Comment j’ai été transformé (1ère partie) par Jan-Lou01

Ce texte n’est pas une fiction, au moins pour partie
Je ne suis pas vraiment quelqu’un de particulièrement compliqué. Marié, 38
ans, plutôt BCBG-cadre-encore-dynamique, j’avais une vie sexuellement
normale, ou plutôt normée, plutôt dégoûté en général par toutes les
perversions classiques. Jusqu’à ce déplacement professionnel.
Je me déplace beaucoup dans toute l’Europe et qui ne connaît pas la
tristesse d’un hôtel de zone de bureaux les soirs d’hiver ne peut pas se
faire une idée des  » plaisirs  » du voyage.
Il y a 6 mois environ je me retrouvai dans un Novotel près d’une grande
ville de province. En voulant demander à la réception où il était possible
de dîner, je me retrouvai à côté d’un type qui avait manifestement le même
problème, ce qui nous fit sourire ensemble. Compte tenu de l’éloignement que
nous annonçait la réceptionniste, je décidai de dîner sur place. Le type me
proposa qu’on dîne ensemble, c’était toujours mieux que tout seul.
Il s’appelait Pierre, avait un peu plus de 40ans,grand brun assez classe
mais décontracté. Il était directeur d’une boîte de conseil et était là pour
2-3 jours, comme moi du reste.
Le dîner fut décontracté ; on a bien sûr parlé boulot, puis un peu sport
(pas trop, on détestait le foot tous les deux) et inévitablement, un peu
femmes et vie privé. Lui était divorcé et d’après ce que je comprenais s’en
donnait à cœur joie depuis son divorce. Toutefois on gardait une certaine
distance et ne voulait pas qu’on se tutoie. Le dîner traînait, on a beaucoup
bu -moi au moins- et sur le coup de 11h 30 on décida d’aller dormir. On
était au même étage. Arrivés devant sa porte, la première, quand il me dit -
 » Allez, venez prendre un dernier verre « , je n’avais pas beaucoup de
raisons de croire quoique ce soit ; de toutes façons ma lucidité était
médiocre.
Je m’assis sur la banquette face à la télé. Pierre alluma la télé en
proposant d’un air goguenard de regarder le film porno sur la chaîne vidéo.
J’approuvai en ricanant. Il alluma et s’assit à côté de moi. Du coup il ne
m’offrait plus rien à boire… Le film était un très mauvais porno américain,
avec des filles vulgaires et des types complètement crétins, et cela nous
faisait ricaner de plus belle. A un moment pourtant la caméra filma d’assez
près une des filles en train de masturber une queue énorme. Elle le faisait
de façon très sensuelle, il faut le reconnaître, et cette scène stoppa nos
ricanements.

C’est alors que se passa l’inimaginable pour moi. Pierre qui s’était
rapproché petit à petit, épaule contre épaule, avait posé sa main sur ma
cuisse. Moi qui étais en train de bander devant la télé, je sursautai et mon
premier réflexe fut un mouvement pour m ‘écarter en poussant un  » Hé !  »
surpris et indigné. Mais Pierre ne se démonta pas :  » Oh, du calme… ça ne
t’excite pas, toi, cette branlette ?  » …je ne remarquai pas que sa politesse
avait brusquement chuté. Il s’était réapproché de moi et me fixait de son
regard un peu trouble. Un peu assommé par l’alcool et perturbé par la
situation, je ne su que bafouiller quelque chose du style  » je sais pas « .
Pendant ce temps là il avait reposé sa main sur ma cuisse mais plus haut et
il pouvait sentir, avec le dos de sa main mon érection à travers le
pantalon. Mon cœur battait à tout rompre mais je n’avais pas vraiment la
force de résister.
Pierre le sentit et posa franchement sa main sur ma braguette. Pendant ce
temps là sur la télé la fille était en train d’avaler la grosse queue toute
entière en salivant abondamment.
Pierre ouvrit ma braguette doucement, et ma queue bondit hors du tissu. Je
n’ai pas une très grosse queue, aussi il dit :  » c’est tout ? « . Je devais
être rouge pivoine et je crois que je rebafouillai quelque chose. Alors il
se leva brutalement, éteignit la télé et me dit :  » tiens, tu vas voir ce
que c’est qu’une queue  » et là dessus il sortit son engin, effectivement
plus gros, surtout plus long avec un gros gland et se figea à 50cm de mon
visage.
- Alors, qu’en penses-tu ? Ca ne te fait pas envie ?
- Euh,..Je ne sais pas, je ne l’ai jamais fait, je…. (mais maintenant je
savais que j’en mourais d’envie).
- Il faut un début à tout, non ? Allez arrête de discuter et prends-la.  »
Alors j’ai craqué… Je l’ai saisi doucement de la main droite, de la gauch
(je m’en souviens si précisément) j’ai été fourailler dans son pantalon
pour sortir ses testicules, gonflées et très poilues et j’ai commencé à le
branler. Mais il n’était pas content :  » dis donc, c’est pas touche-pipi que
je veux, moi, je veux que tu me suces comme la salope de tout à l’heure ».Il
commençait à être autoritaire, et ça m’excitait encore plus ! J’étais
complètement perdu, dans un état second sans me rendre compte de ce qui
m’arrivait vraiment et en même temps obéissant à tous ses caprices.

Alors j’ouvris ma bouche ; comme j’hésitai un peu il m’attrapa par les
cheveux et guida directement sa queue entre mes lèvres… Après un premier
hoquet je trouvai ma position…quel délice ! Il était légèrement salé, je
sentais ses veines palpiter dans ma bouche. Je n’eus pas besoin de beaucoup
travailler : sans prévenir il se retira en grognant :  » attends ma salope,
je veux t’en foutre partout  » et il gicla sur mon visage, de grosses giclées
épaisses et puissantes…Puis il essuya les dernières gouttes sur mes lèvres,
ce qui me permit de le goûter un peu.
Moi avec tout ça je n’avais pas joui et mon excitation me faisait perdre la
tête, j’en avais les larmes aux yeux.
 » Tu as aimé ? osai-je demander
- Ca va .
- Euh … et … moi ?
- Fais ce que tu veux, ça ne me regarde pas…tu peux partir… tu ne vas pas te
mettre à chialer comme une femme ?  »
Je crois que j’avais définitivement perdu la tête, je ne pouvais pas partir
comme ça, je me lançai :
- Tu ne veux rien d’autre ?
- Je ne t’autorise pas à me tutoyer. Demain je t’enculerai, mais ce soir je
suis fatigué. Bonsoir.  »
Je repartis alors, ma queue encombrante entre les jambes.
Je n’ai pas pu dormir de la nuit. Je m’étais bien branlé pour me soulager,
mais rien n’y faisait. Le lendemain matin je ne le vis pas et je n’osais pas
l’attendre le soir en bas. Je me réfugiai donc dans ma chambre en zappant
comme un imbécile, avec l’idée obsédante de son sexe devant moi, avec aussi
cette espèce d’envie sourde de me faire complètement posséder par ce mec. Je
pris le temps de me doucher longuement.
A 22h mon téléphone sonna : c’était lui. Il dit simplement  » je t’attends « .
Quand il m’ouvrit la porte, mon cœur allait exploser. Il m’attendait en
peignoir, avec un sourire en coin. Je ne savais pas comment l’approcher :
lui faire la bise ? Absurde ! C’est lui qui prit l’initiative d’une curieuse
façon : il m’envoya une gifle. Surpris, je n’ai pas pu l’esquiver. Il me dit
alors :
 » Tu n’allais quand même pas m’embrasser, petite pétasse ? Déshabille-toi
qu’on en finisse de ton pucelage.
- Tu … Vous ne voulez pas que je vous suce un peu d’abord ? (je ne pouvais
plus attendre)
Il accepta, bon prince et entrouvrit son peignoir : il était nu en dessous
et son sexe commençait à se manifester.
Je me précipitai dessus comme un enfant retrouvant son pouce qu’on lui
aurait empêché de sucer pendant 3 jours.
Quand il fut suffisamment dur, ce qui vint vite il se retira et m’ordonna de
me déshabiller vite. Je n’avais mis qu’un jean, pas de slip, et un pull : ça
allait plus vite, je m’étais préparé comme une vraie femelle et ça lui plut.
Une fois nu, il me considéra un peu :
 » Je veux que tu perdes ce bide pour la prochaine fois, tu dois me plaire.
Maintenant branle-toi un peu.  »
Je n’eus pas trop besoin de me branler pour être sur le point de jouir, mais
il me l’interdit…
- Vous allez… m’enculer ? « M’entendis je demander.

Où en étais-je arrivé… La suite au prochain numéro

Première publication sur Vassilia, le 16/12/2001

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>