Pluies bulgares par Michey

Pluies bulgares par Micheyl

Elles étaient là toutes les deux, à l’heure et vêtues exactement comme je l’avais demandé. Sophia et Helga, deux très jolies Bulgares que j’avais rencontrées dans un bar de nuit quelques semaines plus tôt. Pas vraiment prostituées, pas non plus à la recherche d’un mâle viril. Je pensais même qu’elles étaient lesbiennes… Mais ce qui était certain c’est qu’elles étaient très jolies, aguichantes et prêtes à donner beaucoup d’elles-mêmes, moyennant certes un petit retour sur investissement ! Nous avions beaucoup discuté et elles avaient visiblement été surprises que je reparte seul, sans leur demander de m’accompagner. Mais le plus important était fait, j’avais un précieux numéro de téléphone.

Il m’a fallu plus d’une semaine pour monter mon scénario dans ma tête, soir après soir, avec une érection de plus en plus forte au fur et à mesure que les images se précisaient. Lorsque tout fut au point et que je vivais la scène complète par anticipation, des spasmes violents m’ont secoué pendant que mon ventre se couvrait de jets de semence.

Mais aujourd’hui, c’était le grand jour. Sophia et Helga étaient devant moi, assises sur le canapé devant une grande tasse de thé. Mes yeux rebondissaient d’une poitrine à l’autre, chacune mise en valeur par un haut moulant comme une seconde peau.

-  » Si tu veux toucher, ne te gêne pas  » m’avait dit Sophia.

Mais je n’en ai rien fait, faisant descendre mon regard plus bas. Les micros jupes étaient remontées sur les fesses, dévoilant très haut les cuisses qu’impudiques, elles tenaient largement écartées, me laissant voir tout le bonheur du monde. Deux petites culottes blanches en coton, toutes simples, laissant deviner les deux sexes de femmes qui sagement reposaient dans leur écrin de douceur. Deux sexes parfaitement épousés par la fragile étoffe de coton. Sophia avait un sexe de petite fille, un parfait abricot bien fermé, cachant probablement ses trésors intimes comme un écrin dissimule un bijou. Helga quant à elle avait un sexe plus ouvert et je devinais ses lèvres qui faisaient pression sur le tissu, comme pour s’en échapper.

- Vous vous êtes préparées comme je vous l’ai demandé ?

Toutes les deux m’assurant être prêtes, je les ai emmenées sur la terrasse et je les ai laissées me déshabiller. Une fois nu, à genoux devant elles, j’ai retiré leurs jupes et basculé dans le plaisir. Je n’en finissais pas de contempler les deux culottes, de les sentir, de les caresser. Ces deux sexes de femmes ne devaient pas être indifférents à mes caresses, devenant humides, pendant que mon sexe d’homme était tendu à m’en faire mal.

-  » Maintenant «  ai-je ordonné en plaçant Helga au-dessus de moi, debout, les jambes bien écartées.

Mes yeux ne quittaient pas le triangle de coton et je n’ai pu retenir un cri de profonde jouissance lorsque les premières gouttes ont perlées. D’abord juste une auréole mouillée qui s’est ensuite élargie à tout l’entrejambe, avant que ce magnifique pipi ne prenne de la force et de la pression. La culotte s’est mise à ruisseler. L’urine à présent détrempait le haut des cuisses, coulant ensuite le long des jambes, avant de faire luire les mollets et de se perdre dans les sandales d’Helga. En même temps quelques gouttes tombaient directement sur le sol rendant le spectacle encore plus magnifique.

J’étais véritablement en transe, tremblant et fasciné, incapable de détacher mes yeux de la culotte totalement jaunie.

Le flot s’est ralenti, quelques gouttes sont encore apparues, puis Helga m’a attrapé par les cheveux, collant mon visage entre ses jambes. J’ai sucé avec délectation cette petite culotte blanche, qu’elle a fini par retirer. Avec application, j’ai ensuite léché et nettoyé son sexe dans tous ses plis et replis, allant jusqu’à l’amorce de ses fesses, avant de m’attaquer à ses jambes et à ses pieds. Lorsque sa toilette fut achevée, Helga a repris sa culotte pour la frotter contre mon nez et ma bouche.

Moi je n’en pouvais plus et j’ai commencé à me masturber, respirant difficilement à travers le coton tout humide.

-  » Laisse-moi faire  » a dit Sophia.

Accroupie derrière moi elle a saisi mon sexe dans sa main. J’étais tellement excité que je pensais jouir sur le champ. En fait le plaisir ne montait que lentement. Sophia me caressait sur toute la hauteur de ma verge, ajoutant de temps un temps un peu de salive, insistant sur le gland cramoisi.

Le plaisir montait. Je le sentais à présent dans les reins, puis dans mon ventre. Ce fut un doigt de Sophia forçant mon anus qui déclencha l’explosion et des jets de semence qui semblaient ne jamais devoir s’arrêter.

Quand j’ai repris mes esprits, de retour sur terre, Helga avait pris une douche et sa petite culotte séchait au soleil. Les deux femmes papotaient en buvant du thé.

-  » Je ne vais pas pouvoir rester longtemps comme ça  » m’a alors dit Sophia.

Comment dès lors lui refuser sa délivrance ? A son tour je lui ai retiré sa culotte, avant de l’asseoir sur le bord de la table de jardin, chaque pied sur un fauteuil, les jambes bien écartées. Puis je me suis agenouillé devant elle, fasciné par ses doigts qui ouvraient doucement ses lèvres. A la différence de celui d’Helga, le pipi de Sophia sortit d’un coup, m’inondant le visage. Elle arrêta sa miction, rapprocha encore mon visage et attendit que je reprenne mon souffle et que j’ouvre grand la bouche. Puis le flot a repris, m’emplissant le corps et l’esprit. J’avalais un peu du nectar, laissant le reste couler sur mon corps. Je ressentais chaque goutte, chaque rigole ; la douche me brulait le sexe avant de souiller mes cuisses. Régulièrement la belle s’arrêtait, laissant ma bouche se vider, avant de repartir de plus belle. Puis, comme le flux diminuait, j’ai soudé mes lèvres à celles du sexe de Sophia, buvant directement à la source, tenant ses fesses à pleines mains.

Une fois la séance terminée, j’étais extatique, la réalité ayant dépassé tous mes rêves.

Nous nous sommes douchés avant de bavarder tranquillement, puis Sophia a pris ses vêtements.

- Tu es sûr de ne pas vouloir autre chose avant qu’on se rhabille ? a-t-elle demandé.

J’ai hésité mais je ne voulais pas mélanger mon fantasme uro avec du sexe plus classique. J’ai finalement décidé de les laisser partir, sans oublier de les récompenser. Je suis resté seul, complètement vidé de toutes mes forces jusqu’à la tombée de la nuit.

En allant me coucher, je n’ai pas manqué d’emporter les deux petites culottes de coton blanc si gentiment laissées sur place.

 

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Une réponse à Pluies bulgares par Michey

  1. CAMILLE dit :

    Un véritable délice que ce récit …
    J’ai découvert l’uro récemment comme donneuse en temps que travestie à une autre travestie et les petites culottes blanches font maintenant partie de nos délicieux instants entre … femmes …
    Bravo pour votre récit
    CAMILLE

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