Ma toubib, Consultation par Mondoi

Ma toubib
Consultation
par Mondoi

Hier, je suis allé chez ma toubib pour une angine, c’est une femme banale, 1m70, la quarantaine, cheveux bruns tirés en arrière, lunettes sur le nez qui lui donne un air un peu sévère, toujours en blouse blanche, en jupe plissée dessous, très peu maquillée. Après m’avoir ausculté, pris la tension, elle me demande si j’ai de la fièvre, je lui réponds, « sans doute », elle me dit qu’elle va prendre ma température pour vérifier.

– Baissez votre pantalon et tournez vous, m’ordonne t’elle

J’exécute, elle prend un thermomètre, le vaseline un peu et me le rentre dans l’anus, le bout est froid et me fait me contracter, elle le remarque,

– Ho qu’il est douillet, dit-elle en le remuant légèrement. Ca va mieux là ?
– Oui, ça va
– Je vois que vous approchez de la cinquantaine, avez vous pensez à faire un bilan prostatique ?
– Heu, non, c’est quoi ?
– Je peux vous en faire un maintenant, je n’ai plus de patient après vous

Elle retire le thermomètre

– 38°, ce n’est pas trop grave. Il est nécessaire de faire un bilan prostatique vers la cinquantaine pour dépister le cancer, ne vous inquiété pas, ça ne veut pas dire que vous en ayez un, c’est un contrôle pour prévenir. Vous savez comment on procède?
– Oui, je crois, j’en ai entendu parler, dis-je en baissant les yeux

Je dois être écarlate car le sujet est gênant et comme je ne déteste pas un doigt dans les fesses quand ma femme me fait une fellation, je commence à bander à l’idée qu’une autre femme me le fasse aussi.

– Je dois vous faire un toucher rectal pour palper votre prostate, ce n’est pas trop douloureux, j’ai l’habitude d’en faire, vous verrez, ça glisse tout seul avec de la pommade, on y va ?
– S’il le faut, dis-je, feignant le fatalisme mais avec le cœur qui bat
– Enlevez votre pantalon et mettez vous à genoux sur la table d’examens

J’enlève mon pantalon, garde mon slip et me met à genoux

– Maintenant, appuyez vous sur les coudes

Je me penche en avant comme elle le demande

– A présent, ramenez les genoux vers votre torse

J’obtempère et me voila en position de levrette, les fesses tendues vers elle, je bande de plus en plus dur, elle ne le voit pas à cause de ma culotte.

Elle attrape une paire de gants en latex, qu’elle enfile en les faisant claquer, à ce moment, j’ai l’impression qu’elle met en place un rituel bien définis, et si c’était une sadique, une perceuse d’anus d’hommes, une sodomite digitale, j’ai une petite angoisse passagère mais qui disparaît vite. Elle approche un guéridon roulant de la table d’examens, dessus, je sais qu’il y a la pommade lubrifiante et quelques flacons et lingettes désinfectantes mais dans les tiroirs qu’elle ouvre, je m’interroge, je ne vois rien d’où je suis.

– Allez, on y va, dis-elle en saisissant mon slip par l’élastique et en le baissant prestement sur les genoux.

Le tissu bloque au passage de mon érection, elle me dit d’écarter les jambes, passe la main devant pour tirer sur le slip et mon sexe jaillit.

– Holà-la, c’est moi qui vous fait de l’effet comme ça ?
– Je suis désolé, balbutiais-je
– Ne vous en faite pas, vous n’êtes pas le premier à qui ça arrive et puis, ça va disparaître rapidement quand je vais vous ausculter, il y en a peu qui résiste à un toucher rectal.

Elle a dit ça sur un ton qui ne me laisse pas espérer une éventuelle caresse génitale. Il y a une glace murale et je la vois lubrifier copieusement son index, elle y dépose une grosse noisette et sa main disparaît entre mes fesses, je ressens la froideur du produit qu’elle dépose sur mon orifice, je me contracte.

– On se détend, sinon vous allez le sentir passer, poussez comme aux WC, ça facilitera l’examen et vous n’aurez pas mal.

Je pousse et aussitôt, le doigt me pénètre de toute sa longueur, comme c’est bon, la première pénétration me donne toujours du plaisir, je suis toujours en érection, ce n’est pas près de passer, la situation est trop érotique.

Elle fait quelques va-et-vient dans mon sphincter pour le détendre, je pousse toujours pour m’ouvrir plus à l’auscultation, elle rajoute le majeur, je vois dans la glace qu’elle observe ma réaction, je feint d’avoir mal, alors qu’il n’en n’est rien, ou si peu, ma femme m’a déjà plusieurs fois sodomisée avec son gode en latex et je suis ouvert de ce côté, le toubib s’en aperçoit.

– Mais dites donc, je ne suis pas la première à passer par là, la petite porte est déjà ouverte.
– Non non, vous devez faire erreur
– Erreur, moi, un médecin, j’en vois des anus dans mon travail, de femmes, d’hommes et je peux vous dire, rien qu’en les regardant, lesquels sont visités ou pas et le votre a été visité souvent, pas autant que certains que je vois ici mais bien visité quand même. Je suis tenue par le secret professionnel, vous pouvez me parler en toute franchise, êtes vous homo ?
– Pas du tout, ça non
– Vous êtes contre ?
– Non, mais ce n’est pas du tout mon orientation sexuelle, je suis marié, vous le savez.
– Alors là, je peux vous dire que le mariage n’empêche pas les maris et les épouses, de s’adonner à leurs penchants, j’en vois ici, avec des confidences à faire bander un âne.

Tiens, elle change de ton, elle se laisse aller à un vocabulaire plus osé, je vois un sourire en coin sur son visage qui s’éclaire à l’évocation des turpitudes de ses patients, elle me fouille le conduit avec plus de douceur.

– Alors, c’est vous-même qui vous mettez l’anus dans cet état ?
– Heu, non
– Allez, je sais bien que certains hommes se donnent du plaisir par là pendant leurs attouchements masturbatoires, j’en ai eu en consultation avec des problèmes d’objets coincés dans le fondement, et pas des petits. Ou alors c’est votre femme qui vous fait ça, ça existe aussi des couples où Madame fait l’homme avec son mari, tous les goûts sont dans la nature humaine, je ne juge pas, je suis là pour soigner, même si certains exagèrent par la taille des objets qu’ils se rentrent dans l’anus, alors, c’est Madame ?
– Oui Docteur

Pendant qu’elle m’interrogeait, sa main libre avait glissée sur mes testicules qu’elle avait caressés de la paume, puis massés du bout des doigts, elle avait ensuite passée sa main par devant pour saisir ma verge, elle se penche pour jeter un œil.

– Bel outil que vous avez là, Madame doit être satisfaite, vous lui le faite aussi ?
– Vous voulez dire… ?
– Oui, par derrière, vous la sodomisez ?
– Oui Docteur
– Je vous demande ça parce que je ne l’ai eu en consultation que pour des problèmes de grippe, jamais pour des affaires liées à sa sexualité, je n’ai donc jamais vu son petit trou, sinon j’aurais un diagnostique sur l’usage qu’elle fait de son anus.
– Ça va de se côté-là, ma femme ne se plaint pas, je ne la sodomise pas tous les jours quand même.
– J’aimerais voir ça par moi-même, je peux lui organiser une consultation en fin de journée pour lui faire un bilan rectal, entre femmes, pensez-vous qu’elle serait intéressée ?
– Sans doute, oui

Je suis scié, on dirait que la toubib aime les femmes et qu’elle veut un plan avec la mienne.

– Vous pourriez assister à la consultation, ça vous direz ?

Pendant la discussion, elle a augmentée la vitesse des va-et-vient de ses doigts dans mes fesses, elle m’a vaselinée la queue et me masturbe d’une façon médicale et douce, la proposition qu’elle me fait m’excite au plus haut point, je ne suis pas loin de lâcher ma semence.

– Je pourrai assister ? dis-je dans un soupir, retenant encore un peu mon éjaculation
– Bien sur, et même participer, ça vous gêne si mon mari est présent, c’est un grand spécialiste de l’anus, ses conseils seront précieux ?
– Pas de problèmes lui dis-je, au bord de la jouissance
– Très bien, dit-elle en se penchant vers ma queue qu’elle embouche

Elle se met à me sucer et à me lécher le gland, les doigts massent ma prostate et le résultat est immédiat, je me lâche et me vide au fond de sa gorge, elle me pompe encore comme si elle voulait me vider les couilles.

– Belle giclées, j’adore le sperme, me confie t’elle en retirant ses doigts de mon anus et elle se lèche les lèvres.

Elle m’essuie la raie avec une lingette.

– La prochaine fois, faites vous un lavement avant de venir et à votre femme aussi, dit-elle en montrant ses doigts souillés. Ou c’est moi qui vous en ferez un, peut être que cela vous plairez aussi ?
– C’est vous le médecin !
– Et bien, faisons comme cela et à bientôt.

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Une réponse à Ma toubib, Consultation par Mondoi

  1. Santo dit :

    Un délire ! Si on inverse les sexes on parlerait d’abus de situation dominante ou même de harcèlement sexuel. Drôle d’époque

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