Ma Maîtresse et mon esclave 3 – PonyGirls, l’apprentissage. par Charime

Ma Maîtresse et mon esclave
3 – PonyGirls, l’apprentissage.
par Charime

Punaise, voir un homme servir de cheval pour une femme, nous ne l’avions jamais vu. Ma douce me sembla excitée au possible de voir cela. Ma main sur son minou me donna raison. Cependant, Béatrice répondit à toutes nos questions sans rien omettre. Ma belle sembla ravie quand notre invitée lui apprit que la plus par du temps c’est des femmes qui fond office de cheval. Ma belle tomba à genou et implora qu’on la traite, le week-end durant, comme un vulgaire cheval de trait. Regardant Béatrice, j’approuvais sans réserve pour autant que Béatrice nous apprenne. Soudain, notre invité porta ses doigt à sa bouche et siffla, c’est au galop qu’arriva son esclave. Béatrice me demanda la permission de faire uriner son étalon. Approuvant, je lui montrais la bouche de ma soumise et compagne. Anna ouvrit une large bouche pendant que Béatrice défaisait la culotte de cuir de son soumis. Ce dernier se lâchât dans la bouche grande ouverte de ma douce.

À ce moment, une envie irrésistible de savoir si ma donzelle était jalouse, me fit faire un geste vers Béatrice. Je l’attirais vers moi par la taille et l’embrassais tout en attouchant son entre jambe. Cette dernière répondit sans autre à mon geste en passant sa main sous mon kilt. Anna ne broncha pas, du coin de l’œil, elle nous observa tout en buvant le liquide de l’homme cheval. Béatrice avait une culotte de cheval légèrement bizarre, en effet elle comportait des pressions qui, avec deux doigts, s’ouvraient très facilement, ce que je fis. Sa chatte nue entre mes doigts, je sentais son désir monter en elle au fur et à mesure de mes caresses. J’avoue que mon excitation était portée à son comble sous les caresses expertes de notre invitée.

L’homme ayant fini, sa Maîtresse lui ordonna de se masturber sur le visage d’Anna, je donnais mon assentiment à ce projet fort judicieux. J’ordonnais à ma soumise de tout faire pour aider l’homme à jouir sur son visage. Dans ses yeux brillaient le plaisir, je lui permis de se caresser en même temps. Je jouis dans la main de ma bienfaitrice, elle en fit de même quelques minutes après. Quand à son mâle, il ne tarda pas à gicler sur le visage de ma douce qui le suivit de près dans la jouissance.

Après cette mise en bouche, on s’est retrouvé sur la terrasse pour un apéritif. Anna et l’homme (Alain), nous servaient pendant que nous prenions nos aises. Soudain, Béatrice me demanda à passer une tenue plus légère compte tenu de la chaleur du soleil. J’ordonnais à ma compagne de lui montrer la chambre que nous lui avions préparée et de faire les honneurs de la maison en même temps. Pendant ce temps, je bavardais avec Alain. Il m’expliqua ses motivations et ses plaisirs à servir Béatrice. Il me raconta tout dans les moindres détails, depuis leur première rencontre jusqu’à ce jour, ce faisant, je remarquais qu’il bandait comme un âne dans son slip de cuir.

Au retour des deux femmes, je remarquais un sourire de bonheur sur le visage de mon amie. Béatrice, une courte jupe en daim et une brassière de dentelle superbe, m’expliqua qu’elles avaient bavardé sur les PonyGirls. Anna passa près de moi et me glissa à l’oreille que si je désirais baiser notre invitée, elle voudrait que cela ce fasse pendant que nous la tourmenterions. Aussitôt et à la grande surprise de ma belle, je relatais les dires à Béatrice qui ne fut pas autrement surprise. De son côté, Anna avait le visage cramoisi de honte. Béatrice, toujours debout passa derrière Anna et lui caressant le cul, lui mordilla l’oreille ce qui déclencha une jouissance que je ne lui connaissais pas à ma soumise, elle en tomba à genoux. À ma connaissance, je ne lui connaissais aucune aventure lesbienne, mais j’en étais que plus heureux de l’apprendre.

Anna me demanda la permission d’aller en cuisine pour le repas. D’un geste, je lui donnais la permission mais entièrement nue, ce qu’elle fit devant nous. Peu après, la clochette retenti et j’invitais mes invité à passer à table. Béatrice ordonna à son mâle d’aller chercher la voiture et de faire ce qu’il fallait pour qu’il mange. Alain se débarrassa de sa selle et se rendit à la voiture. Pendant ce temps, Béatrice et moi prenions place à table et lui je lui donnais l’habilitation de punir Anna en cas de faute ou de maladresse. Dans la cour, Alain parquait la voiture. Béatrice accepta avec un superbe sourire ma proposition.

Pendant le repas, Anna nous servit avec déférence sans commettre la moindre faute. Sauf au dessert, je ne sais si elle l’a fait volontairement ou pas, mais toujours est-il qu’elle a renversé le café sur la table. Aussi sec, Béatrice, la couchée sur ses cuisses et la fessée aussi fort que possible pendant de longues minutes. J’en bandais de la savoir punie par un ou une autre que moi. Quand Béatrice la relâcha, elle me demanda si elle acceptait tout, Anna, les fesses rouges de chez rouge s’en retourna en cuisine, des larmes aux yeux. Je répondais à Béatrice en lui demandant ce que voulait dire tout. Empruntée, elle ne sut comment exprimer le mot tout. Ne sachant, moi-même, comment lui expliquer que nous avions la scatologie dans notre panier de nos jeux, je préférais lui montrer les toilettes turques de suite. Elle me suivit et lui ouvrant la porte, je n’eux pas besoin d’expliquer le pourquoi de ces toilettes. Me regardant un peu interloquée, je lui signifiais jusqu’où nous allions dans ce jeux. Je ressentis une légère gêne chez elle, mais cela ne dura pas et me demanda à lécher mon cul sur-le-champ. Sans complexe, je remontais mon kilt et sa langue commença son office. Punaise, de sentir une langue étrangère titillant mon anus, je bandais dur comme fer. Puis, sa langue se fit plus experte et s’enfonça en mon trou. Voulant savoir ses limites, je poussais longuement et lui lâchait une petite crotte sur sa langue, je sentis son corps hoqueter un court instant puis sa bouche se refermer et avaler mon cadeau. Sa langue se remit à l’œuvre presque aussitôt et lava mon cul pendant qu’une main me branlait délicieusement.

De retour à table, nous avons fini notre repas. À la cuisine, Anna finissait de ranger la vaisselle, je la rejoignais, lassant notre invitée à ses songeries et livrais à ma belle cette dernière aventure. Elle se retourna et m’embrassa tendrement, me caressant mon sexe encore tendu. Je lui répondis et la prenais sur la table de la cuisine. Anna ne fut pas longue à jouir et moi aussi.

À la salle à manger, Béatrice sursauta à mon retour. Elle était comme dans un autre monde. Je l’invitais à me suivre à la grange pour lui montrer notre salle des tortures. Elle me suivit et en chemin, elle prit ma main et l’embrassa. Je prenais ce geste pour un signe de soumission. Pour m’en convaincre, je lui appuyais sur l’épaule en lui montrant des yeux mon sexe. À genoux, elle passa sa tête sous mon kilt et me suça mon sexe encore humide de la chatte de ma belle.

Après avoir vidé ce qu’il me restait de substance dans mes boules, je lui demandais de faire d’Anna une PonyGirls d’ici à la fin du weekend, chose qu’elle accepta sans rechigner. Le dressage de ma compagne commença de suite et se fit dans quelques douleurs pour ma belle. En effet, Béatrice avait dû prévoir la chose car elle sorti du véhicule quelques accessoires qu’elle posa sur le cops dénudé d’Anna. Le simple fait d’hésiter, lui valut quelques coups de cravache bien sentis. Mais, elle se donna à fond dans cette nouvelle expérience. Si bien qu’au soir, fatiguée, elle garda l’harnachement pour servir le repas. La soirée se termina par un jeu de l’oie très coquin.

Au matin, je ne trouvais personne dans le lit. Mais dans la cour, des bruits se faisaient entendre. En me levant, je pus voir un attelage plutôt singulier. Ma douce tirant une carriole en compagnie d’Alain et Béatrice confortablement installée sur la dite carriole. Alain donnait quelques conseils à ma belle qui se donnait dans son labeur. Je dois reconnaitre qu’elle était belle dans son accoutrement. En descendant, je remarquais que j’étais le seul à ne pas avoir encore déjeuné. Je m’installais sur le banc devant la porte et tout en mangeant, regardais cet attelage déambuler dans la cour.

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Une réponse à Ma Maîtresse et mon esclave 3 – PonyGirls, l’apprentissage. par Charime

  1. Dormans dit :

    Comme dit l’autre, chacun son fantasme, mais force est de constater que sur ce coup-là, l’auteur n’a pas réussi à nous le faire partager.

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