Week-end au château – 1 par Frédérique Wagner

 

Week-end au château
par Frédérique

J’étais, vers la fin des années 80, une petite (1,55 m) minette de 18 ans, mal dans ma peau et dans mon esprit, comme le sont la plupart des adolescentes. Je ne m’aimais pas et ne pouvais même pas concevoir que je puisse plaire à qui que ce soit. En un mot comme en cent je me trouvais laide et maigre (41 kg).

Aujourd’hui je souris avec tendresse en pensant à la jeune fille que j’étais, pleine de contradictions et de certitudes, agressive et timide, sûre de ses convictions saugrenues et manquant totalement de confiance en elle-même.

Je suis native de Lausanne, dans le canton de Vaud, en Suisse mais j’habitais Genève à cette époque où mon père était enseignant et ma mère employée à l’OMS. Genève est une ville cosmopolite entre toutes, bruissantes des affaires du monde avec ses organisations internationales, orgueilleuse de son calvinisme fondateur, ouverte et fermée à la fois, comme je l’étais moi-même.

J’étais au lycée où je préparais ma  » maturité « , l’examen qui sanctionne en Suisse la fin des études secondaires et ouvre la porte des Universités à ceux qui se destine à des professions dites  » prestigieuses « .

A Genève il y en a une profession qui domine toute les autres : c’est celle de banquier. Ce mot, dans l’esprit des genevois, évoque à la foi l’opulence discrète mêlée de solennité, l’intégrité scrupuleuse des protestants huguenots venus s’installer dans notre ville après la révocation de l’Edit de Nantes, et surtout le pouvoir infini de l’argent ! Et parmi tous les banquiers, ceux qui étaient les plus révérés étaient les banquiers privés.

Les banques privées sont des banques possédées par une ou plusieurs personnes qui garantissent sur leur fortune personnelle les activités de leur banque. Inutile de vous dire que ces gens ont des fortunes immenses qui, comme il se doit, s’arrondissent douillettement en s’occupant de votre argent. N’y est pas client qui veut, pour le devenir il faut y déposer une coquette somme ou y avoir de solides relations, cela allant généralement de pair avec cela.

Il y avait dans ma classe une fille qui symbolisait tout cela et plus encore, fille d’un des plus riches banquiers privés de Genève, elle était belle, intelligente, mieux qu’intelligente : brillante et était, à mes yeux, parée de toutes les qualités.

Je m’étais arrangée pour être sa voisine de cours et sa confidente. Sa vie était remplie de soirées mondaines auxquelles elle assistait, de vacances dans le chalet familial à Gstaad ou dans leur villa du Cap Ferret près de Nice, des ses voyages à travers le monde, de la cour que lui faisait des garçons beaux comme des dieux, etc.

Il va sans dire que j’étais béate d’admiration devant tant de perfection.

Françoise H. c’est son nom, acceptait mon admiration comme une chose due et me témoignait une amitié un peu condescendante dont je ne percevais pas du tout, d’ailleurs, le côté condescendant vu mon côté oie blanche béate !

Elle m’invita enfin un jour chez elle pour son dix-huitième anniversaire (je n’avais même pas osé le faire pour le mien qui avait eu lieu deux mois auparavant), un samedi du mois de mai. Je n’osais croire à mon bonheur et je tarabustais mes parents pour qu’ils m’achètent une tenue digne de la donzelle et de son rang. (J’écris donzelle pour faire plaisir à Pivot).

Rien ne me paraissait assez beau comme cadeau et je vidai mon livret de caisse d’épargne pour elle en lui achetant, ce qui me parut alors le nec plus ultra du luxe, un flacon d’un demi-litre de Chanel N°5 ! Inutile de vous dire que mon compte se retrouva raplapla après cette folie !

Le jour dit j’arrivai chez elle en taxi, vêtue de ma nouvelle robe venant d’un bon faiseur parisien, mon cadeau somptueusement enveloppé par le parfumeur. Le taxi s’était arrêté devant un superbe portail en fer forgé derrière lequel les frondaisons d’un parc ne me permettaient pas d’entrevoir la maison, un pavillon se tenait à droite de l’entrée d’où un homme à la mine sévère sortit après mon coup de sonnette. C’était le gardien, il m’ouvrit, inspecta mon bristol d’invitation et me fit entrer. Il me dit que c’était dommage d’avoir renvoyé le taxi car la maison, pardon, le manoir, se trouvait à près de 500 m !

Cinq cents mètres à me taper à pieds ! J’avais vraiment l’air d’une conne, mon paquet à la main, me tordant les pieds sur le gravier de l’allée, perchée sur des talons dont je n’avais pas l’habitude. Je me sentais godiche et avançait vers la maison quand une voiture de sport, venant de l’entrée, s’arrêta à ma hauteur.

 » Montez, avant de vous tordre une cheville !  » me dit gaiement le conducteur.

Je m’arrêtai pour le regarder. Je vis d’abord une jolie voiture rouge très basse, je me penchais pour voir qui me parlait et vis un jeune homme blond avec des lunettes, je lui donnais une vingtaine d’années. J’acceptais et je me glissais, non sans mal, dans l’étroit habitacle.

 » Bonjour, permettez-moi de me présenter, Marc H. Je suppose que vous venez pour l’anniversaire de ma sœur ? « .

C’était donc son frère, je le regardais plus attentivement. C’était ce qu’on appelle communément un  » beau gosse « , gueule virile, adoucie par ses lunettes, yeux bleus, cheveux blond brushés, un blouson sport ouvert sur une chemise, elle aussi ouverte, sur une poitrine que j’imaginais  » virile « , bref je tombais immédiatement sous le charme du bellâtre.

L’appellation  » bellâtre « , vous vous en doutez, indique en quelle estime je tiens le bonhomme aujourd’hui !

Mais ce jour là j’étais sous le charme, comme je vous l’ai dit, et je rosissais de plaisir d’arriver en pareil équipage chez mon amie Françoise. En descendant de voiture je lorgnais la marque et je lut Ferrari ! J’étais arrivée en Ferrari ! Je n’osais en croire mes yeux. Tout autour de nous étaient garées des voitures rutilantes, toute plus luxueuses les unes que les autres, je lut quelques noms, reconnus quelques modèles, rien à moins de 100.000 Francs (suisses, bien sûr, chers amis français, c’est-à-dire à l’époque plus de 450.000 Francs français, 45 briques comme vous dites si élégamment). J’étais comme dans un rêve, éblouie par tout ce fric qui dégoulinait de partout, surtout quand je vis la  » baraque  » comme me la désigna Marc (il m’avait dit  » appelez moi Marc, bien sûr « , le bien sûr m’avait comblé, j’étais parmi le gratin, admise, invitée, tout ! quoi !).

C’était (et c’est toujours) un grand bâtiment prétentieux (ça c’est ce que je dis aujourd’hui), de style indéfini mais très imposant, entre le style renaissance et le style Louis XIV (!), avec une grande terrasse sur le devant à laquelle on accédait par un escalier à double révolution (sûrement la seule que ce bâtiment ait connu !) depuis l’esplanade sur laquelle nous nous étions garés.

Nous entrâmes dans le bâtiment par une très belle porte qui donne sur une entrée à la taille du manoir et enfin dans un salon où se trouvait déjà beaucoup de monde.

Françoise papillonnait d’une personne à l’autre avec aisance en souriant et riant de plaisir, elle était parfaitement à son aise, ce qui n’est pas mon cas. Elle m’aperçut et quitta les gens qui lui parlaient.

Je vais maintenant vous raconter l’affaire au présent, comme elle est toujours présente dans mon souvenir, intacte et gravée pour toujours dans mon esprit.

 » Fred chérie, quel plaisir que tu ais pu venir !  »

Tu parles que j’ai pu venir, j’ai VOULU venir ! Et elle m’appelle chérie si gentiment ! Elle ajoute

 » Et je vois que tu as déjà fait connaissance avec mon frère, fais attention ! C’est un séducteur redoutable !  » .

Et elle me prend gaiement et par le bras

 » Viens que je te présente.  »

Et nous voilà parties de groupes en groupes, présentée à des gens que je ne connais pas dont les noms et les visages s’emmêlent vite dans ma tête en un bruyant et coloré tourbillon.

Enfin elle me laisse devant le bar, un verre de champagne à la main, mon cadeau toujours à la main, je la rappelle  » Françoise, ton cadeau ! « . Elle prends, l’ouvre et vient m’embrasser  » Merci, ma chérie, c’est superbe, tu as fait une folie ! « , Elle m’embrasse encore mais cette fois-ci sur la bouche, un bécot qui claque sur mes lèvres. C’était le premier d’une série qui me laisse encore aujourd’hui un souvenir ébloui.

 » Je te laisse, rejoins Marc, il va s’occuper de toi, dès la fin du cocktail on aura le temps de se parler un peu plus durant le dîner, car tu restes dîner, non, ne dis rien, c’est prévu et tu dors ici ce soir, tu appelleras tes parents tout à l’heure, a plus !  »

Et avant que j’aie eu le temps de dire un mot, elle tourne les talons et part vers ses invités. J’étais aux anges, reçue, invitée à passer 24 heures dans ce manoir somptueux avec le gratin de la jeunesse genevoise ! J’étais bluffée à mort, inconsciente du ridicule de ma réaction de midinette, véritable alouette éblouie par ce miroir chatoyant.

La réception se termina un peu plus tard, durant laquelle Marc m’avait chaperonné, ne me laissant jamais seule, plein de prévenances auxquelles j’étais, bien entendu, très sensible.

J’avais appelé mes parents qui, tout aussi flattés que moi, m’avaient donné carte blanche pour ce week-end prestigieux.

L’heure du dîner arriva, je m’attendais à une table de plusieurs invités et fut surprise d’arriver devant trois seuls et uniques couverts.

 » Mais, et les autres ?  » Dis-je,
 » Quels autres ? Nous ne serons que nous trois  » me dit Françoise,  »
 » Et tes parents ?  »
 » Oh, Eux, ils sont partis passer le week-end chez des amis, la maison est à nous, nous allons bien nous amuser  » répliqua-t-elle dans un éclat de rire.

Marc et moi nous joignîmes à ce rire et le dîner commença, servi par une dame âgée, sa nourrice, me confia Françoise.

Les mets étaient délicieux, le vin était servi à discrétion, et je commençais à être un peu plus qu’euphorique quand il se termina.

 » On passe au salon « , dit Françoise, et elle se leva, me tendit la main et m’entraîna vers le couloir.

Je n’arrive pas à en croire mes yeux, nous sommes dans un salon assez vaste, au sol recouverts de tapis sans doute luxueux, pour autant que je puisse les apprécier, un feu brûle dans une grande cheminée de marbre rose, devant le feu un grand canapé est tourné vers l’âtre, une table basse sur un côte est couverte de flacons d’alcools divers. Sur les murs des tableaux, une statue grandeur nature se tient dans un angle, divers meubles avec des bibelots le long des murs, dont une belle bibliothèque. L’éclairage est fourni par des lampes disposées ça et là, il règne une demi pénombre douce et confortable éclairée par l’éclat des flammes de la cheminée.

Françoise se laisse tomber sur le canapé et s’étire, elle me fait comprendre en tapotant à côté d’elle de m’asseoir, je m’exécute et Marc s’assoit de l’autre côté, je suis encadrée par le frère et la sœur.

Je ne suis pas une véritable oie blanche, j’ai eu deux ou trois petits copains, mais je ne suis pas encore allé plus loin que des baisers, je me suis fait peloter, bien sûr, et des mains se sont glissées sous mes jupes, j’ai même eu des caresses plus poussées, disons le carrément, je me suis faite branler (comme ils disent) et j’en ai éprouver un certain plaisir, en tout cas pas l’extase que certaines de mes copines, plus délurées sans doute, m’ont parlé. J’ai laissé quelques fois mes mains aller sur la bosse dure que mes partenaires avaient dans leur pantalon et je sais ce que  » bander  » veux dire, mais je ne suis pas allée plus loin (sauf une fois pour être honnête, mais je me suis sauvée avant  » l’irréparable ! »).

Tout cela pour vous dire que je commence, malgré le vent qui volette dans mes voiles, à me douter que la soirée risque de prendre une tournure un peu inattendue ou en tout cas non prévue. Mais, peur être à cause de cela, je n’éprouve aucune gêne, au contraire, une certaine excitation nuancée de curiosité commence à me gagner.

 » Tu te sens bien Frédérique ? Veux-tu quelque chose à boire ?  » Me demande Marc.  »
 » Laisse la tranquille, tu ne vois pas qu’elle a peut-être bu un peu trop !  » Proteste Françoise
Mais je dis  » Oui, je veux bien quelque chose de doux et de fort à la fois, ce soir je veux perdre l tête, je suis heureuse d’être ici ! « .

Je me rends compte de la naïveté de ma réponse mais les sourires amicaux qui m’entourent montrent qu’ils n’en tiennent pas compte. Marc me sert alors un alcool comme je l’ai demandé, doux, fort et délicieux, je ne sais pas ce que s’est mais je vide mon verre et le tends pour qu’on me le remplisse encore. Ma pauvre Frédérique, me dis-je, tu es sur la pente délicieuse savonnée du vice et peut être….

Françoise se tourne vers moi et dit

 » J’ai voulu que tu restes seule avec nous ce soir car je voulais montrer à tous que tu es ma meilleure amie, je suis sincère, car tu es la seule que n’ai jamais cherché à profiter de l’argent de ma famille ou de mes relations. Au contraire tu es toujours restée naturellement amicale avec moi et, crois moi, j’ai énormément apprécié ton attitude « .

Puis elle me prit dans ses bras et m’embrassa sur la joue et me serra contre elle tendrement. J’allais lui rendre son baiser quand elle tourna la tête et mes lèvres rencontrèrent les siennes. Au lieu, comme cela se passe quand cette rencontre fortuite se produit, de me reculer, je laissais mes lèvres sur les siennes et je lui fis un baiser qui se prolongea un peu plus que nécessaire.

Pourquoi est-ce que j’ai fait ça, je suis surprise de mon geste, mais bizarrement j’en éprouve un vrai plaisir, ses lèvres sont douces et elle ne se recule pas non plus. Bien au contraire je sens ses lèvres qui s’entrouvrent et, à ma grande surprise je sens sa langue qui se glisse entre mes lèvres. Je lui rends son baiser et voilà nos langues qui se caressent voluptueusement dans nos bouches.

Puis elle se recule et me sourit.  » Tu embrasses bien « , et se tournant vers Marc  » Oui, elle embrasse divinement  » et se tournant alors vers moi  » Tu veux bien montrer à Marc, fais moi plaisir, accepte !  » ajoute-t-elle sur un ton mi-implorant mi-charmeur.

Et à ma grande surprise je me tourne vers Marc qui me prend dans es bras et nous échangeons un baiser, cette fois si fougueux, qui me laisse la tête pleine d’étoiles.

 » Tu es très belle, Frédérique, te l’a-t-on déjà dit ? Marc est de mon avis, il me l’a dit tout à l’heure  »
 » Ne vous moquez pas de moi, je suis trop maigre et mon visage est insignifiant !  » dis-je un peu fâchée, je commence à regretter d’être restée pour me faire moquer.

J’esquisse un mouvement pour me lever mais mes jambes me trahissent, j’ai vraiment trop bu. Je sens des bras que me tirent en arrière et je retombe, vaincue, sur le canapé.

 » Mais non, ma Frédérique, on ne veut pas se moquer de toi, bien au contraire, on veut t’admirer, tu te dévalues à tort  » dis Françoise.

J’ai trop bu et je ferme les yeux. Je sens des mains qui commencent à me déshabiller et je ne réagis pas, au contraire je sens dans mon ventre la montée chaude que je connais bien quand, seule dans mon lit, je commence à avoir envie de me caresser.

En peu de temps me voilà nue comme un ver, je les regarde faire en souriant, Françoise me caresse le corps avec douceur, Marc en fait autant et je sens ses mains sur mes petits seins dont il pince doucement les mamelons qui se dressent comme des boutons. Françoise m’embrasse encore à plaine bouche et nos langues se mêlent encore.

Marc a maintenant descendu ses mains sur les hanches qu’il caresse puis les fait glisser dans mon dos et je sens descendre sur mes fesses qu’elles englobent et écartent. Je sens un doigt que glisse entre elle et vient agacer mon petit trou. C’est délicieux et je souris encore, j’écarte mes jambes pour qu’il y ait un meilleur accès à cet endroit que je n’ai encore jamais visité dans la recherche de mon plaisir. Puis sa main glisse plus bas et rejoins ma vulve que je sens trempée. Un doigt se glisse entre les lèvres et commence à glisser vers le haut et finit par atteindre mon clitoris. Je ne peux retenir un léger gémissement.

Françoise s’est mise nue et son corps parfait m’éblouit. Ses seins sont ronds et fermes comme de petits melons, son ventre plat est souligné par une petite mousse blonde qui ne dissimule pas la fente de son sexe, et ses jambes fuselées sont longues comme le capot de la Ferrari de son frère.

Je vois Marc se reculer et je vois la tête de Françoise se glisser entre mes cuisses, ça y est, je vais me faire brouter le minou, comme on lit dans les livres érotiques de papa, ceux qu’ils cachent sur l’étagère du haut de la bibliothèque et que je dévore en cachette. Marc se déshabille à son tour, comme sa sœur il a une beauté de statue, son sexe est droit à l’équerre et sort d’un autre buisson blond qui ressemble à celui de sa sœur, il est musclé mais sans excès dont la vue m’électrise, mon premier mec à poil !

Je sens une bouche qui m’embrasse le sexe et cela m’excite énormément, j’ouvre largement les cuisses et je remonte mon bassin vers cette bouche gourmande pour qu’elle me goûte plus profondément. Sa langue s’agite maintenant dans mon vagin et viens titiller mon clitoris et je commence à gémir et à donner des petits coups de reins. Je rouvre les yeux et je vois Marc, debout derrière Françoise, le sexe à la main, qui se masturbe et me regardant dans les yeux. Il s’approche de moi, se baisse et j’ai maintenant son sexe à la hauteur de mon visage. Je vois sa main aller et venir lentement, la peau qui glisse et découvre son gland rouge foncé, je vois la petite fente au bout de son sexe, celle dont j’ai vu les photos dans les revues de papa.

Je vois cette bite, oui il faut que j’utilise des mots crus, j’en ai trop envie, cette queue, ce chibre, ce vit qui s’approche de moi et je ne peux me retenir, ma tête s’avance et je la prends dans ma bouche, main mains se rejoignent à celle de Marc et nous le branlons en ayant son gland dans ma bouche. Puis Marc ôte ses mains et je peux profiter de la totalité de cette bite pour moi, je caresse les couilles qui pendent dessous, puis ma bouche va les gober, l’une après l’autre, et je sens à l’intérieur une petite boule toute douce. Je ne suis dégoûtée par aucune de ses caresses comme je me l’étais imaginée dans mon petit lit de jeune fille. Ma bouche remonte le long de sa queue et ma langue en goûte tous les reliefs.

Pendant ce temps Françoise à continuer à me bouffer la chatte, ma langue m’enflamme et je sens bientôt deux, puis trois doigts me rentrer dans le cul et fourrager, cela fait un peu mal au début mais je finis par aimer ça, j’ai même envie d’en avoir plus dans le cul, je me fais enculer et c’est bon !

Soudain un jet brûlant inonde ma bouche, c’est un peu visqueux, un peu âcre et fade à la fois, je viens de recevoir le foutre de Marc dans la bouche Il fallait que je dise foutre au lieu de sperme, je me sens devenir chienne. Je garde tout ce sperme dans ma bouche et je le fais rouler sur ma langue pour pouvoir apprécier cette première pipe, mais il en crache tant que je suis forcée d’en avaler et il en coule hors de ma bouche tant son jet est puissant.

 » Elle suce divinement, dit Marc, elle n’a pas tout avalé, il lui en reste autour de la bouche, c’est pour toi « , ajoute-t-il à l’intention de Françoise.

Elle quitte ma chatte et viens me lécher le visage et me roule une pelle d’enfer. Ah que c’est bon d’utiliser des mots crus !

 » Marc, tu es ma première pipe, tu es la première queue dans ma bouche et toi Françoise, tu es la première à m’avoir bouffé la chatte. Merci pour tous les deux. Je veux que vous me dépuceliez ce soir, je veux être enculée aussi.  »

Et je me rejetais sur la queue de Marc que je suçais avec frénésie, il recommença à bander et je me rejetais en arrière, les jambes ouvertes en l’air, avec défi.

 » C’est moi qui vais te dépuceler, ma chérie,  » me dit Françoise, et elle sortit d’une boîte en bois sculpté un objet noir qui se révéla être une copie de sexe masculin de taille impressionnante.  » C’est mon godemiché préféré, il va te faire femme et c’est moi qui vais le faire « .Je sourit à Françoise et je lui dit :  » Je veux bien, mais je veux aussi que Marc m’encule en même temps ! « . Le frère et la soeur se regardèrent en souriant, ils venaient de comprendre que j’allais au-delà de leurs espérances, je le compris moi aussi à cet instant.

Je n’avais pas encore ressenti le grand frisson attendu dont on parle dans les livres et j’étais impatiente d’y arriver. Je m’adossai au canapé, tournée vers le feu, et je relevai avec mains mes deux cuisses que j’écartai largement, exposant sans honte mon cul et mon con à la chaleur des flammes, Marc et Françoise étaient assis de chaque côté de moi et me regardaient avec tendresse et désir. J’étais frémissante d’excitation, je sentais la cyprine couler hors de ma chatte et couler vers mon cul et cette fraîcheur faisait un contraste délicieux avec la chaleur de la cheminée. Je glissai un doigt de ma chatte vers mon cul et je commençai à me branler le cul lentement.

Françoise s’approche, le sexe artificiel noir à la main, l’air sérieux, elle penche la tête vers mon sexe et y dépose un baiser puis je sens sa salive glisser entre mes grandes lèvres, elle approche le godemiché de ma vulve et je sens cette grosse bite de caoutchouc pénétrer mon vagin, elle le distend un peu mais cela ne fait pas mal, puis elle pousse ; je sens une douleur vive quand l’énorme bite s’enfonce profondément en moi. Je ne peux retenir un petit cri de douleur. Mais la douleur s’estompe. La queue commence à rentrer et sortir de moi, ça y est ! Je suis dépucelée, et par meilleure amie, je n’en espérais pas tant !

Françoise tient l’olisbos de la main gauche et fait signe à Marc d’approcher, il a sa queue à la main, toute décalottée, il la tend à Françoise qui la prend dans sa bouche et fait deux ou trois aller retour et la lubrifie avec sa salive. Elle se penche ensuite vers mon cul et je sens sa langue qui le pénètre, puis ses doigts qui élargissent mon trou. Il est trempé de sa salive ; elle prend alors la queue de Marc qui s’avance et elle la dirige vers mon cul. Je sens la chaleur de son gland contre mon anus, il commence à pousser, là encore je sens une dilatation douloureuse quand le gland pénètre dans mes entrailles, mais je veux tellement me faire enculer que je pousse mon bassin en avant pour qu’elle me pénètre bien. Puis la douleur s’estompe et toute la bite glisse et entre dans mon cul, je sens ses couilles qui viennent se coller à mes fesses. Ma main droit va vérifier et, pour bien sentir cette queue qui est entièrement en moi, après avoir caressé doucement ses deux couilles, avec le pouce et l’index j’entoure la colonne de chair qui m’a pénétré, je sens mon anus dilaté que je caresse pour apprécier à fond la situation, ma main remonte vers le gode qui me branle et je sens dans mon ventre les deux sexes, le faux et le vrai, qui se rejoignent et se heurte sur la tendre paroi qui les sépare.

Je penche la tête pour apprécier le spectacle de cette bite qui m’encule et de ce gode qui me baise. Je suis fascinée et je répète à mi-voix, comme envoûtée,  » Françoise me baise et Marc m’encule, je suis une salope, une chienne en chaleur « , je sens monter en moi une éruption de plaisir qui explose dans un grand cri qui se prolonge pendant que mes deux amants me fourragent et je retombe, anéantie sur le canapé alors qu’ils se retirent de moi.

Marc est encore bandé, je vois sur sa queue quelques petites taches marrons, c’est ma merde que je vois, et comme mue par je ne sais quelle perversion obscène, je tends la main vers cette queue et la ramène dans ma bouche. Elle a un goût un peu âcre mais point rebutant. Je suis surexcitée, je suce la queue de mon amant qui est couverte de ma merde et j’en éprouve du plaisir ! Je nettoie cette queue avec précision, elle est maintenant bien propre. Je me tourne vers Françoise et lui tend les bras, elle se glisse dedans et me donne un long baiser. Elle a compris que je voulais partager avec elle.

Marc se place alors derrière sa sœur, il lui prend les hanches, la soulève et se glisse entre ses jambes. J’ai compris, il veut lui donner aussi du plaisir. Je me lève et je vais à côté de lui, je veux le voir baiser sa sœur. Je regarde sa queue qui se glisse en elle, je comprends vite que ce n’est pas la première fois qu’ils font l’amour. Je suis bouleversée par cette découverte. Bouleverse, émue et pleine de tendresse pour eux.

Marc va et vient lentement et Françoise, les yeux mi-clos, gémit doucement, elle tourne la tête vers moi et me sourit.

 » C’est merveilleux, n’est ce pas, ma chérie, Marc, baise moi longuement, j’aime tant sentir ta queue en moi « , ajoute-t-elle en se tournant vers lui.

Je vais derrière Marc pour admirer ses fesses fermes en pommes, je les caresse et je me décide à les écarter, je m’agenouille pour mieux voir son trou, brun foncé, froncé avec quelques poils autour. Je m’approche et dépose un léger baiser sur sa rondelle, mes lèvres sentent un frémissement et ma langue commence à courir autour puis je la glisse, je sens qu’il se détend et je peux la faire pénétrer complètement à l’intérieur.

Je retrouve un peu ce goût âcre que j’ai senti sur sa queue, et là non plus je ne ressens aucun dégoût. Les allers et retours qu’il fait dans sa sœur me font bouger la tête et je dois me retirer. Je vois alors le gode sur le canapé, encore enduit du jus de mon plaisir. Je saisis et je présente, après l’avoir pris en bouche pour connaître le goût de mon plaisir (hum ! délicieux en revanche) et je le présente sur l’anus de Marc qui sursaute. Puis comme il ne dit rien, j’appuis un peu, le joue appuyée sur sa fesse gauche pour mieux voir la pénétration, je vois l’anus qui se dilate et le godemiché qui lentement pénètre et encule Marc, je le fait rentrer à fond. Marc émet un léger gémissement et il accélère ses coups de riens, je maintiens fermement le godemiché qui va et vient à son rythme dans son cul. Il gémit de plaisir et avec un râle il se vide dans le ventre de sa sœur.

Il se retire pour me laisser la place et c’est avec rage que je le remplace avec ma bouche, la chatte de Françoise est pleine de sperme que j’avale avec passion, je lui bouffe enfin la chatte, elle gémit de plus en plus, elle tiens ma tête avec ses deux mains et me la plaque sur son sexe et disant des mots sans suite et se tends comme un arc et jouis dans ma bouche. Un flot de cyprine me coule sur le menton que je ne peux tout avaler. Je me relève et l’embrasse à pleine bouche.

J’ai fait l’amour avec eux mais il me faut une vraie bite dans la chatte, mon minou à encore faim et je veux la queue de Marc dans mon con. Je le lui dis mais il a l’air épuisé et je dois me contenter d’une vigoureuse branlette pour me soulager.

Je ne sais quelle heure il est mais je suis épuisée, eux aussi d’ailleurs, nous nous lovons dans le canapé, Marc va jeter deux ou trois bûches dans le feu et le relance. Il fait une douce chaleur dans le salon, Marc va éteindre les lampes et seul le feu lance des éclats de lumière dans la pièce, éclairant par à-coups nos corps dénudés. Je viens de découvrir le mien dans le plaisir et je me sens délicieusement détendue. Marc reviens vers nous et jette une couverture et dit

 » Je vais aller pisser  »
 » Je peux venir, je n’ai jamais vu une homme pisser !  »

Pourquoi ai-je dis ça ? Je n’en sais rien, c’est venu comme ça !

Marc ne répond pas, se lève, je le suis. Il entre dans une grande salle de bains.

 » Viens, entrons dans la douche, agenouille toi et ouvre la bouche « .

Je m’exécute, intriguée et je comprends tout de suite quand un jet doré sort de son sexe maintenant détendu, il m’arrose les seins. C’est chaud, c’est doux, c’est excitant. Le jet remonte vers mon visage, j’ouvre la bouche et il entre et sort de moi, j’en avale quelque gouttes, puis une ou deux gorgées avant qu’il ne s’arrête. Je m’étale cette douche sur le corps et je me lève et lui dit  » À mon tour « , il sourit et s’agenouille. Je pose un pied sur son épaule et je laisse sortir un long jet de ma chatte, avec la main droite je pince un peu mes grandes lèvres et je m’amuse à diriger le jet sur sa bouche, il boit et sa tête viens se plaquer sur mon ventre et sa bouche me boit directement à ma source. Sa queue a retrouvé une taille appréciable, il se lève, me prends la taille, me soulève et me plaque contre la paroi.

Mes jambes se relèvent et entourent sa taille et je sens sa queue me pénétrer, ça y est, j’ai une vraie bite d’homme dans la chatte, il me prend à grands coups de reins et je sens le plaisir monter en moi de manière animale, à la mesure de cette possession sauvage. Nous jouissons ensemble rapidement et je retombe au sol, éblouie et épuisée. Ça y est ! Je suis une vraie femme !

Nous retournons au salon, Françoise s’est endormie, la couverture a glissé et elle est allongée, nue, sur le ventre, elle a un cul superbe, je m’allonge tête bêche à côté d’elle, la joue sur une de ses fesses, mon ventre tourné vers sa tête, pour qu’elle ait mon sexe devant les yeux au réveil et je m’endors.

Une odeur de café me réveille. Je vois la nourrice me sourire et poser un plateau devant moi. Je réponds à son sourire et me redresse. Les parents de Françoise sont là, assis dans les deux fauteuils qui encadrent le canapé.

 » Vous dormiez si bien qu’on, n’a pas osé vous réveiller !  » Me dit son père,
 » Et vous êtes si mignonne quand vous dormez « me dit sa mère.

Je me rends soudains compte que je suis totalement nue et que ni Françoise ni Marc ne sont là ! Mais bizarrement cela ne me dérange pas ; je me sers une tasse de café le plus tranquillement du monde et, d’un ton très dégagé je leur demande :

 » Vous avez passé une bonne soirée ? Où sont donc passés Françoise et Marc ?  »

Là-dessus je me beurre un toast croustillant car je m’aperçois que j’ai une faim à manger un cheval avec ses sabots et sa selle.

Et c’est ainsi que commença ma vie de château.

Frédérique Wagner

A suivre…

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