Ma première soumission – 4 – par Probus

Première soumission 4 – par Probus

Le matin Carole m’attache dehors, le temps passe, l’air frais du matin me donne la chair de poule. Il est huit heures. Marie vient me chercher, m’offre un petit déjeuner, me fait avaler une pilule, et m’attache un poids aux couilles. La journée peut commencer.

Marie : – En attendant que tout le monde soit la, prépare la table, J’aime voir tes couilles s’agiter dans tous les sens quand tu marches.

J’ai terminé, les femmes arrivent les unes après les autres, Dorothée ne peut se retenir de tirer sur mes testicules, et de faire balancer le poids. Je sers le petit déjeuner, le poids frappe sur mes genoux. Elles se moquent de moi, prennent le temps de manger tranquillement.

Clotilde : – Approche (elle met un poids plus lourd, et raccourcit la corde) Fait le tour de la cour en courant.

Je me mets à marcher, pas trop vite, car le poids balance et à chaque pas tire sur mes testicules, je me sens ridicule, mais cela m’excite, je termine le tour de la cour.

Clotilde : – Tu te moque de moi, je t’ai dit de courir et pas de te promener, tu fais deux tour en courant, sinon tu vas souffrir.

Je commence à réellement courir, mes testicules, balancent dans tous les sens, s’allongent à chaque pas, le poids cogne sur mes cuisses. Je bande à avoir mal, mon excitation est au maximum. A la fin du deuxième tour. Je m’arrête près de la table, avec le poids qui sur sa lancé continu de balancer. Cela donne des idées à Clotilde, qui disparaît et revient avec un engin de torture. Elle place deux anneaux reliés par une vis, a la base de mes bourses, tourne jusque-là butée, heureusement j’ai limité l’étirement a six centimètres. Marie me fait débarrasser la table, j’imagine le spectacle que je donne, à ces neuf femmes qui m’observent, en se moquant de moi. J’ai terminé j’attends un ordre. Clotilde me prend par les boules, qu’elle pose sur un coin de la table, cela est facile elles sont étirés de plus de six centimètres. Elle frappe à petits coups dessus. Cela me fait mal, mais c’est supportable, après quelques minutes elles saisi mon sexe et commence à me masturber. Mes couilles se soulèvent, et retombent sur la table, au rythme des va et vient de sa main, elle accélère le mouvement, mes testicules frappent plus fort avec un bruit mat. Les coups répété sur la table commence à me faire mal, la douleur fait baisser mon excitation, je ne bande plus, Clotilde lâche mon sexe devenu mou.

Clotilde : – Tu mérites une punition, pour ne pas être excité quand je le veux.
Marie : – La punition ce sera pour plus tard. On va faire la randonnée qui était prévue, on sera de retour à midi, au plus tard, Émilie tu reste là, Antoinette va arriver pour préparer le repas.
Clotilde : – et lui, il ne vient pas.
Marie : – j’y ai pensé, mais on est obligé de traverser le village, dans sa tenue, cela risque de poser des problèmes avec certains.

Je suis seul avec une jeune fille, dans le rôle d’esclave sexuel, cela m’excite, bien qu’elle semble vouloir m’ignorer, assise elle lit une revue. A ce moment on sonne a la porte, Émilie disparaît, j’entends des voix à l’intérieur de la maison. Elle revient accompagnée d’une femme la cinquantaine, une grosse poitrine, des fesses imposantes, bref plutôt mal foutue.

Emilie : – C’est Antoinette, elle vient préparer le repas.

Antoinette me regarde en riant, je suis humilié, mon sexe se redresse, tout le village va savoir qu’elle m’a vue à poil, dans une position grotesque, les couilles étirées. Elles entrent dans la maison, me laissant seul dans la cour. J’attends en pensant à tout ce qui m’est arrivé, j’ai découvert que j’étais maso et que j’aimais être humilié. Une heure plus tard :

Emilie : – Ne reste pas là comme un idiot, va Chercher Marc, il est dans la rue, en face de la maison, il n’ose pas entrer.
Moi : (je montre mes couilles) Dans la rue, comme cela.
Emilie : – Ben oui, ou est le problème, n’oublie pas de lui dire, qu’il peut faire de toi ce qu’il veut.

Je ne veux pas m’éterniser dehors, je passe la tête au coin du mur de la maison, sans me montrer. Marc est à une trentaine de mètres à l’autre bout des bâtiments, je n’ai pas d’autre choix que d’avancer.

Moi : – Marc tu peux venir.

Il ne se retourne même pas, et continu à s’éloigner, je presse le pas, pour qu’il n’aille pas trop loin, je passe devant la fenêtre de la cuisine, donnant sur la rue, elle est ouverte, les deux femmes me regardent en riant. Emilie a certainement donnée ses instructions à Marc, en plus elle pouvait fort bien lui dire d’entrer. Il s’est arrêté, et me regarde arriver. Émilie est à la fenêtre, à m’observer.

Moi : – Je suis à vos ordres.
Marc : – Penche toi et écarte les fesses.

J’aime m’exhiber, mais pas devant un homme, et surtout pas ici au milieu du chemin, et les deux femmes qui rigolent a la fenêtre.

Emilie : – Marc, met lui cela sur le visage.

Je ne vois pas ce qu’ils font derrière moi, penché en avant le cul exposé, je n’ose pas bouger, ou plutôt je ne bouge pas, car cela m’excite, malgré mes réticences du départ. Marc me met une cagoule qui me couvre entièrement la tête, il l’attache autour de mon cou, il serre un peu fort et manque de m’étrangler, finalement il desserre un peu la fixation, je peux respirer, par la bouche qui est le seul endroit où il y a un orifice. Je suis dans le noir, il me fait tourner à droite, puis à gauche, j’ai perdu le sens de l’orientation. Je suis debout, ayant perdu l’usage de mes yeux, je ne sais pas ce qui se passe autour de moi. Je n’ose pas bouger de peur de tomber, de toute façon ou aller, mon sexe se dresse, c’est douloureux, à l’étroit dans sa peau, étirée par les anneaux qui allongent mes testicules. Je me sens vulnérable au milieu du chemin. On me tire par les couilles, j’avance dans le noir, je trébuche on me retient, ils sont plusieurs autour de moi, j’entends les pas sur le gravier du chemin, ou de la cour, je n’arrive pas à savoir ou je suis. On m’oblige à m’agenouiller sur ces mêmes graviers, qui m’entrent dans les genoux. J’entends la voix d’Emilie.

Emilie : – Vous êtes déjà rentrée.
Inconnue : – Il est presque midi, je vois qu’il était temps que l’on arrive pour assister à l’insémination de Paul. Aller Marc tu peux y aller on te regarde.

Marc m’écarte les fesses, un doigt s’introduit en moi, un second le rejoint, ils les fait tourner, en les écartant. Je suis rassuré j’avais peur qu’il utilise ma bouche, maintenant il entre doucement en moi, il appuis sur mon dos m’obligeant à m’allonger sur le sol, il est sur moi, sous le poids les graviers m’entre dans la peau en particulier, les couilles et le sexe tendus. Il est entièrement en moi, il commence à bouger, m’embrasse dans le cou, je vais défaillir malgré ma position inconfortable, je découvre que j’aime me sentir possédé comme cela en public, si les graviers ne me blessaient pas ce serais l’extase. Je le sens s’agiter sur mon dos, son ventre claque sur mes fesses. Il ne bouge plus, certainement pour faire durer, il s’agite à nouveau, brusquement il se retire, me fait rouler sur le dos et s’introduit dans ma bouche, bien que mon nez soit bouché par la cagoule, je sens une odeur forte. J’étouffe, il est entré à fond, heureusement il éjacule presque aussitôt, directement dans mon œsophage. J’entends des applaudissements, je me redresse je n’ose pas bouger de peur de tomber, dans le noir je ne sais toujours pas ou je suis. Des voix s’adressent à Marc.

- Tu as un copain.
- Non dans ce bled, ce n’est pas possible
- Tu étais en manque, si tu veux tu peux recommencer.
- Je veux bien.
- Retire lui sa cagoule, je vais vous photographier pour immortaliser la scène, Tu sais où il habite, il ne pourra pas te refuser, quand tu auras envie.

Il vient de me retirer la cagoule, nous sommes dans la cour près de la table ou les femmes sont en train de boire l’apéritif. Marc est nu, il agite son sexe pour lui faire retrouver vigueur, Marie met une couverture sur le sol,

Marc : – Allonge-toi. Non sur le dos remonte tes jambes. Oui comme cela, écarte les.

Ma position me permet en levant la tête de le voir entrer en moi. Je regarde son sexe m’ouvrir, jusqu’au moment où il s’allonge sur moi, il pose ses lèvres sur ma bouche entre sa langue. Je replie les jambes pour le faire entrer plus fort, ses mouvements excite mon sexe pris entre nos ventres, plus rien n’existe en dehors de mon plaisir. Nos cris se mélangent, mon sperme se répand entre nos deux corps, pendant qu’il m’inonde les entrailles. Il se relève, je ne bouge pas, allongé le ventre souillé, le cul qui se referme.

Marie : – hé bin, Marc, je crois que tu n’auras pas trop de mal à le convaincre de se faire monter, tu n’auras pas besoin des photos.
Marc : – Oui je n’y manquerais pas, mais il faut que je parte, ils vont manger sans moi, la patronne n’aime pas attendre.

Marc est parti quand je décide à me lever, les femmes discutent entre elles, sans me regarder, c’est humiliant, je suis là pour être vu.

Marie : – Tu peux libérer tes couilles et vas prendre un douche tu es dégoûtant.
Moi : – c’est oui.
Marie : – Antoinette va te montrer.

M’exhiber devant cette femme qui habite a trois maisons de chez moi, me gêne, elle fait partie des commères du village. De toute façon le mal est fait, tout le monde va savoir. Je sens du sperme couler le long de ma cuisse, Antoinette me toise, me tourne autour, avant de me montrer une cabine de douche au fond du couloir.

Je mange dans la cuisine en compagnie d’Antoinette, j’ai l’impression qu’il y a longtemps qu’elle n’a pas vu un sexe masculin, plusieurs fois elle trouve une raison de me faire lever de mon siège, aller chercher de l’eau, elle me fait porter les plats sur la table des invitées, J’entends que les copines de Marie partent vers seize heures, mon doux supplice touche à sa fin, mais pour l’instant je suis la soubrette de la cuisinière. Elle me fait faire la vaisselle, ranger dans les placards trop haut pour elle. Ou sous l’évier, sans donner d’excuse. Ces exhibitions ont réveillées mon sexe qui pointe vers le plafond. Je suis prêt à tout pour me soulager, je n’irais pas jusqu’à la baiser, elle n’est vraiment pas attirante, mais si elle veut me branler je suis d’accord. Elle ne se décide pas à prendre l’initiative, je pose sa main sur mon sexe, elle le prend a pleine main.

Moi : – Branle-moi.
Antoinette : – pas ici.
Moi : – ça va aller vite je suis très excité.
Antoinette : – Je vois, vient chez moi ce soir.
Moi : – C’est urgent.
Antoinette : – bouge je ne la lâche pas.

Elle tient sa main serrée mais ne la bouge pas, c’est moi qui suis obligé de m’exciter dans sa main, c’est humiliant, mais au point où j’en suis. Il y a bien la solution de me branler, mais une main autre que la mienne, c’est de toute façon mieux. Emilie entre elle regarde et décide de ne pas nous déranger. Antoinette n’a rien vu, elle tourne le dos à la porte. Une tête se montre puis une autre. Emilie a certainement racontée.

Je suis à quatre pattes, à nettoyer le carrelage que j’ai souillé, Marie entre avec mes vêtements.

Marie : – Habille toi tout le monde est parti, je n’ai pas voulu vous déranger.

Cela ne me plais pas, mais impossible d’y échapper je suis obligé de faire la route du retour en compagnie d’Antoinette, elle me parle d’elle, depuis la mort de ses parents elle vit seule, a cinquante-cinq ans elle n’a jamais été marié.

Antoinette : – Venez boire un café chez moi.

Je m’y attendais mais je veux garder mes distances, nous sommes arrivé devant chez moi, sa maison est visible juste au virage suivant.

Moi : – Non, excusez-moi je suis fatigué, cela fait deux jour que je suis parti, il faut que je m’occupe de mon chat.
Antoinette : – Une autre fois alors, j’inviterai mes amies.

Je réponds oui en pensant non, chez moi seul au milieu de cette grande maison, en plein travaux, je regrette de ne pas avoir dit oui. Pour m’occuper je décide continuer l’aménagement de la salle de bain. Avec ces événements je n’ai pas beaucoup avancé. Lundi au milieu de l’après-midi le souvenir des jours précédent, me donne une envie impérieuse, j’ai un moment la tentation d’aller voir Antoinette. Je me mets nu au milieu de la cour, ce n’est pas satisfaisant, il m’en faut plus, je vais dans la grange là où tout a commencé, j’ouvre les portes qui donne sur le chemin, ce n’est pas encore suffisant, je retrouve le crochet et la chaîne, que j’accroche à mes couilles et marche comme cela sur le chemin, jusque l’endroit où il débouche sur la départementale. Et là je me branle avec la peur et l’espoir d’être vu. Le mardi même scénario, je crois que demain je vais aller rendre visite à Antoinette.

A suivre

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2 réponses à Ma première soumission – 4 – par Probus

  1. Tori dit :

    Je ne suis pas sûr que ce récit respecte la charte du site !
    On est en pleine situation d’esclavage permanent et c’est aussi morgue qu’histoire d’O

    • Eddy dit :

      Je viens de le relire (mais il faudrait que je relise toute la série)
      J’avoue que ce que j’ai lu est un peu « limite »
      J’attends d’autres avis pour prendre ou pas la décision de le conserver dans notre base.

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