Tantouze par Verdon

Tantouze par Verdon


Tantouze

Ma pine qui descend dans la raie de ton cul
N’est certainement pas la première venue.
Ton petit trou le dit qui fendu de plaisir
Me semble avoir du mal aujourd’hui à s’ouvrir.
Pourtant il est charmant et tant il me séduit
Que mon agace-cul bande très fort pour lui.
 » Soulève ton charnu, débride la charnière
C’est le moment mon gars de prendre une jolie pause
Ecarte bien les fesses, ne fait pas de manières.
Ce froid sur ta rondelle c’est mon gland qui s’impose.
Je sais que tu aimes ça, alors laisses-toi faire
Car dans ton fondement la chose va te plaire.
Et si ça brûle un peu c’est que pour bien jouir
Il te faut c’est normal, davantage l’ouvrir.
Laisse-la pénétrer, bon sang qu’elle est jolie
Ma tige qui s’enfonce pendant que tu gémis !
Allons mets-y du tiens, ne fais pas la chochotte
Une pine dans l’anus c’est mieux qu’une carotte
Ça va te dégourdir le tuyau d’échappement
Mieux qu’un suppositoire et si gaillardement
Que ton cul satisfait du bel encombrement
Va jouir tout autant que chatte sous l’amant.

Tu voudrais bien  » ma poule  » retrouver ce plaisir
Qui angoisse ton trou avant de le ravir,
Ça offre à ton fouteur encore plus de délire
Et te permet ainsi d’être un peu moins jalouse
De celles qui pile ou face se gavent de partouzes
Mais n’ont pas comme toi la superbe élégance
D’avoir entre les cuisses une paire de grelots
Et le ventre pourvu d’un insolent clyto.
Alors jouit salope, je commence la danse.
Ne fait pas la pucelle, je te sacre femelle.
Il te faut assumer mes grands coups de butoirs
Pour te soumettre ainsi et devenir donzelle
Qui aime dans son cul, engranger des avoirs.

Aller vas-y, cochonne, laisse-moi chahuter
Ton mignon popotin heureux d’être buté
Par mon épaisse pine jusqu’à raz mes couillons
Pour remplir royalement le goulet de ton fion.
Tu jouis, petite garce dans la main qui te branle
Et je sens sur ma queue, que tu jouis du cul
Alors que dans ma verge mes humeurs qui s’ébranlent
Vont cracher tout leur jus tel un feu d’artifice,
Sympathique cadeau du plus joli des vices.
A ton bonheur ‘ma poule’ en voilà, en veux-tu !

Mais la fête finie et tes amours repus
Il te faut remercier celui qui t’a foutu
En me lustrant la bite encore grasse et visqueuse
Des misères de ton cul et de larmes d’amour,
Afin que goulûment de ta langue fougueuse
Tu fasses la toilette de ses moindres contours
Comme se doit de le faire une digne tapette
A charge de faire reluire ma glorieuse quéquette
Qui chocolat -vanille n’en est que plus gouteuse
Sortie fière de ton cul pour flatter tes muqueuses.


(31/08/2018)

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Une réponse à Tantouze par Verdon

  1. Forestier dit :

    Un bien joli poème et l’enculé sur la photo est adorable

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