus, ça va
d’ailleurs assez vite, de toute façon j’ai l’esprit ailleurs, cette fille
est trop mignonne, je flashe complètement. Et en ce moment j’ai beaucoup
plus envie de faire l’amour avec elle que de me livrer à des singeries avec
ses patrons… mais comment lui dire ?

Je sens le doigt d’Andréa me caresser l’anus.

- C’est un peu serré, ça ?
- Ah, tu crois ?

Qu’est que vous voulez que je réponde ?

- T’es toujours aussi serré ?

Mais c’est qu’elle insiste !

- Je ne sais pas !
- Tu ne te fais pas enculer souvent alors ?

Quelle trivialité !

- En fait, non !
- Je vais te mettre un petit plug, faut que je trouve ça dans leur fouillis,
on verra ça tout à l’heure. Ouvre-toi, je vais te mettre un doigt…
- Mais…
- Tais-toi, tu n’y connais rien dit-elle en plaisantant

Me voici avec son doigt dans le cul, elle le fait aller et venir, je suis
vite envahi d’une sensation bizarre… Je vous dis cette fille est une
sorcière.

- C’est bon ?
- Oui !
- Tu dois me prendre pour un phénomène ! demande-t-elle
- Un phénomène, non, en fait j’aimerais te connaître d’avantage !
- Ça devrait pouvoir se faire ! Réponds-elle en minaudant !

Puis sans crier gare, elle me fait un petit bisou assez chaste mais
néanmoins sur les lèvres…

- Bon, reprend-elle, tout cela n’est pas fini, je vais te faite les ongles,
puis te maquiller, ça va bien prendre une bonne demi-heure !
- Tu veux que je te dise un truc !
- Dis-moi un truc !
- J’ai plus très envie de jouer avec tes patrons, j’ai plus envie de
t’emmener au restaurant…
- Au restaurant, juste au restaurant ?
- Tu m’as compris !
- Mais bien sûr mon bébé !

Et nouveau petit bisou ! Je vais craquer moi !

- Tu n’as qu’à dire à tes patrons que je ne suis pas venu ! Et je t’invite !
- Ok, pour l’invitation, je l’accepte, mais pour le reste, tu va rester
gentiment ici, j’ai aussi envie de faire plaisir à mes patrons, j’ai un cœur
d’artichaut, ce n’est pas de ma faute…
- Quand même quelle complicité avec tes patrons au bout de seulement cinq
mois de service !
- Ben, oui c’est comme ça ! Ils sont bizarres, mais super gentil, et surtout
ils me respectent, alors quand il me demande un truc je le fais…
Normalement aujourd’hui je ne travaille pas, je suis en train de faire des
heures sup… C’est pour ça que je n’étais pas trop d’humeur tout à
l’heure…Le seul problème…
- Oui…
- C’est que parfois ils se mettent à boire… j’aime pas ça ! Bon voilà une
main de faite, souffle dessus, ça séchera plus vite !
- J’enlève ça comment après, je ne vais pas me balader dans le métro avec
les ongles faits !
- On verra quand tu auras fini de t’amuser avec eux, de toute façon ça ne va
pas prendre des heures, après soit la patronne t’aidera à te démaquiller
soit ils te paieront un taxi discret. Tu as des belles mains, des mains
d’artistes, tu joues d’un instrument ?
- Non, j’aurais bien voulu, j’adore la musique mais je suis incapable de
reconnaître un do s’un si !
- Si tes mains ne sont pas faite pour la musique c’est peut-être qu’elles
sont faites pour les caresses ?

C’est pas possible elle va me faire fondre !

- Bon normalement après le rasage j’avais instruction de me déshabiller pour
t’exciter un peu, mais tu vois ça a pris une autre tournure…
- Euh… personnellement ça ne me dérange pas si tu te déshabilles !
- Tu risques d’être déçu !
- Je ne crois pas non !
- Je ne suis plus une jeune fille !
- Moi non plus

On rigole !

- Bon, le visage… c’est bien rasé, mais pas assez, je vais donner un petit
coup et après on appliquera une base…
- C’est la première fois que tu as des patrons aussi bizarre ?
- Bizarre, pas plus que les autres !
- Tu ne vas pas me dire que tous tes patrons étaient des obsédés sexuels ?
- Mais attends, il y a quelque chose que tu ne comprends pas, il existe un
« marché » comme on dit des soubrettes  » sexuelles « , c’est en fait un contrat
de femmes de ménages avec des obligations à caractères érotiques. La seule
différence c’est que c’est super bien payé !
- On en apprend tous les jours !
- Après mon divorce j’ai toujours travaillé dans le sexe, j’ai fais du peep
show, d’autres trucs aussi et un jour, un type m’a proposé une place,
c’était très sado maso comme ambiance, le scénario était souvent le même
j’étais la vilaine soubrette qui avait fait des bêtises et il fallait me
punir… mais tout cela n’était qu’un jeu et je ne m’en plaignais pas… Ces
gens n’étaient pas méchants.
- Intéressant !
- Ben, oui, bon bouge pas je vais te faire les yeux, il faudrait que je
m’arrange pour que je n’aie pas à t’épiler les sourcils. Bouge pas, je t’ai
dis…je vais faire ça super !
- Je ne bouge pas ! Mais tu n’avais pas dit que du devais te déshabiller ?
- Si mais attends…

J’ai cru voir sur son visage à ce moment là une certaine anxiété ! Puis sans
que je lui demande, elle continua son histoire, il ne s’agissait pas
simplement de faire  » la conversation  » je sentis qu’elle avait brusquement
et réellement envie de me parler d’elle, de son passé.

- Qu’est ce qu’on disait, Oui, mes patrons, les sado-maso, ils changeaient
souvent de soubrettes. Je me suis retrouvé après chez des grands bourgeois
pas trop sympas, en fait ils me méprisaient profondément, l’un de leurs
trucs étaient de m’obliger à aller sous la table pendant leur réception et à
sucer les invités, aussi bien les hommes que les femmes. Un jour j’ai refusé
de sucer un gros porc, il avait la bite dégueulasse. J’ai su après que
c’était un mec super important. Ils m’ont jeté comme une malpropre, et je
n’ai même pas eu ma paie du mois ! J’ai bourlingué pas mal après, et j’ai
fini par retrouver une place, un couple de hauts fonctionnaires, un peu
givrés mais très corrects.
- Et eux aussi, ils te demandaient des trucs bizarres ?
- Plutôt, oui ! Le mec organisait des parties homos chez lui, sa femme avait
fini par être au courant, je devais m’enfermer dans un placard, tout
regarder par un œilleton, prendre des notes et lui raconter tout par le
détail… tu vois…
- Et pourquoi faire, elle préparait son divorce ?
- Mais non pas du tout, ça l’excitait ! Souvent je lui faisais le compte
rendu alors qu’elle était dans son bain, elle se masturbait comme une folle,
ou alors parfois elle me demandait de la sucer, ou de lui foutre un gode…
Elle m’aimait bien, quand j’étais triste, elle s’occupais de moi, elle avait
une façon de me sucer mon petit minou… c’est la seule femme qui est arrivé
à me faire jouir…Et puis ils ont été mutés à l’étranger. Et après je me
suis retrouvé ici ! Voilà !
- Et ben ça alors !
- Comme tu dis ! Tu dois penser que je suis une drôle de fille, en fait je
suis une espèce de pute, je ne suis pas quelqu’un d’intéressant ! Bon on va
te mettre du rouge à lèvres, fait un O avec tes lèvres !
- Je ne vois pas pourquoi tu te dévalorise, chacun vit son destin.
L’important c’est de ne pas faire du mal à son prochain, le reste qu’est ce
que ça peut faire ?
- Tu parles comme un curé !
- Non les curés ne disent pas ça, je crois que le sexe n’est jamais sale,
même quand il est associé à l’argent, le principal c’est que les gens se
respectent et qu’ils soient bien dans leurs peaux.
- T’es gentil !
- Ça me perdra !
- Ben voilà… manque plus que la perruque. Une blonde frisée ça devrait
t’aller comme un gant !

Elle partit chercher l’objet, j’avais de moins en moins envie de jouer les
fanfarons avec ce couple bizarre, mais comme Andréa avait l’air de tenir à
ce que la séance se fasse, je prenais mon état en patience…

- Et voilà, on va te mettre une petite culotte, des bas, un
porte-jarretelles, des chaussures… non on ne va pas se prendre la tête
avec les chaussures… On va parfumer tout ça ! Tiens regarde-toi dans la
glace, si tu te fais bander, c’est que tu as gagné !

Je me regardais, le miroir me renvoyait l’image d’un travesti tout à fait
plausible…

- Ils ne m’ont pas précisé s’il fallait te mettre en robe, mais je crois que
je vais te laisser comme ça ! Avec tes petits tétons à l’air tu es tout à
fait ravissant.
- Euh, je ferai bien un petit pipi !
- Sûrement pas, ça fait parti du jeu ! Allez viens, je vais t’attacher dans
le salon

Je suivis Andréa, qui décrocha un tableau, laissant apparaître deux attaches
auxquels elle me fixa par les poignets, mes chevilles furent elles attachées
à une barre d’écartement, j’étais donc cloué au mur… puis détail trivial
elle plaça sous moi une bâche en plastique. Enfin, la soubrette me fixa deux
pinces assez légères au bout de mes seins.

- Bon je te laisse, j’ignore s’ils m’appelleront tout à l’heure. Si tu as
envie de pisser laisse-toi aller, mais essaie de le faire le plus tard
possible, je pense qu’ils devraient être là d’ici une demi-heure…

Je réalise soudain que j’avais demandé à ne pas être attaché, je me suis
laissé faire, uniquement parce que cette fille me subjuguait. Je lui dis !

- Tu n’as rien à craindre, je vais desserrer un peu les liens, en insistant
un peu tu pourra te libérer tout seul en cas de problèmes… mais il n’y en
aura pas…
- OK !
- Au revoir Etienne !

Elle m’embrase à nouveau, et l’espace d’un instant j’attrape son petit bout
de langue.

- Au revoir Andréa !
- N’oublie pas tu me dois un restaurant… j’ai mis mon numéro de portable
dans la poche de ton pantalon… Allez chao !

Partie 4

Qu’est ce qu’on peut se faire  » chier  » quand on est attaché ! Ce n’est
jamais que la deuxième fois de ma vie que je joue à ce truc-là, la dernière
fois c’était pareil au début c’est marrant et puis après on a envie de se
gratter, et on ne peut pas… Génial, non ? Il n’y a pas d’horloge dans ce
salon, je n’ai aucune notion du temps qui passe, sauf qu’Andréa n’ayant
allumé aucune lumière, l’obscurité commence à assombrir la pièce. J’attends,
si vraiment mes zigotos tardent de trop, je me déferais de mes liens et
j’irais voir ailleurs… Patience

L’envie de pisser est trop forte, je fais sur moi, le slip est trempé, mes
bas également et la bâche s’est rempli d’une étrange petite marre. Je n’ai
rien contre l’uro mais ne vois pas trop l’intérêt de cette mouillade. Mais
ce n’est pas grave, on patiente encore…

Un bruit de clé, des voix. Evy et Pierre rentrent La lumière jaillit. Ils
ont des paquets dans les mains qu’ils posent pour partie sur un fauteuil et
pour l’autre sur la grande table.

- Hum ! On dirait qu’Andréa a fait des miracles ! S’exclame alors Evy !
- Adorable ! Surenchérit Pierre

Je ne bronche pas ! Ce n’est pas parce que on joue à l’esclave que ça les
dispense de me dire bonjour ! Evy s’approche alors de moi, m’enlève les
pinces me provoquant un spasme de douleur. Ses doigts les remplacent, elle
pince fortement me tortille mes bouts de seins. La douleur est vive, mais me
fait instantanément bander. Pierre me détache d’abord les chevilles, puis
les poignets. Il me retire ensuite mon slip, dévoilant alors ma bite rasée
toute raide !

- Cette cochonne a pissé dans sa culotte ! constate-t-il

Je mets quelques secondes à réaliser que c’est de moi que l’on parle, se
doit bien être en effet la première fois que l’on me cite au féminin !

- Ça mérite une bonne fessée ! Annonce Evy
- Allez-y ma chère ! Fessez-le donc ! Réplique Pierre vouvoyant pour rire sa
compagne.

Je n’attends même pas qu’ils me disent de me retourner je m’arque boute sur
la table et je leur tends spontanément mon cul en le cabrant.

- Hum ! Quel beau cul il a celui là ! Je vais te le défoncer, tu vas voir,
j’espère qu’Andréa tout préparé. S’excite la maîtresse des lieux. Mais avant
moi aussi j’ai une sacrée envie de pisser !

Alors elle m’ordonne d’abord de me coucher sur le sol, et après
avoir retiré sa culotte elle s’assoit sur ma bouche et se soulage
vaillamment ! Faut surtout pas se gêner ! Ensuite elle s’en va dans un coin
de la pièce où sur un coussin attendent divers ustensiles. Elle se saisit
d’un martinet puis revient. Je n’ai pas vu le coup arriver. Elle frappe un
peu trop fort cette conne,

- Aie !

Mais les suivants seront moins violents, malgré tout je commence à en avoir
assez, elle a l’intelligence de s’en rendre compte et s’arrête puis vient me
consoler les fesses en les caressant.

- Pauvre petit cul !

Puis se tournant vers Pierre et lui touchant la braguette

- Alors mon cochon on dirait que ça t’a excité, allez on se déshabille…

Après avoir retiré le haut et une partie du bas, Evy s’harnache ensuite d’un
gode ceinture, qui ne me dit rien qui vaille. Ils me caressent, je me laisse
faire, presque simultanément ils se baissent afin de me sucer le sexe et lui
rendre sa vigueur que la flagellation lui a un peu fait perdre.

- Hum, elle est délicieuse, elle sent bien la pisse ! commente Pierre

Quel vieux cochon, celui-ci !

- Allez retourne-toi comme tout à l’heure, je vais te prendre, ou plutôt
non, suce d’abord ce gode comme tu sucerais une bite !

Me voilà entrain de sucer le gode ! Ca doit être plus excitant à regarder
qu’à faire parce qu’en ce qui me concerne ça ne me fait rien du tout.

- Allez mieux que ça ! Me dit Evy. Tu préférerais peut-être une vraie bite !
Ce n’est pas un problème, suce la queue de mon mari.

Je le fais, au moins, ça au moins, c’est vivant, c’est doux, c’est chaud, ça
a du goût !

- Quel vicelard ! Tu n’es qu’une suceuse de bite ! C’est bon les bites hein,
salope ? La prochaine fois on t’organisera un petit truc on t’en fera sucer
plein des bites… Ça te plairait, hein, petite pute ?
- Oui, bien sur répondis-je la bouche pleine et sachant que cette réponse ne
m’engageait à rien.
- Bon allez on se tourne et on ouvre son petit cul de gonzesse !

Je sens qu’on met un peu de gel sur l’orifice anal, puis je sens la pointe
du gode essayer d’entrer. Je m’aide au maximum, mais ce n’est pas si facile.
Je me souviens alors qu’Andréa avait projeté de me placer un plug ! Pourquoi
a-t-elle oubliée ? Sans doute avait-elle la tête ailleurs et bizarrement
cette réflexion me fait satisfait. Evy refait plusieurs tentatives puis elle
à l’idée de rajouter du gel. Nouvelle tentative, ça rentre presque, ça
rentre un peu, ça rentre, ça rentre bien. Une immense impression de gêne,
puis des allers et retours. Au début, je ne vois pas trop l’intérêt de ce
truc, puis soudain je me sens gagné par un immense trouble. Quelque chose se
passe. Je suis bien ! C’est bon !

- T’aimes ça te faire enculer ! Hein salope ?
- C’est pas désagréable !
- Attends un peu tu va voir ce qui va t’arriver, tu va voir ce que tu va
prendre !

Elle finit par me laisser, me demande de ne pas bouger ! A nouveau je sens
quelque chose en contact avec mon anus. La bite de Pierre me pénètre
facilement ! Je n’en sais pas ce qui se passe derrière, je me plie en deux
pour l’aider, il s’agite très violement en moi, ce n’est pas désagréable
même si psychologiquement ça me fait un peu drôle. Puis la queue
s’immobilise dans mon anus. Je l’entend jouir, il décule !

- Ça fait du bien ! Dira-t-il simplement.

Evy me fait retourner, et s’attaque de nouveau à mes tétons, me provoquant
ainsi une nouvelle superbe érection, c’est qu’avec tout ça je commence à
avoir mal aux coucouilletes, moi ! Puis les choses vont très vite, elle me
suce un petit peu, juste pour le fun, puis se redresse, et me masturbe avec
une efficacité redoutable… Je finis par éjaculer au bout de quelques
minutes. Du sperme a atterrit sur les seins de ma maîtresse. Elle ne
s’essuie pas, part s’asseoir sur la bâche humide et se masturbe les yeux
fermés.

Quelques minutes plus tard, l’ambiance sexuelle est retombée, Pierre s’est
revêtu d’une robe de chambre et Evy s’apprête à aller prendre une douche.
Ils me demandent si j’ai quelque chose de prévu ce soir. Ne désirant pas
m’attarder je prétexte que je devais plus ou moins passer voir une cousine.

- Une cousine ? Alors dépêchez-vous de rentrer. Il va falloir vous
démaquiller ! Andréa vous a préparé un petit sachet avec les produits…

Où avais-je la tête ? Ils ne sont pas dupes, n’insistent pas, mais tiennent
à m’offrir un petit verre avant que je les quitte. Puis ils m’appellent un
taxi ! Je ne vous dis pas la trouille que j’ai eu de croiser un voisin en
arrivant chez moi…

Epilogue !

Douze mois plus tard

- Ça n’a pas l’air d’aller me dit Andréa qui vient de rentrer !
- Je viens de recevoir la facture du syndic, avec les frais de ravalement on
va être obligé d’annuler nos vacances !
- Ce n’est pas grave, on partira l’année prochaine ! Répond-elle
- Dès fois je m’en veux de t’avoir fait quitter ton boulot, tu gagne trois
fois moins qu’avant.
- Il n’y a pas que le fric dans la vie, je suis bien avec toi, c’est
l’essentiel !
- Ça fait un an qu’on s’est mis en ménage, un an déjà !
- Je sais ! Reprit-elle avec le plus délicieux des sourires.
- Je t’ai acheté quand même un petit truc !
- Quelle coïncidence, moi aussi !
- On se les offre tout de suite, ou on attend un peu ?
- On va attendre, c’est moi qui t’emmène au restau le même qu’il y a un an
et cette fois si c’est moi qui paye, j’ai encore un peu d’argent de côté.
- Super ! Je t’aime, tu sais ! Et tu feras comme l’année dernière, tu me
montreras tes seins dans les toilettes ?
- Tu ne les connais pas encore par cœur ?
- Je ne m’en lasse pas !
- Alors d’accord !
- Et après le restaurant tu as des projets ? Demandais-je
- Hum, il y a longtemps que je ne t’ai pas rasé les poils…

© Vassilia.net et Estonius mars 2003

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Une réponse à La dame du cinéma, son mari et sa servante par Estonius

  1. Muller dit :

    Quel beau récit ! D’abord c’est très bien écrit avec yen bonne dose d’autodérision, ensuite il ya tout ce qu’on aime comme petite perversités, et surtout ce récit est intelligent dans son développement et dans l’évolution des actes et des pensées du narrateur. Du très bel ouvrage ! 20/20

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