Quelques conseils d’une Domina par slavio63

 


QUELQUES CONSEILS D’UNE DOMINA
dont les autres Dominatrices feront ce qu’elles voudront

 

Ce qui suit est fondé sur mon expérience de Femme Dominante, longue déjà d’une douzaine d’années. Bien entendu, je laisse à l’appréciation de Chacune la liberté d’agréer mes façons de voir et de faire, de critiquer mes positions ou de compléter ou modifier mes propositions. Malgré tout, je pense sincèrement avoir apporté ma petite contribution à l’extension de la Domination Féminine et à la connaissance de ce qui la concerne. Dans la partie « Posséder un mâle, oui mais… », je donne aussi mon opinion quant à la nécessité pour nous, Femmes de Volonté et de Pouvoir, d’entretenir des relations (sexuelles mais pas seulement) avec des hommes ordinaires, c’est-à-dire non soumis.

Charlène, Paris, 38 ans

– Je trouve bon d’affubler un esclave d’un prénom qui n’est pas le sien. C’est une manière de le « déposséder » de ce qu’il croyait être bien à lui. Chez moi, mon mari Guillaume s’appelle Arsène.

– Prenez plaisir à faire agenouiller votre mari ou compagnon à vos pieds dès qu’il n’a plus rien à faire. Faites-lui attendre silencieusement vos ordres, la tête baissée, les mains jointes et les yeux fixés sur vos souliers ou l’ourlet de votre robe, et montrez-lui combien cela vous est agréable de le voir aussi respectueux et humble devant vous. N’hésitez pas à poser une semelle sur sa tête et à appuyer sur son crâne pour lui écraser la bouche sur le sol ou sur votre autre pied

– La « position d’attente » ci-dessus est l’une des meilleures manières d’apprendre à votre soumis (mari, compagnon, amant plus ou moins permanent vivant à votre domicile*…) l’humilité, l’abaissement, l’oubli de lui-même à votre profit exclusif. Il doit rester près de vous, osant à peine respirer de peur de vous importuner, aussi immobile et silencieux qu’un meuble. Au demeurant, il EST réellement un meuble dont vous pouvez disposer à votre gré, ne serait-ce que pour poser vos pieds sur son dos ou son ventre, afin de reposer vos jambes.

(*) Cette situation, très commode et gratifiante pour la Femme, n’est pas rare et nombre de Dominatrices aiment pouvoir cocufier leur mari ou compagnon, de manière régulière, chez elles, ce qui, de plus, leur permet, si tel est leur désir, de se voir « honorer » par deux mâles au moins en même temps, et d’obtenir ainsi des sensations plus excitantes et variées, et des orgasmes plus forts et plus longs .

– N’ayez pas peur non plus de faire de votre mari ou compagnon votre serviteur personnel, un domestique disponible, obéissant, reposant, pratique… et GRATUIT ! Personnellement, rien ne me plaît et ne m’excite davantage que de m’étendre bien confortablement sur le canapé, pour lire ou regarder un film en sirotant un excellent whisky que je me suis fait apporter par Arsène, pour somnoler… ou ME CARESSER jusqu’à ma jouissance, pendant que j’entends ou vois mon mâle s’activer au ménage ou à la cuisine, remettre ma chambre en ordre, refaire mon lit, laver mes dessous ou cirer mes bottes… Et s’il me vient une envie, n’importe laquelle – celle de me faire servir un autre verre, celle de bénéficier d’un long « service oral », etc. – ne croyez pas que je me gêne pour déranger Arsène dans son travail ! (Ce qui ne m’empêchera pas de le punir s’il se met en retard dans l’exécution des tâches que je lui ai assignées.) En été, faisant une sieste sur un transat au bord de la piscine, il m’est même arrivé de le forcer à s’agenouiller près de moi et à manier près de mon visage et selon un rythme bien régulier, un grand éventail bien préférable au plus perfectionné des ventilateurs !

– Ne craignez pas, dans votre ton et votre façon de commander le mâle qui vous appartient, d’alterner la tendresse (« Arsène, voudrais-tu avoir la gentillesse de… ? ») et la dureté (« Arsène, dépêche-toi donc de faire ceci ou cela ! »). De toute manière, même donné sur un mode aimable, un ordre sortant de votre bouche reste un ordre qui doit être exécuté au mieux et au plus vite par votre soumis.

– Utilisez parfois un langage normal pour vous adresser à votre homme (surtout en présence de tiers non initiés), mais la plupart du temps introduisez-y des nuances péjoratives, humiliantes, vexatoires : « Tu vas te dépêcher, espèce de lambin ?…», « Allume ton neurone quand je te parle, andouille !… », « Ma copine a raison, tu es vraiment un bon à rien !… », « Est-ce que tu comprends mon ordre, mou du bulbe ?… », « Dis donc, crétin, tu dors, là, ou quoi ?… », « Je me demande où je suis allée chercher un esclave pareil !… » Etc. Ces paroles blessantes (et souvent injustes car il vous arrive de les prononcer en toute mauvaise foi, alors que vous êtes tout à fait satisfaite des services empressés de votre soumis) sont nécessaires pour maintenir le mâle à sa place, c’est-à-dire à un rang très inférieur au vôtre.

– Si vous désirez utiliser sexuellement votre mâle et le délivrer momentanément de sa cage de chasteté, profitez-en pour casser son ego de « mec »… ou ce qu’il en reste depuis que vous exercez le pouvoir absolu dans le couple. Évoquez la médiocre taille de son pénis, son peu de savoir-faire en amour. Dites des choses comme : « Ah, mon pauvre Arsène, il faut que j’aie drôlement faim et que je n’aie personne d’autre sous la main ce soir pour me servir de toi ! » Dites-lui en détail à quel point vos amants sont mieux membrés (même si ça n’est pas vrai) et combien ils vous font mieux jouir. Pendant qu’il s’acharne à vous donner votre plaisir, soupirez : « Ah, mon pauvre Arsène, si seulement tu étais un vrai homme !… » Cela ne fera pas tomber son érection : bien au contraire, vous sentirez son sexe durcir et s’allonger en vous. Rappelez-lui alors que vous tenez à être la seule à jouir et que lui devra se retenir parce que vous détestez qu’il vous souille et ne supportez pas qu’il mette une capote qui gêne et atténue vos sensations génitales. Peut-être ajouterez-vous : « Allons, je vais être bonne avec toi, Arsène. Si tu te débrouilles un peu mieux que d’habitude, il se pourrait que je te permette de te branler sur mes bottes !… » En tout cas, exigez toujours de ses doigts, de ses lèvres et de sa langue (avec parfois en plus un sex toy de préférence de forme non phallique à utiliser sur votre clitoris), de longs et satisfaisants préliminaires. Il est normal et naturel qu’une Femme goûte au plaisir avant même d’avoir un véritable orgasme. En général, les esclaves savent bien sucer et lécher* leur Maîtresse car ils adorent cela, qui est souvent la seule forme de contact sexuel que leur tolère la Dominatrice. Moi, il m’arrive de connaître ce que j’appelle des « mini orgasmes » avant même de posséder mon Arsène.

(*) À propos des verbes « sucer » et « lécher », moi et mon soumis avons une convention : si j’utilise le premier, c’est que je réclame une caresse s’adressant à ma « chatte » ; si je dis « lécher », il s’agit de mon « cul ». C’est simple et cela évite bien des malentendus.

– Personnellement, dans le coït, je préfère toujours occuper la position supérieure. Je fais allonger Arsène et je le prends dans la posture que je veux, au rythme que je veux. J’aime d’ailleurs le laisser se fatiguer, ses mains à mes hanches, à me soulever avec énergie et régularité… Il m’arrive, très rarement, de l’autoriser à me pénétrer « en levrette », mais il faut que mon envie soit très forte. En effet, si c’est une position que j’adore prendre avec mes amants parce que je sens mieux leur queue en moi, avec un inférieur comme Arsène, je crains trop qu’il ne se dise à part lui : « Je la possède comme une chienne en chaleur » !

– Pendant le rapport, si vous éprouvez du plaisir, ne le montrez pas trop ! De retenir l’expression et les manifestations de votre jouissance en train de monter dans votre chair, ne fera d’ailleurs que la renforcer et la prolonger au-dedans de votre être, dans tout votre corps. D’autre part, croyant qu’il ne vous donne pas un plaisir suffisant, à la hauteur de vos attentes, votre soumis redoublera d’efforts et d’attention : ses coups de reins seront plus variés, plus puissants ; il saura s’arrêter un instant et se retirer pour vous donner une caresse buccale avant de revenir en vous… Quand, une fois satisfaite, vous le ferez sortir (lui toujours aussi tendu, frustré et attendant peut-être un peu de gratitude de votre part), déstabilisez-le en disant que vous espériez jouir plus fort et plus longtemps, et qu’il vous faudra sans doute vous rattraper le plus vite possible dans les bras d’un véritable amant… Ne craignez pas de vous montrer d’une totale mauvaise foi : il FAUT que, dans le domaine sexuel comme dans tous les autres, votre soumis se sente et se ressente comme TOUJOURS INSUFFISANT par rapport à vos besoins et vos désirs de Femme Dominante. Donc, même s’il m’a très bien fait jouir, je dis à Arsène, tout en remettant en cage son oiseau ramolli, que ce fut très décevant pour moi !…

– Lorsqu’il essaie de vous satisfaire avec sa bouche, ne craignez pas d’imposer à votre esclave des postures pénibles. Dites-vous bien que, plus vous le sentirez en difficulté, plus votre plaisir à vous (le seul qui compte) a des chances d’être de bonne tenue et de haute qualité. Je songe en particulier à de longs moments de ce face sitting que j’adore et pendant lesquels je ne me soulève de la figure d’Arsène que lorsque je le sens parvenu à l’extrême limite de la suffocation. Dans un roman que je relis sans cesse, Josiane et son esclave, de Josiane de Kern, paru je crois dans les années 1930, l’héroïne (Josiane donc) raconte qu’elle adore se poser confortablement sur le visage de son jeune esclave, Hubert, pour s’en faire interminablement caresser, jusqu’à sa satisfaction complète*. Elle explique que, la plupart du temps, elle s’arrange pour faire coïncider les moments de sa plus intense volupté avec ceux où elle sent le jeune homme peiner et souffrir atrocement sous elle, à tel point que, lorsqu’elle le libère enfin du poids de son corps repu de jouissance, après s’être encore attardée un instant sur le visage martyr par pur amusement, Hubert est au bord de la défaillance. Je ne saurais mieux dire et ce sont des minutes de rêve que j’ai maintes fois vécues avec mes mâles soumis !

(*) En général, Josiane ordonne à Hubert de s’agenouiller le dos tourné vers une chaise et lui fait renverser le buste en arrière, de telle sorte que la nuque du jeune mâle repose sur le siège, ce qui déjà en soi doit être extrêmement pénible pour l’esclave. Ensuite, elle s’assoit à l’envers sur la chaise, enjambant la figure du jeune soumis, de manière à pouvoir prendre commodément appui des avant-bras sur le dossier et à poser sa propre tête sur ses mains croisées, afin de mieux goûter, en fermant ses beaux yeux, les caresses que lui font les lèvres et de la langue de sa victime, dont le souffle chaud et oppressé lui est un plaisir pervers de plus… Comme nous toutes qui aimons prendre nos aises, même et surtout quand nous nous montrons dures avec nos soumis, Josiane utilise souvent de doux coussins pour son bien-être personnel, pendant que Hubert la besogne de son mieux dans l’inconfort le plus absolu.

– Au moment où, après qu’il m’a comblée aussi bien qu’il a pu, je referme le cadenas de sa ceinture, Arsène se demande évidemment pendant combien de temps je vais le laisser ainsi enfermé et frustré, lui qui, plusieurs fois par jour, devra me donner du plaisir avec sa bouche. Il n’ose plus me le demander car, la première et seule fois où il s’est permis de le faire, il s’est ramassé une magistrale paire de gifles qui l’a littéralement sonné, tout costaud qu’il est. Il sait maintenant que sa libération ne dépend que de mon bon vouloir… ou de mon désir sexuel. Il n’y a qu’une chose que je ne fais pas porter en permanence à Arsène : la bague portant des picots (points d’intrigue) dont, au début, je garnissais régulièrement l’intérieur de sa cage. Ce dispositif était efficace mais trop douloureux et surtout il blessait la verge d’Arsène qui, vivant dans ma proximité et s’occupant très souvent de mon corps et de mes soins intimes, est amené très souvent à bander. Il ne doit endurer ce petit supplice supplémentaire, pour quelques jours seulement car je ne suis pas sadique, que lorsqu’il s’est très mal comporté envers moi ou une invitée… ou bien s’il m’a carrément « ratée », lors d’une caresse ou d’un rapport (ce qui, je l’avoue, est de plus en plus rare).

Après le rapport, et surtout si vous avez beaucoup suinté ou coulé, exigez de votre esclave sexuel qu’il fasse votre toilette intime avec sa bouche et sa langue. Il y a des hommes qui n’aiment pas cela (car j’impose aussi cette agréable et hygiénique pratique à mes amants en signe du respect qu’ils me doivent), mais la plupart des soumis considèrent cela comme une faveur, voire une récompense. Fermez vos yeux, adossez-vous confortablement à vos coussins moelleux, laissez-vous aller ou caressez-vous les seins que votre jouissance a rendus très sensibles, et livrez-vous tout entière aux délicieuses sensations que font naître ces doux attouchements dans votre toison, sur les lèvres de votre vulve, dans votre vagin, à l’intérieur de vos cuisses… Moi, il n’est pas rare que cette « toilette » me donne quelques menus plaisirs supplémentaires… Et à la fin, quand votre Arsène à vous croit en avoir terminé, amusez-vous à préciser, en vous tournant sur le côté : « Allons, mon esclave chéri, n’oublie pas non plus de bien me nettoyer entre les fesses !… » C’est une précision humiliante, donc utile et même nécessaire.

– Il faut d’ailleurs réserver une place à part à votre anus. La plupart des Femmes (et plus encore les Dominantes) adorent qu’on leur lèche « l’œillet ». Il se peut aussi que vous acceptiez de temps à autre d’être sodomisée par des amants au membre pas trop massif. Dans ce cas, votre sphincter est déjà passablement assoupli et la langue de votre soumis pourra aisément y pénétrer pour vous donner des sensations, différentes de celles qu’une Femme éprouve par sa « chatte », mais que personnellement j’adore. Si vous détestez laisser pénétrer votre derrière par un pénis, il faudra que le soumis sache le préparer. Avec ses doigts mouillés, avec sa langue, avec sa salive, avec des onguents et lubrifiants, avec des godemichés de faible diamètre, il va « travailler » votre anus avec patience et douceur, il va le masser et y introduire avec une douceur exquise l’extrémité de ses doigts aux ongles taillés jusqu’à la pulpe. Peu à peu, votre petit trou va palpiter comme s’il réclamait d’être sondé. Vous allez vous sentir vous dilater, jusqu’à ce que vous puissiez ordonner à votre Arsène personnel : « Mets-la-moi maintenant ! », ou « Fais-la bien entrer ! », ce « la » ne pouvant évidemment concerner que la langue de votre soumis. Bien entendu, pendant que celui-ci vous lèche ainsi, il ne faut pas que ses mains restent inactives, elles doivent parcourir votre corps, vos fesses, vos hanches, vos cuisses et vos jambes, vos seins, afin que votre plaisir soit multiple et vous concerne tout entière, de telle sorte que vous commencerez, en associant tous ces bienfaits, à ressentir une vraie « volupté du cul »

– Les privilèges suivants qu’une Dominatrice peut s’accorder n’ont rien d’obligatoire et ne dépendent que de ses envies et préférences. Personnellement, je prends grand plaisir à soulager ma vessie dans la gorge de mon esclave, et je le fais en toute occasion, à la maison, comme à l’extérieur. Tout récemment, prise d’une envie subite à la sortie d’un spectacle, j’ai poussé mon mâle dans une église et là, dans le coin le plus sombre, je l’ai fait agenouiller et j’ai rabattu ma robe sur lui. Il a écarté d’un doigt ma petite culotte déjà un peu mouillée, renversé son visage en arrière et ouvert sa bouche en grand, et j’ai pissé dedans jusqu’à la dernière goutte, à petites giclées pour faire durer mon plaisir et aussi pour que rien de mon urine ne se perde… pendant que deux ou trois grenouilles de bénitier étaient en prière, après quoi, avant qu’il ne quitte l’abri de ma robe, sa langue m’a essuyée ! (Je ne pratique pas la « scatophagie » que je trouve vraiment trop répugnante … ou bien il faudrait que j’aie un esclave de plus, rien que pour ce rôle !… En revanche, j’apprécie, au sortir des toilettes, après que je me suis normalement essuyée, recevoir quelques coups de langue qui améliorent ma propreté corporelle, à ma vulve d’abord, à mon anus ensuite (toujours dans ce sens).

– Faut-il, peut-on, doit-on pratiquer le cocufiage à la maison ? Je réponds oui sans hésiter. Pour ma part, je ne me prive jamais d’amener un amant chez moi, s’il nous paraît difficile de trouver un hôtel ou d’aller chez lui, par exemple si sa Femme s’y trouve ou s’il habite trop loin. Je le fais aussi assez souvent par simple caprice et pour continuer l’éducation et l’asservissement de mon mari soumis. Il m’est même arrivé (mais j’avoue que trop de champagne m’était monté à la tête) d’en ramener trois, pour une longue soirée d’orgie et de jouissances variées dont je garde un merveilleux souvenir ! En général, je me garde bien de dire à ma conquête masculine (qui croit m’avoir conquise !) que je suis mariée et, à cet effet, si je porte volontiers de jolies bagues offertes par Arsène sur ses économies ou par des « admirateurs », je ne porte jamais d’alliance. En général, l’homme sur qui j’ai jeté mon dévolu est surpris, voire un rien effrayé (car mon mâle est plutôt du genre malabar), de trouver une présence masculine chez moi. La présentation est vite faite : pendant qu’Arsène se précipite à genoux à mes pieds et me les baise passionnément en guise de bienvenue, j’échange quelques baisers et quelques caresses furtives avec mon amant et lui murmure : « Ne t’en fais pas. Ce n’est que mon mari. Il est totalement en mon pouvoir et fait tout ce que je veux ! » Et j’ajoute : « D’ailleurs, maintenant il va te saluer. » D’un mouvement du pied, je fais relever Arsène et, de lui-même, il s’incline devant mon amant et, sans jamais tendre la main le premier, prononce distinctement et avec respect : « Bonjour, Monsieur. Enchanté de faire votre connaissance, Monsieur. Je vous souhaite la bienvenue chez ma Maîtresse, Monsieur, et d’y passer de bons moments en son agréable compagnie. Considérez-moi comme votre serviteur, Monsieur. » Le type est épaté, bien sûr et fait parfois une drôle de mine. En général, il tend la main à mon mari qui, tout en gardant le buste incliné et la tête basse, la lui prend alors en faisant bien attention à ne pas trop la serrer car il a une poigne d’acier. Viennent ensuite nos préliminaires sur le divan, pendant que mon soumis nous prépare les cocktails et les amuse-bouche que nous lui avons commandés et nous les sert sur un plateau en nous apportant aussi de quoi fumer, après quoi il s’agenouille à mes pieds, attendant que je lui donne un ordre (ce qui signifie qu’il est venu à bout de toutes ses tâches et qu’il est disponible, en « stand by » comme je dis), ou bien il me demande : « Maîtresse a-t-elle encore besoin de mes services ? » (ce qui signifie qu’il lui reste du travail sur les bras). Je lui réponds : « Prépare-nous donc une collation pendant que nous baiserons, car après ça, nous aurons sûrement faim ! » Puis, je me lève et enlace mon amant pour l’entraîner vers ma chambre d’amour. Presque toujours, l’homme veut fermer la porte sur nos ébats, mais je lui demande de n’en rien faire et lui explique « J’aime trop que tout en s’occupant utilement à mon service, mon mari m’entende geindre et jouir !… »

– Enfin, dernière suggestion, lorsque vous avez eu à punir votre esclave (et il est bien rare que vous n’ayez pas à le faire en fin de semaine, qu’il y ait eu faute ou pas), et que son châtiment est terminé, son premier réflexe doit être de se prosterner à vos pieds et de les baiser en formulant sa gratitude par une phrase du genre : « Je remercie humblement Maîtresse de m’avoir permis de m’améliorer et de m’apprendre à mieux la servir en me corrigeant sévèrement. »

Propos recueillis et mis en forme par slavio63

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8 réponses à Quelques conseils d’une Domina par slavio63

  1. lope dit :

    Malgré que je suis un homme bisexuel soumise passive j’ai tenté énormément d’expérience mais je n’ai pas encore eu la chance de rencontrer une fille donneuse scato pourtant j’adore lécher longuement l’anus d’une fille même en couple à trois elle vient de faire l’amour avec son mec j’adore nettoyer chatte cul avec ma langue de la voir faire pipi cracher sur ma gueule dans ma bouche je serais très heureux de rencontrer une fille donneuse scato pour première expérience je suis sans tabou j’accepte aussi de me faire fisté goder enculer avec gode ceinture me faire féminiser épilation intégrale être pris en photo vidéo pendant que je deviens un chiottes pour Madame de ses copines

    • Eddy dit :

      1) vous confondez commentaire de récit et petites annonces
      2) les petites annonces, ce n’est pas ici (ne serait-ce que pour des questions de visibilité). Si vous voulez passez une annonce il y a une rubrique faite pour ça sur le forum.
      3) nous avons supprimé de votre texte le numéro de téléphone ! comment pouvez vous croire que nous allons publier un numéro de téléphone ????

  2. Alex dit :

    Bonjour,
    D’autres donc se sont fait avoir avec ce « petit jeu » et j’ai besoin de conseils moi aussi. On devrait nous en expliquer les règles avant. Par chance ma petite femme est moins excessive mais, entre cette cage incongrue soi-disant « sur-mesure » à laquelle, huile, savon, glaçons ne font rien … et ce pic de libido aussi soudain que malvenu … on est vite prêt à tout pour qu’elle aille chercher la clef. Peu importe si on ne pourra pas empêcher le retour de la cage avec des menottes dans le dos. On ne calcule plus quand la cage devient trop petite. Quelques semaines plus tard (au lieu des quelques minutes que l’on croyait), on participe activement au ménage, on repasse nos chemises, on vide le lave vaisselle « ou sinon ! » … Passons sur « comment » ce « sinon » a fait de moi un … « petit soumis » ! Depuis je ne sais plus si elle plaisante ?! Ici comme ailleurs certaines trompent leur « soumis » avec des « non-soumis » ou pire, devant lui. Mon avis devenu « purement consultatif » ok, avant je fantasmais bien sur un trio avec une de ses copines mais là c’est différent. Mignonne, sexy, mes propres amis sont « candidats » ?! Avant samedi je dois la faire changer d’avis sans qu’elle s’en rende compte (« sinon ! »), ou lui en « choisir un jeune et beau » ! Elle plaisante ?! Elle dit que ça m’excite, qu’elle ne me frustrera pas ou pas trop vu mon regain de forme, mais on est loin du « simple petit jeu » de départ. J’ai bien besoin de conseils objectifs. Svp :elle plaisante ?!
    Alex

    Alex

    • Alex dit :

      Bonjour,
      bon, hier, vendredi, date butoir. A contrario de la copine de ma petite femme avec qui je voyais bien un trio, le nouveau petit voisin ne s’est pas fait prier. Le trouvant nu dans notre chambre quand elle est rentrée par contre, elle a juste piqué un fou rire. Le pauvre, tout rouge, bander comme ça pour rien devant elle. Elle plaisantait. Ouf donc, mais il est au courant du coup pour cette cage, et on est pas du tout pareils ensuite. Lui : « rêve d’être à ma place » !!! Et ma petite femme hilare qui lui propose pour la peine de garder ses clefs ?! Elle lui a même expliqué comment prendre ses mesures !! Et lui qui l’écoute comme un gosse. Sauf que si il le fait, je me retrouve la porte à coté avec un « concurrent » de quinze ans de moins que moi, et de quinze bons kilos de moins aussi. Ok, ce n’est qu’un « petit jeu », mais elle se monte un mini harem à l’envers ou quoi ?! De plus en plus de mal à comprendre les règles du « jeu » moi.
      Alex

  3. potine dit :

    J ai besoin de votre aide et d un conseil de votre part

  4. lucia dit :

    Moi je l’utilise comme un meuble ou comme un objet ménagé il fait toutes les taches de la maison Avec une restriction supreme il doit vivre comme un aveugle car lors qu’il est a la maison je lui met une cagoule en latex gonflable mais avant je lui met par dessus une en cuir avec laquelle il ne voit n’entend rien et ne peut s’exprimer en plus il porte des bottes cuissardes a talons aiguilles qui l’oblige de marcher sur la pointe des orteils comme une danceuse il a des entraves aux chevilles qui lui interdit de faire des pas de plus de 20cm des chaines au poignés un colier d’esclave au coup fermeture a serure a secrets une czage de chastetée en cote de mail et un plug d’anus de25 cm de diametre POIDS 25 KG et le tous est bloqué par 2 ceintures de chastetée pour femme une a l’endroit l’autre a l’envers voila la nuit il dort a la cave dans une cage de70CM de cotés

  5. Lola dit :

    votre mari, ou plutôt votre larbin, est fort chanceux de vous servir Maîtresse. j’avoue bien volontiers qu’un tel dressage me fait envie. J’ai encore à progresser, je ne suis pas encore aussi éduqué que votre mari, mais Madame me fait évoluer petit à petit.
    Elle aimera vos conseils, je lui transfère ce lien avec votre permission.
    Respectueusement

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