Ondes courtes 6 – Eblouissement par Sylvie_Deplicadour

suite de nuit torride

Quand je rentre à la  » boîte  » ce dimanche, la Borgward de Soledad est déjà
là. Je suis un peu surprise parce qu’il me semble qu’elle aurait pu rester
un peu plus longtemps avec son père.
C’est en pressant un peu le pas que je monte l’escalier qui mène à l’étage
des chambres. Lorsque j’entre, je trouve Sol devant son bureau. Elle écrit
dans un cahier. Son dos bronzé est rehaussé par le rouge des larges
bretelles d’une robe que je ne lui connaissais pas.
Quand j’ai fermé la porte, elle se lève et vient vers moi, souriante et le
regard un peu dans le vague. Elle me passe les bras autour du coup et pose
ses lèvres sur les miennes.

 » La soirée commence bien « , me dis-je, frémissante sous son long baiser.
Elle m’a penchée en arrière comme l’aurait fait un homme et sa langue s’est
enroulée autour de la mienne, envahissant ma bouche.
J’ai le frifri tout endolori du week-end. Après des mois de réticences, mon
oncle a enfin accepté ce que j’attendais de lui. Il a été très doux et très
patient. Il fait sa place en moi, et nous avons recommencé plusieurs fois
durant le week-end.
Les sensations que j’ai connues sont imprimées en moi. Je vous les
raconterais bien volontiers, mais encore faudrait-il que cela vous
intéresse. Parlez-en à Vassilia.
Soledad finit par me laisser me redresser.

- Wouououh ! Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage ! Je t’ai tant
manqué que ça ?
- Plus que ça ! Papa a été charmant, mais décidément il est trop Caballero
pour moi « . Soledad aime bien émailler son français parfait de tournures
espagnoles.
- Que veux-tu dire par là ?
- Qu’il est toujours très correct. J’aurais voulu lui raconter comment nous
nous entendons, mais j’ai l’impression qu’il ne veut pas entendre parler de
sentiments.
- Tu lui aurais raconté nos ébats ?  » Je m’inquiète aussitôt.
- Non, mais que nous sommes amies. Mais même ça, je n’ai pas pu. Dès que
j’ai abordé le sujet, il m’a coupé en me disant :  » Moi aussi, je me suis
très bien entendu avec Deplicadour « . Dis, je change de sujet. J’ai pensé à
une chose, si nous réorganisions la chambre ? On rapprocherait les lits en
les séparant d’une simple table de chevet avec une lampe. Ce serait plus
facile pour bavarder, le soir. Et puis, pour nous rapprocher après la ronde
de la pionne.
- Pas la peine « , réponds-je.  » Après le dernier conseil d’administration,
les pionnes ont obtenu de ne plus faire de ronde de nuit. Celle qui est de
service se contentera de passer à neuf heures du soir pour vérifier qu’on a
éteint les plafonniers et qu’on travaille avec les lampes de bureau « .
C’est mon oncle qui m’a appris cela ce week-end. Il suit de près les
réunions du collège pour en dresser des comptes-rendus précis à mon père.
Soledad me regarde en levant le sourcil droit.
- Tu rigoles ! Plus de ronde ? Cela veut dire que nous pouvons coucher dans
le même lit si nous voulons ?
- A condition de ne pas nous faire réveiller par la pionne au moment du
lever…

Ce soir-là je me couche assez tôt. A neuf heures moins le quart, je suis au
lit avec un livre. Je me suis mise en chemise de nuit devant Sol qui
remarque que j’ai porté une culotte dans la journée, contrairement à mon
habitude. Mon slip a rejoint mon sac à linge sale et je me suis bien lavée
entre les jambes pour adoucir l’irritation de mon… passage de jeune fille à
jeune femme.
- Tu portais une culotte, aujourd’hui. Tu as eu peur d’avoir froid ?  » Me
demande ma camarade de chambre.
- Non, mais j’ai fait le  » grand saut « , ce week-end.
- C’est vrai ? Mais c’est formidable ! Ça c’est bien passé ? C’était bon ?
C’était avec qui ?
- Je ne te dirai pas avec qui. Ça ne s’est pas mal passé, mais je suis sûre
de pouvoir arriver à mieux…
- En tout cas, nous allons pouvoir aller plus loin dans nos expériences…

La pionne est une jeune. Elle n’est pas beaucoup plus âgée que nous ; trois
ou quatre ans, maximum. Elle nous dit bonsoir et nous répondons gaiement.
Puis Sol appuie une chaise inclinée sur les deux pieds arrières contre la
serrure de la porte. Le dossier fait arc-boutant ce qui nous évitera toute
surprise de la part de copines pressées de nous voir pour une raison ou une
autre.

Alors je pose mon livre et j’observe le déshabillage de mon amie. Rien d’un
strip-tease. Au contraire, elle plie méthodiquement ses affaires. Elle
commence par enlever sa nouvelle robe rouge qu’elle suspend avec soin à un
magnifique cintre en acajou. La voici en soutien-gorge, jupon et
chaussettes. Puis elle enlève le jupon en le faisant glisser vers le bas. Ma
copine était nue dessous. Après avoir soigneusement posé le vêtement sur le
dossier de sa chaise, elle se penche pour enlever ses socquettes, m’offrant
une vue sur ses fesses musclées et l’entrée serrée de son trésor qui me fait
chaud au ventre. Ensuite, elle s’assoit sur son lit pour enlever ses
chaussettes. Elle pose sa cheville gauche sur son genou droit, ouvrant ainsi
son paradis que je ne quitte pas des yeux. Je remarque que son épilation
n’est plus parfaite. Une herbe rase recommence à ombrer le ventre de Sol.
Son mini pénis sort entre le haut de ses lèvres, ce qui me laisse penser que
ma copine a des idées coquines. Soledad termine son déshabillage par son
soutien-gorge. La voici entièrement nue. Alors qu’elle couche normalement en
pyjama, ce soir elle passe une chemise de nuit en linon, aux manches
courtes, et qui lui arrive juste au-dessus des genoux.

Sol ouvre son lit, en se penchant, ce qui offre à ma vue ses jambes jusqu’en
haut des cuisses. Puis elle se redresse et s’approche de ma couche. Avec
autorité, elle se glisse dans mes draps. Je lui fais de la place en me
glissant vers le côté gauche du lit et en m’inclinant sur le flanc droit.
Après un long baiser qui me chavire, Sol passe sa main sous ma chemise de
nuit et la pose sur mon sein gauche. Ses lèvres se mettent à effleurer mon
cou et à glisser sur mon épaule. Les frissons se succèdent dans mon dos.
Est-ce le week-end que je viens de passer avec mon oncle ? Toujours est-il
que je ne prends pas d’initiative, je me laisse faire et c’est bon. La main
de Soledad glisse maintenant vers mon trésor et elle s’y arrête. Elle
recouvre mes grandes lèvres. Le médius s’y insère et commence à masser
doucement mon bouton magique que je sens bien gonflé. J’écarte les genoux
pour me concentrer sur le plaisir qui commence à faire chauffer mon ventre.
Le doigt de Sol va et vient dans ma fente qui s’humidifie de plus en plus.
Il masse mon bouton qui lance de plus en plus d’ondes de plaisir dans mon
ventre. Je prends entre mon pouce et mon index le téton de mon sein gauche.
Sol avait passé son bras gauche derrière mon cou pendant que sa main droite
s’activait sur mon trésor. Elle abandonne cette position pour se coucher
au-dessus de moi en position de  » soixante-neuf « .

Les draps sont par terre. Dans la lumière tamisée de la lampe de chevet, je
vois le panorama de ma copine. De sa fente des délices jaillit son grand
clitoris en forme de petit pénis. La fente ouverte de son vagin luit de sa
liqueur intime. Le petit trou de ses reins est bien serré entre ses fesses.
Je prends le bassin de Sol et j’approche ces merveilles de ma bouche.
L’odeur poivrée qui en monte me chavire. J’ai comme un vertige et, pour
lutter contre, je plaque tout cela contre ma bouche. Ma langue passe à
grands coups sur les replis humides, léchant une huile légèrement acide avec
avidité. J’enfonce ma langue aussi loin que je peux dans son fourreau
intime. Mais au bout d’un moment mon ventre est pris d’ondulations que je ne
peux maîtriser : la langue de Sol sur mon bouton de rose a lancé les ondes
de plaisir à l’assaut de tout mon corps. Je tente bien de prendre le
clitoris magique de Soledad entre mes lèvres, mais le plaisir me fait
m’arquer en arrière, la bouche ouverte. Oh ! Que je voudrais sentir entrer
en moi la colonne chaude et vibrante de mon oncle ! Sol a bougé, encore une
fois. De sa main gauche, elle continue le massage de mon bouton, et sa main
droite entreprend une autre manœuvre : avec le majeur et l’index, elle entre
dans ce fourreau sacré dont mon oncle à ouvert la porte hier après-midi.
J’ai tant envie de me sentir envahie que j’ouvre les jambes et offre mon
ventre à Sol. Les deux doigts entrent doucement tandis que je m’ouvre
encore. Ils commencent à aller et venir en moi. Ma copine sait ce qui est
bon. Elle masse fortement mon fourreau et lorsque ses doigts sont au fond de
moi, elle caresse d’un geste rapide l’extrémité que je sens dure et chaque
fois cela me fait comme une giclée de quelque chose. Ça me rappelle les
aspersions de mon oncle quand il arrivait au bout de son plaisir, ce
week-end.
Soledad a mis sa main gauche en travers sur mon mont de Vénus. Maintenant,
ma camarade d’ébats masse mon ventre entre les doigts de sa main droite qui
me pénètrent et sa main gauche que je sens peser sur mon bas-ventre.

Et chaque fois que les doigts passent vers le milieu de mon fourreau, ils
massent une zone vague d’où partent des ondes qui me liquéfient. Je sens se
détendre tous mes muscles. Une envie de faire pipi mouille ma peau sur tout
mon corps. Je ne résiste même pas. J’entends des bruits qui me semblent loin
d’ici. Je suis toute vibrations et ondulations. J’ai instinctivement levé
mes mains au-dessus de mes épaules et j’ai abandonné mon corps à lui-même et
à Soledad. Mes seins pointent dans l’air mais personne ne s’en occupe, même
pas moi. D’entre mes jambes monte un bruit trempé de clapotement. Entre mes
paupières mi fermées, je vois le visage de Sol tendu par la concentration.

Puis, je m’échappe de moi-même. Je dois grogner à voix sourde, mon cœur
s’affole, mon ventre aussi, sous les ondes de plaisir puis brutalement c’est
comme un éclair : l’envie de faire pipi éclate jusqu’à me faire mal. Je me
replie sur moi-même et Sol retire ses doigts avec une rapidité qui n’a
d’égale que sa discrétion. Simplement, elle n’est plus en moi.
Mon cœur revient à un rythme normal, peu à peu. Je crois avoir fait pipi au
lit, mais non. En fait, il y a bien eu une aspersion, mais venant de mon
intérieur et qui n’a pas fait l’inondation que je redoutais en reprenant mon
calme.

Oh ! Qu’est-ce que c’était ?  » Je regarde Sol d’un air intrigué.
Le plaisir, ma belle. C’était un petit orgasme…  » Sol me regarde d’un air
amusé.  » Moi, tu m’as fait ce truc-là l’autre jour. Et c’était la première
fois que je sentais ça. Et aujourd’hui, ça m’a fait plaisir de te rendre ce
petit service « .
Merci, c’est formidable.
Oui, mais tu ne pouvais pas jouer à ça tant que tu étais pucelle. Dis donc,
à propos, ça s’est passé comment ? J’ai pu voir que c’était tout neuf !
Je te le raconterai, mais plus tard. Il faut que je fasse pipi.
Moi aussi, mais nous avons le lavabo.

Sol s’installe avant moi sur le tabouret. Elle se vide d’un
jet doré impérieux. Je me lève et alors qu’elle est en pleine miction, je
mets mes mains sous son jet et je les porte sur mon visage. Son clitoris
géant est redevenu mou. Quand elle a fini et qu’elle est redescendue du
tabouret, je m’agenouille devant elle pour lécher son intimité avec avidité.
Elle m’a fait tant plaisir que je voudrais bien la remercier. Très vite, son
clito est redevenu bien raide et bien tendu. J’ai léché tout son champagne
et maintenant je suce avec application son  » anomalie « . Mais au bout d’un
moment, après avoir un peu bougé son ventre et avoir manifesté un certain
plaisir qui a mouillé sa grotte magique, elle me demande :  » Dis donc, tu ne
m’as pas dit que tu avais envie de pisser ?
Si, mais tu m’as devancée…
Allonge-toi sur ton lit. Je voudrais te boire.

Je m’exécute, amusée, mais un peu inquiète. J’espère qu’on ne va pas en
mettre partout. Sol s’installe entre mes jambes. Avec ses deux mains, elle
écarte bien mes replis intimes. Elle a une certaine maîtrise parce qu’elle
m’a déjà fait ça : elle applique sa bouche de façon à ne rien laisser fuir.
A moi de me retenir et de ne pas trop lui envoyer de liquide à la fois. Il
me faut bien deux minutes pour tout lui donner, tant je me retiens. Elle a
tout bu. Elle se relève, souriante. Moi aussi, je me relève pour aller me
laver. Elle m’arrête et m’embrasse, comme me le ferait un homme, et sa
langue encore parfumée de ma liqueur dorée envahit ma bouche… quel délice.

Cette nuit, nous dormons chacune dans notre lit, après avoir débloqué la
porte. Avant de nous endormir, Soledad m’a dit que nous devrions voir
arriver une nouvelle qui arrive de Suisse, elle aussi, dans le courant de la
semaine prochaine… Moi je ne m’en occupe plus : je suis en train de sombrer
dans une torpeur délicieuse nourrie de la satisfaction assouvie de mon
corps.

L’illustration de cette page a été fournie par l’auteure

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