Un cadeau Découverte du trio par Paul Forsacoff

 

Un cadeau
Découverte du trio
par Paul Forsacoff

Email de Paul à Tina :

Un soir, tu auras décidé de m’offrir à un mec. Tu l’auras choisi parce qu’il te plait, parce que peut-être tu auras déjà vécu des moments intimes avec lui. Tu connaitras le gout et la texture de sa bite dans ta bouche, sa chaleur et sa raideur dans ta chatte et pourquoi pas dans ton cul. Tu auras envie de me voir me faire baiser par lui. Tu auras sans doute envie de participer à nos jeux.

Tu m’auras fait porter mon bijou pendant tout le trajet jusque chez lui. Mon cul sera tout échauffé, préparé à subir les assauts d’une bite que tu m’as promise ferme et puissante.

Lorsque je le verrai je comprendrais tout de suite pourquoi il te plait. Et il me plaira aussi. Je ne serai donc pas surpris de le voir t’embrasser à pleine bouche. Je ne serai pas non plus surpris de le laisser faire de même avec moi. Ce baiser et sa caresse sur mes fesses pour sentir le bijou qui est enfoncé dans mon petit trou, me montre tout de suite la complicité non seulement entre vous deux mais aussi celle qui nait aussitôt dans notre trio. Ma bite est raide et vient faire une bosse sur mon pantalon que je ne cherche pas à cacher mais au contraire que je suis fier de laisser deviner.

Il nous conduit dans son salon. Je suis assis à côté de toi. Finalement maintenant, en pleine lumière et non plus dans ce couloir légèrement sombre, je suis intimidé. Tu te lèves, enlèves ton chemisier et ta jupe, pour rester en bustier et bas. Je retrouve mes repères et me mets à tes genoux, savourant cette position de soumission et de dévotion à tes atouts féminins, heureux d’entrevoir ta chatte en haut de tes jambes que je caresse.

Il s’était levé mais je ne l’avais pas vu. Je suis donc surpris de le voir s’assoir à côté de toi. Il est nu. Sa bite tendue se trouve à vingt centimètres de mon visage. Choc heureux de voir une bite de si près. Et puis ton ordre, ou le sien je ne sais plus, de me déshabiller. Naturellement je me remets à genoux, à vos genoux. Pendant que j’enlevais mes vêtements, il a commencé à te caresser, t’embrasser. Une de ses mains chahute ta chatte et je regarde avec envie ses doigts qui pincent ton clito, qui entrent dans ta chatte. De son autre main il se branle doucement. J’y vois une invitation. Je me rapproche. Mon visage est tout près de cette bite aux dimensions généreuses. Je n’ose la comparer à la mienne. Ma bouche a du mal à s’ouvrir suffisamment pour l’engloutir. Nouveau choc de sentir ce barreau de chair palpiter dans ma bouche. Emotion puissante. J’en oublie d’imaginer comment cet objet va écarter mon petit trou.

Je suce. Avec la même gourmandise que je t’ai vu faire quand tu prends la mienne dans ta bouche. Et ça marche, puisque je l’entends qui gémit de plaisir tout en continuant de t’embrasser.

Il se lève et me demande de coller ma bouche contre ta chatte. Une petite pointe de jalousie lorsque je constate qu’elle est très mouillée du désir qu’il t’inspire. Mais je n’ai pas beaucoup le temps à des états d’âme. Je le sens se mettre à genoux derrière moi. Alors voilà, c’est comme cela, presque sans préliminaire, que je vais être enculé pour la première fois. Il enlève délicatement le bijou, me laissant un vide dans le cul, que j’ai vraiment envie de sentir remplir. Une fraicheur rapide sur mon petit trou : il applique du gel. Et puis la chaleur douce de son gland qui approche de mon cul. Il pousse doucement et je me remplis progressivement. Il attend un moment, probablement parce qu’il a senti que mon cul était en train de se détendre. Mais je suis impatient et c’est moi qui pousse vers lui pour qu’il passe l’anus. Brutalement le passage se fait, et dans un long coulissement somptueux il me remplit jusqu’au fond. Je lève la tête pour crier mon plaisir. Mes yeux croisent les tiens et y restent accrochés pendant tout le temps où le rythme de ses va et vient monte. Mon cul est un sexe qui caresse la bite qui le possède, qui jouit du plaisir chaud de ce coulissement qui s’accélère. Et je masse cette bite autant qu’elle me pistonne. J’aime sentir le plaisir arriver, jusqu’au moment de gonflement final qui libère des jets de foutre chaud qui brûlent l’intérieur de mon cul. Je suis heureux d’avoir offert cette jouissance, ressentant probablement la même chose que toi lorsque ma bite libère son foutre dans ta chatte.

Profitant d’un ramollissement proportionné à la puissance de sa jouissance, il s’est retiré facilement de moi. Je ressens alors non seulement un vide mais cette désagréable sensation d’être « ouvert ». Cette impression est amplifiée par le gel et le foutre qui maintiennent mon petit trou mouillé.

Il est venu se rassoir à côté de toi. Il rit et commente : « Ouaouh ! très bon cul. Je n’avais pas prévu de jouir si vite mais ça en valait le coup ! ».

Je me lève et viens trouver à côté de toi la douceur rassurante et réconfortante de tes seins lourds contre mon visage. Le foutre de Jean, car finalement j’arrive à me souvenir de son nom maintenant, s’échappe de moi. J’ai une pensée rapide pour le canapé qui va souffrir, mais, égoïstement je me concentre sur les spasmes de mon cul qui se referme lentement un peu dans la douleur.

Notre trio est silencieux et calme. On pourrait croire que la soirée est finie, mais ce moment que nous venons de vivre vient au contraire, par sa brutalité sans équivoque et non préparée, de dévoiler pour chacun de nous l’évidence que nous allons faire l’amour à trois, en sachant partager sans retenue toutes nos sensations. Je ressens cette exaltation délicieuse de tous les possibles qui s’ouvrent à nous. D’un geste naturel que je n’aurais pas imaginé faire il y a quelques heures, je mets ma main sur la bite recroquevillée de Jean. Je la sens frémir sous mes doigts, puis Jean vient placer sa main sur la mienne : geste de complicité mais aussi d’autorité puisque il décide aussitôt : « Allons diner maintenant ». Puis s’étant levé et t’ayant tendu la main pour t’aider à te lever il ajoute d’un ton moqueur : « Et nous avons soif aussi ! ». Votre fou rire complice me surprend. Puis brutalement je comprends que ta complicité avec Jean va jusqu’aux jeux humides que je croyais être le seul à partager avec toi. Ton regard que je croise me fait comprendre que j’ai bien deviné. Mes yeux se portent sur la bite de Jean, que le désir a mise maintenant à l’horizontale : son trou me regarde et je l’imagine libérer sur moi et pourquoi pas dans ma bouche une pisse chaude et abondante.

Au moment où je me lève tu me retiens et me tends le bijou : « Remets-le. Il vaut mieux que tu restes dilaté. Tu n’as pas fini d’être enculé ce soir ! ». Vos nouveaux rires m’humilient un peu. De même que les contorsions que je dois faire devant vous pour enfiler le bijou. Mon cul glissant de gel et de foutre a du mal à le retenir. Je dois serrer les fesses pour éviter que le lourd objet métallique ne tombe. Mais cette humiliation n’empêche pas ma bite d’être très raide. C’est que finalement, j’aime l’idée d’être un pur objet de plaisir.

« Prenons des forces ! «commande Jean en passant un plateau de belles tranches de foie gras. Il prend la bouteille de Sauternes et remplit nos trois verres à vin. Il prend ensuite une grande bouteille d’eau et remplit nos trois grands verres à eau. « La règle est simple, » ajoute- t-il, « quand on boit un verre de vin, on doit boire un verre d’eau ». Il lève son verre de Sauternes, nous faisons de même, il le vide d’un trait. Nous l’imitons. La chaleur du vin fort se propage très vite. Jean les a remplis à nouveau, puis il nous invite à commencer le repas. La saveur délicieuse du foie gras appelle à renouveler la sensation de l’acidité douce du vin. Mais le piège est qu’il faut vider le verre d’eau. Et je sens déjà ma vessie. C’est toi qui prends l’initiative : tu lèves ton verre et avale toute l’eau. Jean et moi t’imitons. Presqu’aussitôt je sens ma vessie atteindre son « seuil haut ». Heureusement que je bande très fort ce qui soulage mes sphincters, parce qu’autrement j’aurais du mal à tenir. Je ne résiste pas au plaisir du goût du vin et je bois une partie de mon verre. Je me sens délicieusement bien, prêt à m’abandonner à toutes les caresses que nous oserons faire. C’est Jean qui déclenche le mouvement : il vide son verre de vin puis aussitôt son verre d’eau. Je fais pareil, tout en sachant que je suis au bord de la retenue. Heureusement Jean se lève et nous invite à le suivre dans le jardin. Je commence à penser que je vais pouvoir me soulager, tout en sachant très bien que ce serait sous certaines conditions.

Jean nous entraîne vers la porte du fond du couloir qui donne sur une terrasse abritée, ouverte sur le jardin. Je suis à la limite de ne pouvoir me retenir, surtout qu’il fait un peu frais dehors. Manifestement tu connais les lieux car tu suis Jean sans hésiter. Vous vous placez tous les deux, l’un contre l’autre, les fesses posées sur le bord de la grande table en teck. Tu écartes les jambes et tiens ton sexe écarté. Jean tient sa bite ramollie dans sa main, en la décalottant légèrement. Je n’ai pas besoin de parole pour comprendre ce qui va se passer. Ma place est à genoux à vos pieds. J’attendrai pour me soulager. D’ailleurs ma bite redevenue très dure par la situation me permet de me retenir.

Je n’ai pas longtemps à attendre. Un premier jet sort de ta chatte. Tu tires sur ton sexe pour le guider : tu m’arroses les cuisses puis fait progressivement remonter le jet jusqu’à mon cou. Un tir de réglage. Je me rapproche un peu et ouvre la bouche. Je me tourne vers la bite de Jean, hypnotisé par le petit trou qui me fixe, attendant avec impatience de voir jaillir la pisse. Le jet sort et frappe mon visage puis se concentre sur ma bouche. Je suis immédiatement rempli par l’odeur et le goût un peu acre de la pisse. Lorsque ce jet s’arrête je me tourne vers toi. Ton jet est un peu bas et je me rapproche pour te recevoir dans ma bouche. Ton goût est différent, plus doux. Jean se rapproche et vise aussi ma bouche qui se remplit de vos deux jets simultanés. La pisse déborde de ma bouche et coule sur tout mon corps, me procurant une sensation de chaleur très agréable mais de courte durée compte-tenu de la fraîcheur extérieure. Profitant d’une pause de vos deux jets, je me rapproche de la bite de Jean et la prends dans ma bouche. La sensation est différente de toute à l’heure quand elle était raide. Un moment je pense à un tuyau de caoutchouc, mais le gland délicieusement doux sur ma langue procure une sensation très agréable. Je ne résiste pas au plaisir de sucer ce tuyau qui réagit aussitôt en devenant plus ferme. Je perçois les efforts de Jean pour résister à ce début de bandaison afin de pouvoir continuer à pisser. Il y arrive et bientôt la pisse remplit ma bouche, par jets espacés, ce qui me permet d’avaler au fur et à mesure. Cela ne va pas arranger ma propre envie de pisser, si je continue à boire, ai-je le temps de penser. Aux grognements de plaisir de Jean, je sais qu’il ressent le même plaisir somptueux que je ressens moi-même lorsque tu me fais de même : cette sensation de se vider dans une bouche, sans que la pisse ne sorte mais ne fait que passer d’un corps à l’autre est très surprenante de sensualité : une liberté extraordinairement osée, indécente. Lorsque je ne peux plus continuer à avaler, je sors son sexe de ma bouche et l’utilise comme une douche pour me mouiller tout le corps. Jean se vide entièrement sur moi. Je m’approche ensuite de toi, car je sais que tu n’as pas fini. Tu prends l’arrière de ma tête dans ta main et me colle la bouche contre ta chatte. J’appuie assez fort pour bien tout avaler. Ta pisse descend en moi par jets (toi aussi tu sais bien les espacer pour me laisser le temps d’avaler). Tu accompagnes chaque jet d’un gémissement de plaisir qui me réjouit. Je te laisse te vider entièrement ainsi. Par contre ma vessie ne peut désormais plus résister et je pisse sur moi et sur tes pieds sans retenue, abondamment, et une vague de plaisir m’envahit de me soulager enfin, alors que les derniers jets de ta pisse finissent de remplir ma bouche.

La fraicheur de cette soirée se fait vite sentir et Jean nous fait entrer dans une pièce latérale, une cuisine d’été manifestement, où se trouve une douche. Elle est assez grande pour que nous y entrions à trois. Jean et moi y entrons tout de suite, mais toi, tu dois d’abord retirer ton bustier et tes bas. Tu nous rejoins alors que l’eau coule déjà très chaude. Nous nous lavons chacun séparément en nous passons le savon, plutôt dans une ambiance de camarades que d’amants. Jean sort le premier et nous passe des peignoirs. Nous nous dépêchons de les enfiler car il fait vraiment trop froid pour rester dans cette pièce qui donne directement sur la terrasse. Nous entrons directement dans la cuisine. Jean reprend le commandement et indique qu’il va cuisiner pour la suite du dîner. Il sort une poêle et commence la cuisson de tournedos, tout en mettant aux micro-ondes un plat de légumes. Jean me demande d’ouvrir le Saint-Emilion qui attend sur le comptoir, puis de nous en servir tout de suite un verre. L’alcool nous procure une chaleur délicieuse. Pour ce qui me concerne le goût fort du vin chasse celui de la pisse qui s’attardait un peu trop dans ma bouche.

La viande est vite cuite et nous allons dans la salle-à-manger, reprenant nos places. Nous mangeons avec appétit, ce qui nous réchauffe rapidement, ainsi que le vin évidemment. Jean fait remarquer que nous ressemblons à trois curistes avec nos peignoirs blancs, qui viennent de « prendre les eaux ». Finissant son verre de vin et nous incitant à en faire de même, il nous propose de poursuivre la visite de sa maison. Nous le suivons à l’étage.

Pendant que nous gravissons les marches de l’escalier, Jean nous indique que comme il vit seul, il a utilisé tout l’étage pour se faire une grande chambre. Effectivement nous entrons dans une chambre démesurée. Son aménagement tranche par rapport à celui du rez-de chausse, plutôt classique. La chambre est très moderne, avec un décor faisant penser au film Orange mécanique : cuir blanc et métal, des statues érotiques, un grand tableau au-dessus du lit représentant un couple enlacé. Et puis, ce qui frappe immédiatement quand on entre, de grands miroirs tout autour de la pièce, descendant jusqu’au sol : la pièce parait manquer d’intimité du fait de ses dimensions et de la froideur des couleurs, mais en même temps ces miroirs et les œuvres d’art sensuelles, incitent à exposer sans limite ses envies sexuelles et à les partager. Jean prend l’initiative : « J’ai envie de vous regarder faire l’amour ». Nous nous approchons du lit et retirons nos peignoirs. Les miroirs renvoient l’image de nos corps nus, telles des taches de couleur et de vie dans ce décor trop froid. Nous nous allongeons sur le lit et unissons nos bouches tout en commençant à nous caresser. Ma bite se réjouit des caresses parfaites que tu sais lui donner. Ta chatte pénétrée par mes doigts clapote lubriquement. Rapidement, nous oublions totalement la présence de Jean et retrouvons nos gestes complices. Tu viens sur moi et t’empale. Ma bite est aux anges de pouvoir enfin s’abriter dans ta grotte. Je sens ta chatte très serrée, contractée par le plaisir rapide que tu te donnes. Tu jouis et je sens ta mouille inonder mon entrejambe. Tu restes allongée sur moi, haletante de ce plaisir intense.

Je vois Jean se rapprocher et monter sur le lit. Il se place derrière toi. Les miroirs me montrent son sexe très raide qu’il approche de ton cul. Il met du gel sur ton petit trou, ce qui te fait sursauter. Mais tu ne te dérobes pas. Je sens ta chatte autour de ma bite se contracter à nouveau. Tu sembles apprécier ce qui va t’arriver. Ma bite réagit aussi. Les miroirs me montrent Jean qui prend position pour t’enculer. Je ne peux pas voir sa bite qui entre en toi, mais je comprends que c’est fait parce que tu gémis de ce mélange délicieux de douleur et de plaisir que j’ai ressenti tout-à-l ’heure. Manifestement Jean sait s’y prendre !

Ta chatte palpite autour de ma bite. J’ai l’impression de sentir aussi, à travers les fines parois de ton intimité la bite de Jean qui pistonne ton cul. Je bouge peu, te laissant faire les mouvements qui conviennent à cette double pénétration. Je contracte simplement mon cul, toujours rempli par le Rosebud, ma façon de partager avec toi notre plaisir anal. Par les contractions de ta chatte autour de ma bite je sens que tu jouis. Jean s’est retiré lentement de ton cul, exactement au moment de cette jouissance, ou peut-être la provoquant. Jean s’est couché à côté de moi. Tu te dégages de moi et te couches de l’autre côté. Après quelques instants tu te lèves et va te placer sur un des fauteuils. Sortant ainsi du champ tu nous fais comprendre que tu nous laisses entre nous, tout en observant.

Jean se rapproche de moi et place sa bouche sur la mienne. Je résiste. C’est trop intime. Je ne suis pas venu pour donner autant. Et puis sa main prend délicatement mon sexe raide et commence à me branler. J’ouvre ma bouche et accepte ce baiser. Ma main saisit sa bite et le caresse comme lui le fait. J’ai maintenant envie de me donner complètement. Je ne résiste donc pas quand il me fait mettre sur le dos et me demande de tenir mes jambes écartées tendues vers le haut. Il se place à genoux entre mes jambes. Il retire le bijou et remet du gel. Je me sens femelle qui s’offre au mâle, sans cacher son désir. La bite de Jean après avoir attendu que mon cul se détende et soit prêt à l’accepter glisse lentement tout au fond de moi. La sensation de pénétration est plus intense dans cette position. Jean saisit mes chevilles et tend mon cul vers lui pour entrer encore plus profond en moi. Puis il commence ses mouvements de pistonnage. Rapidement la sensation change. Je sens mon cul s’échauffer et savourer les coulissements rapides. Le bruit du claquement du ventre de Jean sur mes fesses vient accompagner les gémissements de plaisir que je ne peux retenir. Jean aussi annonce la montée de son plaisir en commençant à gémir. Tu viens sur le lit. Ta main commence à me branler au rythme du pistonnage de Jean. Tu m’embrasses. La sensation est somptueuse et le plaisir est complet, car tout mon corps est offert aux caresses. Je suis complètement concentré sur mon propre plaisir, et dans une demi-conscience, j’entends Jean crier sa jouissance et je sens sa bite se contracter dans mon cul au moment où elle libère son foutre. Le pistonnage de mon cul s’est arrêté et Jean sort de moi lentement, ce qui me procure un plaisir délicieux et provoque ma propre jouissance dans ta main.

Heureux de ces dépucelages qui sont allés plus loin que l’idée de départ, nous quittons la maison de Jean.

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Un cadeau Découverte du trio par Paul Forsacoff

  1. Antonio dit :

    Dommage que ce style soit si lourd !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>