Vidange Interdite par Jean-Michel_et_Martine

En tant que locataires d’un appartement, nous avons la possibilité d’avoir
une aire de stationnement pour une voiture au parking situé au sous-sol de
l’immeuble. Ce parking se présente sous la forme d’une allée à sens unique
avec une entrée d’un côté et une sortie de l’autre et des emplacements en
épis sur un côté. Il y règne une odeur de gaz d’échappement par temps chaud
et une grande humidité par temps de pluie, heureusement que l’architecte,
prévoyant, a prévu une pente sur le sol évacuant l’eau de pluie indésirable
vers un caniveau garni de grilles. Comme dit Martine:

- C’est l’hôtel des courants d’air.

Il y a toujours un peu de vent, et comme seules deux barrières automatiques
s’ouvrant avec un code en gardent les entrées-sorties, il n’est pas rare d’y
trouver des personnes qui n’ont rien à faire là.

Le gardien de l’immeuble est aussi gardien du parking et à toute autorité
pour tenter d’y faire régner l’ordre. La police y fait aussi des rondes
anti-clochards ou anti-délinquants. Martine n’aime pas cet endroit et gagne
vite la sortie pour arriver à l’immeuble quand elle est seule.

Nous avons l’emplacement n° 20, le dernier au bout de la rangée de voitures.
Nous avons pour habitude de nous y garer en marche arrière, ce qui améliore
la visibilité lors des départs. Le côté gauche est délimité par le mur du
local technique, sous l’ascenseur de l’immeuble.

Un soir que je rentrais seul et un peu plus tard que d’habitude, Martine
m’accueillit dans un état de nervosité inhabituel chez elle.

- Bonsoir mon Jean-Mich’. Tu viens de manquer une visite qui t’aurait amusé
ou mis en colère.
- Que nous arrive t-il ? Je ne me souviens pas de t’avoir vue si nerveuse.
- Je viens de recevoir la visite d’un inspecteur de l’office de location de
l’immeuble. Le gardien lui a signalé que nous avions fait la vidange de la
voiture dans le parking en profitant de la proximité de la grille pour
évacuer l’huile. Il m’a rappelé que cela était interdit dans le contrat et
clairement affiché par des panneaux normalisés et explicites sur le mur. Il
parait que nous risquons même des poursuites.
- Taratata… Nous avons fait faire la vidange de la voiture il y a deux
semaines chez le garagiste. Tu aurais dû lui faire voir la facture. On ne va
pas recommencer dans le parking quelques centaines de kilomètres plus tard!
- C’est ce que j’ai fait et dit. Il a pris note et va faire une enquête.
- Bravo… Tu as eu une bonne idée. Comme nous plaçons toujours la voiture
en marche arrière, on ne voit jamais la grille en question si on ne va pas
au coffre. Je vais aller voir cela.

Sitôt dit, sitôt fait, et tous les deux après un petit coup d’ascenseur,
nous nous trouvons côté sortie du parking, accès piétons. Notre voiture
était la première évidemment. L’avant face à l’allée comme d’habitude, et le
pare-choc arrière à environ un mètre du mur au pied duquel se trouvait la
fameuse grille. Aucun doutes: une grosse trace d’huile s’évacuait par cette
grille, prenant naissance sous le coffre de notre voiture.

- Ah, le salopard ! Quelqu’un a remarqué que nous sortions le matin pour ne
rentrer que le soir. Il a eu tout le temps de prendre notre place en marche
avant et de vider son moteur. C’est un emplacement idéal prés de la grille.
Dés demain j’écris à l’office pour leur expliquer tout cela.

Il était vingt heures. Presque tous les emplacements étaient occupés sauf
un.

Pendant que nous tenions un conseil de guerre Martine et moi sur le contenu
de notre prochaine lettre, une Clio noire vint se ranger à une dizaine
d’emplacements de nous, occupant ainsi la dernière place restée vacante.

- Tiens… . Dit Martine… . Madame O… . qui rentre avec sa petite fille.

Dans l’angle du mur où nous nous trouvions, il n’y avait pratiquement pas de
lumière. Les fluos étaient insuffisants. Nous avions dû utiliser une lampe
de poche pour éclairer la trace. On pouvait entendre Madame O… . de retour
du supermarché, discuter avec sa petite fille.
On l’entendit nettement dire:

- Tiens… . Reste près des sacs un instant… . Maman a une grosse envie de
pipi.

Martine me murmura à l’oreille:

- C’est pas vrai qu’elle ne nous a pas vus? Elle ne va pas nous faire cela ?

Ayant constaté qu’elle était la dernière à rentrer et se
croyant seule dans ce parking à cette heure tardive, Madame O… plutôt que
de faire encore un effort sur sa vessie jusqu’au troisième étage via
l’ascenseur, préféra faire comme sa fille et en finir tout de suite.

Martine appliquait sa main sur sa bouche traduisant ainsi sa gène face à ce
qui allait se passer. Son regard croisa le mien d’un air de dire:

- Qu’est-ce que l’on fait dans ce cas là?

Comme nous pouvions être sûrs qu’elle ne nous avait pas vus, de l’index je
fis signe à Martine de se taire. Et spectateurs invisibles et silencieux,
nous nous préparons à profiter de la scène.

Elle gagna l’avant de la Clio. Cela se montrait un peu plus compliqué que
pour sa fille. Il y avait le pantalon, les collants, la petite culotte. Tout
cela descendit un peu sur les cuisses. Puis, prenant position au-dessus du
caniveau, nous tournant le dos, elle se baissa un peu comme si elle était
assise sur le siège des toilettes. Le manteau remonta vers la ceinture
découvrant deux fesses bien blanches et plutôt dodues. Sans doute pour ne
pas éclabousser, elle semblait s’efforcer de laisser s’échapper doucement
son pipi, peut-être visait-elle aussi les fentes d’une grille?

Immobiles et silencieux nous regardions la scène. Nous songions sans doutes
l’un et l’autre à ce qu’aurait été l’attitude de la pisseuse si elle avait
découvert subitement qu’elle était observée. Je sentais Martine, toujours la
main sur la bouche, soit dans un grand état de gène pour cette dame, soit à
deux doigts d’un fou rire qui nous aurait trahis.

En apparence il fallait plus de temps à Madame O… qu’à Martine pour se
soulager. Il est vrai qu’elle n’avait aucune raison de se presser. Habitué
aux petites fesses de Martine, je trouvais celles-là presque grosses,
pourtant, leur propriétaire n’était pas ce que l’on appelle une femme forte.
Mais elle était pourtant « bien en fesses ». Elles n’inspiraient pas les
caresses. La distance entre elle et nous était trop grande pour que l’on
puisse entendre le bruit du jet ou la chute sur le ciment. Elle prenait
vraiment son temps. La petite fille semblait pressée de rentrer et lança:

- Alors maman… tu viens?
- Voilà ma chérie… j’arrive… j’ai fini.

On la vit se pencher plus fort vers l’avant en se secouant comme un canard
qui sort de l’eau pour faire tomber les dernières gouttes, nous confirmant
ainsi que non seulement elle était brune, mais qu’elle n’était pas du tout
épilée.

La culotte remonta, les collants et le pantalon suivirent. Elle réajusta le
manteau et la ceinture. Elle récupéra ses sacs et se dirigea vers la sortie.
Elle devait pour cela passer devant notre voiture derrière laquelle nous
étions. De plus en plus gênée, Martine appuya fortement sur mon épaule pour
m’inviter à me baisser avec elle pour nous cacher à la vue de Madame O…

Elle passa devant nous sans se douter de notre présence, bavardant avec sa
fille à propos d’un bulletin de liaison et monta les quelques marches pour
se trouver à la porte de l’immeuble.

Libérés, nous ne retenions plus notre rire.

- Quand même… assura Martine… elle aurait pu mieux regarder avant de se
lancer.
- Es-tu sûre toi, que l’on ne t’a jamais vue dans la même situation?
- Je n’en sais rien… je ne pense pas… je fais tout pour cela, et
généralement tu y veilles avec moi. J’imagine la honte si elle nous avait
vus en sortant… Je ne pourrai plus la rencontrer sans me souvenir de cette
scène. Que penses-tu de ses fesses?
- Sincèrement je préfère les tiennes, et Madame O… ne m’inspire pas autant
que toi dans la même situation. Au fait… quand tu rentres le soir, ça ne
t’est jamais arrivé de faire derrière la voiture, surtout qu’ici on est peu
éclairés?
- Ma foi non, mais j’en ai déjà eu envie. Je me retiens jusqu’à
l’appartement par crainte d’un passage de voiture ou de piéton.
- Tiens… ce soir toutes les places sont occupées. Il est tard, peu
probable que quelqu’un vienne chercher sa voiture. Fais moi voir comment tu
ferais.
- Ce sont les fesses de Madame O… qui t’ont émoustillé?
- Des idées peut-être… mais pour passer à l’acte, je n’aime que les
tiennes, je te l’ai dit. Tu ne m’as jamais fait un pipi parking.
- Je veux bien essayer. Comment veux-tu que je m’y prenne? Tiens, si
j’essayais de balayer la trace d’huile par une autre vidange? Chiche?
Accroupie, j’envoie le jet sous la voiture. Et puis non… Je vais essayer
de te le faire debout… au ras du pare-choc, ou alors …bonjour le coffre!
J’enlève ma culotte elle est un peu serrée, ce sera plus facile. Tiens!

Elle me tendit sa culotte que je tassais dans ma poche, puis elle s’installa
au-dessus de la grille face au coffre, à cinquante centimètres de celui-ci.
Ecartant un peu les jambes, elle remonta sa jupe, et dans la pénombre, je
pouvais apercevoir son pubis en partie épilé. Elle n’avait conservé juste
qu’un petit triangle étroit.

Elle ne se cachait pas de mes regards, consciente qu’elle me donnait un
spectacle que j’aimais. Comme elle le faisait dans ces cas là, une main de
chaque côté écartait un peu ses lèvres. Plusieurs fois son regard chercha la
présence du mien sur le bas de son ventre, comme pour s’assurer que cela
m’intéressait. J’étais aux anges dans l’attente de la suite. J’attendais le
jet promis et le petit chuintement qui ne manquerait pas de l’accompagner.
Cet état d’abandon nous ravissait tous les deux à chaque fois.

Dix secondes au moins s’étaient écoulées… et pas de pipi.

- J’ai pourtant une envie… . mais les circonstances me coincent. Tu y
tiens tellement ? Et si je te le faisais dans la salle de bain à
l’appartement ?
- Dommage… J’aurais aimé… C’est la première fois dans un tel lieu.

Prenant le risque de me faire rabrouer, je passais mes bras autour de ses
hanches et mes mains prirent la place des siennes.

- Et comme cela tu pourrais ?… Essaies un peu.
- Là ?… Je coince vraiment… Tu me branches sur autre chose tu le sais
bien.
- Alors on change de cap… .Laisses-toi aller.

Et je me mis à lui caresser la fente, puis mes doigts s’insinuèrent pour
rencontrer un clitoris qui semblait heureux de leur arrivée. Encore quelques
secondes pour sentir qu’elle se mouillait. Elle ne protestait pas. Encore un
moment à la caresser. Visiblement, elle était disposée à aller jusqu’au
bout.

- Ca te plait?
- Oui… Continues!
- Tu veux bien avec moi?
- Oui… viens… mais fais bien attention s’il ne vient personne!

J’ouvris ma braguette et retournai Martine pour lui appuyer les fesses sur
le coffre. Je n’eus aucun mal à la pénétrer. Ses bras enserrèrent ma taille
me laissant juste de quoi aller et venir en elle.

Elle avait l’habitude de me signaler quand elle allait exploser. Je
l’attendais. Me retenant de moins en moins facilement.

- Ne t’occupe pas de moi… Viens!

Je ne me le fis pas dire deux fois, n’en pouvant plus. Je me sentais partir
sans elle qui habituellement se montre assez rapide. Soudain, elle me
repoussa brutalement en disant:

- Vite… Pousses-toi!

Et les fesses toujours appuyées sur le coffre, maintenant sa jupe levée,
elle envoya un super pipi droit devant elle jusqu’à rejoindre le mur d’en
face, juste à la verticale du panneau « Vidanges interdites »

Pendant qu’elle arrosait, avec le petit rire qu’elle a quand elle est
embarrassée, elle voulu s’excuser:

- Excuse-moi… J’ai juste eu le temps de te faire sauver. Tu vois c’était
un vrai.

Quand le jet s’arrêta, je vis qu’elle insistait pour bien terminer. Un petit
jet vint encore mourir entre ses pieds avant les gouttes finales.

- C’est toujours comme cela. Quand j’ai envie de pisser je n’arrive pas à
jouir, et quand j’ai envie de jouir je n’arrive pas à pisser. Quand j’ai
senti que toi tu partais, je suis partie quand même avec toi, ça m’a détendu
et alors… bonjour Versailles, impossible de me retenir. Je ne t’ai pas
mouillé au moins ?

Comme involontairement elle avait atteint le mur en face, le ruissellement
d’huile qu’elle voulait nettoyer était toujours là entre ses pieds.

- Allez… demain je viendrai avec un balai-brosse et un seau d’eau
savonneuse. La trace d’huile disparaîtra… le gardien sera content. Bien
sûr, on ne lui dira pas qu’il y a eu trois autres vidanges ce soir, il
serait fichu de faire encore un rapport.

Martine remit sa culotte pendant que je me reboutonnais et constatais
quelques traces de son plaisir sur la braguette de mon jean.

Elle s’accrocha à mon bras pour remonter à l’appartement, puis, en
m’adressant un grand sourire complice elle déclara:

- C’était pas mal hein, bien que j’ai un peu foiré ? Ca valait bien quelques
petites taches sur un pantalon et une culotte qui est entrain de faire
serpillière, pas vrai? Et en plus, tu l’as eu ton pipi-parking.

Jean-Michel et Martine

P.S. Après une lettre, l’exposé de nos arguments, et une photocopie de la
facture de la station service, nous avons été innocentés de la trace de
vidange. Quant à la vidange de Martine il n’y en avait plus trace le
lendemain matin.

Janmich59@aol.com
Ce texte a obtenu le 1er prix Vassilia du « meilleur récit URO publié sur
notre site en 2003

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>