Nuit blanche par Micheyl

Nuit blanche
par Micheyl

Elle était vraiment très menue, sa jupette ondulant doucement pendant qu’elle marchait devant moi dans l’allée forestière. Une asiatique. Elle s’arrêta à son emplacement habituel, deux draps tendus entre les arbres, et me fit face.

- Tu es sûr que tu ne veux que ça ?

Je confirmais, en lui tendant dix euros qu’elle fit disparaître dans son sac. Puis elle remonta sa jupe sur le nombril, s’accroupit, et écarta son string pour libérer largement son sexe. Je m’allongeais devant elle, détaillant avec avidité ses grandes lèvres très espacées, laissant voir l’intérieur de son intimité dans le faisceau de ma lampe de poche. Quelques contractions, et un jet de pipi du plus bel effet atterrit à quelques centimètres de mon visage. La belle se vidait tranquillement et je ne perdais rien du spectacle. Le flux diminua, s’arrêta et seules quelques gouttes perlèrent encore. Elle se secoua un peu et me tendit un mouchoir en papier. Je lui essuyais doucement l’entrejambe, la laissant ensuite se relever.

En remontant dans ma voiture, je vis qu’elle avait déjà regagné son bord de trottoir, à la recherche d’un autre client peut être plus classique…

Une main sur le volant, je respirais le mouchoir maculé, en pensant à la suite de ma nuit. Continuer ou rentrer chez moi ?

Mes fesses et mes reins me faisaient un peu mal. Il faut dire que juste avant cet arrêt pipi dans le bois de Boulogne, j’étais passé voir une Clara apparemment en superforme. Pas un mot échangé pendant notre petite séance. Je suis entré, j’ai déposé 150 euros sur la commode et je me suis déshabillé dans la salle de bains. Clara m’a mouillé le sexe et les fesses, m’a enduit de mousse et m’a soigneusement rasé. Je me suis mis à genoux, elle au-dessus de moi, et je lui ai doucement baissé sa culotte. La lingerie n’était pas propre du tout, ce qui me provoqua une forte érection. J’entrepris une toilette intime à grands coups de langue, sans oublier aucun repli. Clara s’est dégagée, m’entraînant dans la chambre en me tirant par les cheveux. Elle me regarda durement et m’asséna deux violentes gifles qui me firent monter les larmes aux yeux.

Elle me plaça en levrette sur le lit, les fesses bien hautes, et commença à me cravacher. Dix coups cinglants qui laissaient des marques rouges et profondes. Se ravisant elle passa au martinet dont les lanières me mordirent les flancs. Elle me fit ensuite me relever, constatant que je bandais comme un fou. Nouvelle gifle, je me mis à genoux devant elle, me masturbant furieusement. Il ne fallut même pas une minute pour que j’éjacule en criant sur ses escarpins.

C’était bon, exactement comme j’aime, mais à présent les soubresauts de la voiture me rappellent les coups de cravache.

Il n’est pas trop tard, je vais soigner ça au sauna. La caissière me reconnaît et me sourit. Vestiaire, serviette à la main, et me voilà nu près des douches. Les habitués sont là, et regardent un peu surpris mon dos blessé. Un véritable athlète vient vers moi, me reluque de près, passe ses mains sur les stries de mes fesses et me fait mettre à quatre pattes. Les autres regardent, il entreprend de me fesser de toutes ses forces avant de me relever et de montrer à un public connaisseur la grosseur de ma verge et la vigueur de mon érection. Combien ont-ils été ensuite à me sodomiser, à s’introduire dans ma bouche, à se vider sur moi ? Je n’en sais rien. Je me suis retrouvé affalé dans un coin, épuisé, l’anus en feu, à la fermeture du sauna. La tête pleine d’orgasmes mais le sexe encore en attente.

Je vais rentrer chez moi en repassant par le bois. Sylvia est encore là, avec une copine. Je m’arrête pour la faire monter.

- Prends ma copine en même temps, tu verras comme c’est bon.

D’accord. Une monte à l’arrière, l’autre devant. Direction un coin discret du bois. 60 euros changent de main et me voilà à genoux en train de sucer le petit sexe de Sylvia, les mains sur ses fesses. J’aime bien son petit engin qui m’a toujours attendri. Elle se dégage en souriant, se retourne et se penche légèrement en avant. Sa copine me met une capote et j’entre fermement au beau milieu de la croupe tendue vers moi.

La copine, certainement une brésilienne, a sorti un sexe bien docile que quelques coups de main font bander de façon impressionnante. Je voudrais le sucer, mais je n’en ai pas le temps. Elle met une capote, sort un petit tube de gel et m’encule d’une lente poussée qui m’ouvre les entrailles. Je n’ai qu’à me laisser guider. Ses coups de reins vigoureux propulsent mon sexe dans les fesses de Sylvia. C’est bon. Je me vide en longs spasmes incontrôlés. Les deux filles se chargent de ma petite toilette, devant derrière, puis tout le monde repend la voiture.

- On a fini de bosser. Tu peux nous déposer chez nous ?

Je ne suis pas très chaud parce que c’est à l’autre bout de la ville, mais elles insistent. Alors je cède, mais moyennant une compensation. Arrivé à proximité de chez elles, tout le monde se met à l’arrière, elles bien assises, moi à genoux sur le sol de la voiture. Je dégage les deux sexes de leurs culottes, et, en caressant doucement d’une main celui de Sylvia, je gobe celui de sa copine. Je le suce longtemps, avec force. Elle a du mal à jouir. Trop d’hormones ou trop de coups de queue dans le Bois ce soir. Je m’aide d’une main, mon cou me fait un peu mal, mais ce sexe dans ma bouche me comble de bonheur. Jusqu’à la victoire et de grosses gouttes de sperme que je garde un temps en bouche avant de les recracher par la fenêtre.

Au tour de Sylvia. Dans ma main, son sexe est bien droit. Je le regarde en le masturbant doucement. Sylvia est plus rapide. Je sais qu’en travaillant elle ne jouit jamais, par peur de ne plus bander ensuite. Sa réserve doit être bien garnie …

Je ne me suis pas trompé. Ses reins s’agitent, elle se caresse un sein et m’explose en plein visage. Je dégouline de sa semence et lui lave doucement le sexe avec ma langue.

Les deux filles ont sommeil et s’en vont en replaçant leurs sexes recroquevillés dans leurs écrins de dentelle. Je m’essuie, démarre, direction mon lit.

Couché nu, je sens sur mon corps toutes les odeurs mélangées de mes amantes d’une nuit. Dommage que la petite asiatique ne soit pas là. Je me serais bien endormi sous une douchette de son pipi au lieu de me contenter de son mouchoir.

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Une réponse à Nuit blanche par Micheyl

  1. Muller dit :

    Un récit vassilien en diable avec toutes un tas de petites choses que j’aime. très bandant et bien écrit

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