Ma secrétaire est une pisseuse par Jean-Michel_et_Martine

Ceux qui ont lu « Etat d’urgence » et Erotisme, douchette et uro », savent que
ma compagne Martine et moi apprécions l’érotisme uro sous plusieurs de ses
formes. Il faut savoir que ce goût nous est apparu subitement. Les
ressources de cet érotisme nous sont arrivées par hasard et ses possibilités
se sont montrées progressivement.
Mon ex-secrétaire et moi collaborions depuis trois ans, quand elle préféra
quitter son emploi pour suivre son mari. On m’annonça donc une nouvelle
collaboratrice venant d’une autre agence. C’était une promotion qu’on lui
offrait. J’étais ravi pour elle et pour moi. Cela prouvait sa compétence.
Quand on me la présenta, je fus agréablement surpris par son physique. La
précédente était petite et rondelette, celle-ci était grande et filiforme.
Je sus un peu plus tard qu’elle mesurait un mètre soixante treize pour
cinquante cinq kilos. Les cheveux longs qu’elle tenait en chignon, un visage
agréable, un sourire commercial, bref… compétences et physique idéal pour
l’emploi, notre collaboration s’annonçait bien. Je lui demandai si je
pouvais l’appeler par son prénom, elle acquiesça, elle s’appelait Martine.
Elle me faisait penser à Dana, sans lunettes.
Les deux premiers jours je reçu les clients avec elle. Le troisième jour je
décidai de la laisser faire seule, nos bureaux étaient mitoyens, je pouvais
suivre de toutes façons ses entretiens avec les visiteurs. Elle s’en sortait
très bien. Elle poussait même parfois le professionnalisme jusqu’à
reconduire le client à la porte de l’agence. Du moins je l’ai cru pendant
quelques jours. En fait, c’était pour se rendre aux toilettes. Il ne se
passait jamais une heure sans qu’elle ne s’éclipsa vers le fond du couloir
côté « Dames ».

Parce que la secrétaire précédente ne sortait pratiquement jamais de son
bureau, je fus surpris par les besoins rapprochés de Martine. Je remarquai
au bout de quelques jours qu’elle arrivait le matin avec une grande
bouteille d’un litre et demi d’eau et que le soir cette bouteille se
trouvait vide dans la poubelle. De plus, à 10 heures et à 15 heures, à la
pause, elle retrouvait une collègue à la machine à boissons pour boire un
thé. C’est du moins ce qui est marqué sur le bouton de cette machine, mais
le liquide qui coule dans le gobelet n’a de thé que le nom. Le midi, au
self, il y avait une bouteille d’un quart d’eau sur son plateau. Plus tard,
je sus que le déjeuner du matin se prenait avec une grande tasse de thé
vert, diurétique au possible. Pour la complimenter sur la minceur de sa
taille, on lui demandait souvent si elle faisait un régime:
—- Noooon. assurait-elle avec une petite moue, surprise par la question.
En fait, tous les diététiciens sont d’accord pour dire que la grande
consommation d’eau et de thé favorisant l’élimination, maintient la minceur
pour peu que l’on surveille sa fourchette, avec, évidemment l’obligation de
vidanges rapprochées qu’il faut organiser. Des exemples sont donnés dans les
deux précédents récits.
Bref, nos relations de travail évoluèrent et après deux ans de collaboration
au bureau, nous vivons maintenant dans le même appartement, baignant dans un
bonheur quasi parfait.
Les envies fréquentes de Martine favorisent évidemment la pratique de
l’urolagnie. Mais cela n’est pas venu d’un coup. C’est une possibilité
apparue petit à petit. C’est entré dans nos relations presque incidemment.
Je me souviens encore de la toute première fois. Nous rentrions du
supermarché et pendant que je sortais moi-même des toilettes, alors que
Martine commençait à ranger dans les armoires, elle me dit à travers le
couloir:
—- Ne ferme pas la lumière. C’est mon tour. j’arrive!
Je sortis donc, et la porte ouverte, elle s’installa. Le string rose en
dentelles extensibles descendu sur ses cuisses minces et longues.
—- Tu as une idée de ce que tu veux pour dîner ce soir
?…..demanda-t-elle;
Pendant qu’elle continuait de me parler du dîner, je pouvais entendre le
doux chuintement de son petit jet entre les petites lèvres. Comme elle
tenait les jambes serrées, ce bruit était doux et régulier. Il me charmait
par sa douceur et son érotisme. Elle laissait venir, sans pousser, elle
prenait son temps, comme si elle voulait me faire déguster, elle laissait
faire tout doucement, comme une caresse pour mes oreilles, comme une
musique.

Le jet s’interrompit. Trop vite à mon gré. Comme si elle avait entendu mes
pensées, j’eus droit à un « bis ». En comprimant son bas ventre, elle
m’octroya encore deux dernières petites giclées.
—- Les restes du poulet et une salade. Ça te va?
—- Attends. Lui répondis-je. Pour converser je vais aller chercher un
siège. Toi tu es assise, moi je fatigue debout.
C’est alors qu’elle réalisa que pour la première fois, sans vice aucun, elle
m’avait offert un spectacle qui l’aurait gêné s’il avait été réfléchi. Mais
ce n’était pas le cas. Elle étouffa un petit rire et dit:
—- Excuse-moi… je suis sans gène.
Je la rassurais. J’étais encore sous l’émotion. Mais si cela m’avait choqué
ou déplu, je pouvais m’éloigner. Non, ce spectacle était beau à voir et…..
à entendre.
—- Oui. C’est vrai. tu aurais dû t’éloigner…..petit cochon
va!…dit-elle avec un petit sourire complice. Rapidement elle passa un
papier toilette entre les jambes, le string remonta et la chose s’arrêta là
pour cette fois.

Pour tous les jeux uro qui suivirent cette première fois, j’ai compris que
je n’avais rien à demander, qu’il fallait attendre le cadeau selon sa bonne
volonté. Cela se manifestait chez Martine comme un besoin qu’elle ressentait
de me provoquer. Il se passait parfois deux semaines sans que je sois invité
à un jeu uro. La provocation c’était une façon de me dire:
—- Tiens. Cadeau. c’est pour toi!
A partir de ce moment c’était à moi de décoder. Il y avait dans son attitude
un besoin de franchir un tabou, une forme d’exhibitionnisme qui nous
plaisait de plus en plus à tous les deux. Elle montrait une audace qui
allait en grandissant. Quand il y avait provocation, c’était à moi de le
sentir. Je pense que si ce n’était pas elle qui avait choisi les
circonstances et le moment, elle aurait « coincé » et les vannes ne se
seraient pas ouvertes, même avec une grosse envie.
Ses besoins rapprochés faisaient que parfois il était impossible d’éviter ma
présence. Elle était même souhaitée dans certaines circonstances, mais ce
n’était pas pour des raisons érotiques. C’était toujours très discret. Quand
nous étions sur la route, par exemple. Un petit bosquet ou une haie épaisse
lui suffisait du moment que je montais la garde. Rien alors n’était caché.
Mais c’était conventionnel. J’avais juste le droit de voir deux petites
fesses au ras de l’herbe et rien d’autre, si ce n’était pas le jour ou le
moment. Dans les toilettes publiques, je devais aussi parfois tenir la
porte, mais pas question de l’ouvrir sans invitation.
Quelques jours après cette première, la clef de l’appartement tourna dans la
serrure et j’eus droit à un :
—- Salut. C’est moi…..! Particulièrement enjoué.
Je l’entendis se débarrasser de sa veste de peau et de ses chaussures. Comme
elle était sortie depuis un bon moment, ses pas précipités la menèrent aux
toilettes évidemment;
J’avais repris ma lecture quand le bruit caractéristique dans la cuvette se
fit entendre. Puis elle appela:
—- Ah zut ! ….Il n’y a plus de papier-toilette. Apportes-m’en un rouleau
s’il te plait, ou alors mon slip va faire serpillière et j’ai horreur de
cela.
Je posais le livre, allais à la salle de bain prendre un rouleau dans la
réserve. Je m’apprêtais à le passer discrètement par l’entrebâillement de la
porte, quand elle l’ouvrit entièrement en disant:
—- Je te fais peur… ?
Et tranquillement, la petite culotte sur les chevilles, jupes retroussées,
debout bien droite, jambes écartées dans une attitude très provocante
au-dessus de la cuvette, elle prit un morceau du rouleau que je lui
apportais et fixant ses yeux dans les miens elle ajouta:
—- Je ne te choque pas au moins?
—- Du tout. Je t’ai déjà vue toute nue.
Je ne partis pas. Alors, tranquillement, lentement, comme pour faire durer
mon plaisir et le sien, elle fit plusieurs passages sur sa petite chatte
avec le papier avant de le laisser tomber négligemment dans la cuvette. La
petite culotte remonta, la jupe redescendit comme un rideau à la fin d’un
spectacle. Mais au lit on en reparla.
—- Tu aimes mon petit côté provoc?
Le souvenir de cet épisode nous donna une ardeur et un plaisir inouï.
Son imagination se joignant à une audace et une hardiesse peux communes font
que d’autres récits restent à venir.
Pornos les jeux uro ?
—- Ah, non !…. « Vachement » érotiques au contraire. assure Martine qui
vient de me relire.
Martine et Jean-Michel

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