Sexualité : 10 trucs à piquer aux animaux

Sexualité : 10 trucs à piquer aux animaux par Marine Deffrennes

Alors que l’actualité encourage les uns à porter un jugement sur la sexualité des autres, la nature nous enseigne que les bêtes ne sont pas toujours là où l’on croit, et qu’à côté des ébats du règne animal, l’espèce humaine paraît bien prude. Dans « L’amour bestial », un essai dense et truculent, la journaliste scientifique Caroline Lepage dissèque les parties de pattes en l’air des animaux pour mieux nous parler des nôtres, l’air de rien.

1. Vivre et copuler entre filles comme les lézards à queue en fouet
Les sociétés matriarcales sont très rares dans l’espèce humaine. Chez les lézards à queue en fouet, une race qu’on trouve au sud des Etats-Unis et dans le nord de l’Amérique latine, les femmes ont carrément installé une communauté lesbienne, suite à la disparition des mâles, balayés par l’évolution. Malgré un mode de reproduction asexuée, où les ovules font le boulot tout seuls, ces dames continuent de simuler l’acte sexuel en se grimpant les unes sur les autres. Un jeu de rôle semble-t-il indispensable pour stimuler l’ovulation, et peut-être une façon de se souvenir avec nostalgie de la présence masculine ?

2. S’ouvrir à l’échangisme comme le serpent jarretière
Le sexe à plusieurs rebute certains, mais pas cette couleuvre du Canada qui pour se réchauffer organise un tortueux méli-mélo de « caresses reptiliennes ». Une dizaine de bestioles s’enlacent ainsi après la période d’hibernation pour se réchauffer et copuler, attirées par le parfum envoûtant dégagé par une seule femelle, chargée de phéromones. À force de préliminaires, un seul mâle sort victorieux de cette orgie et parvient à pénétrer la belle endormie – si elle n’a pas été étouffée par la masse de ses prétendants. Les moins chanceux n’ont qu’à aller se rhabiller puisque le gagnant aura placé un bouchon de sperme pour protéger sa conquête

 

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