Pauline à Paris par Léna Van Eyck –14 – La femme du commissaire

Pauline à Paris par Léna Van Eyck –14 – La femme du commissaire

Je me suis donc rendue au domicile du commissaire Damien Grandjean qui me présenta sa femme Andrée, dans les 40 ans, assez gironde et souriante.

– Oh, bonjour mademoiselle, décidemment mon mari à très bon goût, vous être vraiment une femme ravissante !
– Merci !
– Depuis que mon mari a été muté à la brigade de mœurs, il a plein d’idées salaces, et moi ça me plait bien. Il vous a dit quoi exactement ?
– Je peux répéter ? Demandais-je au condé.
– Bien sûr !
– A l’exacte ?
– Mais oui !
– Il m’a dit qu’il voulait me voir brouter la minouche de son épouse.
– Je vous dis, c’est un poète ! Et ne perdons pas de temps, vous préférez que je me contente de relever mes jupes ou que je me déshabille complétement.
– Ma foi, vous voir nue ne me déplairait pas !

Alors Andrée enlève tout, elle a des gros seins laiteux aux bouts rosés qui me plaisent bien.. Elle se dirige ensuite vers un petit fauteuil dans lequel elle s’affale en écartant les cuisses.

Sa touffe est impressionnante.

– Allez viens ma jolie putain, viens me brouter la touffe, mais avant tu vas te déshabiller, je veux savoir si tu es aussi jolie sous le linge qu’avec tes froufrous..

Ça ne me dérange pas du tout, d’autant que cette Andrée me semble être une joyeuse cochonne.

– Hum ! Que c’est joli tout ça ! Dis-moi tu dois avoir du succès comme putain !
– Je ne me plains pas !
– Ça te plait d’être putain ?
– Ça ne me déplait pas.
– Tu dois rencontrer des gens bizarres ,
– Bien sûr, mais je rencontre aussi des gens charmants, attentionnés, respectueux… quand je fais le bilan les avantages l’emportent sur les inconvénients.
– Et moi tu crois que j’aurais fait une bonne putain ?

C’est quoi cette question ? Et qu’est-ce qu’elle attend comme réponse ? Alors tant pis, elle l’aura voulu et si je me plante, je n’en mourrais pas.

– Oui, je crois que vous feriez une bonne putain.!
– Et qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

Elle cherche à me déstabiliser ou quoi ? Mais après tout qu’est-ce que je risque en entrant dans son jeux ?

– Vous avez une jolie bouche, je crois que vous pourriez faire des pipes fabuleuses.

Ça la fait rigoler.

– Qu’est-ce que tu dis de ça, Damien ?
– Euh….
– Bon , trêve de bavardages, viens entre mes douces cuisses, ma jolie putain !

On y va, on y va. Me voilà à genoux devant sa broussaille. Je lui écarte les lèvres afin de pouvoir faufiler ma langue. C’est tout mouillé là-dedans, mais ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Je lape, je me régale.et puis…

– Attends arrête !

Je me recule sans comprendre.

– Je vais faire une pause pipi ! Indique Andrée.
– Pisse lui dans la bouche ! Intervient le condé.
– C’est vrai je peux ?
– Oui, mais pissez doucement, que je ne m’étouffe pas !
– Je vais essayer, c’est la première fois que je vais faire ça !
– Menteuse ! Lui dit Damien.
– Je voulais dire la première fois avec une femme.

Le condé s’est emparé d’une serviette et me la glisse sous le menton. Il est prévenant le monsieur. Andrée ferme les yeux, se concentre… en vain… quand ça ne veut pas, ça ne veut pas !

– Bon je bloque, je vais pisser ailleurs…
– Non, non ! Intervient le mari. Imagine que tu sois une putain et que le client demande que tu lui pisse dans la bouche.

Rien de tel parfois que l’évocation d’un petit fantasme pour débloquer les choses. Et hop ça fuse d’un coup et j’en ai plein le gosier, je fais signe à la dame de temporiser et j’avale tout ça, c’est ma foi fort gouteux.

Deuxième rasade, cette fois elle ne contrôle plus, heureusement la serviette est là pour éponger le trop plein.

Miction accomplie ! Elle est toute contente et rigole comme une bossue, j’adore sa bonne humeur.

Mais je suis là pour lui brouter la chatte, alors broutons, je pratique en de larges lampées qui la font pâmer d’aise. Je la sens prête à partir, ma langue vise son petit clito. Andrée est rapidement saisie de tremblements, ses yeux se révulsent, elle crie comme une furie. Je me recule.

Elle me fait signe d’approcher mon visage du mien, Madame Andrée veut m’embrasser, Madame Andrée est très affectueuse.

Et pendant ce temps, le mari qui a dégagé sa bite de son pantalon se la branle avec frénésie jusqu’à ce que, le visage congestionné, il projette son sperme sur le parquet ciré, puis reste là comme une andouille avec sa biroute toute poisseuse. Nos regards se croisent, j’ai compris et lui offre ma bouche qui va nettoyer tout ça ! Voilà qui n’est pas une corvée et qui permet de tisser de bonnes relations….

– Vous restez diner avec nous, j’ai un ragout de poulet qui mijote.

J’ai refusé, ils ont insisté. Il n’était pas mal ce petit ragout !

Je suis restée près de deux ans à la « Poule d’eau », j’ai gagné pas mal d’argent, mon activité s’est déroulé dans l’ensemble sans encombre ni embrouilles notables. Quelques rivalités plus ou moins vachardes avec certaines collègues mais pas de quoi s’affoler. Sinon, je suis devenue la chouchoute, puis la grande amie de Madame Hortense. Et j’ai gagné la confiance de quelques clients réguliers à propos desquels je ne savais pas grand-chose sinon qu’ils occupaient de hautes fonctions dans la politique, la finance; ainsi que certains artistes ou écrivains. Pourtant j’éprouvais une sorte de lassitude, j’aspirais à autre chose, j’aurais voulu devenir davantage indépendante. Mais comment faire ? Fonder ma propre maison ? Mais je n’arrivais pas à me décider.

A suivre

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Une réponse à Pauline à Paris par Léna Van Eyck –14 – La femme du commissaire

  1. Darrigade dit :

    Mari cochon, femme cochonne ! Tout va bien !

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