Les nichons de Madame Hortense par Serge Virinoviev

Les nichons de Madame Hortense par Serge Virinoviev

Le temps s’est écoulé depuis mon adolescence
Quand avec les autres jouvenceaux du village
Nous rêvions des nichons de Madame Hortense
Difficilement contenus dans son blanc corsage.

Les autres femmes qui nous faisaient bander
Avaient toutes des lolos, des nénés, des seins
Que nous avions pourtant plaisir à regarder
Nous branlant quelquefois pour eux à dessein.

Lourds, si maternels, volumineux et pesants
Ils n’avaient rien de doudounes ni de roberts,
Ils étaient une invitation à des jeux grisants
Que nous imaginions nous astiquant de concert.

Madame Hortense était pourvue de mamelles
Entre lesquelles nous rêvions de nous blottir,
C’est surtout pour elle terriblement femelle
Que nos sexes ténus ne cessaient de se raidir.

Aucun de nous n’a jamais pu sucer ses tétons,
Pas même moi lorsqu’elle venait chez ma mère
Pour couturière recoudre quelques boutons
M’aguichant de son exquis et joufflu derrière.

Tous ensemble assis dans les hautes herbes
Avec mes copains nous cultivions l’onanisme,
Ejaculant à l’unisson pour ses appas superbes,
Fiers d’exhiber nos réciproques priapismes.

Madame Hortense nous faisait perdre la tête,
De voir ses nichons nous étions tous désireux,
Nos mains impatientes étant toujours prêtes
A caresser nos membres empressés et fiévreux.

Me laissant masturber par les doigts complices
D’un camarade dont j’avais empoigné la bite,
Me contrôlant je retardais le moment propice
Où se mêlerait à la sienne ma liqueur bénite.

C’est grâce à vous chère madame Hortense
Si je raffole entre garçons de la masturbation,
Si j’apprécie de sucer et d’avaler la semence
De celui qui savoure ma gourmande fellation.

Nous avons enfin goûté au rapport anal
Et c’est à vos nichons que je pensais l’enculant,
Puis sa pine logée dans mon fourreau rectal
C’est à vous qu’il songeait aussi en me branlant.

Nous n’eûmes jamais hélas de rapports sexuels,
Dommage Madame Hortense mais qu’importe
Car cet adonis juvénile ardent et providentiel
Me fait jouir, à pénétrer mon cul je l’exhorte.

Serge Virinoviev

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Une réponse à Les nichons de Madame Hortense par Serge Virinoviev

  1. asemir dit :

    Excellent !

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