Ondes courtes 3 – Cuisine par Sylvie_Deplicadour

Ce récit est la suite d’Etapes brûlante du même auteur

Les vacances ne sont plus qu’un heureux souvenir, mais elles nous ont ouvert
des voies d’exploration à ma cousine et à moi. Je reprends mon rythme
normal. Le samedi, après les cours, je vais chez mon oncle et ma tante.
Cette semaine, nous avons été libérées le vendredi soir en raison de la
réunion du Conseil d’administration de mon école qui tient tout le monde sur
le pont ce samedi.

Ce matin-là, ma marraine est partie tôt, comme toujours le samedi. Mon
oncle, qui normalement profite de son samedi pour prendre un bain de détente
parce qu’il est tout seul à la maison, est parti à Brive pour un salon du
livre. Quant à mon cousin, il travaille. Nous voici toutes les deux seules à
la maison jusque vers une heure et demie de l’après-midi.

A la différence de ce qui se passe dans les Pyrénées, dans le Lyonnais nous
dormons chacun dans un lit. Ce qui ne nous empêche pas de passer du bon
temps ensemble. C’est d’autant plus piquant que nous le faisons
discrètement. Et c’est une caresse furtive en remontant de la cave, un bon
long French kiss par-ci, une main dans le soutif par-là.

Le week-end dernier n’a pas été très faste, parce que j’avais ce que les
femmes ont coutume d’avoir, et ma cousine n’a pas voulu même un simple
croque-madame de ma part. Je compte bien me rattraper cette semaine. Je
déclare de façon péremptoire :

- Ce matin, je ne m’habille pas.
- Tu vas rester en chemise de nuit de grand’ mère ?
- Non ma chère, je l’enlève.

Je joins le geste à la parole, et je me retrouve entièrement nue dans la
chambre. Je me sens toute émoustillée. D’ailleurs mes seins le montrent
bien.

- Si le facteur a un recommandé

- Tu iras ouvrir, tu vas t’habiller, toi.
- Non, je vais faire comme toi, un jour mou, mais je reste en pyjama. Il n’y
a que pour aller à la cuisine qu’il va falloir que tu fasses gaffe : il n’y
a pas de rideau à la fenêtre. Il faudra bien que tu t’habilles.
Je mettrai un slip et un T-shirt.

Comme nous avons du travail scolaire et universitaire, nous nous installons
dans la chambre de ma cousine où le bureau est assez large pour deux. Il
faudrait deux sièges mais en fait ce bureau va avec une espèce de banc à
deux places. Pour deux enfants, mais pas deux adultes. Nous y tenons à deux,
mais en nous serrant un peu. Je sens la cuisse de ma cousine qui chauffe la
mienne à travers le pyjama. Nous avons toutes les deux du travail mais cela
ne m’empêche pas de penser… de penser que j’aimerais bien sentir sa peau
contre la mienne. Au bout d’un moment, elle se met à remuer la jambe en une
espèce de danse de Saint Guy. Après deux minutes, Guillemette se lève.

- Je vais faire pipi, me dit-elle machinalement.
- Je te suis, réponds-je, surprise moi-même.
- Oh non ! Il t’en faut toujours plus. J’ai du boulot.
- Ce ne sera pas long, je veux juste te montrer quelque chose.
- Encore !

Malgré ses réticences, je la fais s’installer sur le siège comme m’a montré
mon oncle. Et je fais la même chose que lui : la main en coquille sur la
colline et la vallée de ma cousine, je dirige le jet de son ambroisie vers
le vallon qui sépare les fesses. J’ai vérifié que ma cousine a les cuisses
bien écartées, parce que la vallée en question est alors largement ouverte
et le jet chaud lèche le petit trou arrière. Et je connais la sensation que
cela procure. A la différence de ce que mon oncle m’a fait, je fais couler
le plus possible le jet sur le trou, et ma cousine semble trouver cela plus
qu’agréable. Elle a dû, pour pouvoir s’asseoir sur le trône, enlever
complètement le pyjama de sa jambe droite. Maintenant, elle lève les pieds
de plaisir, agite ses jambes, et le pyjama quitte la cheville gauche et
tombe à terre. Je suis debout derrière elle mes jambes écartées de part et
d’autre du trône. Le dos de Guillemette frotte contre mon trésor humide et
quand elle relève la tête elle me donne un coup dans un sein ou l’autre ce
qui me force à me relever un peu. Les coups dans les seins, même si les
seins sont petits, ça fait mal.

Toute bonne chose a une fin. Ma cousine se redresse et se détend. La voilà
assise face au mur, haletante, les fesses trempées. Je pose mes mains sur
ses hanches et je la fais se relever. Je la tire en arrière, pour qu’elle
puisse se pencher en avant. Elle m’offre son panorama. Son petit lotus
trempé d’ambroisie, ses lèvres ramifiées, tout ceci m’est offert. Si j’étais
un garçon, mon ventre se presserait sans doute contre tous ces trésors. Moi,
c’est ma langue, qui va parcourir tout ce paradis. Cela dure bien cinq
minutes et ma cousine se lasse. Elle a encore les yeux dans le vague mais
elle ramasse son pantalon de pyjama. Elle garde son haut jusqu’au moment où
elle sent que le dos est trempé : en me frottant contre, je l’ai humecté et
en plus j’ai un peu pissé dessus, exprès… Guillemette l’enlève donc et nous
voici nues toutes les deux. Nous retournons terminer nos travaux écrits.

Nous sommes à nouveau assises les cuisses en contact. J’ai rapidement fini
ce que j’avais à faire et je me concentre maintenant sur la chaleur qui
monte de la peau de ma cousine et irradie jusque dans mes seins. Qui se
mettent à réagir. J’écarte mon genou gauche pour m’ouvrir un peu. Je sens
bien que je m’humidifie et ma main gauche part entre mes jambes à la
recherche de son objectif. Mon médius va et vient tranquillement, sans trop
appuyer. Au bout d’un moment, je me lèche la main. J’ai arrêté ma caresse
parce que Guillemette range ses feuilles dans un classeur. Elle aussi a fini
son travail. Elle se lève et va jusqu’au sac à dos qui lui sert de cartable.
Elle se penche, jambes tendues, m’offrant ainsi une vue imprenable sur ses
fentes et replis. Machinalement, je m’approche d’elle par derrière. Elle
s’accroupit alors, genoux écartés, pour fermer son sac. Au moment où
j’arrive à elle, elle se retourne et plaque sa bouche sur la lisière de mon
mont sacré. Sa langue glisse avec autorité jusqu’à mon bouton que je sens
gonflé. Guillemette me tient fermement par les hanches tandis que mon ventre
ondule sous sa caresse humide et chaude. Que j’aimerais que cette tige
chaude entre en moi ! Mais ma virginité s’y oppose encore. Mon ventre ondule
de plus en plus fort. Heureusement que ma cousine me tient parce que sinon
je perdrais l’équilibre. Puis après une onde plus forte que les autres, la
langue de Guillemette se met à me faire un peu mal. Ma cousine s’en rend
sûrement compte, parce qu’elle arrête. Encore deux léchouilles entre mes
grandes lèvres, et elle se relève. Elle soulève mon bras gauche et suce avec
application les gouttes de sueur qui trempent mon aisselle. Je sens ma peau
chaude de sang sur tout mon corps et je suis hors d’haleine. La bouche de ma
cousine me couvre de petits bisous en se déplaçant vers le sommet de ma
petite colline gauche. Mais c’est trop tôt alors j’arrête la tête de mes
deux mains. Guillemette, avec douceur, soulève mon bras droit et lèche la
sueur de mon aisselle.

Je suis toute flageolante, mes jambes sont en coton.

- J’ai envie de faire pipi, dis-je d’une voix mouillée.
- Viens avec moi dans la salle de bain.

Je la suis sans résister. Je sens qu’elle est tendue comme une chatte à
l’affût d’une souris, et ça me plaît.

- Allonge-toi dans la baignoire, me dit-elle.

Quand j’y suis, elle me fait plier les genoux et écarter les jambes.
Guillemette entre à son tour dans grande baignoire aux pieds en pattes de
lion. Elle s’agenouille et pose sa bouche sur mon trésor entrouvert. Je
commence à laisser filer mon ambroisie.

- Arrête, je ne suis pas bien installée. On va changer de position « .

Guillemette a l’initiative. Tant bien que mal j’arrive à arrêter ma miction.
Ma cousine me fait me relever et s’assied sur le sol carrelé. Elle me fait
m’installer, jambes écartées, au-dessus d’elle et pose à nouveau sa bouche
sur ma vallée sacrée. Je me laisse à nouveau aller. Ma cousine boit
avidement ma liqueur dorée, la langue enfoncée entre mes lèvres juste sous
le trou d’où jaillit ma source. Qu’il est bon de se vider quand on en a
besoin ! Mais c’est encore meilleur à deux. La pression baisse dans mon
ventre. Alors guillemette fait une chose dont je n’avais pas encore rêvé :
elle aspire mon intimité et je sens à mon liquide sortir plus fort. L’onde
de choc irradie sa chaleur dans mes tétons qui se mettent à picoter.

Je suis vide. Guillemette me lèche avec application. Mon entrejambe est à
nouveau disponible pour des excitations, mais ma cousine fait mieux. Elle se
relève et pose sa bouche sur la mienne. Elle a avalé toute mon ambroisie
pendant que je la laissais sortir, mais son parfum emplit encore sa bouche.
Nous nous embrassons longuement, tantôt sa langue envahissant ma bouche,
tantôt l’inverse. Et que c’est bon, quand sa langue entre dans ma bouche.
Nos salives se mêlent et bientôt je suis envahie par l’odeur légèrement
iodée de ma liqueur dorée. Mais hélas, il faut finir par s’arrêter.
Guillemette me regarde amoureusement, nous sommes nues toutes les deux,
humides de nos sueurs et de nos échanges…

Nous revenons sur terre, il y a des choses à faire. Nous
lançons une lessive dans laquelle nous ajoutons nos vêtements de nuit. Nous
ferons sécher tout cela tout à l’heure. Maintenant, il nous faut aller dans
la cuisine pour faire démarrer le lave-vaisselle. Guillemette insiste pour
que je m’habille.
Tandis qu’elle enfile un pyjama propre, je passe un T-shirt vert et un slip
blanc. Guillemette me regarde avec un peu de réprobation, mais je lui fais
remarquer que comme nous sommes au troisième étage, personne ne pourra voir
que j’ai les jambes nues.

Dans la cuisine, nous commençons à préparer de la pâtisserie pour le dessert
de midi. Au bout de quelques minutes dans la cuisine, sans que Guillemette
s’en rende compte, je fais glisser mon slip sur mes chevilles… Quand elle le
voit, ma cousine me dit qu’il faut être raisonnables. Sinon sa mère ne sera
pas contente en rentrant déjeuner, si rien n’est prêt. Avant de me
déculotter, j’avais placé l’appareil photo numérique de mon oncle dans les
plis d’un tablier que ma marraine range à des crochets placés sur la porte
de la cuisine. Il y a eu une seule photo utilisable, mais le ne la regrette
pas. Parce que la semaine suivante, il a fallu que je demande l’extraction
de cette photo à mon oncle…

Mais c’est une histoire pour plus tard.

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