Le coffre par Kevin01

Chapitre 1

D’abord je vous présente Evelyne : Grande, athlétique et néanmoins féminine.
Moi-même je suis aussi d’aspect sportif mais plus petit. Après vingt ans de
mariage, je suis toujours en admiration devant ma femme. Elle a un certain
caractère et j’ai très tôt compris qu’il fallait que je fasse profil bas au
moindre conflit, ça marche très bien.

En période de vacances, quand nos enfants sont en stages sportifs ou chez
leur marraine, nous jouons, Evelyne et moi un jeu un peu spécial de
domination.

Je rentre d’amener les enfants au car qui les emmènera à Guillestre pour une
semaine de basket.

Je fais une toilette approfondie et je rejoins Evelyne au bord de la
piscine. Il est prévu que le jeu commence maintenant. En silence car je n’ai
plus le droit de parler sauf pour répondre à une question, je me tiens à
genoux à deux mètres environ du fauteuil de ma femme. Elle me demande de lui
préparer un bain de pieds et je reviens bientôt avec une bassine d’eau assez
chaude et tout le matériel nécessaire pour les soins de pieds. Obéissant à
ses ordres, sans prendre d’initiatives, je lui soigne les pieds, les lave,
les masse avec des produits spéciaux et enfin je les embrasse, les suce, les
lèche. Evelyne soupire d’aise et de contentement. Puis sur ordre toujours,
je vais ranger tout le matériel et Evelyne m’envoie faire le ménage. Je suis
nu à l’exception d’un string et je fais et range la vaisselle, fais les
lits, la poussière, passe l’aspirateur et termine par un passage de
serpillière. Je reviens au bord de la piscine, Evelyne nage un peu et se
délasse puis revient s’installer sur son fauteuil et reprend sa lecture.

Le livre parle comme d’habitude de domination et de supériorité féminine.
D’un geste elle me fait signe de lui servir de pouf, je me mets à quatre
pattes et elle pose ses jambes sur mon dos. Sa lecture doit l’émoustiller et
elle me lit par moment quelques passages. Il est question d’hommes cobayes
néanmoins amoureux des savantes qui les font souffrir.

Après la lecture d’un passage particulièrement érotique, Evelyne me demande
un cunilingus et, tout en lui servant de pouf, je commence à la lécher avec
application, elle a un peu basculé son fauteuil et je peux parcourir de la
langue presque tout son entre jambe. Je m’applique en parcourant les lèvres
de son sexe déjà humide, allant du clitoris au périnée avec délicatesse tout
en appuyant des doigts le bas de son ventre d’un mouvement circulaire. Sa
jouissance vient très vite et comme d’habitude elle a besoin d’une
pénétration elle me renverse sur le dos et alternant les positions toutes
très dominantes pour la femme elle jouit à nouveau, je n’en peux plus,
j’éclate, Evelyne éreintée s’affale sur le fauteuil et me demande un petit
Martini qu’elle sirote goutte à goutte. Après un tour dans la piscine où
elle m’invite à la rejoindre, elle m’ordonne d’aller me laver et de
l’attendre dans le coffre. Ce coffre est dans la chambre et me sert de lit
et de cachot pendant nos jeux.

Elle me rejoint, me met ma ceinture de chasteté ce qui me redonne une
érection de mammouth et me dit qu’elle va manger et passer l’après midi chez
Augusta, sa meilleure amie, elles iront sûrement en boîte ce soir. Comme
d’habitude je dois continuellement penser à elle et à tout moment m’imaginer
ce quelle est en train de faire ! Evelyne referme le coffre et le verrouille
par télécommande. Heureusement j’ai prévu une bouteille d’eau et un
substitut de repas. L’attente est dure et je finis par m’endormir malgré mes
efforts pour penser à Evelyne, à ce qu’elle fait. J’entends un bruit qui me
réveille, c’est la voix d’Evelyne et celle d’Augusta, il est 22 h, elles ne
sont pas allées en boîte. Elles rentrent dans la chambre et Evelyne me
demande de servir deux glaces et deux boissons au salon en déverrouillant le
coffre. Je m’habille d’un short et d’un tee-shirt car je pense qu’Evelyne
m’aimerait pas que je me montre nu avec ma ceinture de chasteté à sa copine.
Je sers ces dames, Augusta sans doute conseillée par ma femme me tend son
pied après un signe d’assentiment d’Evelyne j’y dépose un baiser puis me
tient en retrait d’Evelyne à genoux. Augusta semble assez étonnée, c’est la
première fois qu’elle me voit ainsi. Les deux amies parlent d’un peu tout
mais aussi d’hommes puis qu’Evelyne aimerait qu’Augusta se remette du décès
accidentel de son mari.

Augusta est toute petite et je ne trouve pas son visage beau mais elle et ma
femme sont les meilleures amies possibles. Je crois que la petite a une
immense admiration pour la grande. Evelyne me dit de m’approcher et m’enlève
mon tube de chasteté devant Augusta assez impressionnée par mon érection
soudaine. Evelyne m’envoie faire ma toilette et me dit de me mettre dans ma
boîte. J’y suis depuis un moment quand les deux femmes entrent dans la
chambre et se mettent au lit avec plaisir alors que je suis déjà courbaturé
par ma position recroquevillée. Je les entends et je peux voir des brides de
ce qui se passe par un interstice du coffre. Les deux amies s’embrassent et
se caressent puis s’excitent nettement jusqu’à ce qu’Evelyne puis Augusta
jouissent. Je suis stupéfait, le spectacle est merveilleusement érotique et
ma femme m’appelle pour que je leur amène un Martini. Je les sers et Evelyne
me renvoie d’un geste de doigt dans mon coffre. Dommage j’aurai aimé lui
lécher les pieds au moins. Je sais qu’elles vont bien dormir. Evelyne me dit
d’aller chasser très tôt pour faire un ou deux beaux poissons pour le midi.
Je dors très mal et ma montre réveil sonne à 4 h du matin. Je sors
discrètement du coffre descend me faire un bon petit déjeuner et pars
chasser. La chasse (sous-marine) est bonne et les deux amantes ne sont pas
encore réveillées à mon retour vers 10 heures, je m’occupe du poisson et du
matériel, je me lave à fond, me rase et je monte dans la chambre. Je me
glisse dans le coffre et je referme en silence le couvercle. J’attends le
réveil d’Evelyne. J’ai le temps de réfléchir un peu à la situation. Evelyne
n’est pas prêteuse et il me semble qu’elle ne désirera pas une relation à
trois croisée. Dommage, mais il se peut et j’aimerais ça, qu’Augusta et moi,
conjuguions nos efforts pour satisfaire Evelyne.

Il est dix heures quand j’entends des bruits de réveil. J’entends les deux
femmes se caresser puis Evelyne me demande si je suis là et m’envoie
préparer le petit déjeuner au lit. Entre parenthèse, cela fait 6 heures déjà
que je suis levé et ma nuit a été mauvaise. Le café est trop chaud, Evelyne
me dit que je suis un mauvais esclave et que je vais me faire punir. Evelyne
me désigne la porte de la cave m’enchaîne à quatre pattes au sol et
m’enferme. Les deux filles s’habillent, elles vont faire un grand tour à
bicyclette. Pendant ce temps je croupis dans la cave sans lumière et il se
peut que j’y reste longtemps. Il me semble qu’une heurte est passée quand
j’entends des rires de femmes dans la maison Evelyne descend à la cave et
viens se faire lécher l’entre jambe, sa sueur, un peu d’urine donne un goût
assez fort. Puis elle se place pour se faire lécher l’anus, écarte ses
fesses avec les mains et je nettoie consciencieusement son petit trou
marron. Satisfaite, elle me détache et m’envoie me laver. Après le bain
j’entends les deux femmes dans la piscine et je vais attendre les ordres.
Evelyne me donne les instructions pour le repas me pose un bâillon à boule
cadenassé et je les laisse se délasser dans l’eau juste tiède. Je sors le
poisson et je prépare le repas sans pouvoir manger quoique ce soit à cause
du bâillon. Je sers le repas prés de la piscine.

Pendant le repas Evelyne me demande d’aller chercher un bandeau à cadenas.
En fait c’est une cagoule où est découpé le trou pour la bouche et qui est
cadenassée derrière le cou. Il est impossible de l’enlever sans clé. Evelyne
me le met et m’annonce que je resterai aveugle quelque temps. Puis elle
m’ordonne de me coucher nu, dos sur la plinthe, sorte de coffre bas et long
fabriqué justement avec des éléments de vraie plinthe de gymnastique.
Evelyne me chevauche et mon érection est instantanée, Evelyne propose à
Augusta de chevaucher ma figure. Elle s’installe, je ne sais quoi faire et
Augusta se frotte contre mon visage. Evelyne m’ordonne de la lécher ce que
je fais bien sûr. Les deux femmes échangent leurs places plusieurs fois. Le
sexe d’Augusta est plus resserré que celui d’Evelyne et je sais très bien
que je ne dois pas éjaculer. Je suis stupéfait et même inquiet que ma femme
me partage, elle qui est si possessive. Augusta jouit enfin avec ma bouche.
Evelyne continue à se servir de moi et il me semble qu’Augusta la caresse et
l’embrasse en même temps. Evelyne jouit mais après m’avoir interdit
d’éjaculer. Toujours aveugle, je suis muni de ma ceinture de chasteté, lavé,
rasé et enfermé dans le coffre. Evelyne semble guillerette et heureuse, elle
téléphone à Edith, sa copine qui fréquente assidûment les boîtes. Je les
entends partir peu après en 4×4. au fond de mon coffre. J’attends en
m’imaginant minutes par minutes ce qu’elles pouvaient bien faire.

Chapitre 2
Depuis un jour déjà je suis à la totale disposition de ma femme qui, en
temps normal, porte la culotte à la maison. Toutes les deux semaines
maintenant, mais parfois plus souvent, elle veut, pendant un ou deux jours,
parfaire mon dressage. Je vous raconte la fin de ce dressage.

Je suis enfermé dans mon coffre depuis deux heures au moins ; cette pince
sur ma verge me fait très mal

- Comme ça tu penseras à moi pendant que je vais à la salle ! M’a dit ma
femme en partant !

J’entends le portail et Evelyne entre dans la chambre et ouvre le coffre

- Lèche-moi ! dit-elle d’un ton très autoritaire !

Je m’agenouille devant elle et je goûte doucement d’abord puis goulûment son
entre jambe encore dégoulinant de la sueur de la salle de gym et du retour
en vélo. Elle est magnifique, grande, musclée mais féminine. Je sens qu’elle
se radoucit et qu’elle s’excite, son clitoris durcit et elle gémit un peu ce
qui me fait redoubler mes caresses et mon amour. Elle me prend la tête, me
tire sur le lit, enlève la pince et me chevauche. Elle prend mon pénis dardé
en elle et s’en sert à sa guise tout en me serrant le cou sans m’étrangler
toutefois. Elle cherche à se satisfaire au mieux et je lui caresse en même
temps son clitoris. Elle jouit après un long moment de plaisir, mais je n’ai
pas le droit de jouir et c’est toujours surexcité que je dois m’appliquer à
l’apaiser de la langue car elle s’est déplacée et a mis son sexe sur ma
bouche. A ce stade là, elle aime un cunnilingus doux,… puis épuisée, elle
se met sur le dos et aime me sentir la couvrir de bisous en terminant par un
léchage massage de pieds. Je la sens disons repue et je me retire dans la
salle de bain pour me laver et parfaire mon rasage. Je remonte discrètement,
elle a mis de la musique et me demande une petite boisson que je lui sers.

- Disparaît dans ton coffre, ouste ! Dit-elle en guise de remerciements.

C’est mal installé dans ce coffre décidément inconfortable que je regarde
émerveillé par une fente mon amazone descendre se laver et revenir se
changer pour, je le suppose aller boire un pot avec sa meilleure copine sur
le port de Sausset ou à Carry puis peut être prendre une salade et aller
danser. A la voir si grande et sûre de sa beauté, se maquiller, je suis dans
un état d’admiration totale aussi bien mental que physique, mon pénis bandé
de manière presque douloureuse tant je suis plié dans ce coffre de
souffrance. Avant de partir Evelyne soulève le couvercle, me caresse
gentiment ferme le coffre et le cadenasse. Je n’ai qu’une bouteille d’eau et
un portable à n’utiliser qu’en cas d’urgence.

J’ai pour consigne lors de ces attentes parfois interminables de penser
continuellement à ma femme, à ce qu’elle peut être en train de faire, je ne
dois penser qu’à elle. Evelyne a pris cette idée dans des textes d’Aline
Arbrant et je dois dire que cela m’aide beaucoup à supporter la souffrance
de la position inconfortable dans ce coffre. Evelyne rentre assez tard, elle
est seule et se déshabille visiblement fatiguée puis s’allonge. Je suis
atterré, j’espérais que comme d’habitude, quand elle est seule, elle me
libère et me fasse un câlin, est ce que je vais passer la nuit plié
douloureusement. Elle sirote un verre de vin cuit aromatisé en manifestant
son bien-être par un hummmm de plaisir. Je me résigne à passer encore des
heures de souffrance quand je l’entends se lever et je la vois m’ouvrir le
coffre. J’en sors avec peine, ankylosé, mais les yeux amoureux et je
m’agenouille aussitôt en lui murmurant des compliments sur sa beauté. Elle
m’attire, s’allonge sur le lit en gardant les pieds au sol, c’est le signe
pour moi de la pénétrer longuement, en position, de pompe, sans jamais la
toucher avec autre chose que ma verge, c’est merveilleux et très fatigant à
la fois, mais à chaque gémissements de ma déesse je ne sens plus la fatigue,
cela dure souvent très longtemps et j’alterne le rythme des pénétrations
guidé par ses gémissements de plaisir. Enfin son orgasme arrive et elle me
dit de jouir en même temps qu’elle. J’explose avec un plaisir incroyable !
Nous nous blottissons l’un contre l’autre un moment puis je descends ma tête
entre ses jambes car elle adore que je la lèche très doucement après
l’amour.

Après un long moment elle me dit que mon dressage prend fin jusqu’à ce
qu’elle en ait envie, en principe jusqu’à vendredi soir. Je m’endors enfin
dans le lit.

Kevin

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