Changement de cap 6.- Nouveau test et dure réalité par Onclevania


Quand je retrouvai Steevie je n’avais pas encore pris décision – était-ce possible si vite ? Aussi je ne pus résister à sa fougue au moment où nous nous retrouvâmes chez moi pour «une nouvelle séance de soutien». Bien sûr il avait su se parer du mieux possible et avait poussé la semblance féminine jusqu’à un adoucissement des sourcils et son corps exhalait un doux et timide parfum de fleur.

Tout se brouilla dans ma tête et il ne fut plus que question de lui faire l’amour. Steevie me dit qu’il s’était un peu mieux préparé à cela et qu’il souhaitait que cette seconde fois fût une réussite :

- « Claude j’ai tellement envie que nous prenions du bonheur ensemble… S’il te plaît, sois doux et fais-moi jouir, j’en ai envie et je veux être pour toujours ta petite Steevie… ».

S’en suivit un long baiser avec lequel nous scellâmes notre attachement réciproque : j’aimais ses lèvres adolescentes, sa bouche encore naïve et sa ferveur à chercher ma langue. Nous avons beaucoup joué à mieux nous embrasser et puis mes mains n’ont pu que rechercher ce que ce corps avait à me dire de nouveau.

Je le pris dans mes bras et le portai sans ambages dans ma chambre, sur le lit et lentement je le dépouillai de son surplus de vêtements masculins : Steevie était toute de lingerie fine sous vêtue et mes doigts me transmirent une ardente envie de caresses légères et excitantes. Il ne fallut pas longtemps avant que nous nous retrouvâmes peau contre peau et que le ballet menant au coït ne commence. Un peu humidifiés mes doigts jouèrent avec son anus et constatèrent une souplesse nouvelle : Steevie avait dû se préparer encore davantage pour l’acte qu’il avait souhaité mais pas satisfait la première fois, c’est pourquoi j’accentuai mon mouvement et sentit s’ouvrir ces lèvres si fières. Mon amant gémit un peu mais m’encouragea :

- « Ouvre-moi Claude, fouille-moi que je puisse te laisser entrer plus facilement ».

Les enchaînements se firent en effet assez rapidement tant j’avais soif de goûter de nouveau au plaisir de pénétrer ce petit trou infécond. Mais d’abord je lui livrai mon sexe en lui demandant une fellation douce pour qu’il apprécie aussi cette partie de nos rapports. Je le guidai pour que ses lèvres et sa langue commencent par me caresser le gland, avant qu’il ne me prenne complètement en bouche et je dus lui ordonner de ralentir son branle buccal s’il ne voulait pas que je jouisse là.

- « C’est un préliminaire ma chérie, tu en profites si tu aimes mais aujourd’hui c’est dans ton petit trou que je veux décharger. Continue doucement ce sera encore plus agréable ».

Steevie comprit le sens de cet acte et devina alors les différents jeux qu’il pouvait me prodiguer. J’en profitai pour utiliser le lubrifiant sur et dans son anneau encore un peu serré parce que voulai qu’il ne ressente pas de douleur. Tranquillement son anus s’ouvrit et le deuxième passage se détendit. Au bout de plusieurs minutes je lui dis tranquillement :

« Steevie chérie il est temps que je te prenne, détends-toi, je vais être doux et je veux te faire jouir comme une petite femme que tu aimes être ».


Il se mit sur le dos et je lui glissai un oreiller sous les fesses pour faciliter la pénétration. Mon gland ouvrit facilement son œillet et nos bouches jointes entamèrent un grand ballet qui le décontracta. Rapidement ma verge prit possession de son rectum, sans qu’un signe autre que de plaisir ne se manifestât et ce fut mon giton qui me demanda de bouger en lui. J’avais décidé de tout faire pour qu’il jouisse, aussi je pris mon temps, modulant mon coït pour que ses parois intimes soient le mieux sollicitées. L’attendu se produisit : Steevie se mit peu à peu à gémir mais c’était de plaisir et d’un coup je sentis que son petit sexe lâchait par légères saccades sa semence, faible, certes, mais réelle. Pour la première fois sans doute il avait éjaculé. Sans rien forcer je continuai à le baiser, comme on le fait avec une femme, pour un deuxième orgasme. Son rectum réagit mais rien ne vint en plus, alors je me laissai aller et lui envoyai mon sperme avec toute la violence de mes spasmes. Je relevai la tête et regardai mon jeune amant : il avait un large sourire, cette fois le coït avait abouti à ce qu’il attendait. Avant de me forcer à reprendre sa bouche il me murmura :

« Oh, Claude, que c’était bon… ».

Peu de temps après, l’ayant quitté, allongé sur le dos, sa tête vint se poser au creux de mon épaule et sa main entreprit de me caresser doucement, c’était presque une chatte ronronnant de plaisir. Puis il se mit à parler, de son plaisir, de son amour pour moi, de notre avenir… Je m’endormis quelques temps sous ses bavardages de fille amoureuse.

A mon réveil, avec ce corps lové contre moi, je réalisai que je n’avais rien résolu, au contraire car j’avais éprouvé un réel sentiment d’amour pour Steevie, j’avais su lui donner ce plaisir qu’il attendait, il était jeune et beau comme une jeune fille.

A suivre

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