La sodomie : l’art et la manière par Frédérique Wagner

 

Un certain nombre de femmes hésitent, voire refusent, à pratiquer la sodomie. Pour certaines il s’agit d’une pratique déplaisante, pour d’autres c’est la crainte d’avoir mal et pour la plupart c’est le fait de penser qu’elle n’en tireront aucun plaisir si ce n’est le fait de complaire à leur amant.

Certains hommes (et ce ne sont pas les meilleurs amants) utilisent des mots qu’ils croient graveleux, donc grossièrement excitants, pour en parler : enculade, fourre-cul, bourrage, etc.

Leur grossièreté n’est, pour moi, que la crainte inavouée d’un fantasme enfoui en eux de se faire enculer eux-mêmes, craignant de ce fait une perte de leur virilité tout en ayant le souhait trouble que cela leur arrive. Leur trivialité ne me dérange pas et même m’amuse, surtout quand j’utilise à dessein ces mots pour leur demander de me prendre par derrière. Je me suis aperçue que cela les faisait souvent bander comme des cerfs, ce dont je profitais bien évidemment ensuite ! N’hésitez pas, mesdames, à utiliser sans complexes les mots les plus crus, ces messieurs adoreront (même s’ils ne vous l’avouent pas).

La sodomie est vieille comme le monde, elle est pratiquée dans toutes les civilisations, elle est présente également dans la nature car certaines espèces d’animaux la pratiquent.

Cette pratique exclusivement masculine du fait même de sa nature n’est ni déplaisante, ni douloureuse et procure une jouissance certaine à qui sait la pratiquer.

En tant que femme, amoureuse du sexe et pratiquante résolue mais pas effrénée, je pense que toutes les pratiques sexuelles sont honorables tant qu’elles sont faites entre adultes consentants et informés (et je rajouterai : protégés).

Elle est également le seul moyen pour un homme de ressentir un peu la sensation que perçoit une femme qui se fait prendre. Tous les gays vous le diront : ils en tirent une grande jouissance. Enfin elle permet à tous ceux qui ont des problèmes d’érection d’arriver à la jouissance, même avec une femme, si celle-ci utilise un godemiché-ceinture. Je l’ai fait pour un ou deux de mes amants qui souhaitaient avoir une sensation homosexuelle mais préféraient ne pas coucher avec un homme (je pense et dis qu’ils avaient tort, une bonne vraie queue d’homme c’est vraiment autre chose qu’un engin en latex, n’est-ce pas mesdames ?).

Je la pratique et la sollicite de mon partenaire chaque fois que possible. Il suffit de la pratiquer plusieurs fois pour en tirer ensuite un plaisir incomparable et totalement différent de la pénétration vaginale. Votre amant sera délicieusement surpris si vous lui proposez la sodomie et ravi si vous lui dites « et maintenant je voudrais bien que tu m’encules ! J’adore ça ! ». Son étonnement fera place à une ardeur renouvelée dont vous n’aurez pas à vous plaindre et cela vous entraînera peut-être vers d’autres chemins érotiques qui vous raviront.

Une préparation s’impose, surtout les premières fois. Ce que je pourrais conseiller c’est de se préparer dans sa baignoire, avec sa douchette. Vous dévissez d’abord la douchette pour ne conserver que le flexible, ensuite vous ouvrez l’eau à une température chaude mais non brûlante, vous vous adossez au fond de la baignoire, vous relevez et écartez vos cuisses. Vous pouvez à ce moment diriger doucement le jet chaud vers votre anus (et ce n’est pas le moment de jouer avec votre petite chatte, coquines !) et vous laissez un moment l’eau vous caresser.

Cette caresse vous la prolongez ensuite avec un doigt, que vous faites tourner gentiment autour de votre œillet, puis vous précisez la caresse en forçant doucement l’entrée de votre réduit intime, faites aller et venir doucement ce doigt. Vous commencez à ressentir une sensation agréable. Introduisez ensuite, toujours avec douceur, un deuxième puis un troisième doigt. Votre passage commence à être prêt. Renouvelez cette opération chaque fois que possible et votre première sodomie (et toutes les autres) seront un vrai plaisir !

Si vous devez faire l’amour dans les heures qui suivent,  je vous recommande : lorsque vous serez suffisamment élargie et si votre flexible n’a pas d’aspérités gênantes (impératif), introduisez-le délicatement dans votre cul, avec un jet très faible et rincez ainsi votre passage, l’eau sera très vite claire et votre partenaire appréciera, surtout s’il vient vous humecter le passage avec sa langue, ce qui est, là aussi, follement délicieux.

 Avec votre amant, utilisez sans complexe un gel intime ou un lait de toilette car l’anus n’a pas de lubrification naturelle comme son petit veinard de voisin ! Cette lubrification peut devenir un jeu sexuel très excitant ! J’ai connu des hommes qui éjaculaient sans contact rien qu’en me préparant de la sorte ! C’était frustrant sur le moment mais ma bouche savait bien les revigorer et ils n’en étaient que plus longs à jouir et donc à me donner du plaisir ensuite !

Ressentir un membre chaud, dur et doux à la fois, qui lentement vous rentre entre les reins, sentir la pulsation sanguine qui l’irrigue et le doux va-et-vient qui vous remplit le cul, provoque au fur et à mesure une excitation grandissante qui me mène à l’orgasme, orgasme qui éclate en feu d’artifice quand le jet brûlant de sperme s’éclate au plus profond de moi. Si au même moment une main, la sienne ou la mienne, qu’importe, joue avec mon minou au même moment, là il y a plaisir intense.

L’anus est un muscle délicat et sensible, de même nature que les lèvres, dont la forte irrigation nerveuse peut et doit être une source de plaisir. Il est cependant un peu fragile et doit être utilisé avec délicatesse même si c’est avec passion !

Bien entendu si vous ne connaissez pas très bien votre partenaire (ou que vous le connaissiez trop bien !) l’usage d’un préservatif s’impose alors, l’absence d’explosion chaude du sperme dans votre ventre sera compensée par de la sécurité. Foutu SIDA !

Frédérique

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2 réponses à La sodomie : l’art et la manière par Frédérique Wagner

  1. Vierens dit :

    Moi quand j’encule, je ne cherche pas trop a savoir quel est l’état du trou du cul de ma partenaire, je dirais m^me que s’il est un peu sale, je fais volontiers avec.

  2. lilytv34 dit :

    Je confirme , rien ne vaut une bonne queue bien dure et bien vivante dans son cul , malheureusement à cause du sida je ne connaîtrais jamais le plaisir d’une éjaculation dans mon fondement , trop risqué .

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