Posséder un mâle, oui mais… par slavio63

 

 

 

POSSÉDER UN MÂLE, OUI MAIS…

 

Posséder chez soi, en pleine et légitime propriété, un être mâle totalement asservi, obéissant au doigt et à l’œil, devinant les besoins et envies de sa Maîtresse et sachant souvent les devancer, effacé, humble et respectueux, presque invisible quand il le faut, très actif quand on le veut, s’agenouillant, se prosternant, rampant aux pieds de la Domina, acceptant tout d’Elle, volontés, désirs, caprices, changements d’humeur, injustices, châtiments et souffrances, est certes une situation très commode, valorisante, réconfortante et reposante pour une Femme et c’est pourquoi nous sommes si nombreuses, toujours à la recherche d’un bien-être maximal et d’une joie de vivre permanente, à vouloir réduire au moins* un mâle en esclavage, de manière à être constamment vénérées, obéies et servies, y compris au lit, lorsque le désir nous en vient et qu’aucun autre mâle n’est provisoirement disponible**.

C’est pourquoi aussi l’asservissement complet d’un mâle au moins* est hautement recommandé à toute Femme libre, désirant vivre sans soucis et tirer un maximum de bienfaits de la vie.

Cependant, cela ne satisfait pas, et ne peut satisfaire, l’envie qu’a certainement une Femme, même Dominatrice, de bénéficier d’une vie sociale « normale ».

Dominer un ou plusieurs mâles est pour une Femme une source indéniable de satisfactions diverses. Mais il en est d’autres : discuter à l’aise avec un homme, rire avec lui, voir des spectacles avec lui, dîner en tête avec lui, être en désaccord avec lui sur certains points, se tenir par la main, se regarder tendrement dans les yeux, échanger baisers et caresses, puis se retrouver au lit avec un homme dont on aime le corps, dont on admire et apprécie la queue, cette queue longue et facilement raidie sur laquelle on adore s’empaler bien à fond et que l’on possède, car c’est toujours la Femme qui « prend », qui « possède » et c’est bien la bouche qui « prend », qui « possède » la nourriture que l’on y met !) Cette bonne queue que l’on sent palpiter au fond de soi, dont on ne déteste pas sucer le gland gonflé et moelleux dont la fente crache un lait épais et gluant… Bref, un homme avec qui la Femme Dominante, renonçant volontairement et provisoirement à ses pouvoirs, peut librement faire l’amour en tenant compte cette fois de son plaisir à lui aussi (alors que d’habitude elle ne se soucie que du sien), tenir compte aussi de ses besoins à lui, de ses opinions et préférences, être avec lui dans l’égalité, la réciprocité et le partage…

Voilà qui vous changera agréablement de la chiffe molle (ou des chiffes molles) sur laquelle (ou lesquelles) vous régnez, toujours prête(s) à s’abaisser et s’humilier devant vous, à attendre vos décisions et vos ordres, à subir sans la moindre protestation le travail incessant et parfait que vous imposez, vos vexations, vos colères, vos injustices flagrantes, vos mauvais traitements.

Vous serez en compagnie d’un homme véritable qui, par exemple, vous sucera et vous lèchera, et vous couvrira de caresses, non parce que vous le lui aurez ordonné, mais parce qu’il aura eu envie de vous procurer autant de plaisir que possible… tout comme vous, peut-être, plus tôt ou plus tard, chercherez sa jouissance à lui, en accomplissant des actes qui vous répugneraient avec un partenaire de classe inférieure : lui donner une fellation, lécher ses bourses et les prendre en bouche, recevoir son sperme dans la gorge et l’avaler, vous prêter à la sodomie…***

Ces deux extrêmes – régner sur un ou des mâle(s) réduit(s) en esclavage et en même temps avoir pour amant(s) un homme libre ou plusieurs – ne sont évidemment pas incompatibles pour une Domina qui, par définition, peut tout se permettre.

Personnellement, je trouve cette pratique très réjouissante, le must du must étant, comme c’est mon cas, de posséder chez moi, en permanence, ces deux types de représentants de la gent masculine : deux amants (19 et 26 ans) et deux esclaves (29 et 41 ans) entre lesquels je me sens la plus heureuse Femme de la Terre !

Ce qui ne m’empêche pas de goûter, de temps à autre, à ce que l’on nomme les « amours saphiques », de préférence avec de très Jeunes Filles (de 18 à 25 ans), car je trouve que rien n’est plus doux contre la peau d’une Femme que le corps d’une autre Femme et que les caresses d’une « minette » même encore inexpérimentée, sont encore plus jouissives que celles d’un mâle, même habitué à réjouir une Femme et très doué pour cela.

Tout ça pour vous dire : Mesdames et Mesdemoiselles les Dominantes, dépêchez-vous de goûter à tous les plaisirs qui s’offrent à vous. Ils vous sont dus.

Propos recueillis et mis en forme par slavio63

(*) Si j’insiste sur ce « au moins » c’est que, par expérience, j’ai constaté que la possession d’un esclave unique est souvent légèrement frustrante pour la Domina. Un simple exemple le fera comprendre : vous avez voulu que votre soumis vous fasse jouir et, comme toujours, vous avez tenu à ce que ses caresses soient lentes et prolongées, ce qui vous garantit à chaque fois un orgasme de première qualité. Mais pendant ce temps, qui va lécher et nettoyer les bottes cuissardes que vous comptez mettre dans un moment pour sortir en boîte ? Ou bien : qui va laver votre voiture et en passer l’intérieur à l’aspirateur ?… Etc. Avec deux esclaves au moins, le problème ne se posera pas !

(**) Bien entendu, rien n’oblige une Domina à « faire l’amour » avec son soumis ou l’un de ses soumis, mais un mâle peut donner bien du plaisir à la Femme qui le possède autrement qu’avec sa « queue », laquelle, la plupart du temps, est d’ailleurs maintenue soigneusement emprisonnée. Un esclave bien éduqué sait se servir de ses doigts, de ses lèvres, de sa langue, ou de divers gadgets sexuels choisis par la Maîtresse pour porter celle-ci aux plus hauts sommets de la jouissance. Et personnellement, le fait de savoir que je suis la seule à jouir, tandis que le sexe de mon esclave tente vainement de se relever dans sa cage, et ce, je suppose, assez douloureusement, m’apporte un surcroît de bonheur physique.

(***) Ce que je dis des avantages que donne la possession de deux esclaves, vaut selon moi pour la fréquentation de deux amants au moins en même temps, qui pourront fournir simultanément leur prestation sexuelle, dans la formule une Femme, deux hommes. En effet, certains messieurs ont du mal à « récupérer » entre deux « passes d’armes », ce qui est navrant pour une Dame qui, comme moi, est très « gourmande ». Disposer de deux partenaires masculins permet, premièrement, d’être pratiquement assurée de ne jamais rester sur sa faim et, deuxièmement, de varier les figures. Je pense évidemment à la double pénétration que je pratique de temps à autre et dont je tire de profondes satisfactions, mais pas seulement à elle : par exemple, pendant qu’un homme vous fait l’amour, l’autre peut vous couvrir de vos caresses préférées : lécher votre anus, doigter votre clitoris, téter vos seins, baiser vos pieds, votre nuque, sucer vos orteils…

 

 

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Une réponse à Posséder un mâle, oui mais… par slavio63

  1. asioul dit :

    Bonjour ou bonsoir ,
    je viens de lire votre texte qui m’a bien fait bander et en particulier la deuxième partie sir « les 2 amants » qui peuvent donner quasiment toujours du plaisir.Adepet de trio hhf j’ai bien compris « l’image » du texte :) . Merci pour cette belle histoire sur Vassilia toujours au sommet de l’écriture sexuelle.:)
    Bises
    Asioul

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