La douche la plus courte de ma vie par Manu01

A lire après les deux récits précédents. Par soucis d’honnêteté, je dois
vous avouer que pour résumer nos vacances, j’ai un peu déformé les faits :
de deux soirées, j’en ai fait une seule.

Ce soir, nous sommes de sortie.
Voilà déjà cinq jours passés à St-Tropez et nous n’avons quitté la propriété
que 2 ou 3 fois. Nous avons fait assez de provisions que pour tenir un
siège. Mais non seulement la réserve de rosé en a pris un coup, mais l’envie
de bouger un peu se fait ressentir.
Donc resto dans une petite ruelle typique du centre, un piège à touristes
tenu par un belge bien sympathique.
Nous rions beaucoup, ivres de bonheur. Pas la moindre mésentente depuis le
début des vacances. Pas de jalousie non plus. La nuit, je dors avec Marie,
tout contre elle. Elle est très câline et j’adore ça. Et le matin, nous
retrouvons Nathalie. Enfin, le matin est un bien grand mot, puisqu’elle se
lève rarement avant midi. Elle s’était engagée vis-à-vis d’Olivier à ne pas
coucher avec moi. On est assez fiers d’avoir tenu…une demi journée. Comme
nous vivons nus du matin au soir, ça favorise les occasions.
Elle allait nager, j’en revenais. On s’est croisés, je l’ai embrassée et,
tout naturellement, nous avons fait l’amour sur la terrasse. Et puis, comme
on a craqué une fois, c’est de toutes façons foutu pour ses promesses,
alors…
Seule ombre au tableau, Olivier s’en doute et lui téléphone dix fois par
jour. J’avoue avoir moi aussi quelques remords car je l’aime bien mais il
aura toute la deuxième semaine pour se rattraper.
Et puis, on ne laisse pas impunément partir une véritable cochonne avec son
ex petit-ami (puisque, officiellement, nous ne sortons plus ensemble).
La jalousie le rend méchant et Nathalie en souffre beaucoup. Aujourd’hui,
nous ne l’avons pratiquement pas vue : elle s’est enfermée dans sa chambre
pour lui téléphoner et n’en est ressortie qu’en fin d’après-midi,
apparemment réconciliée.
Mais ce soir, ses soucis semblent s’être envolés et ses yeux verts ont
retrouvés toute leur puissance sexuelle.
Je la trouve splendide.
Quant à Marie, une fois de plus, elle est divine. Même déguisée en nonne,
elle serait divine. Je m’habitue petit à petit au silence qui règne presque
instantanément quand elle entre dans un restaurant, un magasin.
Nous essayons de plus ou moins bien nous tenir et d’être plutôt discrets,
mais nous sommes conscients d’être le centre d’intérêt du restaurant. Il
faut dire qu’ils m’ont vus arriver au bras de Marie et que maintenant c’est
Nathalie qui me fait de tendres petits bisous dans le cou.
Un photographe local mitraille littéralement Marie, visiblement amoureux.
Elle joue un peu avec lui. D’abord seule, puis avec moi. Elle se colle
contre moi, m’embrasse, allume. Il mitraille toujours. Elle remet ça mais
avec Nathalie, petit bisous, une main sur le sein. Il est chaud comme la
braise…il n’en peut plus. Puis on s’embrasse à trois. Là, il est scié. Il se
penche vers Marie, les yeux dans les seins et lui glisse quelques mots à
l’oreille. Marie lui répond et manifestement la réponse ne lui a pas plu car
il s’en va aussitôt, visiblement décontenancé.
Assez étonnamment, les réactions des tables voisines sont loin d’être
hostiles. Les gens semblent plutôt amusés de la situation. J’ai même droit
au sourire complice d’un couple d’une soixantaine d’années.

Nous rentrons à la maison, ravitaillés en rosé et profitons de la fraîcheur
du soir sur la terrasse. Les filles sont particulièrement complices ce soir.
Et après ce qu’elles ont fait subir à ce pauvre photographe, je me surprends
même à rêver d’une nuit à trois. Mais Marie ne semble pas trop tentée et
Nathalie pense (et elle a sans doute raison) que si Olivier apprend un jour
que nous avons fait l’amour à trois, il ne lui adressera plus jamais la
parole. Je fais une grande croix sur mon fantasme qui restera visiblement
encore longtemps inassouvi.
Deux vodkas plus tard, Marie un peu éméchée me fait comprendre sans
discrétion aucune qu’elle a très envie de se faire sauter. Nous nous
apprêtons à rejoindre nos lits respectifs, quand Olivier téléphone.
Il ne supporte plus la situation et annonce son arrivée prématurée demain
matin. Deux ou trois méchancetés plus tard, Nathalie raccroche, haineuse.
Marie la prend dans ses bras, très tendrement.
Je les regarde. Qu’est ce qu’elles sont belles ! Je suis amoureux. De
laquelle, je ne sais pas mais je me sens réellement amoureux. J’ai envie de
les serrer dans mes bras.
Et c’est ce que je fais. Je me glisse derrière Marie et me blotti contre
elle, mon front contre celui de Nathalie.
Elle recule son visage de quelques centimètres et nous regarde, puis souri.
Je la connais tellement bien, ses yeux la trahissent. Elle a une grosse
envie de sexe. Elle sait que j’ai compris et son sourire devient complice.
Puis elle regarde Marie dans les yeux. Elle est foutue ! Elle ne le sait pas
encore mais elle est foutue ! Un peu comme un regard de cobra, quiconque
croise celui de Nathalie va succomber.
Elle approche très lentement ses lèvres. Marie, comme hypnotisée, ne bouge
pas. Elles s’embrassent. J’ai envie de crier tellement ça m’excite. Et
d’ailleurs, la réaction ne se fait pas attendre et comme je suis collé à
Marie, elle ne peut l’ignorer.
Elle commence presque imperceptiblement à onduler. Mes mains caressent ses
épaules, descendent sur ses seins, glissent sur ses hanches, pétrissent ses
fesses. Elle est carrément cambrée maintenant et se frotte contre mon sexe
tellement tendu dans mon jeans que ça en devient douloureux. Je me
déshabille en triple vitesse. Elles se caressent. Marie ouvre le chemisier
de Nathalie et joue avec ses seins. C’est tellement beau que j’ai presque
envie de les regarder sans participer, mais je sais que je ne tiendrai
jamais et commence à déshabiller Marie. Ce qui prend en fait très peu de
temps : un chemisier, un pantalon de toile, pas de soutien, pas de petite
culotte. Je me recolle à elle et l’embrasse dans le cou, puis dans le dos.
Nathalie descend en même temps que moi et lui embrasse les seins. Je
m’agenouille, embrasse ses fesses et plonge ma langue dans son petit trou.
Nathalie se met aussi à genoux, sa langue joue avec le clito de Marie. Cela
dure plusieurs minutes, une éternité, le temps est suspendu.
Je descends encore plus bas entre les jambes écartées. J’ai envie de voir
Nathalie la lécher mais elle descend aussi et m’embrasse. Sa langue goûte le
sexe. Un regard échangé et nous remontons à la charge. Je me lève et frotte
ma queue contre la chatte de Marie, trempée. C’est divin.
Nathalie se lève et nous prenant par la main, nous emmène à l’étage.

Arrivés à ce stade, il faut que je vous fasse une confidence : une fois que
j’ai joui, il me faut un temps fou pour être à nouveau d’attaque. Parfois
près d’une heure. Heureusement, la nature est bien faite : je suis capable
de me retenir très longtemps …car manifestement elles ne sont pas prêtes à
me lâcher .

Je pensais que l’on irait directement dans la chambre mais Nathalie nous
entraîne dans la salle de bain. Elle chuchote quelques mots à Marie.
Incompréhensibles. Je déteste ça. Marie semble hésiter un peu, puis tout
sourire semble accepter la proposition de Nath.
Marie s’assied sur la tablette du lavabo, relève les genoux, m’invitant à la
lécher. Je ne me fais pas prier longtemps et plonge la tête entre ses
cuisses. Nathalie se met derrière moi et commence à jouer avec ma queue,
tendue au maximum et à me fouiller l’anus, d’abord d’un doigt, puis de deux.
C’est délicieux. C’est elle qui m’a fait découvrir ça, quelques mois plus
tôt et depuis, je suis bien obligé d’avouer que j’adore…
Alors que ça devient presque trop bon, Nathalie retire très doucement ses
doigts, abandonne mon érection et me susurre à l’oreille :
- j’ai une surprise pour toi.
J’aurais pu m’attendre à mille et une choses mais non, je sais ce qui va
arriver. Je comprends leur petit secret de tout à l’heure. Ma langue
abandonne quelques instants la chatte de Marie pour jeter un coup d’œil à
son visage. Elle a les yeux fermés et semble très concentrée. Ce qui ne fait
que confirmer ce dont je suis sûr : elle va me pisser dessus. Je replonge ma
langue en douceur, pour ne pas la déconcentrer. Ma pensée à peine terminée,
c’est un gros jet qu’elle m’envoie. Elle s’interrompt quelques instants et
c’est reparti de plus belle. Elle m’en fout partout, je continue à la
lécher. Malgré le débit soutenu, ça dure incroyablement longtemps. Puis, de
façon aussi brutale qu’il avait commencé, le jet s’interrompt. Elle pose les
deux mains sur ma tête, me demandant de la lécher encore et quelques lampées
plus tard elle joui de tout son corps. Elle éclate de rire, visiblement
heureuse. Nathalie s’est assise à côté d’elle, sur la tablette et se
masturbe en nous regardant, le regard vitreux. Elle est bandante, je la veux
là, tout de suite. Je plonge mon sexe en elle, détrempée.

Mais je suis tellement excité qu’à ce rythme, je ne tiendrai pas longtemps.
Il faut que je me calme. Et comme Marie vient de me pisser dessus, c’est une
bonne excuse pour plonger sous la douche.
- On t’attend sous les draps, ne sois pas trop long…

La douche la plus courte de ma vie.
Elles sont bien dans le lit, mais pas sous les draps. En plein 69, elles ne
semblent pas m’avoir entendu arriver. Je les contemple, raide comme jamais.
Je n’arrive pas à y croire.
Je les rejoints. Pendant très longtemps nous faisons l’amour à trois. C’est
très tendre, chacun pensant plus à faire du bien aux deux autres qu’à son
propre plaisir.
Après être passé un nombre incalculable de fois du sexe de l’une au cul de
l’autre, ne sachant plus à qui appartient le sein que je caresse, la bouche
que j’embrasse, je me lève pour les regarder à nouveau. Comme pour graver
ces images en moi et être sûr, demain, que je n’ai pas rêvé. Puis elles me
rejoignent, Nath me suce et Marie me lèche entre les fesses, enfonçant sa
langue le plus loin possible. Je deviens fou. Un peu comme Leonardo Di
Caprio sur la proue du Titanic, j’ai envie de crier  » Je suis le roi du
monde « . Je m’abstiendrai bien sûr de crier, un peu par peur du ridicule et
surtout de peur qu’elles s’arrêtent.
Je n’en peux plus et le temps de replonger mon sexe en Nathalie, je joui
comme jamais, en même temps qu’elle. Nous nous embrassons à trois, repus.
Pour la première fois depuis le début des vacances, Nathalie reste dormir
avec nous. Je m’endors en souriant.

Manu.
Phry12@hotmail.com

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