Ondes courtes 2 – Etape Brûlante par Sylvie_Deplicadour

Ce récit est la suite d’Ondes Courtes du même auteur

Les vacances sont finies et il faut rentrer. Mais j’en rapporte des
souvenirs inespérés.

En principe nous étions dans les Pyrénées pour faire du ski, et nous ne nous
en sommes pas privées. Avec mon frère et mon cousin, ma cousine et moi avons
largement utilisé nos forfaits jusqu’à la garde.
Nous redescendions le soir par le car et, souvent, nos parents étaient
encore au centre de remise en forme des thermes à passer deux heures dans
les piscines glougloutantes, au hammam et au sauna.

Nous, nous rentrions en sueur de nos descentes, la peau rougie par le froid
de l’air de nos courses et le matraquage du soleil de l’hiver pyrénéen. Nous
allions nous laver chacun à son tour. Parfois, parce que nous avions décidé
de faire  » un échange d’enfants « , les garçons allaient dans une maison et
nous les filles dans l’autre.

Evidemment, après notre nuit de découverte, Guillemette et moi nous avons
pris l’habitude de nous laver ensemble lorsque nous pouvons le faire
discrètement.

Un soir, nos parents sont absents. Les garçons dorment chez moi, et nous les
filles passons la nuit chez mon oncle et ma tante. Nous sommes en train de
prendre notre douche de retour du ski.

- J’ai envie de faire pipi « , me dit ma cousine en commençant à sortir de la
baignoire.
- Attends un peu, reste là « , réponds-je.

Je me baisse et pose mes mains sur ses hanches. Je la fais s’asseoir sur le
bord de la baignoire, à l’extrémité opposée aux robinets. Je lui écarte les
genoux et pose ma bouche grande ouverte sur sa grotte sacrée.

- Qu’est-ce que tu fais, tu es folle !
- Non, tu ne sais pas ce qui est bon !

Pour répondre, j’ai dû abandonner ma proie. Je me remets en position et
avant de poser ma bouche, je lui dis :

- Vas-y ! Laisse-toi aller.

Elle commence par être plus que réticente. Je vois son ventre qui se crispe.
Elle resserrerait bien les genoux, mais je suis entre ses jambes, les mains
posées sur le haut de ses cuisses, les coudes sur ses genoux et la bouche
près de son trésor. Par petits jets, un peu de liquide jaune paille tombe
sur le fond de la baignoire. Vite, je pose mes lèvres entrouvertes sur la
source. Au-dessus de ma lèvre supérieure, je sens la chair de son bouton
mou. Je sors la langue pour recueillir les petits jets. Et puis Guillemette
n’y tient plus. Dans un grand relâchement, elle laisse jaillir sa cascade.
Il y en a trop pour moi ; j’en laisse entrer dans ma bouche ouverte, mais je
n’ose pas avaler et le jet retombe de ma bouche vers la porcelaine de la
baignoire.

Quand ma cousine a fini de détendre son ventre, je la lèche avec
application, me repaissant du goût salé et iodé de son lieu des délices.
Mais la miction, c’est comme le bâillement : c’est contagieux. Je me mets à
avoir envie de mêler mes eaux à sa cataracte. Mais je veux en profiter pour
essayer quelque chose. En écartant bien toutes mes lèvres, je dois pouvoir
obtenir un jet presque aussi précis que celui des garçons. En fait, ce n’est
pas vraiment le cas, mais en orientant mon ventre, les deux mains ouvrant
mes fentes, je parviens à faire tomber le début de mon jet entre les pieds
de Guillemette. A la fin, ça a tendance à me couler le long de l’intérieur
de la cuisse droite. Ma cousine m’essuie avec sa main trempée de l’eau de la
douche et de sa propre urine et, en plantant ses yeux dans les miens, se
lèche les doigts.

Après la douche, nous sommes en train de nous sécher quand elle me demande :

- Je me demande bien jusqu’où on va aller, toutes les deux ; parties comme
nous sommes, on va virer broute cresson

Je lui réponds qu’on peut ne pas être sectaire et goûter à des plaisirs qui
me paraissent plus forts si on les partage.

- Ça nous empêchera pas de faire avec les garçons ce que nous jugerons bon
de faire. Mais avoue que c’est plus drôle de prendre des douches exotiques…
- Erotiques, tu veux dire.
- Si tu veux.

Ma cousine ne se montrera plus très  » uro « , pendant ses vacances. Elle sera
davantage  » gentilles caresses avant de s’endormir  » que soixante-neuf ou
même simplement  » croque-madame « . Mais bon, du moment que nous avons pu
améliorer notre technique du  » French Kiss  » dans les coins sombres…

Mes parents sont repartis vers Paris avant de rentrer momentanément au
Mexique. Ils ne vont pas tarder à revenir définitivement en France et ce
sera bien. Mon cousin est rentré sur Lyon où il a repris son apprentissage,
et mon frère sur Toulouse où il entame une nouvelle tranche d’études.

Après avoir fermé hier la maison de mes parents et aujourd’hui l’appartement
de mon oncle et ma tante, nous voici repartis vers le Lyonnais. La voiture
est assez chargée mais tout est entré dans le coffre. Nous sommes au large,
à deux à l’arrière de la voiture allemande. Nous avons abaissé l’accoudoir
qui sépare à volonté la banquette arrière en deux larges places. Le chat s’y
est installé, tourné vers l’avant, les pattes posées devant lui, les
poignets pliés. Il médite, fermant et ouvrant les yeux comme un prélat.

De temps en temps je jette un coup d’œil vers la droite et je vois le profil
de Guillemette. Ma cousine regarde défiler le paysage à travers la vitre
légèrement fumée. Les bosquets et les champs vallonnés de l’Auvergne
glissent lentement sur un fond de ciel bleu coupé de gros nuages blancs
étincelants.

Je m’appuie sur mon dossier, la nuque posée sur l’appui-tête et je ferme à
moitié les yeux. Entre mes cils, j’observe ma cousine immobile. Ma tante
somnole à la place du passager avant. Mon oncle roule calmement. Il négocie
les virages les uns après les autres dans le confort de la voiture à boîte
de vitesses automatique.
Je fais monter en moi le désir qui va humidifier mes replis intimes. Pour
ça, je songe et je rêve. D’abord, comme à l’aller, je suis en jupe plissée
rouge doublée d’un jupon, avec des bas de laine, mais sans rien pour
empêcher l’accès d’une main à mon buisson si facilement ardent. Le jupon est
assez épais, pour éviter que mon humidité provoquée ne se voie sur la jupe…

Ma cousine, elle, n’a pas osé rester nue sous sa jupe. Elle a enfilé une
culotte de coton orange pâle. Mais elle ne porte que des mi-bas de laine
blancs assortis à sa jupe mi-longue en toile de jeans. Ses seins font
vallonner son chandail de marin en laine bleue.

Guillemette tourne discrètement la tête vers moi. Je fais semblant de
dormir. D’après ce que je vois entre mes cils, elle scrute avec attention
les passagers de l’avant. Elle s’est redressée sur son séant et ses épaules
ne touchent plus le dossier. Les deux mains posées sur les genoux, elle fait
doucement remonter sa jupe à gestes lents et silencieux. Quand le bas du
vêtement est remonté à mi-cuisses, je ne vois plus ce qu’elle fait à cause
du chat posé sur l’accoudoir. Mais je devine. Les mains remontent en haut
des cuisses sous la jupe jusqu’à la ceinture du slip. Les pouces doivent
attraper l’élastique et tirer le sous-vêtement vers le bas. Les mains de ma
cousine glissent lentement vers ses genoux. Puis la jupe revient en
couverture des jambes.

Guillemette se penche franchement en avant pour ramasser son petit sac de
voyage. Elle l’ouvre en le tenant contre le dossier du siège de sa mère et
elle y glisse son slip roulé en une petite boule qu’elle a fini de faire
glisser à ses pieds en se penchant vers le sol. Belle manœuvre discrète.

Puis ma cousine se tourne vers moi avec un large sourire. Elle prend le chat
dans ses bras et l’appuie sur sa poitrine. Il se blottit contre son épaule
et commence à ronronner. Guillemette relève l’accoudoir et se rapproche un
peu du centre de la banquette, comme si elle voulait regarder vers l’avant à
travers le pare-brise sans être gênée par la tête de sa mère posée sur
l’appui-tête du siège avant. J’opère le même mouvement discret. Nous nous
touchons presque malgré les ceintures de sécurité. Guillemette a passé son
pied de mon côté du tunnel de tuyau d’échappement qui fait une bosse
longitudinale au milieu du plancher de l’auto. Ma cousine est avachie sur la
banquette, presque en travers, les genoux écartés, mais la jupe couvrant
pudiquement ses jambes en recouvrant le haut des mi-bas. Je reste
apparemment de marbre, mais je ne vous raconte pas les ondes qui parcourent
mon corps, partant de quelque part entre mon nombril et mon trésor et allant
irradier mes seins qui pointent dans mon soutif ampliforme. Je me concentre
sur un songe très sensuel, pauvre en images mais riches en frissons. Je ne
bouge pas mais ma peau et mes chairs sont en vibration intense. Je suis sûre
qu’il doit y avoir des gouttes entre mes lèvres du bas. J’écarte mes genoux
autant que me le permet ma jupe. Je remonte la main vers mon flanc et
descends la fermeture à glissière dissimulée dans un pli du côté droit de ma
jupe. Je passe négligemment la main dans l’ouverture et l’amène là où il
faut. Gagné, c’est plus qu’humide. Je ressors mes doigts et les suce
discrètement. Ma cousine se redresse et repose le chat entre nous deux. Mon
oncle continue de conduire imperturbablement. Si ça se trouve, il se doute
de ce qui se passe derrière…

Le chat n’aime pas être posé sur le siège. Il préfère l’accoudoir où il est
plus haut. Alors il saute sur la plage arrière et s’installe derrière
l’appui-tête de guillemette. Ma cousine a posé la main à plat entre nous
deux. Puis cette main se met à bouger lentement vers la fermeture à
glissière toujours ouverte. Au bout de deux minutes de reptation discrète,
les doigts agiles caressent mon bouton rose bien gonflé. J’aimerais autre
chose, moins  » à la garçonne « , mais c’est plus qu’excitant de faire ça
presque en public. Peu à peu je me laisse glisser vers le fond de la
banquette, à force de pousser mon ventre vers la main en écartant les
genoux. Je ne veux pas laisser mon ventre se livrer à des ondulations dont
les passagers assis à l’avant pourraient se rendre compte. Aussi quand il
devient désagréable de la laisser continuer, je me contente de serrer les
genoux et Guillemette retire sa main qu’elle lèche discrètement.

Un peu plus tard sur le trajet, nous sommes bien réveillées et la route
défile tranquillement. Ma marraine demande à son mari :

- Si tu trouves un coin calme, j’aimerais bien faire une halte pipi.
- D’accord, on va quitter la route. Un peu plus loin il y a un chemin qui
conduit vers un petit lac que je connais. Là, il y a des bois. Vous pourrez
aller sacrifier discrètement à la nature « .

L’endroit est en effet agréable. Mais comme c’est l’hiver et qu’il n’y a pas
de feuilles, il faut s’enfoncer assez loin dans les bosquets pour trouver un
endroit tranquille. Guillemette et sa mère partent avec des mouchoirs en
papier, mais moi je reste à ma place dans la voiture. Mon oncle arrête le
moteur puis s’étire. Il se lève à son tour mais ne s’éloigne pas beaucoup.
Il se contente de s’approcher d’un gros chêne au tronc moussu. Alors je me
lève aussi. Le fond de l’air est frais mais il ne fait pas vraiment froid.
J’entends les pas des deux autres qui font craquer les branches qui jonchent
le sol de cette forêt auvergnate. Les deux passagères s’éloignent de nous,
j’ai donc le temps d’agir sans qu’on nous surprenne. Je me mets debout à
côté de mon oncle qui pisse allègrement sur son arbre, je relève ma jupe,
les jambes assez écartées et je me mets aussi à pisser comme un homme. Ou
presque. Mon jet dru est plus épais que celui de mon oncle et il part en
oblique vers le bas et vers l’avant. Celui de mon oncle part de plus en plus
vers le haut ;  » tonton  » doit se mettre à bander. Puis tout à coup, au prix
sans doute d’un effort, il arrête sa miction. Moi, mes dernières réserves
s’épuisent et j’écarte un peu plus les jambes pour éviter de mouiller mes
chaussettes. J’ai fini, mais je reste les jambes écartées, je n’ai pas de
mouchoir en papier sur moi.

Mon oncle a rentré sa colonne Vendôme, mais sans fermer sa braguette. Il se
penche vers mon ventre et lèche les gouttes de nectar en train de refroidir.
On entend encore les deux autres qui marchent en s’éloignant dans le bois.

- Te voilà nettoyée, me dit mon oncle en enlevant de sa lèvre un des poils
de ce qu’il appelle mon frifri.

Je regarde sans honte sa braguette. Sa queue bande comme un arc et son bout
rose dépasse de la ceinture de son slip bleu marine. Je me penche pour le
sucer comme j’ai envie de le faire depuis quelques jours, et il se laisse
faire.

Je n’ai pas le temps de vraiment améliorer mon art. La chaude colonne est
très tendue, je sens le sang qui bat. Puis la couronne de chair devient
carrément très dure et je sens que l’homme met ses mains sur mes oreilles.
Il arrête mes mouvements de va-et-vient et j’obtempère. A longues aspersions
il se vide en ma bouche d’une liqueur épaisse, légèrement âcre, collante. Je
sais qu’il faut que je l’abandonne, parce que cela fait mal si on continue à
sucer, paraît-il. Je me relève en déglutissant. Maintenant, j’ai moi aussi
des poils dans la bouche. Je les enlève soigneusement, mais je remarque
qu’il ne rentre pas sa baguette magique. Elle se détend assez vite et mon
oncle se remet face à l’arbre.

- Tu repisses ?
- J’en avais gardé un peu. Comme ça je vide mon canal du sperme qu’il
contient et ça ne laisse pas de goutte de liqueur dans le slip.
- Et il t’en reste beaucoup ?
- Trois fois rien.

Je me place entre l’arbre et lui.  » C’est pour moi, alors « . Il regarde par
dessus son épaule d’un air inquiet. On n’entend plus les autres. Elles
doivent être en train de  » procéder « . Je prends la queue molle dans ma
bouche et il vide ce qu’il restait dans sa vessie. Un petit demi-verre… avec
d’abord encore un tout petit peu de sa crème dessert dont je connais
maintenant assez bien le goût.

Quand nous entendons revenir les deux autres, nous sommes assis dans la
voiture à écouter la radio où William Leymergie, son équipe et son invité
jouent avec les mots.

- Tu es sûre que tu ne veux pas aller faire pipi ?  » demande ma marraine.
- Pas encore. Quand on s’arrêtera pour déjeuner.

Voici une étape routière qui est aussi une étape dans mon éveil sensuel. Là,
non seulement j’ai eu dans la bouche de cette ambroisie qu’ont en commun les
hommes et les femmes, mais en plus je l’ai bue.

Ma cousine et moi restons sages jusqu’à la pause du déjeuner. Mais en allant
nous laver les mains avant de passer à table au restaurant, elle me dit :  »
J’ai pensé à toi, j’ai économisé mon mouchoir en papier « .

Je m’adosse à la porte des toilettes des femmes, et Guillemette relève sa
jupe. Je la lèche avec application. Est-ce d’avoir attendu quelque temps ?
Son ventre sent assez fort et le goût de ce que je recueille est plus salé,
plus poivré. Je préfère le plus frais. Avant de revenir dans la salle à
manger, Guillemette se lave au lavabo des toilettes, en profitant pour se
caresser un peu au passage.

Nous finissons notre rentrée dans le Lyonnais comme des personnes bien
sages. Vivement la fin de la semaine prochaine. Demain mon Oncle me
reconduira à l’école où je poursuis mon BTS. Il va falloir reprendre le
collier, préparer mes partiels etc.

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