Un barbecue qui mène à tout ! par Irénée Vardin

Enfin le week-end. En ce beau samedi de Juin, nous avons tôt fait de nous
libérer des emplettes et des différentes courses hebdomadaires. Depuis que
nous avons emménagé dans notre nouveau pavillon, nous n’avons pas eu
vraiment le temps de nous relaxer et nous nous promettons bien de le faire
ce week-end.

Nous projetons donc un petit dîner en tête-à-tête lorsque le téléphone
sonne. Clémentine mon épouse décroche. Ce sont Patricia et Renaud, nos
anciens voisins que le hasard a conduit dans le coin et qui nous demandent
s’ils peuvent passer nous dire un petit bonjour d’ici une heure ! Clémentine
active l’ampli du téléphone

- Dans ce cas on apporte l’apéro ! Précisent-ils

Que la peste porcine emporte ces casse-pieds ! Tempêtais-je, in petto. Moi
qui avais envie d’être tranquille, peinard, je cherche un prétexte pour les
éconduire, mais Clémentine a été sur ce coup plus rapide, elle accepte leur
visite et surenchérit en leur proposant de se joindre à nous pour le dîner.

Soirée foutue, et comme-ci cela ne suffisait pas, ma tendre et chère
m’envoie au supermarché faire les courses  » supplémentaires et necessaires
« .

Je finis par faire contre mauvaise fortune bon cœur, je ne suis pas si
mauvais bougre, après tout Renaud sait être un convive intéressant et puis
Patricia… Ah Patricia ! Oh Patricia ! La température est chaude et humide et
nous ferons donc cuire des steaks au barbecue, mais nous les dégusterons à
l’intérieur en profitant ainsi du confort de l’air climatisé.

À l’heure convenue, ils arrivent et nous sommes tous très heureux de nous
revoir. (enfin presque) Nous échangeons baisers de bienvenue et poignées de
main. Comme vous vous en doutez, et laa température aidant, les femmes
portent des vêtements légers et nous aussi.

Clémentine, il faut que je vous la présente. Indiquer l’âge des dames etant
déplacé, contentons-nous de dire qu’elle à  » la trentaine « , elle a les
cheveux mi-longs blonds vénitiens, les yeux bleus, la peau très blanche
constellé de taches de rousseurs. Elle a opté aujourd’hui pour une petite
robe très légère en soie qui moule bien ses seins mignons (90 D), assortie
d’un short très court qui nous fait profiter de ses belles jambes élancées
ainsi que du galbe de ses superbes fesses.

Pour sa part, Patricia, grande brune aux longs cheveux retombant en boucle
sur ses épaules porte un débardeur moulant méttant en valeur de ravissantes
épaules halées par les premières chaleurs. Il épouse parfaitement bien ses
seins fermes arrogants et piriformes ainsi qu’une jupe très courte qui nous
laisse apprécier des jambes que j’ignorais aussi jolies. Nous étions
habitués à voir cette belle femme porter soit des tailleurs de travail, la
semaine soit d’affreux joggings (berck !) le week-end, cela ne lui allaient
pas toujours très bien et nous sommes très surpris de la découvrir tout à
coup dégager autant de sensualité.

Je me rends rapidement compte que je la trouve très désirable et que je la
suis du regard dans chacun de ses déplacements. Pour sa part, Renaud
découvre Clémentine sous un aspect nouveau puisqu’il ne l’avait sans doute
jamais vue porter des choses aussi légères (du moins je crois, mais aller
savoir ?) et je constate qu’il a souvent les yeux rivés sur ses fesses et je
ne saurais l’en blâmer. (ce gros cochon !)

Nous bavardons un peu en préparant le souper et nous descendons quelques
apéritifs. Il m’incombe toujours de faire cuire la viande sur le barbecue et
j’avoue que je me débrouille pas trop mal. Ce soir donc, Patricia m’offre de
m’aider afin de voir comment je pratique puisqu’elle n’est pas très
familière de ce genre de cuisson. J’accepte avec empressement (tu parles !)
et Renaud s’offre donc à mettre la table et à préparer la salade avec
Clémentine.

Notre cuisine est grande et nous nous affairons tous les quatre en nous
côtoyant de très près. C’est rapidement devenu un jeu de se frôler et j’en
profite pour caresser une fesse de Clémentine quand Renaud la regarde.
Aussitôt après, il passe une main sous le débardeur de Patricia et caresse
ses seins d’une façon non équivoque ce qui provoque l’érection de ses
mamelons. Celle-ci rougit quand elle se rend compte que j’admire ses seins
pointant fièrement sous le tissu. Spontanément, je lui dis qu’elle a de très
beaux seins et qu’elle ne devrait pas éprouver de gène et que si je pouvais,
j’aimerais moi aussi les caresser. Nous rions tous et Clémentine déclare que
si elle était un homme, elle se laisserait tenter, elle aussi. Cette
remarque a pour effet de détendre définitivement l’atmosphère et tout à
coup, nous sentons que la soirée sera probablement plus chaude que prévue.
(chic, alors !)

Quelques instants plus tard, Patricia et moi nous dirigeons vers la terasse
et sous prétexte de mieux voir la cuisson, elle se colle sur moi pendant que
je dispose les steaks sur la grille. Ses seins frôlent mon bras et son
ventre se frotte sur ma hanche ; Elle est très excitante et je ne peux faire
autrement que d’approcher ma main de ses seins. Loin de reculer, elle bombe
le torse afin de mieux s’offrir. Sans hésiter, je passe la main sous son
débardeur et commence à caresser ses seins à la peau douce. Elle me sourit
et me tend ses lèvres et nous échangeons un baiser passionné. Je suis
vraiment très excité par cette situation inattendue et me demande comment
Clémentine va réagir dans quelques instants, si elle se rend compte de ce
qui se passe. Patricia caresse mon pénis par-dessus mon short et me dit que
le souper s’annonce très appétissant. Elle se cabre lorsque ma main se
dirige vers son ventre et elle écarte légèrement les cuisses pour mieux
permettre la caresse. Je devine ainsi qu’elle ne porte pas de culotte et ma
main passe sous le tissu de la jupe afin de mieux sentir sa chatte déjà
toute mouillée. Nous cessons provisoirement ces chaudes discussions pour
nous diriger vers la salle à manger afin de rejoindre les autres.

Ils n’y sont pas, ils ont donc dans la cuisine. Et lorsque nous y arrivons,
nous sourions quand nous retrouvons Clémentine et Renaud enlacés, échangeant
un baiser tout au moins aussi brûlant que le nôtre. Celui-ci presse ma femme
contre lui en la tenant par les fesses et je constate que sa robe est
presque complètement déboutonnée ce qui nous permet d’admirer ses jolis
seins quand ils se séparent, à regret, semble-t-il. Clémentine déclare alors
en rigolant qu’ils débattaient afin de savoir quelle sorte de vinaigrette
utiliser dans la salade tout en essayant, tant bien que mal de refermer sa
robe. Je ne lui laisse pas la chance de le faire puisque je m’approche
d’elle et je saisis ses seins et je les embrasse passionnément en m’assurant
que nos amis ne perdent rien du spectacle. Renaud est bandé à n’en plus
pouvoir et approuve sa compagne lorsqu’elle déclare que nous avons eu la
même discussion au sujet des épices à steak près du barbecue.

C’est presque à regret que nous cessons de batifoler pour nous mettre à
table. La viande est excellente et le vin coule à flots. Ordinairement, ma
femme et moi buvons une bouteille pendant un repas mais ce soir, nous avons
déjà entamé la troisième. Nous rions tous comme des petits fous à la moindre
occasion et l’atmosphère est très agréable. Dès que quelqu’un se lève pour
aller chercher quelque chose, il se fait attraper et caresser avant de
pouvoir ramener ce qu’il était parti quérir. C’en est devenu un jeu et
bientôt, nous exigeons un gage pour chaque personne qui passe près de nous.
La première « victime » du jeu est Patricia que j’attrape lorsqu’elle désire
aller chercher le café dans la cuisine. Je l’intercepte alors et j’exige son
débardeur en gage qu’elle consent à me remettre à la condition que je le lui
enlève.

Je ne me fais pas prier et j’en profite pour caresser ses jolis seins devant
nos compagnons et je les embrasse goulûment. Elle se tortille et geint
légèrement en signe d’approbation. Clémentine déclare alors que le service
est trop lent et se lève pour aller à la cuisine et Renaud lui fait
connaître le même sort que j’ai fais subir à Patricia. Bientôt, nos
compagnes se promènent les seins nus et elles se regardent avec un sourire
complice. Elles ne portent plus qu’un short ou une jupe et Renaud et moi
sommes aux anges. Leurs poitrines sont belles et désirables, les mamelons
sont en érection constante et elles s’amusent énormément du désir qu’elles
provoquent.

Alors que nous en étions au fromage, Patricia nous fait part de son besoin
pressant d’aller satisfaire un besoin bien naturel. On lui indique le
chemin, mais elle insiste pour que je l’accompagne prétextant pour rire
qu’elle risque de se perdre sur la route du retour. Je l’accompagne donc
jusqu’à la porte, mais elle insiste pour que je rentre avec elle. Comme la
chose est pratiquement impossible, vu la petitesse de l’endroit, je ne peux,
hélas accéder à cette requête, et je me contente de laisser la porte
ouverte. Alors sans se gêner, Patricia se place au-dessus de la cuvette mais
ne s’y assoit pas, et libère bruyamment une véritable fontaine d’or ! Ma
bandaison atteint alors son point de rupture !

Elle me demande ensuite de l’essuyer, mais refuse le papier toilette avec
lequel je m’apprêtais à accomplir cette noble tache, et c’est avec ma propre
langue que j’asséchais donc son surplus d’humidité salée.

En revenant j’étais déjà dans un drôle d’état. C’est alors que les filles
décident alors qu’elles vont faire temporairement la grève et désirent que
nous servions le dessert en ne portant que le minimum (slip ou caleçon).
C’est maintenant leur tour de nous déshabiller et Patricia s’approche de moi
pendant que Clémentine va s’asseoir sur son compagnon pour commencer à
déboutonner sa chemise. Celui-ci ne se prive pas de la caresser pendant
qu’elle s’exécute et Patricia fait preuve de dextérité pour m’enlever mon
tee-shirt et lorsqu’elle retire mon short, elle s’attarde longuement à
caresser mon pénis à travers mon caleçon. La sensation est délicieuse de me
faire caresser pendant que je vois ma femme se faire caresser par un ami.
Patricia ne peut se passer de retirer mon pénis de sa prison et elle le
prend bien en bouche, à genoux devant moi afin de permettre à nos conjoints
de bien voir.

Presque aussitôt, l’autre couple se retrouve dans la même position et le
souper a perdu toute son importance. Maintenant, un voile de sensualité et
de luxure flotte dans la maison et personne ne cherche en s’en soustraire.
Patricia fait preuve de beaucoup de savoir-faire et elle m’excite au maximum
en me léchant tout en se caressant la chatte. Elle émet des petits cris de
plaisir et je constate qu’une pipe ne constitue pas une corvée pour elle.
Elle me fait passer par toute une gamme d’émotions alors qu’elle sait
s’arrêter juste avant que je ne jouisse.

De son côté, ma femme suce avidement Renaud et je constate qu’elle a enlevé
son short afin de permettre à son partenaire du moment de l’admirer. Elle se
trémousse et je peux me rendre compte de son excitation en voyant perler des
gouttes dans les poils de sa chatte. Elle sait très bien combien j’aime la
voir lorsqu’elle fait l’amour et elle me le rend bien. Elle pompe sans arrêt
ce très joli sexe tout en serrant le reste dans ses mains.

Tout à coup, comme si tout avait prémédité, les rôles sont inversés et les
filles se retrouvent étendues sur les fauteuils du salon, les jambes bien
écartées afin de nous permettre de bien déguster ces chattes dégoulinantes.
Elles se tortillent sous les caresses pressantes de nos bouches affamées,
soulevant le bassin afin de mieux s’offrir. De mon côté, j’ai introduit deux
doigts dans le minou de Patricia et ses soubresauts me prouvent son
appréciation. Elle gémit sans arrêt et prend ma tête pour mieux la presser
contre elle ; n’en pouvant plus, elle serre ses cuisses contre mes joues
alors qu’elle s’abandonne dans un orgasme qui la laisse pantelante.

Patricia me demande d’arrêter un peu afin de lui laisser la chance de
récupérer. Je m’assois à ses côtés afin d’admirer Clémentine dans toute sa
splendeur. Je reconnais les mouvements de son ventre et de tout son corps
durant les périodes d’excitation maximale et j’aime voir combien Renaud la
déguste en connaisseur. Je peux voir qu’elle ne pourra endurer très
longtemps ce traitement sans jouir et son compagnon s’en rend compte ; c’est
pourquoi il se couche sur le plancher en l’attirant sur lui. En quelques
secondes, elle s’empale sur son pénis et commence ce mouvement de
va-et-vient que je connais si bien. Ses fesses se contractent et il lui
caresse les seins pendant qu’elle le chevauche.

Patricia les regarde avec beaucoup d’attention et elle déclare qu’elle veut
manger les seins de Clémentine. Je l’encourage à le faire et elle s’approche
d’eux, à quatre pattes, me laissant admirer son joli cul. Elle suce
vigoureusement les seins de ma femme en les mordillant légèrement, comme les
femmes savent apprécier cette tendre douleur. Je me retiens admirant avec
Renaud ce spectacle improvisé qui prend son point culminant quand les deux
femmes s’étant placées dans la position classique du soixante neuf
entreprennent de se brouter respectivement le minou, tout en s’égarant
parfois dans la région voisine ou siège l’œillet brun de l’orifice anal.
Noua attendons qu’elles fassent éclater leur inéluctable jouissance, et cela
ne tarde pas à se produire.

Alors, n’y tenant plus je m’approche, et ayant recueilli son assentiment,
j’enfile Patricia par derrière, tenant bien ses fesses pendant que
Clémentine caresse ses seins. Il n’en faut pas plus pour Renaud et celui-ci
laisse sortir son trop-plein dans un râle profond. Ma femme le suit
immédiatement et son corps est parcouru de tous ces courants de jouissance
qui font que je la désire tellement. Tout ce spectacle fait que je décharge
vigoureusement dans la chatte pulpeuse de Patricia. Toute cette frénésie
sexuelle nous laisse pantelants et nous nous retrouvons tous couchés à même
la moquette afin de récupérer.

Quelques instants plus tard, Clémentine se remet de ses émotions et invite
Patricia à l’accompagner sous la douche. Je les suivrais bien, mais dans ce
cas je sais que Renaud suivra aussi et la douche ne pourra jamais abriter
quatre personnes. Je fais donc comme si j’étais à moitié endormi. Il se
passa alors quelque chose de très étrange…

Patricia demande à mon épouse de l’attendre une seconde… Nous nous demandons
tous ce qu’elle veut faire. Elle se baisse alors, saisit ma main gauche et
la flanque carrément sur la queue de Renaud. Puis attrape la main de ce
dernier et la pose l’air de rien sur mon propre sexe.

- Voilà qui va faire drôle quand ils vont se réveiller ! dit alors Patricia

- Je crois qu’on va attendre un peu pour la douche ! Réponds Clémentine.

C’était donc très malin de faire semblant de dormir… Je peux bien sûr
arrêter cette farce en faisant semblant de me réveiller en sursaut… mais
c’est qu’il se passe autre chose, le contact de la main de Renaud sur mon
sexe le fait rebander, et la réciproque est vraie aussi puisque je sens
quelque chose d’insolite gonfler sous ma propre paume. De façon
imperceptible la main de Renaud commence à bouger, comme animée d’une vie
propre, et bien sûr plus elle remue, plus je bande. Dois-je arrêter tout
cela ? Je ne pense pas parce que cela ne me gêne pas plus que ça, et surtout
ces dames ont l’air de s’exciter comme des petites folles en nous voyant
faire les pédés. Du coup je m’enhardis et branle carrément la queue de mon
ex voisin. Celui ci prenant cela pour un signal y va aussi dare-dare.
Inutile de donner le change, tout le monde sait bien maintenant que nous ne
sommes plus en train de somnoler.

- Mettez-vous en 69 et sucez-vous ! Propose Patricia !

On ne discute même pas et comme si cela allait de soi, on se place tête
bêche et me voici avec la grosse queue toute raide de Renaud dans la bouche
! Voilà qui n’est pas désagréable… Et puis il suce très bien le voisin !
Quelques minutes plus tard nous éjaculions presque simultanément provoquant
les bravos des deux femmes.

Après être tous passés sous la douche, nous discutons un peu, nous sommes
tout contents de la soirée ! Renaud et Patricia, pas trop en état de rentrer
(boire ou conduire, il faut choisir !) passerons la nuit dans le canapé
d’ami.

Nous avons déjà prévu la prochaine soirée, ce sera dans quinze jours chez
eux !

- On fera une fondue ! Nous a promis Patricia. Et j’espère que cette fois ci
nos petits maris vont s’enculer !

Pourquoi pas ?

vardin_i@hotmail.com

Auteur : Irénée VARDIN – Mai 2002
Ce texte a obtenu le 1er prix Vassilia du « meilleur récit BI publié sur
notre site en 2002

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2 réponses à Un barbecue qui mène à tout ! par Irénée Vardin

  1. Baruchel dit :

    Situation convenu (du moins pour cette catégorie de récit) mais c’est tellement bien raconté que ça en devient un bonheur

  2. Gordini dit :

    Sympa et bandant

  3. Muller dit :

    Le déroulement est complètement téléphoné mais n’empêche que c’est excellent

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