Ondes courtes 11 – Initiation dorée par Sylvie_Deplicadour

Je suis restée bien longtemps silencieuse. Une série de mésaventures pas
graves aux Etats-Unis et au Mexique m’a tenue éloignée de l’Internet.
Ensuite, lorsque j’ai pu revenir, je suis tombée sur une fin de non recevoir
de free.fr qui ne voulait plus m’ouvrir le site. Il a fallu que je me
retourne vers Voissa qui m’a donné la nouvelle adresse du site.

Je suis donc allée visiter Vassilia que j’avais  » abandonnée  » pendant
plusieurs semaines. Et comme j’ai eu un peu de temps, j’ai écrit quelques
pages tirées de mon carnet de voyage. Je suis allée voir mes parents au
Mexique. Ils étaient et sont encore en pleine préparation de leur retour
définitif vers la France. Mais j’ai profité de la piscine de la villa.

Sol et moi avons passé de très bonnes semaines aux Etats-Unis. Nancy a
toujours été aussi charmante, à tous points de vue. Nous avons joué sur les
tons les plus surprenants avec nos cases trésors, nos seins et… la boîte
d’antiquités en ivoire des aïeux japonais de Nancy.
J’y reviendrai sans doute, mais aujourd’hui, je voudrais me faire plaisir -
on est égoïste ou on ne l’est pas – et vous amuser aussi avec une petite
aventure qui m’a bien fait rire. J’ai laissé repousser mes cheveux, plus par
flemme que par goût, parce que, que ce soit à Phoenix ou au Mexique, des
cheveux courts sont plutôt de saison.
Sol et Nancy sont parties faire des courses à l’autre bout de la ville à
bien quatre-vingts kilomètres du campus. Elle m’ont laissé  » en pension  » un
étudiant limite surdoué qui a un peu moins de dix-neuf ans et qui est en
magister d’informatique appliquée au management. En français, à la gestion
ou la direction.
Il est plutôt joli garçon, mais il s’est visiblement essentiellement penché
sur ses études. Peut-être sur lui-même, mais pas sur des copines. Il a
tendance à rougir dès qu’on entre sur des sujets qui nous amusent Nancy, Sol
et moi. Mais il a fini par venir dans notre petit appartement pour une
brochettes partie.

Cet après-midi, il a donc fait relâche chez nous parce qu’il
n’avait pas envie d’aller  » magasiner  » avec les deux filles. Il a fini ses
cours du matin et m’a demandé de prendre une douche. Il est encore en tenue
de sport mais a de quoi se changer.
Je lui ouvre notre salle d’eau à la japonaise. Il ferme le verrou derrière
lui. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il n’y a pas de pêne. Tourner le verrou
fait simplement apparaître le signal  » closed  » sur fond rouge dans la
petite fenêtre au-dessus de la poignée de la porte.
J’attends que le bruit de la douche soit bien fort pour aller entrebâiller
la porte et faire la voyeuse. Stuart est brun, eurasien parce qu’il doit
être vaguement cousin de Nancy, si j’ai bien compris. Il est en train de se
savonner les fesses et son ventre est lisse sauf un triangle de duvet bouclé
au-dessus d’un arc de chair incurvé vers le bas, qui surplombe un sac double
à peine chevelu.
Les mains fines quittent ses fesses pour se porter vers le ventre. Elles
massent les boules enduites de savon, frottent à plat le ventre entre le
nombril et la racine du pénis.
Ce corps presque imberbe me fascine. Il fait oublier cet envahissant
amalgame de chairs qui pend entre les jambes élancées et musclées. Ce sexe
n’est pas impressionnant, il n’est même pas repoussant. Sans doute parce que
Stuart n’en fait pas étalage. Les mains reviennent sur la verge molle, la
massent un peu sans s’attarder, juste pour une toilette sage. Je referme la
porte discrètement.
Je me penche sur l’ordinateur connecté en permanence. Je reste troublée par
ce garçon qui se lave sagement. Il semble bien tout neuf. Et moi je voudrais
bien jouer avec lui. Cela fait longtemps que je n’ai pas joué avec un
garçon. C’est bien les filles, surtout quand elles connaissent les délices
de la vessie comme mes deux copines préférées. Mais j’ai envie de me remplir
la bouche d’une colonne de chair pas agressive. Le souvenir de mon oncle me
poursuit. Mais comment faire ?
J’ouvre le site de Vassilia et je vais sur les récits uro, il n’en manque
pas. Il y a une photo de Sol assise sur une chaise paillée. Cette photo est
prise ici, dans l’appart. Stuart ne peut pas ne pas reconnaître le siège qui
est posé juste là, à côté.
Le garçon sort de la salle de bain. Je le regarde d’un air neutre. Il est
habillé en américain : T-shirt, short de couleur sable, en coton, assez
large pour que s’il s’assied, je puisse avoir des chances de me rincer
l’œil. Ce n’est pas ce dont j’ai le plus envie, mais c’est une façon de
décrire le vêtement.
Stuart s’approche de l’écran. Négligemment, il tire la chaise  » de Sol  » et
s’assied à côté de moi. Il lit le texte en français. Je vous rassure, il
parle parfaitement le français, l’espagnol et l’allemand. Rare, pour un
Américain, mais c’est un surdoué, je vous dis.
Je le vois froncer les sourcils, parce que je le regarde du coin de l’œil.
J’écarte mon siège pour qu’il puisse rapprocher le sien de l’écran, et je
lui laisse la souris. Il rougit un peu, et je vois la toile de son short
bouger un peu. Il réagit, c’est bon signe. Il me regarde.

- Eh, qu’est-ce que c’est, ce truc. Ça s’est passé ici, si je comprends
bien. Vous êtes lesbiennes ?
- Pas seulement. Tu veux voir ?
- Non. D’ailleurs, il faut que je parte.
- Rien ne te presse. Tu ne veux pas boire quelque chose ?
- Non, au contraire, il faudrait plutôt que j’aille… que j’aille…
- Pisser ? Justement non.

Instinctivement, je mets la main sur sa cuisse et je la glisse vers la
braguette. Il a un mouvement de recul. Mais de la main droite je prends sa
main droite que je pose aussi sur ma cuisse. Il faut que j’aille vite. Il se
lève. Moi aussi, mais je ne le laisse pas partir. Il n’est pas beaucoup plus
grand que moi et mes lèvres trouvent les siennes tout de suite. Il ne sait
pas. Mais ses lèvres s’ouvrent sous la pression de ma langue.
Il se reprend et répond à mon baiser. C’est gagné. Il sait qu’il ne risque
rien, même si nous allons trop loin. Moi je sais qu’aujourd’hui, je ne
risque pas de me donner un héritier involontaire. Et de lui qui est
visiblement totalement inexpérimenté, je ne risque pas de maladie.
Mais si je me doute de ce qu’il veut, il ne sait pas ce que je souhaite moi.
Et qui va se passer. L’excitation m’a humidifiée. Je n’aurai évidemment pas
de sensations majeures lorsqu’il parviendra à ses fins, mais comme il a la
vessie pleine, je sais que la deuxième partie de notre échange va me plaire.
Pour éviter toute surprise qui lui couperait ses effets, j’attire Stuart
dans la salle d’eau. Il se laisse faire, curieux et amusé. Je le laisse en
plan et fait sauter mon chemisier et ma jupe. Sous lesquels je ne porte
rien. Je suis nue devant lui. Je l’arrête au moment où il se dirige vers la
cuvette des WC. Je ne veux pas qu’il me prive de sa liqueur sacrée. Je le
déshabille et je vois qu’il se contracte pour ne pas mouiller ses vêtements.
Il est en érection bien marquée. Une goutte brillante perle sur son gland.
Le ventre se contracte et Stuart pince sa verge de sa main gauche pour
contenir l’urine.

- Pénètre-moi  » lui dis-je d’une voix pressante.
- Quoi ?
- Entre ton sexe dans le mien, vite.
- Mais, il ne faut pas…

Je ne discute pas. Je me colle contre lui, je le fais se baisser un peu sur
les jambes et je lève la jambe gauche. Je prends sa verge dans la main
gauche et je dirige la colonne de chair dans mon trésor au moment où l’urine
commence à bien jaillir. Stuart ne peut plus se retenir. Mais je sais bien
ce qu’il va se passer. Moi, même quand j’ai envie très fort, je ne peux rien
lâcher quand Sol ou Nancy m’envahissent de leurs doigts ou de l’antiquité
d’ivoire.
C’est dommage, mais c’est comme ça. Effectivement, Stuart entre au fond de
moi et je sens s’arrêter le jet qui commençait à m’inonder. Mais son corps
prend la direction des opérations. Stuart m’a prise sous les cuisses.
J’entoure ses hanches de mes jambes et, les mains sous mes fesses, le garçon
me  » besogne sans retenue « . Il m’envahit, il est beau dans son effort. Il a
le front plissé, les yeux fermés, les dents serrées. Il a l’air très
concentré. C’est sa première fois. Je sens sa colonne de chair chaude qui
m’emplit et me masse l’intérieur. A chaque coup contre mon ventre, la base
gonflée de sa verge masse un peu mon clitoris. Mais malheureusement, il ne
cherche pas à produire ce massage et la caresse est bien irrégulière. Il
ralentit un peu son rythme mais pousse plus à fond son mouvement. Alors cela
va mieux, je sens davantage les deux plis de l’angle que fait sa verge avec
son ventre qui encadrent mon bouton de plaisir à chaque fois que le bout
arrondi et gonflé de sa colonne de force masse le fond de ma grotte sacrée.
Voilà qu’il se met à grogner tel un soudard. Son ventre malaxe le mien à
grands coups de boutoir. Je fais seulement attention qu’il ne sorte pas de
moi parce que, dans l’état où il est, s’il rentre par erreur dans mon petit
trou aussi fort qu’il va et vient dans ma grotte magique, je vais avoir du
mal à marcher de quelques temps.
Et pour la suite, je ne veux pas qu’il passe par le sens interdit.
Au bout de quelques va et vient de plus, Stuart arrête son mouvement en
s’enfonçant profondément en moi. Il m’envoie toute sa semence que je sens
m’imprégner. Les jets se succèdent, rapidement au début, puis plus espacés.
Le garçon va sortir. Maintenant qu’il a vidé sa réserve de semence, il a
mal, je le sais. Donc il va sortir lentement de moi, mais je ne veux pas.

- Reste en moi. Ne bouge pas. Tu vas avoir envie de pisser. Alors vas-y.
Il m’écoute, mais au bout d’un moment il me dit qu’il faut qu’il sorte de
moi parce qu’il ne pourra pas laisser sourdre son nectar s’il reste enfoncé.

Je ne sens plus son sexe en moi. Alors je me dégage et avant même qu’il ait
pu se tourner vers le siège des toilettes je me penche sur son ventre. Les
rares poils de son ventre sont humides de mes sécrétions intimes, de son
sperme et des jets d’urine du début. L’odeur de tous ses liquides frais est
fade mais m’excite. Je prends sa verge demi-molle dans ma bouche. Ce que je
n’aurais jamais pu faire si elle était passé par mon petit trou.
Stuart n’ose pas libérer sa vessie dans ma bouche, malgré ce qu’il a lu sur
le site de Vassilia. Et puis il finit par se laisser aller. Le début du jet
hésite. Il contient de sperme collant et fade, rapidement salé et iodé par
l’urine. Le garçon retient instinctivement son débit. Il ne faut pas que je
perde de ce précieux liquide. Mais il y en a, et ça ne s’arrête jamais. J’en
ai trop bu. Alors ma bouche abandonne la verge qui inonde, inonde et inonde
encore… l’urine m’asperge le visage, coule sur mes petits seins et descend
sur mes jambes. Je suis agenouillée devant cette source. Le débit faiblit et
je reprends la colonne de chair dans ma bouche. Je recommence à boire et
j’aspire le liquide en fin de coulée. Manifestement, bien que satisfait
sexuellement, Stuart apprécie cette succion dont je connais l’effet sur les
rares garçons que j’ai ainsi aspirés.
Lorsque j’ai tout bu, je lâche le sexe. Et je commence à lécher les poils du
ventre pour y recueillir les dernières gouttes de sperme, de ma liqueur et
d’urine. Nous sommes maintenant là tous les deux. Lui debout, moi à genoux
dans une flaque de champagne humain.

- C’était formidable…

Il se tait, me prend par les épaules pour m’inciter à me relever. Quand je
suis debout, il passe sa main entre mes jambes et ramène sa main trempée de
son sperme qui ressort de moi. Il hésite et la lèche. Mais moi aussi,
maintenant, j’ai envie de libérer ma vessie. Je le lui dis.

- Moi aussi, je veux goûter, me répond-il.

Stuart a visiblement repris une partie de sa vigueur. Il se couche dans la
flaque, sur le sol pour que je puisse m’asseoir sur le haut de sa poitrine,
le trésor près de sa bouche et les pieds de part et d’autre de sa tête. Je
sens la semence du garçon commencer à coller dans mon intimité. J’écarte mes
genoux pour laisser libre accès à la bouche de Stuart. Il lèche sa semence à
l’entrée de ma grotte, entre sa langue dans mon intimité et masse mon
clitoris avec. Comme il n’est pas très habile, cela me permet de me
concentrer sur la libération de mon champagne naturel. Je commence par un
petit jet bien contenu. Stuart pose sa bouche sur ma source intime. Je sens
sa lèvre supérieure sur mon clitoris, sa lèvre inférieure borde l’entrée de
ma grotte sacrée. Il applique bien sa bouche sur mon entrejambe et se met à
aspirer. Sa langue sort de sa bouche et lèche mon entrée. Je la sens aller
et venir dans les replis de mes lèvres.
Mais j’ai libéré ma vessie. Stuart me boit. Il n’aspire plus. Il laisse
venir. Rapidement, la pression baisse. Manifestement les filles ont une
vessie moins grande que celle des garçons. Stuart se remet à aspirer et je
sens que cela tire mon liquide doré. Et que c’est bon. Je comprends mieux ce
que ressentent les garçons quand je leur fais ça.
Nous voici tous les deux asséchés. Nous nous relevons et nous regardons d’un
air complice.

- Je croyais que vous étiez lesbiennes, toutes les trois.
- Pas seulement, tu vois bien. Pas moi, en tout cas. Je ne me limite pas aux
filles. Mais je ne volette pas souvent. Tu es mon deuxième garçon. J’ai eu
plus de relations avec des filles, j’en suis à trois filles. Parce que cela
s’est trouvé comme ça. Mais attends, je vais profiter de ce que tu es là
pour faire quelque chose.  »

Je masse lentement le sexe de Stuart qui se remet à durcir. J’hésite entre
le sucer ou le faire me remplir  » à la papa « . Histoire de jouir
benoîtement. Je pense que bien vidé comme il l’est, il devrait ne pas me
livrer le fruit de ses efforts avant que j’aie ressenti quelque sensation.

- Nous devrions recommencer, me dit Stuart. Mais cette fois, je prendrais
mon temps. Je ne vais pas jouer tout seul, je voudrais jouer pour toi.  »

Intelligent, doué et pas égoïste, acceptant d’écouter ce que je voulais, il
m’a vraiment donné du plaisir. Mais vraiment du classique qui n’est pas
tellement d’un apport pour le site. Pour le site, ce sera surtout nos
inventions – qui ne sont sûrement que des redécouvertes – à nous trois qui
pourront être amusantes.

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>