Ma colocataire par Mondoi

Ma colocataire
par Mondoi


Je m’appelle Clarisse, j’ai 21 ans, étudiante en médecine, je partage un petit deux pièces avec Hélène, 23 ans, qui est en fac de droit, nous cohabitons depuis la rentrée, sans problèmes.

L’autre jour, je rentre des cours et me lance dans du rangement, ménage, lessive, j’ai un tas de linge sale qui traîne depuis plusieurs jours, je me mets à le trier pour faire une lessive et là je m’aperçois qu’il me manque des culottes, Hélène rentre à ce moment là de ses cours et je lui demande si elle ne les a pas vues traîner quelque part.

Elle me répond qu’elle les a mises avec une lessive de sous vêtements à elle et qu’elles sont propres et repassées, elle me les ramène de sa chambre, je suis gênée qu’elle ait fouillé dans mon linge sale, surtout pour prendre mes culottes souillées, je le lui dis :

– C’est gentil, mais tu sais, je préfère les laver moi-même, c’est très intime les sous vêtements, même entre filles.
– D’accord, je ni toucherais plus, c’était juste pour te rendre service.

Les jours passent, nous avons beaucoup de travail, chacune de notre côté et ne nous voyons que le soir pour manger ou regarder un film à la télé puis nous nous couchons tôt pour aller en fac, les semaines passent au rythme de nos études et les week-end, je rentre chez mes parents.

Un après midi, je rentre plus tôt que d’habitude, je cherche une culotte sale que j’ai oubliée dans la salle de bain le matin, impossible de mettre la main dessus, je me dis qu’Hélène a dû encore faire une lessive et prendre mon linge qui traînait, je file vers sa chambre, je frappe, personne, je rentre, et là, j’ai une vision qui me cloue sur place.

Hélène s’est endormie, nue, son corps est beau, ses seins fermes et volumineux, je ne vois pas son pubis car elle a une main entre ses jambes écartées, elle a dû se caresser et s’endormir après avoir pris son plaisir, je ne suis pas lesbienne mais la scène me trouble un instant, je ne fais pas un bruit et commence à reculer sur la pointe des pieds pour sortir.

C’est à ce moment là que je vois, posée sur son oreiller, près de son visage, ma culotte usagée de la veille que je cherche depuis tout à l’heure, je suis atterrée, Hélène se masturbe en sentant mes culottes, mes odeurs intimes, je me dis qu’elle doit aimer les femmes pour faire ça, pourtant je ne me suis jamais doutée qu’elle étais homo, jamais une allusion ou un geste déplacé envers moi, elle cache bien ses penchants, je m’approche pour récupérer mon slip, le planché craque, elle ouvre les yeux, elle comprend de suite la situation et remonte les draps pour cacher sa nudité coupable et elle prend la culotte pour la dissimuler.

– Trop tard, j’ai tout vu, lui dis-je, je comprends pourquoi il me manque des culottes sales dans mon panier à linge.
– Pardon Clarisse, ne te fâche pas, je vais tout t’expliquer, elle m’attrape par la main.
– Rends-moi ma culotte, tu l’as assez reniflée petite cochonne.
– Alors comme ça tu aimes mes odeurs intimes, tu te masturbes en reniflant mon pipi et mes sécrétions vaginales au fond de mes slips, tu es fétichiste des culottes sales ?
– Non, non, ce n’est pas ça, laisse moi t’expliquer, j’aime tes culottes et elle me tire vers elle pour me faire asseoir sur le lit.
– Tu pourrais prendre des propres si c’est la lingerie qui t’excite, si tu prends des sales, c’est que tu aimes l’odeur que tu y trouves ?


Elle est rouge de honte, une larme coule sur son visage comme une enfant prise en faute, elle hoquette des « pardons, je ne le ferais plus », son attitude m’émeut, je m’assois pour l’écouter.

– Bon vas y, dis moi tout, tu m’intéresses.
– C’est de toi dont j’ai envie avoue t’elle dans un souffle, je voudrais te faire l’amour.
– Tu es lesbienne, interroges-je ?
– Heu non, enfin je ne sais pas, j’ai un copain, mais je n’arrête pas de penser à toi, même en cours je mouille ma culotte en t’imaginant avec moi au lit, c’est pour ça que je te pique tes slips souillés pour me caresser, l’odeur te ton entre jambes me fait jouir, je ne peux pas m’en empêcher, je les lèche aussi, comme si je léchais ton sexe, j’ai honte de faire ça.
– Tu sais, je ne suis pas lesbienne, je ne l’ai jamais fais avec une femme, je me masturbe aussi mais en pensant aux hommes, moi, c’est l’odeur de leurs sexes qui m’excite, n’ai pas honte, personne ne le saura, soyons amies, ce sera nôtre secret.
– Ho oui, tu es gentille, je veux être ton amie intime,

Elle embrasse ma main plusieurs fois, ses yeux brillent de joie, elle est toujours nue, assise en tailleur, je vois son sexe entrouvert bordé d’une fine toison châtain claire, il est encore humide de son plaisir, les lèvres sont roses et je distingue le chapeau de son clitoris, elle a vu que je regarde entre ses cuisses.

– Tu aimes regarder mon sexe, dit-elle en écartant les jambes ?
– Heu, non, je ne sais pas, il est mignon

Là, c’est moi qui bredouille, je sens le rouge qui me monte aux joues, je ne suis pas homo mais je suis sur un lit avec une fille nue qui aime mes culottes portées, qui m’exhibe sa moule que je regarde comme attirée par ce puis d’amour.

Elle s’est approchée de moi pour me déposer un baiser sur la joue, puis un autre et encore un, elle me bise tout le visage, effleurant mes lèvres au passage, elle pose ses mains sur mes épaules, approche sa bouche de la mienne, je me laisse faire, qu’est qu’il m’arrive, je suis en train de céder à une fille, je ne la repousse pas quand ses lèvres se posent sur les miennes, elle m’embrasse tendrement, sa langue cherche son chemin, j’ouvre la bouche, ma langue viens à la rencontre de la sienne et nous nous roulons une pelle d’enfer.

J’ai la chair de poule, ses mains me caressent le cou, je suis électrisée, elles descendent sur mes seins, elle touche mes tétons entre ses doigts, je les sens durcir, je m’abandonne entre ses bras, je crois que c’est à ce moment là, que je décide de goûter aux plaisirs entre femmes, elle me fait m’allonger et commence à me déshabiller.

– Tu as envie, demande t’elle, tu as envie de moi comme j’ai envie de toi ?
– Oh oui, fais moi l’amour, montre moi comment on fait entre femmes, viens sentir ma chatte comme je veux sentir la tienne, ce sera plus fort que l’odeur de nos culottes.

Elle m’enlève mes vêtements un à un, ses mains explorent mon corps, sa bouche aussi, sur mes seins qu’elle tète, sur mon ventre qu’elle lèche de la pointe de la langue en descendant vers mon pubis, elle embrasse ma vulve à pleine bouche à travers le tissus de mon slip, comme je mouille depuis nos premiers bisous, elle apprécie les parfums qui s’en dégagent.

– Humm, tu sens bon, dit-elle, tu sens bon le pipi et la femme en chaleur, je vais te manger la moule comme personne ne te l’a mangée.

Elle fait glisser le dernier rempart pour découvrir l’objet de son désir, elle hume le tissus humide à l’entre jambes et me le pose sur le nez.

– Sent ton odeur, sent comme tu sens bon, je vais te faire sentir mes fesses aussi, ainsi tu comprendras pourquoi je jouis de te renifler.

En effet, ma culotte dégage une odeur forte de sexe et d’urine, envoûtante, elle me monte à la tête et met à bas mes dernières pudeurs comme une drogue sexuelle, je deviens une cochonne qui a envie de sexe lesbien, j’écarte les cuisses pour qu’Hélène me broute le minou et j’attire ses jambes vers moi pour qu’elle me donne ses fesses à sentir.

Nous nous retrouvons en 69, devant moi, la vulve et les fesses de ma nouvelle amie, je n’ai jamais vu une fente de si prés, je la renifle, elle aussi sent le pipi et la mouille de nana qui s’est masturbée, je remonte dans sa raie, je sens son anus, l’odeur est musquée mais agréable,

Le sillon est couvert d’un fin duvet, au milieu, son orifice brun sur les bords mais rose en son centre m’attire, je l’embrasse du bout des lèvres et redescend sur sa chatte, son parfum intime me rend folle et je me met à la lécher partout, entre les lèvres, allant sur son clitoris, glissant à l’entrée du vagin où le goût est plus fort, je me régale comme une chienne en chaleurs.

Hélène, entre mes cuisses, me fouille avec sa langue, elle m’a relevé les jambes pour tout voir et tout toucher, elle active ses doigts dans mon sexe en me léchant et m’en introduit un dans l’anus, je pousse un soupir de satisfaction, j’aime le plaisir anal depuis longtemps, régulièrement, quand je me donne du plaisir, j’ai toujours quelque chose à me rentrer dans les fesses, doigts, godes, légumes, et mon copain me sodomise avec plaisir, Hélène la remarquée

– Tu aimes la sodomie toi, ça se voit que ton petit trou a déjà été visité, mon index glisse bien dedans, tu mérite plus gros et elle rajoute un deuxième doigt qui me déchire la rondelle, mais elle me suce le clitoris et je prends du plaisir à être enculée, je lui rentre aussi 2 doigts dans le sphincter, elle pousse un petit cri et tend ses fesses vers moi, je lui bouffe la motte, son jus me coule dans la bouche, je lui fouille le conduis anal à fond, au bout de mes doigts, je sent une masse dure, elle est encombrée, je ne dis rien , ça m’excite et je continue mon branle rectal et mon cunni.

Elle, par contre, ne se gêne pas pour me dire en me montrant ses doigts souillés :
– Petite sale, tu as un cadeau pour moi à l’intérieur, tu me le donnes?
– Tu ne trouves pas ça dégouttant ?
– Non, c’est la nature, et puis maintenant que nous sommes amies, nous pouvons tout partager, même les petits inconvénients, ce sera une preuve d’amour et de fidélité entre nous, l’amour n’est pas sale, viens sur moi et donne moi ton cadeau.

Elle s’allonge sur le sol, je m’accroupie sur son visage, elle me lèche la fente de plus belle en me fouillant l’anus avec deux doigts, je sent le plaisir monter, elle me dit de pousser, je pousse, elle astique mon clito, je sens que je viens, je mouille comme une folle, ça y est, ça vient, tout viens, je jouis, un orgasme comme je n’en ai jamais eu, plusieurs spasmes, je me vide, elle enlève ses doigts et le sphincter se libère, ma vessie aussi, je l’arrose et je lui fais mon cadeau, sa bouche est collée à mon anus, je ne sais pas ce qu’elle fait, je lui ai relevé les jambes pour mieux l’enculer avec mes doigts, je lui frotte la vulve et le clito de la paume de la main, elle crie que ça vient, je retire mes doigts de son anus tout en continuant à la masturber, elle envoie de longue giclées en jouissant, puis un petit pet et un long étron brunâtre est expulsé, elle urine sur elle en hurlant son plaisir, moi je me frotte les fesses sur sa bouche et son nez, je jouis encore une fois, je ne touche pas à ses matières, je ne suis pas encore prête pour ça, peut être quand on se connaîtra mieux.

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3 réponses à Ma colocataire par Mondoi

  1. Titi dit :

    JOlie photo

  2. Howard dit :

    Très excitant

  3. Claire dit :

    On sent que ça a été écrit un peu vite, maisi ce n’est pas si mal, surtout à la fin LOL

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