Les carnets d’un esclave heureux 5 – L’esclave doit obéir à la servante de la maîtresse par slavio63

 

Les carnets d’un esclave heureux
5 – L’esclave doit obéir à la servante de la maîtresse
par slavio 63

L’ESCLAVE DOIT OBÉIR À LA SERVANTE DE LA MAÎTRESSE Ayant organisé un dimanche une grande réception chez elle, pour une soixantaine d’invité(e)s, Maîtresse LANLAN avait embauché Suzette, une jeune et plutôt jolie servante blonde de dix-sept ans (une « bonne à tout faire », ou « bonne » tout court comme on dit en France) pour me donner la main.

Ayant été très satisfaite du travail de la Jeune Fille, et séduite par sa grâce juvénile, sa douceur et sa docilité, Maîtresse LANLAN lui avait ensuite proposé de demeurer à son service, ce que la Demoiselle avait accepté avec joie en baisant les mains de sa bienfaitrice. Moi, bien sûr, ayant été jusque-là le seul à servir Maîtresse LANLAN, en tant que son unique esclave personnel, je fus quelque peu désappointé mais me gardai bien de le laisser voir, ma Dominatrice ayant, comme il est normal, horreur de toute manifestation de réticence ou de mécontentement devant ses irrévocables décisions.

Cependant, Maîtresse LANLAN devina mes états d’âme et me convoqua au salon où elle s’assit dans son fauteuil préféré, me faisant signe d’un doigt de m’agenouiller à ses pieds, ainsi que je faisais toujours pour recevoir ses ordres ou écouter ses remontrances.

« Toi, comme tu n’es qu’un homme, tu te chargeras désormais de tout ce qui est grossier, pénible, fatigant, salissant, répétitif, inintéressant et qui ne demande pas trop d’intelligence ou d’initiative. Quant à Suzette, je lui confierai des tâches plus délicates, plus fines, plus féminines pour tout dire. Elle se chargera de la cuisine, par exemple, et des commissions, en se faisant aider par toi pour porter les paquets, éplucher les légumes, laver et débarrasser. C’est elle aussi qui s’occupera de mes affaires et particulièrement de ma lingerie. Tandis que toi, tu seras chargé du grand ménage, de l’entretien des sols et des tapis, de la vaisselle et de toutes ces sortes de corvées… »

Je ne pus m’empêcher de tressaillir : moi qui, après les avoir humblement humés et baisés, trouvais tant de plaisir à laver soigneusement les dessous de Maîtresse LANLAN et qui le faisais avec tant d’amour et de dévotion, je me sentais trahi, rejeté. Heureusement pour moi, Maîtresse LANLAN suivait des yeux la jolie Suzette qui traversait la pièce en portant un vase de fleurs vers la terrasse en faisant danser ses mignonnes fesses sous le tissu léger de sa courte jupe, et elle ne vit pas ma réaction négative qu’elle n’aurait sûrement pas tolérée.

Maîtresse LANLAN remua ses lèvres délicatement charnues, comme elle fait chaque fois qu’un désir sensuel lui vient et c’est ainsi que je compris qu’elle éprouvait plus que de l’affection pour sa petite bonniche. Elle soupira et se caressa distraitement les seins, autre signe de son émoi sexuel. Suzette revenait les mains vides de la terrasse. Je la trouvai vraiment très belle avec son visage ouvert et souriant, son corps svelte, ses longs cheveux, ses yeux bleus, sa taille mince, ses hanches larges, ses longues jambes bien modelées, sa croupe rebondie, ses seins pointus, sa démarche légère et son air fier.

Maîtresse LANLAN lui fit signe d’une main. « Approche un peu, ma Chérie, je veux que tu entendes ce que je vais dire à mon esclave ! » Ne semblant nullement s’étonner de m’entendre nommer esclave, ni de me voir agenouillé aux pieds de Maîtresse LANLAN, Suzette vint à elle et se tint debout près du fauteuil de sa Patronne, légèrement penchée, les mains discrètement jointes devant ses cuisses dont je voyais la forme sous le tissu tendu.

Maîtresse LANLAN lui entoura les hanches d’un bras, l’attira contre elle. « J’allais oublier le plus important ! reprit ma Dominatrice. Étant Femme, donc naturellement supérieure à toi, Suzette, dans le respect de mes consignes bien entendu (elle lui tapota familièrement la croupe) aura toute autorité sur ta personne. Je ne veux jamais t’entendre lui manquer de déférence, contester la moindre de ses demandes que tu devras considérer comme des commandements émanant de moi. Je ne peux jamais apprendre d’elle qu’elle t’a transmis un ordre et que tu ne lui as pas obéi, ou que tu as mal fait ton travail, ou que tu as traîné, ou que tu y as mis de la mauvaise volonté, ou que tu as osé lui répondre. Quand Suzette daignera te parler, tu inclineras poliment ton torse et ta tête, tu l’écouteras attentivement et tu te conduiras avec elle comme si c’était moi qui te parlais. Toi, tu ne devras t’adresser à elle que pour lui répondre, ou pour les besoins de mon service. Tu le feras poliment, humblement, sans sourire bêtement comme trop souvent, et sans la regarder dans les yeux. »

Suzette se pencha, saisit avec douceur un poignet de Maîtresse LANLAN, éleva sa main vers sa propre bouche et y appuya longuement ses lèvres, faisant sourire notre Maîtresse.

Visiblement contente, laissant sa main dans celle de sa servante, Maîtresse LANLAN continua : « J’ai toujours considéré que s’il ne témoigne pas à une Femme qui le domine et se sert de lui des marques extérieures de respect suffisantes, un mâle n’est jamais tout à fait éduqué et a vite fait de reprendre ses mauvais plis. Donc, puisque tu tombes à genoux et te prosternes devant moi pour me rendre hommage, tu devras aussi te dépêcher de mettre un genou à terre pour saluer ma délicieuse Suzette, le matin et le soir, et quand elle apparaîtra là où elle t’aura mis au travail pour mo… »

Maîtresse LANLAN lève alors son bras droit et, attrapant Suzette par le cou, la force à baisser son visage jusqu’au sien. Et à ce moment, elle fait ce que j’appréhendais depuis un moment : sa si délicieuse bouche s’empare avidement de celle de la bonne et je vois la bosse mobile que fait sa langue en bougeant sous les joues de la Jeune Fille ! Je vois aussi que Suzette rend son baiser à Maîtresse LANLAN. Et tout à coup, elle a cet incroyable toupet d’entourer les épaules de sa Patronne et de s’asseoir sur ses genoux !

Alors, leur doux baiser devient passionné et leurs mains fourmillent de caresses. Sans cesser de fouiller la bouche de la Jeune Fille, et de lui donner sa langue, Maîtresse LANLAN déboutonne le chemisier de Suzette, défait la fermeture du soutien-gorge qui se trouve entre les deux seins et se met à palper ceux-ci, à les soupeser, à en frotter les tétons entre pouce et index pour les faire durcir.

Toujours agenouillé, je contemple ce spectacle constamment extraordinaire à mes yeux de deux Femmes en train de s’aimer, lorsque, libérant un instant les lèvres de sa servante, Maîtresse LANLAN m’ordonne : « Baise-lui tout de suite les pieds. Montre-nous comment tu sais honorer une Femme, même beaucoup plus jeune que toi… » Je me penche sur les sabots d’intérieur en cuir que porte Suzette et, n’osant pas les lui ôter, me mets à y écraser et à y promener mes lèvres. Mais bientôt, sans même me regarder, la jeune bonne, déjà experte en Domination Féminine, secoue ses pieds, fait choir ses sabots et tend ses orteils à la voracité servile de ma bouche.

Pendant que les deux splendides Femelles continuent d’échanger baisers, caresses et mots doux au-dessus de moi, les doigts de pied de Suzette jouent sur mon visage. Ils appuient indistinctement sur mon front, mes yeux, mon nez, ma bouche. Ils s’ouvrent un passage entre mes lèvres, frétillent entre elles, frappent mes dents de leurs ongles, pénètrent dans ma bouche, parfois un à un, parfois à plusieurs, parfois même de toute la pointe du peton. Quand la bonne les ressort tout mouillés de ma salive, je m’empresse de les lui sucer et de passer ma langue entre eux.

Et j’entends alors la jolie et vicieuse Suzette dire à Maîtresse LANLAN : « C’est rudement bon, vous savez ce qu’il me fait, votre esclave ! », ce à quoi ma Domina bien-aimée répond : « Oh, ma Chérie, il te fera bien autre chose encore, je te le promets. Car j’en ferai un peu ton esclave, à toi aussi. Et tu verras comme c’est agréable et valorisant pour une Femme de disposer totalement d’un mâle soumis. – Ah, merci Madame ! » s’extasie la petite bonniche.

Je constate alors qu’une main de Maîtresse LANLAN s’est immiscée sous la courte jupe de Suzette dont elle écarte les cuisses, et avance vers le tendre fruit juteux qui s’entrebâille sans doute sous la douce fourrure d’or. La Jeune Fille pousse un gémissement rauque et se cambre, tandis que Maîtresse LANLAN murmure : « Oh, ma Chérie, comme tu as la chatte toute trempée ! Mais moi aussi, je mouille et j’ai envie de toi ! Allons vite dans ma chambre nous donner notre plaisir de Femmes !… »

Elles se lèvent, s’enlacent, se baisent à pleine bouche, échangent haleines, langues et salives, puis, serrées l’une contre l’autre et se souriant, se dirigent en se déhanchant vers le lit de Maîtresse LANLAN. Je fais un mouvement pour me lever et les suivre mais Maîtresse LANLAN se retourne et m’arrête de la main : « Non ! Toi tu restes à genoux là où tu es… Et tu t’amuses avec ça. » Elle se courbe, fouille hâtivement sous sa robe de soie noire, se contorsionne, fait glisser sa petite culotte le long de ses cuisses, de ses jambes, lui fait franchir la barrière de ses chevilles et me la lance à la figure, toute chaude encore de son intimité, toute moite et toute parfumée de ses désirs féminins.

Puis, Maîtresse LANLAN et sa servante disparaissent, laissant béante la porte de la chambre. Et moi, humant et léchant le fond bien beurré de l’adorable slip de Maîtresse LANLAN, entendant les bruits affolants de la volupté que sa servante et elle se donnent, j’ai bien du mal à ne pas me répandre dans ce délicat bout de tissu arachnéen que je fais passer de mon nez à ma bouche et de ma bouche à mon gland…

ADORÉE COMME UNE IMPÉRATRICE Silencieux, je me tiens agenouillé à droite du fauteuil de Maîtresse LANLAN qui semble rêveuse et me caresse machinalement la tête, sans me regarder. « Ce que je ne supporte pas, dit-elle tout à coup, c’est qu’on s’oppose à moi, surtout un homme, qu’on ose me tenir tête, qu’on se permette d’être d’un avis différent du mien, et qui plus est de l’exprimer en public. »

Maîtresse LANLAN abaisse ses beaux yeux sur moi et garde le silence un moment, sans cesser de promener ses doigts parmi mes cheveux dont parfois elle tire des mèches sans presque s’en rendre compte. Puis elle reprend, un merveilleux sourire illuminant son joli et doux visage :

« C’est pourquoi j’apprécie tant ton humilité devant moi, ta soumission à ma volonté et à mes désirs, ton empressement à faire tout ce que je veux, tout ce dont j’ai envie, que ce soit dans le domaine des choses pratiques ou dans celui de mes exigences sexuelles et de mes plaisirs, sans jamais chercher à comprendre et encore moins à discuter… Et c’est pourquoi aussi je me sens si heureuse lorsque je te regarde et que je me dis : « Ce vieil homme m’appartient tout entier. Il m’est totalement asservi. Il ne connaît d’autre bonheur que de me servir, n’a d’autre pensée que de m’obéir en tout, ni d’autre ambition que de me satisfaire. C’est mon esclave et je suis l’une des rares Femmes à en posséder un ! » »

Je suis tellement heureux d’entendre Maîtresse LANLAN dire cela que je me laisse tomber prosterné à ses pieds dont je me mets à baiser les mules avec une passion qui semble lui plaire beaucoup car je l’entends soupirer avec langueur.

Bientôt d’ailleurs, son contentement intime se précise : une de ses semelles vient se poser lourdement sur mon crâne, me maintenant le visage plaqué au sol, tandis que Maîtresse LANLAN murmure pour elle-même, en caressant ses seins sous le chemisier dont je perçois le léger froissement :

« Ah, que je me sens heureuse, belle et forte d’être ainsi adorée comme une Impératrice !… »

INSTANTANÉS DE SERVITUDE
1. Orgueil et Plaisir Pendant qu’agenouillé derrière elle qui est assise sur le siège bas de sa coiffeuse, je brosse patiemment ses longs cheveux noirs aussi brillants, souples et doux que de la soie, en veillant à ne pas les lui tirer, Maîtresse LANLAN me dit :

« Quand je te vois tomber précipitamment à genoux et baisser humblement la tête dès que j’apparais quelque part où tu es, ta servitude extrême m’emplit d’un légitime Orgueil Féminin qui me fait beaucoup de bien. Souvent même, quand je m’approche et que je me penche pour te regarder écraser de bon cœur ta bouche servile sur mes souliers, cela me prédispose à te réclamer tout de suite mon plaisir, mais hélas je n’ai pas toujours le temps de l’exiger de toi… »

2. L’esclave devient siège Maîtresse LANLAN m’a fait mettre torse nu puis tomber à quatre pattes. Elle m’a ensuite ordonné de creuser mes reins, de garder mes bras à demi tendus (c’est le plus difficile car au bout d’un moment les muscles se mettent à trembler et deviennent douloureux) et de ne plus bouger.

Après quoi, en troussant sa robe, sous laquelle elle était encore nue, pour mettre sa croupe en contact avec ma peau, Maîtresse LANLAN s’est tranquillement assise sur mon dos, a étalé le tissu autour de ses hanches et a cherché la meilleure position pour ses tendres fesses.

Puis, elle m’a très doucement demandé : « Que ressens-tu quand je t’utilise ainsi, comme un simple siège ? » Je lui ai immédiatement répondu : « Une grande fierté et beaucoup de bonheur, Maîtresse, parce que je sais que je vous suis utile et parce que je me sens à ma vraie place. »

Plié sous son corps comme je l’étais, je ne pouvais voir Maîtresse LANLAN, mais je savais qu’elle souriait, heureuse de ma réponse…

3. Domestique et serviteur sexuel « Tu sais, mon slavio, me dit Maîtresse LANLAN, quand je suis avec toi, il m’arrive parfois d’oublier que tu es mon serviteur, que je possède en toi un esclave.
« Alors, je suis sur le point de faire certaines choses par moi-même : me lever pour aller chercher une boisson, mettre un disque ou allumer la télé, donner un coup de chiffon sur mes bottes, commencer le repassage, laver toute seule mes petites culottes, laver et éplucher les légumes du déjeuner, chercher où est le journal ou mon mobile, enfiler sans aide ma robe ou mes escarpins…
« Mais je me ressaisis vite. Je me dis : « Ici, en France, tu as quelqu’un pour te servir. Tu n’as pas à te fatiguer. Il te suffit de claquer des doigts ou de faire un signe de l’œil pour être obéie immédiatement, sans dérangement ni fatigue d’aucune sorte ! »
« Tout de suite, je t’appelle ou je te sonne et tu accours te jeter à genoux à mes pieds et prendre mes ordres. Je t’en donne un ou plusieurs, à moins que tu ne devines ce que je veux, et tu t’empresses de me satisfaire.
« Et puis, si quelque chose m’a excitée, si le désir sexuel s’est emparé de moi, je sais que ta bouche et ta langue sont disponibles à tout instant et qu’elles sauront me donner mon plein contentement physique.
« C’est une vie que j’apprécie beaucoup et, pour une Femme comme moi, c’est une merveilleuse situation, formidablement reposante et pleine d’agréments !
« Par exemple, je t’ai fait mettre à genoux devant moi qui suis assise dans un fauteuil. Je pose mes pieds sur tes épaules et tu courbes assez ton dos et baisse suffisamment tes épaules pour que je puisse poser dessus les deux semelles de mes souliers, ce qui me fait jouir de mon pouvoir de Femme Dominante, tout en m’assurant un meilleur confort et en me délassant les jambes… »

4. Tant d’amour, d’humilité, de respect, de vénération Maîtresse LANLAN était dans son bain. Son beau visage et ses belles épaules émergeaient de la mousse. Les pointes roses de ses seins affleuraient à la surface. Elle avait mis ses mains derrière son cou et j’admirais la courbe charnelle de ses jolis bras bien ronds et fermes.

Agenouillé près de sa baignoire, je lavais son corps avec mille précautions, en faisant bien attention à ne trahir aucune émotion sexuelle. Tout à coup, Maîtresse LANLAN passa une main à ma nuque, attira vivement mon visage vers le sien (me forçant à me soulever un instant) et me baisant tendrement aux lèvres, me fit sentir entre elles la pointe agile de sa langue, ainsi qu’elle aimait parfois à faire, quand elle se sentait de bonne humeur à mon endroit.

Puis, Maîtresse LANLAN me lâcha et je repris mon aimable tâche. Je passais l’éponge douce entre ses cuisses qu’elle tenait écartées quand elle dit avec son merveilleux sourire : « Au début, quand je te voyais te prosterner en toute hâte à mes pieds, quand tu m’en prenais doucement un et le levais pour le poser sur ta tête, quand tu écrasais ta bouche sur la tige de mes bottes et que tu léchais avidement le cuir, quand tu suçais mes talons et ne craignais même pas de passer ta langue sur mes semelles, sans aucune réticence ni dégoût, mais au contraire avec un enthousiasme bien visible, je me disais : « C’est trop ! J’ai beau me savoir supérieure à lui, j’ai beau savoir qu’il m’appartient entièrement, je trouve qu’il exagère. Tant d’amour, d’humilité, de respect, de vénération pour ma Personne finit par me gêner un peu. » Mais je ne t’en ai jamais parlé. Je t’ai laissé faire parce que, au fond, ça me plaisait d’être adorée comme une Déesse, ça me faisait souvent mouiller. Et puis, j’ai pris de plus en plus de plaisir à constater ta soumission, ta servitude, ton abaissement spontané devant moi. Je me suis mise à le trouver tout à fait normal – à tel point que si maintenant tu venais à manquer à ces marques d’asservissement total, cela me manquerait… et me fâcherait. Je considérerais cela comme un inacceptable manque de déférence à mon égard et je t’en punirais aussitôt. Tu vois comme ton esclavage volontaire m’a changée ! Tu vois comme j’ai désormais besoin d’être toujours et partout ta Maîtresse souveraine, bien-aimée et adulée et de tirer le maximum de profit du fait de posséder un esclave mâle, même vieux comme toi ! »

Se caressant tendrement les seins, me regardant et me faisant baisser les yeux, Maîtresse LANLAN resta un instant silencieuse, respirant doucement, comme goûtant intensément son bonheur du moment, puis reprit :

« Oh, mon doux esclave tellement soumis, comme je suis heureuse de t’avoir complètement à moi ! Maintenant, tu vas me rincer et me sécher vite, vite car mes paroles ont fait naître mon désir. Je mouille et ma jouissance ne saurait attendre ! Je veux ta bonne bouche là où tu sais !… »

LA MAÎTRESSE SE SOULAGE DANS LA BOUCHE DE L’ESCCLAVE Maîtresse LANLAN m’a fait allonger torse nu, le dos sur le banc de bois rugueux. Elle a prestement troussé sa robe, s’est approchée de moi pour que je la débarrasse de sa petite culotte dont j’ai respectueusement baisé le fond odorant et moite avant de la déposer sur mes cuisses, puis Maîtresse LANLAN a enfourché mon visage, tournée vers mes pieds et, tout en s’abaissant pour s’asseoir sur mes lèvres, m’a ordonné : « Garde ta bouche bien ouverte, esclave, et ne la ferme surtout pas quand tu avales. Je vais pisser par petites giclées ! »

Penchée en avant, Maîtresse LANLAN s’est appuyée des deux mains à ma poitrine, sa vulve tant aimée (délices de senteur et de saveur) m’a clos le bec et écrasé le nez et, au bout de quelques secondes, la chaude urine de Maîtresse LANLAN s’est déversée dans ma gorge, pluie chaude et bienfaisante.

Maintenant bien habitué à boire au rythme des émissions de ma Dominatrice, je n’ai presque rien laissé perdre de ce précieux don qu’elle me faisait : à peine si quelques filets de sa bière intime, dorée et goûteuse, ont coulé le long de mes joues et imprégné le banc.

Une fois entièrement soulagée (ayant attendu que les dernières gouttes me tombent dans le gosier), Maîtresse LANLAN s’est soulevée pour que ma langue lui essuie les lèvres et la fourrure. Puis, quittant mon visage, elle s’est retournée et assise sur ma poitrine, les mains pesant cette fois au creux de mes épaules, et elle a dit :

« Chaque fois que je me sers de toi comme pot de chambre et que je goûte le plaisir intense de t’imposer une telle humiliation, je repense à ce doux moment où, cédant enfin à tes humbles supplications d’esclave, je t’ai fait cela pour la première fois. Quel mal, j’ai eu à me décider à pisser dans ta bouche grand ouverte ! J’avais pourtant fort envie de le faire. L’idée me plaisait beaucoup, me séduisait, elle me donnait un grand sentiment de Pouvoir Féminin. Je sentais déjà des picotements de « pré-jouissance » dans ma chatte, mais, par un vieux restant de considération pour toi, je n’arrivais pas à lâcher les vannes de ma vessie. Et quand à la fin, j’y suis arrivée, quelle inondation ! J’étais tellement excitée et je ressentais une telle joie de Femme à régner comme ça sur toi que je n’arrivais pas à contrôler le flot. C’est peut-être cette fois-là que je t’ai le moins donné à boire, tellement ça coulait de partout. C’était quand même fameux pour moi, et ce le fut encore plus quand, une fois libéré, tu te mis à genoux au milieu de la flaque que j’avais faite et que tu me baisas les sandales à pleines lèvres en les léchant (car je les avais mouillées) et en me disant « Merci, Maîtresse ! Ce fut merveilleux ! Oh, merci !… » Et moi, je fis celle qui restait froide et t’ordonnai simplement : « Cours chercher la serpillière et nettoie-moi tout ça, vite fait ! » Quelle apaisement ce fut de te voir faire, et quel bonheur profond de regarder ton visage et tes cheveux encore ruisselants ! Et tu as vu, maintenant, comme je domine bien l’écoulement, comme je te laisse le temps de tout boire et déguster, comme aussi je prolonge ce formidable plaisir autant que je peux… Et je parie que tu sais ce qui t’attend tout de suite ? »

Oui, je le savais. Maîtresse LANLAN voulait que ma langue la fasse jouir car, comme à chaque fois, ce qu’elle venait de me faire subir avait échauffé ses désirs sexuels. Pendant qu’elle regagnait sa chambre, je filai à la salle de bains me rincer et me désinfecter soigneusement la bouche, au désespoir de perdre le bon goût que j’y avais encore, mais exalté par la pensée de l’orgasme que Maîtresse LANLAN allait connaître au bout de mes doigts et de ma langue et de cet autre Miel de Femme dont elle allait m’abreuver…

L’ESCLAVE VERNIT LES ONGLES DE PIEDS DE LA MAÎTRESSE Confortablement installée dans son fauteuil préféré, devant lequel je me tiens agenouillé, Maîtresse LANLAN appuie son pied droit, que je viens de délivrer de sa sandale d’intérieur, sur le devant de ma cuisse gauche. Pendant qu’elle se plonge dans une revue, je m’applique à lui vernir irréprochablement les ongles d’un joli rouge sombre.

Comme Maîtresse LANLAN a posé son autre pied, sans le déchausser, sur mon épaule droite, mes regards plongent librement sous sa courte jupe de soie noire et j’ai une vision merveilleuse sur ses cuisses et son intimité qu’aucune petite culotte ne voile encore.
Quelle beauté, ce tendre triangle délicatement fendu, à la douce fourrure noire ! Et je me sens presque aussi ému que si j’avais ma bouche sur lui, mon nez en lui, comme si j’en humais la senteur et en dégustais la liqueur… Bien sûr, Maîtresse LANLAN, ma Dominatrice chérie, qui abaisse de temps à autre ses délicates paupières sur moi, se rend bien compte que j’égare plus souvent que je ne devrais mes regards vers ses Trésors de Femme que j’aime tant à explorer de mes doigts et de ma langue, mais elle n’a pas l’air de s’en soucier.
Suis-je d’ailleurs encore un homme à ses jolis yeux ? Non, un simple esclave sans sexe ni désirs (sauf l’envie permanente de lui donner le plus de plaisir possible quand elle exige d’en recevoir). Et puis, un esclave tellement habitué à la voir nue ou à demi déshabillée, à la vêtir et dévêtir, à la laver, que son regard ne compte plus, n’en est plus vraiment un.
Maintenant, je soulève le pied de Maîtresse LANLAN dans ma paume et, me penchant sur lui, je souffle régulièrement et de très près sur le vernis afin qu’il sèche plus vite. Bientôt, Maîtresse LANLAN change de jambe. Le mignon petit pied aux ongles peints reprend place dans sa sandale et monte aussitôt à mon épaule, m’ouvrant de nouveau une vue splendide sur son incomparable panorama féminin, tandis que l’autre se débarrasse de son soulier et vient se poser à mes cuisses, attendant mes bons soins.

Maîtresse LANLAN se replonge dans sa lecture, se désintéressant de moi. Puis, lorsque j’ai terminé et que j’en suis à assécher de mon haleine les ongles de son second pied, elle écarte sa revue et, souriant de l’œil et de la lèvre, me dit : « Tout de même, je trouve que tu as bien de la chance d’être mon esclave, car je t’offre le grand bonheur de me voir comme bien peu d’hommes, et même pas toujours mes amants, ont eu le privilège de m’admirer ! J’espère que tu m’es reconnaissant des bontés que j’ai envers toi ! »

Je ne réponds rien, mais me prosterne bien bas devant Maîtresse LANLAN et baise tour à tour, passionnément et humblement, les cous-de-pied de ma Reine, de ma Sultane, de ma Tsarine, de mon Impératrice, de ma Déesse, dont je tiens les plantes dans mes paumes réunies, n’osant plus regarder entre ses genoux pourtant disjoints, vouant toute ma bienheureuse soumission à ses pieds divins.
Et alors, Maîtresse LANLAN soupire : « Et tu sais quoi, maintenant ? » Eh, oui, je sais ce qu’elle veut, ou crois le savoir, mais n’en dis rien, par respect pour elle et de peur de me tromper sur ses nouveaux désirs.
Et ma douce Maîtresse reprend : « Je suis sûre que tu le sais, espèce de vieil esclave hypocrite. Je sais que tu as deviné que je veux obtenir de toi tes meilleures caresses,… celles qui me font me tordre, gémir et suinter !… Allons, viens vite, j’ai hâte d’enfourcher ta bouche et de me laisser couler dans ta gorge ! »

Maîtresse LANLAN se met debout d’un bond, elle me prend par la main, me tire, m’aide à me relever et m’entraîne vers sa chambre…

à suivre

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2 réponses à Les carnets d’un esclave heureux 5 – L’esclave doit obéir à la servante de la maîtresse par slavio63

  1. Vorimore dit :

    Et la décontraction tu connais, Slavio ?

  2. boumboum dit :

    Encore un qui a été bercé par Histoire d’O et ses dominants constipés. Un peu d’humour et de décontraction que diable ! Relisez les aventures de Chanette, ça au moins ce n’est ni triste ni coincé.

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