Vive les grosses ! (ou la dictature du corporellement correct) par Sonia Kubler

 

Je sais… Ce titre est volontairement provocateur, d’ailleurs, je ne suis pas grosse…
Pas grosse… mais je ne suis pas un squelette non plus !

Tiens, on va commencer par une petite anecdote :

Je suis  » commerciale  » comme on dit, boulot qui consiste à me déplacer sans cesse et à rencontrer des responsables de magasins… Il se trouve que parfois on est obligés d’emmener du monde au restaurant, c’est d’un pénible… j’ai horreur de me retrouver à table avec des inconnus et d’être obligée de supporter (ou plutôt d’essayer d’éviter) certaines conversations. Enfin bref, je m’abstiens autant que je peux, mais parfois, on ne peut guère faire autrement. J’invite donc la responsable de ce super-marché (une petite bonne femme maigre comme un coup de trique), et son adjoint, je demande s’ils connaissent un restau. On y va, il est fermé, on opte pour celui d’à côté… Sur place le patron nous propose de nous offrir l’apéritif ! Madame refuse prétextant qu’elle ne boit pas d’alcool, jusque là, ça reste classique. Ce qui l’est moins c’est que quand on lui proposa un apéritif sans alcool, elle se permit de demander combien il contenait de calories, et devant la tête éberluée du garçon qui ne savait quoi répondre, elle prit la chose de très haut, fit un véritable scandale, et sortit du lieu nous entraînant dans sa fuite ! Elle me prit ensuite à témoin, me demandant implicitement d’approuver son attitude  » Tout de même, de nos jours savoir combien il y a de calories dans un aliment c’est le b.a ba du métier, non ?  » Très énervée par cette attitude suffisante et stupide, je trouvai un prétexte pour fausser compagnie à cette dingue… et ce jour là j’ai raté ma vente !

Une autre fois, on m’a emmenée dans un restaurant gastronomique où j’ai eu la chance de déguster en entrée 9 tortillons de nouilles en salade ! Neuf, pas dix, trois rouges, trois verts et trois blancs. C’est très joli, ça fait italien et ça se bouffe en trente secondes ! Quant au plat, c’était des cuisses de lapereau, une par personne ! Vous avez vu comment c’est gros un lapereau ? Imaginez la cuisse de la pauvre bestiole dans votre assiette !

Voilà à quelles extrémités nous pousse cette dictature rampante qui ne veut pas dire son nom, et qui cherche à transformer toutes les femmes (pas que les femmes d’ailleurs, mais ne sortant pas du sujet) en paquet d’os !

Se posent donc alors les inévitables questions :
- Pourquoi cette mode ?
- Correspond-elle à des besoins objectifs ?
- Qui est derrière ces comportements ?
- Quel degré de consensus entraîne-t-elle ?
- Quels en sont les dangers ?
- Peut-on s’en sortir ?

Pourquoi cette mode ?

Parce que c’est une mode ! Savez-vous que jusque dans les anées 1920, on trouvait dans la presse de la publicité pour des produits qui faisait grossir !

Correspond-elle à des besoins objectifs ?

Non, non et non ! On a certes pris conscience que notre corps était une machine qu’il fallait entretenir ! Que le laisser-aller systématique pouvait entraîner des problèmes de santé évidents… Mais est-ce une raison pour prôner n’importe quoi, est-ce une raison pour tout mélanger ? Alors d’accord, un corps ça s’entretient, mais qui (et au non de quoi ) a défini le standard idéal ?
On voit maintenant publier des échelles ! Pour telle taille, il faut tel poids, telles mensurations. Cela repose sur quelles certitudes scientifiques ?
Le débilité des débilités étant la mode des ventres plats, qui est une aberration physiologique !
Nous ne rentrerons pas dans les détails, mais on mélange des choses qui n’ont pas à être mélangées. Certes, quand on fait un travail sédentaire, si l’on dépasse un certain nombre de calories par jour, on risque la surcharge ! Jusque là, rien à dire ! Mais la surcharge commence où ???? Ce fameux poids de forme dont on nous rabat les oreilles jusqu’à plus soif, qui l’a un jour défini ?

Qui est derrière ces comportements ?

En fait, on ne sait pas trop, mais il est vrai que ça finit par faire du monde. A commencer par les grands couturiers, qui se permettent de décider ce qui est  » bien  » ou ce qui n’est pas  » bien  » de porter et surtout comment il faut le porter. Il est d’ailleurs amusant de constater que ce milieu qui connaît très mal notre corps s’amuse à nous en imposer les normes ? (Cette remarque ne se veut absolument pas homophobe, je le précise bien et serait d’ailleurs assez mal placée !) Alors pourquoi ? A part la simple constation pratique qu’il est beaucoup plus simple d’habiller une planche à pain qu’une femme présentant des rondeurs évidentes, je ne vois pas bien !
Mais s’il est difficile de comprendre le  » pourquoi « , il est peut-être plus intéressant de comprendre le  » comment  »

Il n’y a évidemment pas de complot organisé, de lobbies militants, d’organisation secrète qui comprendrait les éditeurs de magazines, les grands couturiers, les vendeurs de régimes, les propriétaires de salles de sports…) Non ! la réalité est beaucoup plus complexe :

La théorie de la spirale sans fin !

C’est le paradoxe classique de se demander si c’est la poule qui fait l’œuf ou si c’est l’œuf qui fait la poule ! Car dans ce genre de cas de figure, on ne sait pas qui a commencé mais chaque facteur alimente l’autre qui en alimente un autre qui revient au départ et ça repart pour un tour, et ça ne semble jamais vouloir s’arrêter…

Essayons de démêler l’affaire :

Les marchés parapharmaceutiques, diététiques et parasportifs, ainsi qu’une partie de la chaîne alimentaire ont besoin d’un support pour diffuser leurs produits.
Le support c’est évidemment les médias, la publicité, la télévision mais aussi les magazines féminins.

Or, les magazines féminins fonctionnent pratiquement tous avec des sujets redondants et des grilles de publication. On va y parler des vacances à leur approche, des recettes de fêtes à leur approche, de la sexualité un peu n’importe quand mais principalement juste au retour des vacances parce que c’est la période où les lectrices sont les plus réceptrices, … et on va causer  » régimes  » également un peu n’importe quand, mais surtout au début de l’année, parce que d’une part il y a une demande  » d’après fête « , mais aussi parce que janvier est le mois des  » résolutions « .

Par effet de conjoncture on a ainsi parfois une dizaine de magazines féminins qui vont vous parler régime, minceur, basses calories et paquet d’os qui s’entrechoquent tous en même temps ! Je ne vous dis pas l’effet de  » campagne de presse  » qu’il en résulte !

Il est bien évident que le martèlement de cette mode influence fortement tout ce qui ressemble à de l’habillement, du prêt à porter, du catalogue de correspondanciers, et de la publicité qui leur est associée – Ces derniers ont besoin de supports médiatiques, de campagnes d’opinion afin que la mode se maintienne et reconduise les standards qu’ils veulent perpétuer (à ce stade c’est pratiquement de la prévision de gestion à l’échelle industrielle – on sait sur un modèle donné combien on doit fabriquer de tailles 36/38, de 38/40, de 40/42…. imaginez un renversement brutal de mode, et la panique que cela produirait…)

Le quatrième élément est le vedettariat, pas seulement celui des chanteuses ou des actrices, mais même celui des concurrentes à je ne sais quels concours télévisés. (On m’a rapporté qu’on avait « obligé » l’une des participantes de l’émission Star Académie à maigrir de 10 kilos !!!) De façon plus ou moins consciente, les jeunes femmes en question doivent respecter les canons en vigueur… afin de ne pas briser le  » corporellement correct  » mais surtout afin de le perpétuer, car les femmes en questions vont à leur tour devenir des modèles auxquelles vont se référer les femmes  » grand public « , qui vont consciemment ou inconsciemment essayer de leur ressembler, et leur ressembler, c’est :
- Acheter de la diététique, de la parapharmacie, de l’alimentaire allégé, de l’abonnement en salle de gym.
- Acheter du magazine, pour se voir conforter dans leurs choix.
- Acheter les vêtements qui vont avec.
- Se comparer aux autres jeunes femmes qui évolueront dans les médias.

.. Et la boucle est bouclée !

Quel degré de consensus entraîne-t-elle ?

Il n’y a jamais eu de consensus majoritaire sur cette question.
Les femmes… A part celles qui déclarent s’en foutre, (et heureusement ça fait quand même du monde), il est dommage de constater que la mode fait des ravages et quel que soit le physique de départ. Le but est d’être plus belle en choisissant l’équation stupide, selon laquelle on sera forcément plus belle en maigrissant ! Les moins gâtées auront l’impression de se rapprocher de la moyenne, les plus gâtées auront, elles, l’impression de rentrer dans le gotha des canons de la beauté autoproclamée.

Les hommes eux, et il faut le dire, le crier, le marteler, préfère les femmes aux formes épanouies plutot que ces modèles stéréotypés qu’on veut nous imposer !
Alors ceux qui disent qu’ils les préfèrent comme ça, qui sont-ils ? Et où sont ils ?
Soit il s’agit d’une attirance sexuelle particuliere, comme certains sont amateurs de grosses, de grandes, de rousses, de vraies blondes, de femmes à lunettes ou que sais-je encore… (mais ceci doit être assez marginal) soit ces messieurs se mentent à eux-mêmes, ou pire cela veut dire que pour eux l’important est l’allure de la femme qu’ils sortent, qu’ils montrent, qu’ils exhibent… et que cela est plus important que ce qui se passe dans la sphère privée ! Triste ! Très triste !

Je ne suis pour ma part pas un homme et ne peux juger à leur place, mais je sais ce qu’ils en disent ! Cela dit, il m’est arrivé d’avoir des femmes dans mon lit, et quel que soit le contexte, j’avoue que préférer quelqu’un  » où il y a peloter  » m’apparaît comme une évidence. Quant à la minorité qui préfère le filiforme (il en faut pour tous les goûts), je respecte leur choix, reste à savoir s’il est toujours sincère, et si ce choix s’assume dans toutes les facettes de la vie. Car certes une femme maigre (allez, le mot est lâché) portera toujours bien la toilette (et encore faut regarder ce que c’est !) mais qu’en sera-t-il à table où elle chipotera devant son assiette… et je ne parle même pas du lit…

Quels en sont les dangers ?

Il est de toute façon systématiquement traumatisant de forcer sa nature profonde. Certains comportements sont pratiquement incorrigibles (les perpétuels retardataires, les bordéliques, les maniaques) et toute tentative de correction est souvent en fait compensée par un déplacement comportemental : le retardataire s’adaptera à son travail, mais arrivera systématiquement en retard chez ses amis, le bordélique rangera son bureau par obligation mais vivra chez lui dans un capharnaüm impossible…. Le poids d’un individu (hormis le cas de ceux qui ont des habitudes alimentaires démentes) fait partie de sa nature profonde. Toute tentative de correction ne peut donc qu’entraîner des troubles périphériques comportementaux (caractère, humeur, relationnel) Par ailleurs, le fait de devoir s’astreindre à une discipline proclamée comme devant être perpétuelle est stressante par définition : Est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que ça va marcher ? Est-ce que ce sera toujours aussi difficile ? et surtout… Est-ce que ça va servir à quelque chose ? Mais cette dernière question est souvent inconsciente !

Forcer sa nature c’est se refuser soi-même, c’est préférer sans aucune réflexion préalable un corps qui n’est pas (encore) le sien, c’est vivre par substitution pour tenter de ressembler à des stéréotypes imposés par un système qui, nous l’avons montré n’a comme cohérence que sa propre perpétuation. Et c’est surtout subir la loi du nombre, car dans ce cas, on ne se transforme pas pour soi, mais pour l’apparence que l’on donne de soi !

Un autre danger est constitué par la volonté d’aller trop vite, de brûler les étapes. Des accidents ont lieu régulièrement de la part de femmes faisant des régimes aberrants, parfois ces comportements finissent en anorexie, et à ce niveau c’est le psy qu’il faut consulter…..

Enfin, il ne faut pas avoir peur de dire que les plaisirs de la table font aussi partie des choses qui donnent du piment à notre existence. S’en priver c’est se priver de l’apport des ressources que nous apportent nos sens. C’est donc altérer notre comportement en tant qu’être vivant capable de réceptionner du plaisir. La répercussion négative sur les autres plaisirs (y compris le plaisir sexuel) est inévitable. L’ascète n’est pas loin avec ce faux plaisir d’avoir plaisir à ne rien ressentir. Triste !

Et tout cela pour quoi… pour ressembler à Machine ou a Trucmuche… et pourquoi faudrait-il lui ressembler ? On a vu que les hommes n’y étaient même pas sensibles, que ça n’apportait rien, que c’était dangereux et frustrant… alors qu’est ce qui reste…?  Ah oui ! Bien porter la toilette… La-dessus je n’ai pas trouvé d’arguments contradictoires… Mais bon, si tout cela c’est pour transformer la femme en porte-manteau….

Peut-on s’en sortir ?

Les voix discordantes ! 

Bien sûr me direz-vous, il existe des voix discordantes, certaines vedettes notamment au cinéma se portent très bien (non je ne cite personne…) Mais comme dans tous sujets, ce sont les exceptions qui confirment la règle et qui finalement la renforcent, l’exception devenant anecdotique.  » Elle est pas mal, mais elle est un peu ronde !  » entend-on ! Et c’est ce MAIS qui est insupportable ! Les voix discordantes ne sont pas considérées comme une alternative au  » corporellement correct  » mais comme une tolérance, ce qui n’est pas la même chose.

Alors soyons nous-mêmes ! Vouloir imiter des caricatures nous range nous-mêmes au rang des caricatures : les fanas des régimes ne sont pas regardées comme des modèles de féminité mais comme des phénomènes.

L’important n’est pas d’être maigre mais d’être désirable, de se sentir belle ! C’est d’abord dans la tête que ça se passe. La femme qui ne se sentira pas désirable ne le sera effectivement pas, parce ce que ses comportements périphériques (habillement, coiffure, maquillage et surtout expression corporelle) n’iront pas dans ce sens. A contrario, la même femme s’affirmant en tant femme désirable ne pourra que s’épanouir ! (hors cas limite, évidemment) Et de toute façon, il n’existe pas de critères disant qu’on est plus désirable à partir d’un certain poids !

Alors bien sûr qu’il faut faire attention, il ne s’agit pas de manger n’importe quoi, n’importe quand. La bonne solution consiste sans doute pour garder une certaine forme à faire attention à ce qu’on mange lors des repas quotidiens ordinaires, mais de grâce quand vous êtes au restaurant, quand vous êtes chez des amis, ou quand vous recevez, ne vous contrôlez plus… vivez, profitez de la vie, conservez votre personnalité, votre bonne humeur, votre vie, votre entrain, votre joie de vivre…

Vivez vos rondeurs, elles plaisent, elles vous épanouissent, vos partenaires aiment s’y blottir, s’y réfugier, y trouver refuge à leurs caresses !

Il y a certes, une limite, mais elle n’est certainement pas où l’ont placée nos apôtres du corporellement correct ! Il est cependant bien évident qu’il ne s’agit pas de tomber dans l’excès invers : la boulimie et surtout ses conséquences n’ont jamais rendu quelqu’un heureux… l’obésité non plus. Je sais néanmoins que certains hommes sont friands de femmes obèses ! Chacun son truc, je respecte tous les fantasmes, et aussi celui-ci mais mon article n’a dans aucun cas pour objet de populariser l’obésophilie

Annexe : les phéromones et les femmes rondes

Les phéromones sont des substances chimiques sécrétées par les organismes vivants. Elles sont extrêmement développées chez les insectes allant jusqu’à organiser leur vie sociale. Ce sont en fait un moyen de communication universel, mais inconscient. Elles existent aussi chez les mammifères (c’est grâce aux phéromones qu’un chien sent la peur ou qu’un chat reconnaît chez ses maîtres le fameux stress du départ…). Certaines de ces phéromones favorisent le  » contact sexuel « . En réception, elles sont analysées par des capteurs situés à l’intérieur de la muqueuse nasale et dans l’OVN (aussi dénommé nez sexuel), relié à l’hypothalamus par des fibres nerveuses.

Chez l’homme, cet organe étant peu développé, certains se sont empressés d’en conclure de façon hâtive que son importance était insignifiante et ont été jusqu’à nier l’existence de l’échange de phéromones au niveau de l’espèce humaine
(il y en a qui ne peuvent de toute façon accepter que l’homme soit biochimique et qui refusent de façon philosophique que tous nos comportements soient  » dirigés par des glandes « , car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Des études ont été effectuées de façon classique, mettant en jeu des phéromones artificielles avec deux groupes de femmes. L’un des groupes était soumis à l’action des phéromones, l’autre à un placebo, sans que les participants sachent à quel groupe ils appartenaient.
Conclusion : 74% des participantes du groupe A (celui soumis aux phéromones) a vu son comportement sexuel modifié dans le sens d’une plus grande activité (non pas de son fait, mais de celui du partenaire récepteur des phéromones émis par la femme)
(expérience reporté par Reuters santé le 25/3/2002)

Une autre expérience a été tentée dans une salle d’attente ou une unique chaise a été parfumée des phéromones males. Cette étude portant sur plusieurs semaines a démontré que – la salle étant vide – les femmes venaient s’y asseoir majoritairement alors que la plupart des hommes l’évitaient…

On sait que certaines femmes paraissent plus belles aux hommes pendant l’ovulation. Or il n’y a aucune transformation visible du corps pendant cette période, sans doute faut-il croire qu’il y a donc émission de phéromones particulières provoquant ce surcroît d’attirance.
Cela dit , la réception de phéromones par l’homme ne va pas marcher à tous les coups, les choses seraient trop simples. L’analyse du cerveau après réception compare avec les modèles culturels stockés dans le cerveau. Or ces modèles n’ont rien à voir avec la mode mais ont à voir avec un certain nombre de critères d’ordre psychanalytique. Sans développer davantage et sans en faire une généralité toute forme évoquant la rondeur, évoquera inconsciemment les rondeurs érogènes classiques (fesses, seins)… De là à dire que si les rondeurs sont absentes, on va vers un fiasco chimique il y a un pas qu’il me plait de franchir !

Cet article a été écrit assez vite, et je ne me prétends pas une spécialiste de la question. Ce texte est donc amendable et c’est avec plaisir et intérêt que j’examinerai vos remarques, suggestions et contradictions. Par ailleurs, il me faut préciser que la très belle jeune fille illustrant cet article, eh bien ce n’est pas moi…

Sonia – Sonia_kubler@hotmail.fr
© 2002 vassilia.net

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Une réponse à Vive les grosses ! (ou la dictature du corporellement correct) par Sonia Kubler

  1. Verdon dit :

    Super ce texte qui dit bien les choses. Toutes les femmes sont belles quand elles sont naturelles et qu’elles savent s’arranger gentiment sans se soumettre à des dictats normatifs. N’est-ce pas la façon de donner plutôt que ce que l’on donne qui compte. C’est vrai aussi pour les hommes. A chacun ses goûts et vivons naturels non sans oublier tout de même quelques petits efforts pour se faire agréable.

  2. asiabelle dit :

    J’ai fais lire cette excellent texte à ma copine. Vous savez ce qu’elle ma répondu ?
    « je ne suis pas grosse ! »

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