Chanette 19 : Trafics (roman) 8 – Rebecca par Chanette

8 – Rebecca

Samedi 29 septembre

Depuis mardi l’abbé Laroche-Garaudy avait beaucoup réfléchi. Les sachets dissimulés dans le tableau subtilisé à Bernadette, représentaient une manne financière inespérée pour ses « bonnes œuvres ». Encore faudrait-il qu’il puisse les négocier.

La solution s’appelait peut-être Jean-Louis Escabèche, mais il répugnait à rencontrer ce personnage. Ce dernier était un fanatique ultra-catholique à la tête d’une petite organisation paramilitaire, spécialisée notamment dans la dénonciation de l’homosexualité. Il était arrivé à Laroche-Garaudy de faire appel à ses services lors de campagnes d’affiches vengeresses contre la pornographie ou le blasphème. L’organisation d’Escabèche bénéficiait d’un budget qui n’avait rien à voir avec son audience et il se chuchotait avec insistance que ce dernier n’hésitait pas à trafiquer de la drogue afin de financer son officine.

Il estima prudent de prendre la précaution de transférer chaque contenu des sachets dans des plastiques de supermarché et les referma d’un simple nœud, puis les entreposa dans sa cave.

C’est avec une certaine appréhension que l’abbé pénétra dans ce magasin de meubles du faubourg St Antoine qui tenait lieu de couverture au sieur Escabèche.

Ce dernier prévenu de son arrivé le reçut dans un petit bureau discret situé dans l’arrière-boutique. Escabèche était une force de la nature, il avait été pilier de rugby, parachutiste et même champion d’Europe de poids et haltères. Crâne rasé et mâchoires imposantes, il impressionnait ses interlocuteurs.

- Vous savez sans doute qu’il circule certains bruits sur le financement de votre organisation. Attaqua d’emblée l’abbé après les échanges de politesse d’usage.
- C’est pour me dire ça que vous avez souhaité me rencontrer ?
- Jouons cartes sur table ! J’ai en ma possession, suite à un concours de circonstances des sachets contenant une substance illicite. J’ai d’abord pensé apporter ça à la police, puis je me suis dit qu’en essayant de les revendre je pourrais faire une opération financière intéressante. Ma démarche est sans doute condamnable mais nous avons besoin d’argent…

L’abbé transpirait à grosses gouttes en guettant la réaction d’Escabèche.

- Vous me prenez pour un trafiquant de drogues si je comprends bien ?
- Je n’ai pas dit ça !
- Alors qu’attendez-vous de moi ?
- Je me suis dit que vous connaissiez peut-être une personne qui…
- Vous vous trompez d’adresse, mais montrez-moi quand même la marchandise.

L’abbé lui tendit la boite d’allumettes remplie de poudre.

Le visage du mastodonte changea d’expression en découvrant le produit.

- Ce n’est pas possible ! Cette merde revient sur le marché !

Moment d’hésitation, puis il ajoute, l’air de rien !

- Vous n’avez que ça ? Que le contenu de la boite d’allumettes ?
- J’ai sept sachets d’un kilo !
- Sept sach…

Il faillit s’en étouffer !

- Et vous en auriez voulu combien ?
- 700.000 euros !
- Vous plaisantez ?
- Je me suis renseigné sur les prix, ça représente la moitié de la valeur.
- 100.000 euros et je vous reprends tout !
- Non, faites un effort !

Escabèche réfléchit, il n’était pas disposé à avancer plus ! Il lui vint alors une idée…

Ecoutez l’abbé ! On va arrêter de rêver, je ne suis pas trafiquant de drogue. Mais donnez-moi votre numéro de portable, j’ai une relation qui pourra probablement vous reprendre tout ça, ça sera probablement supérieur à 100.000 mais ça ne sera pas 700.000 non plus, faut être réaliste !
- C’est quelqu’un de sûr ?
- Il n’y a pas plus sûr, mais vous ne le rencontrerez pas. L’affaire se passera avec son courtier.

Presqu’au même moment, rue de Longchamp dans le 16ème

- Alors, Barbizier ? On en est où ?

Le type qui parlait était un individu ectomorphe d’une soixantaine d’année, coiffé en brosse et chaussé de grosses lunettes en écailles. Il devait être myope comme une taupe. Il fumait un énorme barreau de chaise qui devait couter une petite fortune. Barbizier toussa, il détestait l’odeur du cigare.

- Rien de mieux que ce que je vous ai dit au téléphone, Monsieur Zimmermann, on a récupéré dix tableaux sur les douze. Pour les deux qui restent y’a un problème.
- J’écoute !
- Les deux cas sont différents, Mattéo a localisé l’un des tableaux dans les locaux d’une radio, c’est gardé par un vigile et il y a de la vidéo-surveillance !
- Tu ne sais pas neutraliser un vigile ?
- Si, mais le temps de tout fouiller, les alarmes vont se déclencher, on aura peu de temps, il me faut du monde.
- Mais pourquoi se compliquer la vie ? Demande à la personne de restituer le tableau qu’on lui a prêté et l’affaire sera réglée !
- Euh, il a été acheté !
- Faut vraiment être malade ! Dans ce cas, donne le feu vert à Mattéo pour qu’il s’en occupe ! Qu’il emploie tous les moyens qu’il faut ! Et l’autre ?
- Il a été prêté à Bertrand Paulino, le gars de la télé, mais on ne sait pas où il l’a foutu ? On a visité son appartement mais on a rien trouvé !
- Sommez-le de le restituer si vous ne pouvez pas faire autrement. Attention avec celui-ci, pas de bavure, il est connu, occupe-toi en personnellement !

L’un des portables de Zimmerman sonna, celui réservé aux communications « ultra privées ».

- Allo, c’est Escabèche, je peux passer vous voir !
- Escabèche ! Il avait longtemps ! Je suis occupé, c’est important ?
- TRES important.
- Vous pouvez être là dans combien de temps !
- Cinq minutes, je suis dans votre rue !

- Barbizier, quand il va sonner, t’ira lui ouvrir et tu me l’amèneras ici. Et tu ne me le quitte pas de l’œil, j’ai pas trop confiance !
- Bien patron !

- J’aimerais vous parler seul à seul ! Annonça Escabèche en entrant dans le bureau.
- C’est impossible, j’ai décidé que je ne me séparerais jamais plus de mon garde du corps !
- Bon ! Alors voilà : je viens de tomber tombé sur un gars qui cherche à écouler 7 kilos de poudre d’Albina !
- Hein ?

Escabèche réitéra devant les regards ahuris de Zimmerman et de Barbizier.

- Et ensuite ?
- Je lui aurais bien acheté son lot, mais les temps sont durs je manque de liquidité !
- Il en veut combien ?
- 500.000 !
- Ça sera 300.000, pas un centime de plus.
- Vous verrez avec lui, je pense que ça ira !
- On le contacte comment !
- Voilà son numéro de portable, c’est un curé, il s’appelle Laroche-Garaudy.

Barbizier réussit à masquer sa surprise.

- OK, on va négocier avec ce monsieur ! Je suppose que vous voulez une petite récompense. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ? Souhaitez- vous que Rebecca vous fasse une pipe ?
- Non, non, merci !
- Pourquoi ? C’est un canon vous savez ?
- Je ne suis pas trop porté là-dessus

Zimmerman s’amusait, il savait pertinemment qu’Escabèche préférait prendre son pied avec des scouts aux mollets bien galbés.

- Tant pis pour vous, alors dites-moi ?
- J’avais pensé à une petite quantité pour mon compte. Euh, 250 grammes ?
- Vous ne perdez pas le nord, vous ? Mais c’est impossible, et je ne peux pas vous dire pourquoi ! Mais rassurez-vous, vous me faite réaliser une belle opération, je saurais être généreux. Dès que nous aurons fait l’opération je vous ferais apporter une petite enveloppe.

- Patron, c’est louche ! S’empressa de commenter Barbizier, dès qu’Escabèche fut parti.
- T’as trouvé ça tout seul ? Si quelqu’un d’autre que moi avait fait rentrer de la poudre en France, je crois que je l’aurais su avant qu’elle se retrouve chez un curé !
- Patron, il faut que je vous dise, le curé était sur la liste…
- Quelle liste ?
- La liste des gens à qui le client du peintre avait prêté ou vendu des tableaux.
- Hein ?
- Oui ! Mais son tableau est censé avoir été récupéré par Mattéo ! Je ne comprends rien !
- Ha ! Ha ! On est en train de me doubler, je n’aime pas ça du tout et ça m’énerve ! Alors on va éclaircir ça d’urgence ! Tu vas t’occuper de rapatrier la marchandise, et après tu fais un massacre ! Mission prioritaire. Reviens me voir quand ça sera fait ! Tiens, voilà le numéro pour contacter le connard, ajouta-t-il en lui tendant le numéro de portable de Laroche-Garaudy.
- Pas de soucis, patron !
- Quant à Mattéo, je m’en occupe en personne !

Pas de soucis ! Pas de soucis ! Soupira Zimmerman. Cette mission était en train de partir en sucette et il allait falloir qu’il s’y investisse s’il ne voulait pas qu’elle tourne carrément en catastrophe. Tout avait pourtant si bien commencé :

Barbizier sur ordre de Zimmerman avait réussi à soudoyer un marin pécheur afin qu’il prenne en charge une caisse de 84 kilos qui avait traversé l’Atlantique depuis Surinam. Dès son arrivée à Concarneau, le colis avait pris place dans une camionnette aux plaques maquillées. Il prit sans attendre le chemin de Paris, puis fut entreposé à Longjumeau dans le garage d’une vieille dame à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession et qui avait trouvé là un moyen pas trop compliqué d’améliorer sa retraite.

La marchandise devait être livrée en Russie de façon camouflée en traversant, le nord de l’Italie, la Slovénie, la Hongrie, puis l’Ukraine. Barbizier ignorait la finalité de la mission mais avait été chargé du camouflage.

L’idée de dissimuler les sachets dans les décors en relief d’une série de toiles abstraites lui était apparue comme géniale.

Pius tout avait commencé par aller mal :

D’abord ce coup de fil du patron pêcheur dénoncé par on ne sait qui, appréhendé, gardé à vue, puis relâché. Certes Barbizier avait reçu la communication sur un portable acheté à l’aide de faux papiers, mais la police pouvait géolocaliser son propriétaire. Par précaution Zimmerman avait imposé deux quinzaines de quarantaine à son homme de main.

Cela n’aurait pas été trop grave si le peintre croyant alors son commanditaire disparu n’avait pas refilé les tableaux à ce Nancini qui non seulement les fit exposer dans une galerie mais en prêta cinq à droite et à gauche !

Et maintenant, c’était le bordel. Si le curé Machin proposait aujourd’hui des sacs de poudre d’Albina, c’est que par accident il avait abimé le tableau qu’on lui avait prêté et qu’il avait été fouiné dans les boursouflures. Dans ces conditions, à quoi jouait Mattéo lorsqu’il affirmait il y a de ça une semaine que les sacs du curé avaient été récupérés ?

Zimmerman en aurait le cœur net, il n’était pas du genre à se laisser doubler ! Il gagna le salon où sa maîtresse était occupée à lire un roman policier. Rebecca était une grande brune à la coiffure opulente et aux yeux de chatte, habillée aujourd’hui très sexy dans une petite robe noire toute simple.

- Rebecca, j’ai besoin de toi !
- C’est urgent ?
- Plutôt oui !
- Tu te débrouilles pour me trouver Mattéo et voilà ce que tu vas faire…

<b<Rebecca

Après l’avoir prévenu de son arrivée, Rebecca se rendit au domicile de Mattéo, porte de Champerret.

- J’espère que ma venue ne contrarie pas tes projets.
- Je n’avais pas de projets !
- Alors c’est très bien, on va pouvoir passer un petit moment ensemble, minauda-t-elle.
- Tu ne vas pas me faire croire que le patron t’envoie chez moi juste pour qu’on couche ensemble ?
- Non, mais on serait vraiment con de ne pas en profiter.

Mattéo sentit le désir monter en lui.

- J’aimerais quand même savoir…
- Le patron voudrait connaître l’endroit où t’as planqué des sachets que tu as piqué à un curé ?
- La confiance règne, à ce que je vois ! Et pourquoi donc ?
- Je ne sais rien d’autre.
- Ils sont dans un box, en sécurité, son propriétaire est un vieux gâteux qui ne s’en sert plus, je lui loue pour entreposer des bricoles.
- C’est loin ?
- Cinq minutes à pied !
- On y va maintenant ou après le petit câlin ?
- Attends, tu veux y aller pourquoi faire ?
- Les voir, les prendre en photos et relever les numéros des plombs.
- Je rêve !
- Alors on fait quoi ?

Ils y allèrent et Rebecca fit ce qu’elle avait dit, puis envoya un texto à Zimmerman, juste deux lettres : OK.

- Et voilà, mission accomplie !

Elle alla pour ranger son portable puis se ravisa.

- Je rentrerais vers minuit, ne t’inquiètes pas. Ta Rebecca.

Mattéo se promit d’avoir une petite explication avec son patron, cette manque de confiance subite devait avoir une raison, encore faudrait-il qu’il la connaisse !

Ils passèrent devant une pizzeria.

- J’ai un petit creux, tu ne veux pas qu’on se tape une pizza ?
- Je connais un meilleur endroit, ils me connaissent, et ils me servent bien !
- Alors on y va !

Sitôt revenu chez Mattéo, Rebecca ne perdit pas une seconde et tout en embrassant son amant occasionnel d’un baiser fougueux, elle lui dégrafa ceinture et braguette, faisant tomber le pantalon sur ses chevilles. Il portait un collant sous son pantalon, Rebecca ne fut pas surprise, elle était au courant de ses petites manies mais l’aiguillonna cependant :

- Dis-moi, tu te mets toujours des collants, même quand tu es tout seul ?
- Ben, oui, c’est mon truc !
- Hum, fais-moi voir, ça m’excite !
- T’es une vraie cochonne, toi, les filles qui apprécient ce genre de choses sont quand même assez rares.
- J’aime bien ce qui sort de l’ordinaire.
- Je me souviendrais toujours de mon premier flirt, quand j’étais jeune, ça s’est terminé en râteau, je n’avais pas mis de collants mais juste une petite culotte très féminine, je croyais qu’elle allait rigoler, en fait elle m’a traité de tous les noms et elle est partie. J’ai trouvé ça injuste, je ne faisais de mal à personne !
- C’est très bien qu’elle ait réagi comme ça !
- Quoi ? Tu lui donne raison ?
- Mais pas du tout, ça t’a évité de prolonger une liaison avec une connasse !
- Peut-être mais j’en étais amoureux, ça m’a brisé le cœur !
- Ma pauvre bibiche ! Et t’as fait quoi après ?
- J’ai essayé les mecs !
- Et ça t’a plu ?
- Ça m’a plus moyen, ce qui m’intéressait c’était leur bite. Ah, une bonne bite à sucer ! C’était quelque chose.
- Tu ne faisais que sucer ?
- Non, il m’est arrivé d’aller plus loin, mais ça m’a pas laissé un grand souvenir, quitte à me faire enculer je préfère que ce soit par un gode, c’est moins sauvage.
- Et tu arrives à trouver des copines avec une sexualité pareille ?
- Avec Internet, on trouve tout, aujourd’hui !
- Bon si tu me dégageais tout ça au lieu de me raconter ta vie.

Et tout en parlant, elle lui mit la main à l’emplacement de sa bite, qui grossissait à vue d’œil.

Mais Mattéo ne retira pas le collant, d’un coup d’ongle, il le déchira devant, puis libéra sa bite, désormais joliment bandée, de son petit string féminin.

Rebecca l’attrapa de sa main et la caressa quelques instants avant de s’accroupir pour venir la sucer.

Sa langue se mit en action, tournoyant autour des zones sensibles et se faisant pâmer d’aise Mattéo. C’est que c’était une bonne suceuse, Rebecca ! Dix ans de tapin en avait fait une championne de la turlutte avant que Zimmerman lui propose de l’entretenir. Un jour celui-ci se lasserait d’elle, alors elle retournerait sur son bout de trottoir, elle le savait et s’en fichait.

Il n’entrait pas dans les intentions de Rebecca de faire jouir Mattéo de cette façon. Non ce n’était qu’une mise en bouche (c’est le cas de le dire !) Elle voulait profiter de son corps chaud, de son endurance à l’amour, de sa façon qu’il avait de baiser. Ah ! C’était autre chose que Zimmerman et ses rapports trop classiques et sans intérêt !

Se redressant, elle enleva sa petite robe noire, apparaissant maintenant en soutien-gorge et culotte assortis. Elle dégrafa son soutien-gorge dégageant une paire de seins un peu lourds terminés par des larges aréoles. Mattéo en était fou et elle le savait, elle lui offrit à lécher.

Il s’empara de ses tétons et s’amusa à les sucer allant de l’un à l’autre, les faisant grossir puis rouler sous sa langue.

Il finit par lâcher ses proies, il retira le haut, elle retira le bas et ils se dirigèrent vers le lit. Autant faire les choses confortablement, n’est-ce pas ?

- Viens me lécher ! Ordonna Rebecca.

Mattéo accepta sans montrer son peu d’enthousiasme. Le cunnilingus ne l’intéressait tout simplement pas, mais puisque madame le demandait, et qu’il ne voulait pas la décevoir, non seulement il acceptait de le faire mais s’efforçait de bien le faire !

Il se mit donc à lécher consciencieusement, en espérant que Rebecca n’allait pas s’éterniser dans cette position pendant cent sept ans. Si au moins se disait-il, ils s’étaient positionnés en soixante-neuf, mais non, Madame partait du principe qu’un bon cuni est un cuni où est entièrement absorbé par la langue qui vient lécher, sans que l’on soit « parasité » par d’autres occupations.

Au bout de quelques minutes, il se dit qu’il était sans doute temps d’envoyer Madame au septième ciel, et il se concentra sur son clitoris, lequel n’attendait que ça, tout érigé et décalotté qu’il était. Quelques coups de langue en eurent raison rapidement. Madame hurla son plaisir, sembla tomber dans les vapes quelques instants avant de s’agiter de plus belle :

- Prends-moi, prends-moi !

Ce qu’il fit dans la position dite du missionnaire en commençant une série d’aller et retour au rythme soutenu, provoquant des réponses gutturales des plus expressives. Au fil des minutes, Mattéo a tout de même tendance à s’écrouler quelque peu sur sa partenaire, qui trouve la solution en le forçant à rouler sur le côté, l’action se poursuit donc en « paresseuse », et elle peut à présent jouer du bassin.

Puis Mattéo se retire, il n’a pas envie de jouir déjà. Elle avait bien dit : une heure ? Non ? Il se remet à lui tripoter et à lui lécher les seins. Ça, il pouvait le faire pendant des heures et des heures, d’ailleurs c’est l’un de ses fantasmes : être le sultan du harem entouré d’une dizaine de créatures de rêve auxquelles, il tripoterait et sucerait les nibards à longueur de temps.

Mais de fantasme, il en a un autre, il sort un godemichet du tiroir de sa table de chevet et le présente à Rebecca avec un sourire évocateur. Elle sait ce qu’il veut, mais fait l’idiote, et s’introduit l’objet dans le vagin en le faisant aller et venir. Une situation qui en exciterait sans doute plus d’un, mais pas Mattéo dont ce n’est pas du tout le truc et qui n’avait pas sorti le gode pour cet usage. Mais pour l’instant la belle brune joue avec, et semble même commencer à apprécier la chose.

« Elle est même capable, se dit Mattéo, de se faire jouir avec ! »

En fait, non, elle ne se fait pas jouir, elle simule, mais très mal, Mattéo finit par comprendre qu’elle le fait marcher.

- Tu ne veux pas me le mettre ! Finit-il par demander
- Tu voudrais que je t’encule ?
- Ça t’embête !
- Mais non, mais, toi tu vas m’enculer d’abord, et avec ta bite, pas avec ton truc en plastique, et après je m’occuperais de ton cul !
- D’accord, alors, en levrette, ma poulette !

La poulette s’exécute, Mattéo arrive derrière, et s’enfonce dans l’étroit conduit qui n’est d’ailleurs pas si étroit que ça… Quand Rebecca louait ses charmes, elle ne pratiquait pas la sodomie, réservant cette privauté à ses amants, mais elle eut beaucoup d’amants !

Mattéo ne détestait pas l’introduction anale, la bite y est bien serrée, et il adorait besogner en levrette, d’autant que si Rebecca avait une jolie poitrine, elle possédait aussi un cul de princesse.

La princesse eut tôt fait de pousser des petits cris, qui devinrent vite fort éloquents. Bientôt, elle jouit du cul, alors que Mattéo n’avait pas terminé.

Ça tombait bien c’est exactement le scénario qu’il souhaitait. Il se mit alors sur le dos, releva ses jambes et se laissa mettre un doigt dans le cul par sa jolie partenaire.

- T’aimes ça, hein ? Pédale !
- Ouiiii ! Plus vite !
- Je vais te foutre le gode !
- Ouiii !

La main gauche de Rebecca fait alors aller et venir le godemiché pendant que la droite le masturbe jusqu’à ce qu’il crache son foutre. Elle n’est pas belle la vie ?

- La tête que ferait Zimmerman s’il savait ! S’amusa Mattéo en se rhabillant.
- Il le sait ! Répondit-elle très sèchement.
- Pardon ?
- Il le sait, et il s’en fout. Quand j’ai accepté de devenir sa maîtresse, je n’ai pas signé un contrat d’exclusivité sexuelle et il le sait très bien.
- Et dis-moi si je n’avais pas accepté de te montrer ma cachette, tu aurais quand même couché avec moi ?
- Non, je ne couche pas avec les futurs cadavres, je suis superstitieuse !
- Oups ! C’est toi qui m’aurais tué ?
- Est-ce que j’ai une tête à tuer les gens ? Mais je pense qu’il ne t’aurait pas raté !
- Tu l’aimes vraiment, Zimmerman ?
- Je ne l’aime pas d’amour, mais je l’aime bien et je le respecte ! T’as d’autres questions ?
- Non, non !

En rentrant Zimmerman examine les photos prise par Rebecca. Les plombs correspondent et les sacs ont l’air intact. Mattéo ne l’a donc pas doublé. Décidemment quelque chose lui échappe.

Barbizier

Il est 23 heures et Barbizier appelle Zimmerman à partir d’une cabine téléphonique.

- Je suis en bas, vous pouvez m’ouvrir ?

Zimmerman en robe de chambre le fait entrer :

- Alors, c’est fait ?
- Oui, patron !
- T’as les sacs ?
- Sont dans la bagnole, je vais les apporter au hangar !
- Ce n’est pas prudent.
- J’en fais quoi ?

Zimmerman réfléchit quelques instants avant de répondre

- Apporte-les quand même au hangar, on les changera de place demain, il y a combien de sac, sept ?
- Oui !
- Plombés ?
- Non, dans des sacs de chez Carrefour.
- Logique ! Tu lui as demandé d’où venait sa camelote ?
- Oui, il m’a dit qu’il a ait trouvé ça dans un tableau !
- Mais c’est impossible !
- Au début, il voulait pas le dire, j’ai dû cogner, pour qu’il me dise que ça venait de son tableau.
- je te dis que c’est impossible ! Quelque chose ne va pas ! Tu n’as pas essayé d’en savoir plus ?
- Ben non ! Pour moi tout était clair.
- Qu’est-ce que tu peux être con, parfois ! Hurle Zimmerman, Allez, file planquer ça… Je t’appelle demain matin.

Dimanche 30 septembre

Zimmerman a mal dormi ! Il a eu beau échafauder quantités d’hypothèses, il ne comprend rien à la situation, quelque chose lui échappe. Il sort plusieurs fois dans la matinée pour appeler Barbizier, mais ce dernier ne répond pas. A midi, il fait une nouvelle tentative. Miracle, ça décroche !

- Ça fait dix fois que je t’appelle ! Fulmine Zimmerman.
- Je dormais !
- J’ai besoin de toi, tout de suite.
- C’est que j’n'ai pas déjeuné, et que j’ai pas pris ma douche !
- Je ne veux pas le savoir, prend ta bagnole, je te veux en bas de chez moi dans une demi-heure.

Zimmerman se fit alors conduire jusqu’au hangar de Longjumeau. Il récupéra la clé habilement dissimulée entre trois pierres. Utile précaution, si un membre de la bande se faisait serrer par la police, celle-ci ne risquait pas de la découvrir.

- Maintenant on compte !
- Ben il y a les sept tableaux récupérés à la galerie, deux récupérés chez des gens, ça fait neuf, on en a deux à retrouver, et il y les sacs planqués par Mattéo, ça devrait faire le compte, sauf qu’avec les sacs du curé on se retrouve avec sept kilos de trop !

La première hypothèse, celle d’une entourloupe toute simple de l’un ou l’autre de ses hommes de mains ne tenait plus, mais Zimmerman était malin et il avait pensé à autre chose :

- Tu vas découper délicatement toutes ces sphères et sortir tous les sacs, si ça se trouve ton peintre à découvert le pot aux roses et n’a pas cachés tous les sacs.
- Mais le camouflage ?
- On trouvera bien un peintre qui nous les restaurera !
- Bien chef.

Ce n’était pas si facile à faire avec un couteau, le plâtre se brisait, il aurait fallu une scie sauteuse.

- A cette vitesse-là, on en a pour l’après-midi ! Protesta Barbizier qui en plus avait faim et soif.
- Tant pis, pète-les, prend ce truc en ferraille, ça devrait aller plus vite !

Effectivement, c’était beaucoup plus rapide, mais une fois l’affaire terminée ils comptèrent bien sept fois neuf, soit soixante sachets. Aucun ne manquait. Zimmerman regarda alors Barbizier droit dans les yeux :

- Quand les sacs de drogue de multiplient, c’est qu’il y a de la coupe ! Il ne reste qu’une explication : ces sacs ont été ouverts avant la livraison au peintre, la poudre a ensuite été coupée avec je ne sais pas quoi. Puis on a refermé les sacs avec des plombs neufs.

Barbizier ne broncha pas, ne montra aucun trouble, Zimmerman enfonça le clou :

- Manque de bol, le connard qui a fait ça a oublié une chose : la personne à qui nous devions livrer ces sacs est aussi en possession de la liste des numéros de plombs, s’ils ne correspondent pas, on est mort !

Barbizier restait de marbre.

- Seuls deux personnes ont pu faire ça reprit Zimmerman, le peintre ou toi, il est aussi possible que vous soyez complice !
- Mais enfin, chef !
- T’as une autre explication ?
- Chef, j’ai toujours été loyal envers vous…
- C’est ce que disent toujours ceux qui trahissent.
- Ecoutez chef, je ne me suis jamais rebellé contre vous, mais là, c’est trop !

Pour toute réponse, Zimmerman avait sorti un révolver et le pointait vers Barbizier.

- Vous n’allez pas m’abattre sans preuve !
- Tu peux me prouver que c’est pas toi ?

Barbizier suait à grosses gouttes, il eut alors une idée :

- Pourquoi on ne fait pas analyser la poudre ? On saurait si elle a été coupée !

L’idée ne sembla pas idiote à Zimmerman. De plus en faisant cette suggestion, Barbizier se disculpait… A moins qu’il ne bluffait, ou qu’il cherchait à gagner du temps.

- Et s’il n’y a pas eu de coupage, tu peux me dire ce qui s’est passé, toi ?

Barbizier, toujours sous la menace du révolver fut incapable de répondre.

- Peut-être qu’on peut le voir nous-même si c’est coupé ! Reprit Zimmerman.

Il s’empara d’un des sachets, fit sauter le plomb à l’aide d’un cutter, sortit un kleenex de sa poche en répandit quelques grammes. La poudre était très fine comme de la farine, complétement homogène dans sa structure et dans sa couleur. Si mélange il y avait, il avait dû être opéré au mixeur.

- On ne voit rien du tout, c’est trop mélangé, et quand c’est trop mélangé on ne peut pas démélanger. C’est comme le pastis, une fois que tu as ajouté l’eau, tu ne peux plus en extraire le pastis pur ! Ça s’appelle la loi de l’entropie !

Zimmerman conservait quelques souvenirs de ses études scientifiques et aimait les étaler.

- En fait, il faudrait un microscope ! Ajouta-t-il… Passe me chercher demain matin, on reviendra ici choisir deux ou trois sachets et on ira les faire analyser chez Ali le chimique.

Barbizier poussa un soupir de soulagement.

- Normalement, chef, j’ai un tableau à récupérer demain matin !
- D’accord, récupère-le, et passe me prendre à 14 heures.
- Oui, mais si vous pouviez ranger votre révolver, c’est dangereux ces machins-là !

Journal télévisé de 20 heures.

Un jeune homme bien propre sur lui annonce d’une voix monocorde quelques attentats au Moyen-Orient avant de continuer :

Mystérieux crime à Paris. L’abbé Laroche-Garaudy, l’un des responsables de la Fraternité de la Vierge a été assassiné. On a retrouvé son corps découpé en morceaux dans une benne de chantier, rue Cuvier derrière le Jardin des Plantes.

Je ne regarde jamais le journal télévisé, ça me donne des boutons.

A 20 h 30 Nadia, qui elle, regardait, m’appelle, affolée et m’informe de l’assassinat du curé.

Elle pleurniche, se pose mille questions « pourquoi lui avoir fait ça ? » Mais bizarrement ne fait aucun rapprochement avec l’affaire des tableaux, il va falloir que je lui explique tout, mais pas par téléphone ! Je lui propose de passer. Mais pour l’instant j’ai plus urgent à faire : prévenir Anna !

Ça ne répond pas. Je suis folle d’inquiétude. Je me précipite dans le métro, et demande à Nadia de m’attendre à la sortie de la station Raspail, tout près du domicile de ma meilleure amie.

Je récupère Nadia, il faut à la fois, que je remette les explications à plus tard (trop compliqué et pas assez de temps pour faire ça en marchant) et que je la console (elle y tenait tant que ça, à son curé magouilleur ?)

On monte chez Anna, on frappe on sonne. Rien ! J’essaie à nouveau le téléphone : rien ! Que faire ? Je tambourine !

Une bonne femme ouvre sa porte, la voisine d’en face !

- C’est pas bientôt fini, ce boucan ! Rouspète-t-elle avec un air bovin. Si elle vous répond pas c’est qu’elle n’est pas là !
- Vous l’avez vu quand pour la dernière fois ?
- Qu’est-ce que ça peut vous faire, j’suis pas une agence de renseignement.

Oh ! Que je vais me fâcher !

- Ecoute mémère, tu as intérêt à me répondre, sinon ça va mal se passer !
- Vous voulez vraiment savoir ? Je vous préviens, ça va vous faire mal, mais puisque vous insistez !

Je deviens toute pâle.

- Elle est sortie, il y a une heure ! Et elle avait l’air très pressée. Ben oui, mademoiselle vit sa vie, il n’y a pas qu’avec vous qu’elle fait des saloperies.

Je me retiens de baffer ce déchet du genre humain et on redescend. Si la tarée a dit vrai, on peut craindre le pire, par exemple qu’elle se soit rendu à un rendez-vous nocturne dans un endroit louche avec les gens de la bande à Barbizier.

Je demande à un passant de m’indiquer la direction du commissariat de police le plus proche et je m’y rends, j’ai une boule dans la gorge. Nadia n’ose plus m’adresser la parole.

On arrive, une silhouette familière sort du commissariat : c’est Anna !

Et nous voici dans les bras l’une de l’autre devant les yeux incompréhensifs de Nadia qui ne comprend plus rien au film.

- J’ai porté plainte, et j’ai demandé une protection policière…
- Tu leur as parlé des tableaux prêtés ?
- Oui, mais je n’avais pas la liste sur moi, je dois leur fournir demain.
- Si tu pouvais éviter de leur parler de Paulino, ça m’arrangerait.
- Tu m’expliqueras ?
- Je t’expliquerai !

On a été boire un verre toutes les trois, puis j’ai proposé à Nadia de l’héberger quelques jours, le temps que tout ça se décante. Du coup, Anna a eu l’intelligence de nous laisser toutes les deux.

Il est 22 heures. Une fois à la maison, Nadia me demande :

- Faudra quand même que je passe chez moi récupérer quelques affaires, tu pourras m’accompagner demain soir ?
- Certainement pas, si un malfrat t’attend là-bas, que tu sois accompagnée ou pas, ça ne changera pas grand-chose. Je te prêterais quelques fringues.
- Quelle soirée de merde ! Faut que je déstresse.
- Ah, oui moi aussi !
- T’essaie de me masser ?
- Mais j’ai peur de ne pas savoir bien faire !
- Tu n’t'es pourtant pas si mal débrouillée que ça avec Bouyon.
- C’est pas pareil.
- Tu préfères que je commence par te masser ?
- Oui peut-être !
- Bon alors, à poil !
- Hi, hi !

On se précipite dans ma chambre, et on se déshabille en rigolant comme des bossues, ce sont les nerfs qui lâchent.

- Allez en position, dépêche-toi !

Elle saute sur le lit, s’y affale, cette position met bien son cul en valeur, je m’approche et le lui embrasse.

- Drôle de massage !
- Tu n’aimes pas que je t’embrasse les fesses.
- Si, si ! Humm, j’aurais dû aller pisser avant… attend je vais y aller.
- Non retiens-toi un peu !
- Je ne peux pas !
- Juste un peu !

Je lui flanque une fessée sur le cul.

- Qu’est-ce que c’est que cette vilaine fille qui oublie d’aller pisser avant de se faire masser.
- Oh, oui, je suis une vilaine, donne-moi la fessée, répond-elle en entrant dans le jeu.

Me voilà encouragée, je lui rougis les fesses, à tour de bras, elle s’est caché la tête dans l’oreiller, allez donc savoir pourquoi. Je ne tarde pas à avoir mal à la main avec tout ça, j’essaie avec la main gauche, mais ça ne le fait pas trop.

Nadia profite de mon répit pour se lever et se diriger à toute vitesse vers les toilettes.

- Non, viens dans la salle de bain !
- Pourquoi, tes chiottes sont bouchées ?

C’est beau l’innocence !

- C’est ça, oui !

Avant qu’elle ne comprenne quoi que ce soit, je m’allonge au fond de la baignoire.

- Maintenant tu viens me rejoindre et tu me pisses dessus.
- Et, ben, dis donc, t’es drôlement cochonne, toi !
- Oui, ça m’arrive !

Ce n’est pas si évident que ça, elle a du mal à poser ses pieds, elle en laisse un en l’air et se tient les mains aux rebords, puis s’en préambule, se lâche, j’en reçois plein le ventre, j’aime cette sensation, c’est chaud, c’est agréable et cette odeur, j’en boirais bien un peu, mais je n’arrive pas à trouver la bonne position.

- Garde en un petit peu !

Le temps de me redresser, voilà qui est fait, j’ai maintenant ma bouche devant son pubis.

- Vas-y !
- Cochonne !
- Tu me l’a déjà… gloup

Pas le temps de finir ma phrase, j’en ai plein le gosier. J’avale tout, elle me fait encore quelques gouttes, puis plus rien.

- Bisous ! Proposais-je

Elle ne refusa pas ! Etait-elle consciente que le gout de son urine était alors encore bien présent dans ma bouche ?

Je m’essuie, je me doucherais plus tard et on rejoint le plumard. C’est vrai qu’il s’agissait d’un massage, mais après cette petite séquence dorée, il se trouve que j’ai davantage envie de faire l’amour que de masser. Et puis ce petit cul continue de m’attirer comme un aimant, je ne vais pas recommencer à le fesser, non je mouille mon doigt et je le lui enfonce dans l’anus, bien profond avant de le faire aller et venir.

- Hum, c’est trop bon ! Commente-t-elle.

J’ai dû la doigter ainsi pendant cinq bonnes minutes, elle ne s’en lasse pas.

Et puis, j’en ai eu marre, je lui demande de se retourner !

- Tu ne veux plus me masser !
- Tais-toi donc !

On se pelote, on se caresse, on s’embrasse, on est bien. Elle s’amuse à me doigter le cul, ça a l’air d’être vraiment son truc et moi ça ne me dérange pas du tout.

J’ignore si ce sont les lois de l’attraction universelle qui ont fait qu’e nous nous sommes retrouvées en position de soixante-neuf au bout de quelques instants, mais toujours est-il que j’ai maintenant sa chatte au bout de ma langue. Et elle est humide de chez humide ! Une véritable éponge ! Inutile de vous dire que je me régale de tout ça, d’autant que je suis dans le même état et que Nadia ne se débrouille pas si mal que ça avec ma propre foufoune.

Le soixante-neuf (du moins pratiquée entre filles) possède cette particularité qu’on finit par ne plus faire la différence entre ce qu’on fait et ce qu’on nous fait. Et comme j’ai envie de jouir, c’est sur le clito de Nadia que je m’acharne. Mais elle tarde à comprendre le message, il faut que je lui dise en clair :

- Ta langue sur mon clito !

Ben voilà, je sens que ça monte et en même temps je m’obstine sur le sien. Une pensée m’envahit : si nous pouvions partir en même temps ! Que ce serait beau !

Ça y est, je pars ! Je tente de maintenir la pression mais c’est impossible. Elle part aussi ! Miracle ! Une jouissance simultanée, ce n’est pas si courant.

On s’embrasse, j’ai des larmes plein les yeux !

- Qu’est ce qui t’arrive ? Demande-t-elle
- Je t’aime !

On devrait jamais dire des choses pareilles, après faut gérer…

- Moi aussi, je t’aime !

Tiens, je m’en serais douté !

à suivre

© Vassilia.net et Chanette (Christine D’Esde) mars 2013. Reproduction interdite sans autorisation des ayants droits.

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Une réponse à Chanette 19 : Trafics (roman) 8 – Rebecca par Chanette

  1. sapristi dit :

    Passionnant comme toujours
    Excitant comme d’habitude
    Bref, on se régale

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