Les aventures de Didielle 7 – Aventures australes par Didielle Wodiway

L’airbus atterri dans un crissement de pneus sur la piste de l’aéroport de Nouméa, le voyage depuis Paris s’est déroulé on ne peut mieux mais au bout de 29 heures de voyage avec trois escales, il va falloir digérer le décalage horaire… Un des moments vraiment agréables a été la présence d’une des hôtesses des Qantas Airways, une jolie brune métissée au visage poupon, cheveux noirs très courts, grande avec des fesses hautes que l’on devine à l’étroit dans la tenue bleue marine ; un régal pour les yeux et sûrement aussi pour le reste. Nous sommes les derniers à descendre la passerelle, Lorie demande à la jeune fille si elle connaît à Nouméa ou dans les environs, des adresses où l’on serait susceptibles de «s ‘amuser intelligemment entre adultes éduqués». Les guides achetés en librairie ne donnent pas d’informations à ce sujet, l’hôtesse nous indique une boîte de nuit à Nouméa, le patron est l’oncle de la petite qui dit s’appeler Béatrice….On pourra la retrouver là bas avant qu’elle ne reprenne un vol de retour en France….

Le taxi qui nous amène en centre ville où se trouve notre hôtel réservé depuis Marseille se fraie un chemin dans des rues animées et colorées de la belle lumière du Pacifique, la vie semble se dérouler au ralenti dans les occupations des autochtones et c’est agréable de ne ressentir aucune précipitation chez eux. Loin l’atmosphère de Paris ou Marseille ; il fait 30°, nos vêtements trop chauds collent à la peau, il est 10 heures du matin, heure locale et sitôt dans notre chambre climatisée, un sommeil réparateur nécessaire pour gommer les effets du décalage horaire nous enveloppe tous deux après un bain bienvenu…

Il est 16 heures quand on refait surface et sitôt descendus dans le hall du Surf Hôtel nous commandons des rafraîchissements servis au bord de la piscine bien fréquentée à cette heure. Lorie aux longs cheveux roux porte un bustier blanc à franges qui essaie de cacher tant bien que mal ses seins, et une ceinture jupe moulante « rouge furio » qui laisse voir ses jambes depuis la lisière de la culotte rose, jusqu’aux sabots lacés sur les chevilles. Quand elle a traversé le hall de l’hôtel, j’ai vu que le liftier et d’autres mecs l’ont mâtée sans vergogne….Nous sommes assis confortablement juste à côté l’un de l’autre et en face de la piscine, Lorie croise les jambes bien haut, sa petite culotte est visible ; elle approche ses lèvres humides de coca pour que les miennes embrassent les siennes, ma bouche caresse ses tâches de rousseur, nous sommes très amoureux et moi je suis très excité de savoir que Lorie a autant envie que moi de ne pas perdre de temps, notre séjour n’excèdera pas 4 jours, il faut profiter au maximum des opportunités qui se présenteraient à nous pour nous divertir…

Moi j’ai mon apparence mec décontracté tout de blanc vêtu, tee-shirt, pantalon marine et escarpins ; c’est ainsi que l’on part à la découverte du quartier. On fait un tour vers la Place des cocotiers, la rue Anatole France, le Mémorial américain, puis un taxi nous mène à l’adresse indiquée par Béatrice, dans une petite rue perpendiculaire au port, à un quart d’heure de l’hôtel en voiture. On frappe au n° 25 et une grand mère qui prend le temps de nous dévisager ouvre la porte qui donne sur un petit patio. La mamie noire nous mène dans une pièce située de l’autre côté de la cour et dans laquelle on fait la connaissance de monsieur Cyprien, un quinquagénaire mélanésien bon teint, oncle donc de Béatrice ; La jeune fille est là à s’occuper de mettre de l’ordre dans la pièce que l’on devine endroit sympa le soir venu avec son grand bar, sa piste de danse en contrebas d’une scène d’orchestre…. Le site est de bon goût avec ses murs de couleur « bleu pacifique », décorés de filets de pêche et de coquillages ….Cyprien et sa nièce sont ravis de nous faire visiter le premier étage qui possèdent plusieurs chambres nous laisse t-on supposer… . Pour les nuits sans fin. Dans les yeux brillants de l’hôtesse de l’air on perçoit un intérêt non dissimulé pour nous car elle décide de nous offrir un cadeau de bienvenue :

« Si vous voulez apprécier, disons les plaisirs sans presque aucune retenue, et bien mon cher oncle a une troupe musicale qui saura vous faire apprécier le « Ouvanou » qui est une musique bien scandée et rythmée brousse, tout comme le « Taaru ». Ces rythmes donnent envie de faire l’amour, vous verrez…..

Permettez moi de vous offrir ces deux porte bonheur qui représentent le symbole de la force de « l’homme de Lifou ! »

Béatrice passe autour du cou gracile de Lorie un collier fait de petites massues de pierre grise dont les pointes représentent un phallus….

« Si tu aimes l’amour, tu l’aimeras encore plus avec ça…. »

Pour moi, la jeune fille offre un porte clé de voiture dont l’emblème représente une même massue phallique…..

« Nos ancêtres vivaient à Lifou, la petite île que j’aimerai vous faire découvrir ; là les hommes faisaient des duels et se battaient avec ces massues qui devaient démontrer la puissance des adversaires et….aiguiser l’appétit des femmes !

Béatrice en robe mélanésienne longue et colorée de mille fleurs imprimées respire la sensualité animale avec son parfum noix de coco et sa démarche lascive ; elle est sûrement un bon coup. J’espère que l’on pourra le vérifier….Son père est caldoche, sa mère indigène Kanak sœur de Cyprien.

L’oncle Cyprien nous donne les tarifs d’une soirée au « club mélanésien »… Pour les filles c’est gratuit !

Je pense que travestie en Didielle ce soir, l’illusion sera telle que je ne paierai pas non plus. (hi hi hi).

Lorie et moi après avoir goûté et apprécié le «bougna», un délicieux civet de roussette vraie spécialité culinaire de la nouvelle Calédonie, on décide de se préparer dans notre chambre pour la soirée au «club mélanésien». Moi j’ai parfait à la cire mon épilation totale du corps car je veux être une fille au maximum du possible ce soir…On s’habille pareil de la même façon que l’on drague à Marseille ; cette fois si une main remontait depuis nos chaussures à gros sabots qui nous grandissent, elle rencontrerait des jambes super lisses et douces jusqu’à l’ultra mini jupe en soie rose ; nos tops de cette même couleur se différencient de par leurs contenus car si je soutiens avec bonheur la comparaison au niveau fesses, je ne peux rivaliser avec Lolo côté « lolos ».

Ma copine est d’autant plus rousse que ma longue perruque est brune avec des cheveux à mi dos…..J’ai un maquillage léger et chaud qui me donne une moue gracieuse selon Lorie ! Il est 21heures, un petit sac en bandoulière et on traverse le hall de l’hôtel encombré de nouveaux clients….

Sur le trottoir on se fait héler, klaxonner et même aborder gentiment….Notre chauffeur de taxi nous demande même, alors que la voiture s’arrête devant le club, si nous sommes des « pros » du sexe….On répond évidemment que non….On s’amuse de la mine déçue du black qui s’est retourné sans cesse vers la banquette pendant le trajet, pour zieuter nos cuisses… Il nous laisse un papier griffonné sur lequel il a mis son nom bien en gros et le téléphone pour si par hasard on aurait besoin de ses services… C’est une bonne idée car faut prévoir le retour à l’hôtel et le chauffeur nous dit qu’à n’importe quelle heure il sera disponible pour venir nous chercher…

Au «club mélanésien» on voit Cyprien affolé qui nous reçoit en nous disant que deux serveuses ont eu un problème et que cela va gêner considérablement les services !…Il s’étonne de voir Lorie accompagnée d’une autre «fille». On lui raconte notre «vie» et son œil s’illumine alors pour nous proposer dans la foulée de remplacer les serveuses !….

Sexy comme on est, il nous dit que les clients pardonneront nos erreurs ! Ces clients viennent généralement pour boire et se divertir vers 22 heures. Les jeunes mélanésiens aiment aussi venir écouter leurs copains musiciens qui imitent l’orchestre le «Triban Klan», bien connu comme étant représentatif de la musique de groupe calédonienne.

Heureusement que nous sommes arrivées presque une heure à l’avance. Cyprien nous explique rapidement ce dont nous serons chargées, à savoir passer entre les tables installées maintenant devant le bar face à la scène musicale, pour déposer les commandes des clients ! Pas difficile pour nous qui avons été serveur et serveuse dans la restauration rapide du temps de nos chères études, une chance pour Cyprien. Il nous demande d’aller dans une pièce du haut et d’enfiler des tuniques à l’enseigne du club s’arrêtant à mi cuisses et largement échancrées sur le côté, elles sont assez moulantes au niveau du buste et de la taille, on porte dessous un string en dentelle et sur nos têtes un mignon petit béret «bunny», aux pieds des petites chaussures noires à talons hauts terminent la présentation….

Cyprien est satisfait de nous voir descendre les escaliers, transformées en serveuses sexy….

L’oncle nous présente les membres de l’orchestre qui viennent d’être amenés par Béatrice, laquelle est soufflée de nous voir ainsi, surtout me voir moi en fille !…. Béatrice va faire aussi la serveuse et nous présente les trois garçons et la fille du groupe musical. Ils viennent de la banlieue de Nouméa, des quartiers où la concentration des kanaks est importante…L’oncle nous paie une tournée, on est tous autour du bar assis sur les hauts tabourets, Lorie et moi, jambes croisées on a les cotés de nos cuisses découverts jusqu’à la hanche ; Les garçons plaisantent et nous complimentent sur notre côté aguichant… Je m’émoustille rien que de savoir que je suis à la merci de ces mecs à l’allure tribale !….

Il est minuit, le club est plein dans la semi obscurité, des spots éclairent le groupe musical d’une lumière tournante et irisée ; la musique rappelle les sons de la savane et la fille danse pieds nus, sensuellement en suivant ce rythme envoûtant ; elle est vêtue de ceintures de feuilles de bananes qui cachent l’essentiel de sa féminité et d’une coiffe traditionnelle faite de tissus colorés…..Ma copine et moi on virevolte autour des tables nos plateaux à la main. On a l’impression que l’on a toujours fait cela !…Béatrice et son oncle servent derrière le bar… J’ai remarqué que Béatrice a discuté avec trois types métissés, habillés costumes classiques, d’allure assez vulgaire vu leur attitude ; ils sont affalés sur leurs sièges, les jambes écartées…

Béatrice me fait comprendre un peu gênée que les serveuses que l’on remplace font des passes avec certains clients, d’où les chambres du dessus. En aucun cas précise t-elle, le club touche de l’argent des passes, celui-ci est intégralement pour les « filles »… Béatrice nous rappelle que nous voulions nous « amuser intelligemment », Les types ont proposé de nous sauter moyennant finance, Lorie moi et Béatrice ! Une forme « d’amusement », non ? On ne peut refuser sans mettre en péril le club dont les initiés se passent l’adresse sous le manteau depuis toujours. Les filles qui officient dans ce club ne doivent pas être farouches… Le club attire de ce fait une clientèle disparate, faite de gars seuls ou insatisfaits de leur couple et qui consomment beaucoup, paient pour le spectacle musical, cela suffit au club, les «filles» en baisant bien, se chargent de la publicité de l’endroit qui n’est pas rappelons le une « maison de passes » et l’oncle Cyprien encore moins un « maquereau »…

L’oncle est content de savoir que l’on est d’accord. Pour la première fois je vais me donner en échange d’argent ! Expérience juste pour voir qui m’a souvent fait fantasmer sans que je décide d’en franchir le pas un jour…C’est fou comme il n’a pas fallu insister pour vaincre une éventuelle résistance de notre part ! Lorie pense que les punchs avalés depuis le début de la soirée nous ont stimulées…On va oser cela !…. ! Il est 2 heures, le club se vide progressivement et bientôt il ne reste plus, hormis nos trois mecs, qu’un couple de japonais qui vide un dernier verre et les musiciens qui ont rangé leurs instruments et sont maintenant au bar pour étancher leurs soifs… L’oncle peut se débrouiller seul, Béatrice nous fais signe de monter l’escalier et jette un regard aux trois types qui comprennent l’appel…

On allait prendre une douche quand Béatrice nous dit :

« Non, restons comme nous sommes, les clients ont insistés ! Ils veulent respirer nos odeurs naturelles et au fait ils savent que toi Didielle t’es une travestie et ils sont sidérés de l’illusion nana que tu donnes !

Les mecs sont déjà là sur le palier du premier, attendant la suite … Les garanties données, on décide de baiser sans capotes tous ensemble dans la même pièce…..Béatrice avait convenu du prix et les billets rejoignent un petit coffre à code situé dans un des murs du couloir emprunté par nous six pour rejoindre la plus grande des chambres dont la fenêtre donne sur la rue. Dans cette pièce aux murs crépis blanc, outre le grand lit profond, il y a une petite commode sur laquelle on trouve de l’eau en bouteille cachetée, des préservatifs et du gel lubrifiant. Sur les murs sont accrochés des trophées de chasses…..un petit spot sur pied dont la parabole est dirigée vers le plafond éclaire d’une lumière chaude le théâtre de nos futurs ébats….Les hommes se sont rapprochés de nous assises côte à côte toutes les trois en filles sages sur le lit ; le mec qui m’a choisi(e) écarte de ses jambes mes genoux de façon à s’avancer debout pour se placer bien devant ma bouche, il ouvre et ôte sa chemise pendant que mes mains le débarrasse de la ceinture qui laisse alors le pantalon atterrir sur ses genoux.

L’homme paraît avoir la trentaine, fin et tout en muscles, il me relève le menton et me demande mon nom… Je réponds en levant les yeux vers lui qui me regarde de toute sa hauteur… Son sexe bronzé au bout arrogant et violacé, qu’il libère du slip, me saute au nez… Je lape et suce sans aucune retenue pour donner les sensations voulues au mec qui commence à me murmurer des vulgarités en caressant mes épaules, le bassin en avant il veut que je le bouffe complètement, son sexe n’est pas trop gros, il n’est pas long non plus mais il est super, super dur et agité de soubresauts ; j’ai une forêt de poils noirs contre mon nez…

Les tuniques relevées haut sur leur taille, Lorie et Béatrice se font manger leur chatte rasée qui fait penser chez l’une comme chez l’autre à un bel abricot mur… Les 2 filles sont maintenant à quatre pattes sur le lit, l’une à côté de l’autre, les mecs sont collés à leur cul… elles se font baiser le minou puis le petit trou alternativement dans des sons « clapotis »… Il y a aussi échange de partenaires chez les deux couples alors que moi je reste avec le même du début… Lorie a ses reins en arc de cercle bien creusé, ses fesses blanches tremblent sous la possession des métis qui ne s’affolent pas du plaisir qui monte quand ils ressortent pour mieux s’immiscer de nouveau dans son cul , le ramonage intense qu’elle subie fait qu’elle jette dans l’ivresse de son plaisir sa tête dans tous les sens, ses longs cheveux roux fouettent l’air, ses bras fins sont tendus devant elle, les hommes à tour de rôle la possèdent sans égard tout comme mon partenaire qui m’a délaissée pour participer au festin Lorie ; il se retire néanmoins de ma copine pour revenir vers moi et posséder mon ventre que je lui offre à genoux… Dans la pièce, les cris et gémissements fusent… .Béatrice, les yeux mi clos, prisonnière elle aussi d’une sodomie qui lui martèle son dedans de femme, regarde de côté Lorie… Les deux filles joignent leur bouche en gémissant et c’est à ce moment que les mecs, les tenant fermement à la taille, les foudroient de leur semence. Mon cul que je sais être accueillant comme un vagin, essaie de serrer le sexe trop dur de mon partenaire, ce qui a pour résultat de faire gicler avec entrain cette furie mâle trop longtemps gardée….

Béatrice après nous avoir donné 100 euros chacune pour prix de notre prestation «pute» et autant pour notre prestation serveuse, nous a ramenées à notre hôtel, il est 4 heures, dans la chambre climatisée, Lorie et moi nous sommes dans un bain qui nous débarrasse des témoignages qui restent de nos baises et ensuite on se fait un câlin gentil avant de nous endormir du juste… .Dans l’après midi, notre petite hôtesse va nous faire, en bonne spécialiste de la faune, la flore et… des canaques de Nouvelle Calédonie, visiter l’Ile de Lifou…

Pour se rendre à Lifou, on prend un vol ATR de 40 minutes qui décolle de Nouméa vers 17heures. Béatrice connaît parfaitement les tribus kanakes et plus particulièrement la sienne que l’on peut voir à Drueulu sur le côté occidental de l’île… On a revêtu une tenue jeans tee-shirts manches longues et grosses chaussures car il faut se méfier de la faune : « la mouche à bétail », les moustiques ou les « guêpes jaunes » pourraient se régaler de nos peaux « d’occidentales » !!!

Le « Cheerokie » 4 X 4 pilotée par Béatrice nous conduit vers la tribu « Whouéaa ». L’atmosphère est un peu à l’orage, le temps gris assombri la lumière, la chaleur est collante. On remarque en traversant le village que les hommes se rapprochent de notre auto, un curieux sourire aux lèvres, ils ont vu trois filles et les filles qui s’aventurent par ici, viennent chercher l’exotisme tribal, cela tous les jeunes kanaks le savent… Béatrice leur parle dans le dialecte qui sied… Le Grand chef dont la case est située juste sous une immense fougère « Cyathea », nous reçoit. Nous déballons des présents : paréos, plaids ; c’est la tradition des cadeaux… Assises en tailleur avec le chef, sa femme et ses enfants on engage la conversation en français avant de partager le repas. La simplicité et la gentillesse de ces gens devraient nous donner à nous, occidentaux, une leçon d’humilité ! A la lumière d’un bon feu, des jeunes hommes nous offrent un spectacle de danse traditionnelle : le « Bua », une danse guerrière en habits de combat. Les guerriers portent des feuilles de cocotiers depuis le cou jusqu’à la taille… La violence de cette danse toute physique est assez prenante…

On ne nous dérangera pas la nuit venue, dans notre case mise à notre disposition.

Pour le lendemain on a demandé au chef de nous prévoir des guides pour nous conduire à « Kéjë », un endroit paradisiaque, protégé des touristes et fréquenté par les jeunes kanaks…

Cinq garçons d’une vingtaine d’années ont été désignés par le chef, parmi les danseurs de la veille pour nous conduire à travers des sentiers inhospitaliers… Nous partons dans l’après midi vers «Kéjë» et, arrivées sur place, Lorie et moi on va immortaliser en photos l’endroit en bord de mer, les garçons nous parlent dans un français approximatif et quand cela devient difficile, Béatrice traduit… La journée a été super ; on a mangé des crabes, des cocos verts, des oiseaux à la broche… ! Nos guides sont épatants et … on sent que la nuit approchant, les choses vont « évoluer »!… Lorie décide avant de rejoindre la grotte qui doit nous servir de refuge, de prendre un bain dans l’eau du Pacifique. Sans pudeur et devant nos amis, elle enlève son jean, son t-shirt et apparaît nue, elle délace ses bottines et court en direction de la mer en faisant trembloter ses seins ; je la rejoins tout aussi nu…. Les kanaks dont on peut percevoir un petit sourire, parlent à Béatrice, je suppose qu’ils sont étonnés de moi qu’ils croyaient «fille», il aperçoivent avec surprise mon côté « garçon » zizi à l’air !…

Avec notre équipement sous marin nous faisons des clichés entre autre des magnifiques poissons « clown » et de la rascasse-poule… Au bout d’un quart d’heure on ressort de l’eau, on attrape nos fringues sans les remettre et on rejoint nues la grotte… Les guides ont celle de gauche, nous avec Béatrice on a celle ci… .Au début de la nuit chaude et étoilée, les jeunes kanaks chantent, le danseur de la veille vient demander à Lorie si elle veut danser avec eux… . Lorie me regarde et se lève en tenant la main du kanak… Un mouvement pour la rejoindre et Béatrice m’en empêche :

« Laisse, j’aimerai t’essayer là, ici même…. »

Béatrice se lève et approche sa nudité brune, mes lèvres parcourt son sexe et remonte jusqu’aux seins dont les bouts noirs et durcis fondent entre mes dents…Puis nos bouches s’unissent… …

Dans la grotte des mecs, Lorie est plus que nue, elle est de son plein gré offerte aux regards des cinq types, elle est assise à même le sol en pierre, les hommes s’approchent, un feu illumine la grotte, cette ambiance « préhistorique » excite ma rouquine au plus haut point. Les kanaks aux corps noir-gris se débarrassent de leurs feuilles de cocotier, ils sont en érection devant ma copine, ils l’entourent de très près et de façon à ce que Lorie soit au milieu du cercle…. Elle est consciente que son désir de garce a été perçu par les kanaks qui sont ravis de son corps blanc ; sa taille fine met en valeur ses seins et son cul ; à genoux elle secoue ses cheveux comme pour prendre de l’assurance, les sexes à l’horizontal la touchent presque, sa soumission est acquise….Elle fait comprendre qu’elle est prête à tout accepter : sa main gauche parcourt chaque sexe à la vitesse de l’éclair, puis sa bouche fait la même chose… Les kanaks ont le ventre en avant, ils savourent à tour de rôle les sucettes puis ils rompent le cercle et s’abaissent au niveau de Lorie pour posséder de leurs mains et leur bouche, les gros seins, les cuisses, le cul et le sexe déjà bien humide… Lorie essaie pour faire monter la pression d’échapper aux multiples masturbations distribuées par ces hommes, elle s’amuse de cela mais cela est plus fort qu’elle : son corps veut vite le plaisir, il lui échappe et va au devant des désirs de ces hommes déterminés à assouvir leurs instincts…

Ma copine ne lâche pas des yeux les mecs, elle s’allonge sur le dos… Un, le chef, veut la prendre le premier… Il se couche sur elle, s’ajuste d’une main vers le minou ouvert et Lorie jette sa tête de côté quand elle commence à se faire posséder à même le sol, à la missionnaire, les jambes fille se relèvent pour entourer la taille du kanak qui trouve là l’occasion d’aller plus loin encore dans sa poussée diabolique ; les deux corps vibrent à l’unisson… A grandes poussées de ventre l’homme laboure ma rouquine qui soupire d’une manière saccadée pendant qu’un deuxième essaie de forcer sa bouche tant bien que mal… Le baiseur jouit vite et bruyamment bien au fond de ma copine ; le mal sucé prend la place du chef et expulse avec son membre le jus qui déborde du vagin… Lorie griffe le cou de cet amant qui la besogne en la faisant se pâmer… .. L’utérus reçoit un nouvel hommage de spermato… .Un troisième garçon, beaucoup plus fort et plus gros que les autres semble insatiable, il s’agite et soupire fort en limant ce dedans d’amour trop plein du foutre de ses prédécesseurs… Lorie transpire beaucoup car cela fait mal à présent, l’homme comprend, se retire en caressant le visage rosi de ma copine et se fait engloutir par sa bouche, le sperme dévale alors d’un coup sur la langue et coule dans la gorge de la fille….

Les deux restants vont discuter dans leur dialecte tout en regardant leur proie consentante toujours sur le dos et spermée au possible attendant la suite les yeux clos et la respiration saccadée… .Lorie, a mal mais un mal plaisir qui lui commande d’être obéissante des ordres proférés ; elle va se mettre sur le ventre, toujours allongée… Les garçons la veulent dans cette position humiliante ; ils mettent un paquet de feuilles de cocotiers sous le bassin de la fille pour faire remonter les fesses, ils s’agenouillent à tour de rôle derrière elle, leurs genoux de part et d’autre du cul fille, ils s’appuient de leurs bras posés de chaque côté du corps soumis, ajustent leur pieu dans le sillon profond et chaud des fesses qui se tendent… . Les glands se présentent à l’entrée de l’anus qui s’ouvre… . Lorie est maintenant sodomisée comme jamais elle ne le fut et ce, jusqu’à ce que les kanaks jouissent en elle…

… Elle va pleurer sa jouissance dégoulinante de son foutre et de celui de ses amants en retournant dans la grotte où je me trouve avec Béatrice occupés que nous sommes à pratiquer un « 69 »… J’ai eu le temps de fouiller la chatte de la métisse avec mon zizi bandé mec réservé aux filles, j’ai cette faculté je le rappelle de m’adapter aux partenaires : avec les mecs quand je suis dans mon état «fille» mon zizi ressemble à un gros clito et je ressens avec eux des orgasmes que je sais très «femme», alors qu’avec une nana, je bande très «me » avec la suite qui va avec. Une façon d’assumer sa bisexualité avec bonheur…..

Les indigènes emboîtent le pas de Lorie… Dans ce «69», c’est moi qui suis au dessus de Béatrice…. Mes fesses parfaitement épilées tout comme mes jambes, s’offrent sans pudeur aucune…Je sens une langue chaude parcourir mon anus, c’est celle de Lorie qui me lubrifie de salive avant qu’un kanak ne se guide dans cet anus rose qui s’élargi sous la poussée, m’arrachant des cris de contentement tellement le garçon sait faire l’amour à mon trésor de moi… . Béatrice s’est dégagée car elle ne veut pas gêner un autre qui veut sa part de cadeau de mon corps…. Jambes fléchies et écartées, celui là choisi ma bouche pour y loger avec avantage sa chose imposante et molle qui devient très ferme en grossissant ; mes doigts enserrent la base poilue….Mon cul et ma bouche sont lapidés sans faiblesse….Ma pipe savante ne peut qu’attirer très vite ce sperme qui se déverse alors dans mon palais….Mon sodomiseur fait comme dans les films porno, il se retire de mon ventre prestement et en riant pour laisser son sperme jaillir sur mon dos… .Les trois autres vont crucifier de leur plaisir et de leurs insanités, le corps et l’âme de l’hôtesse de l’air qui en avait déjà l’habitude, elle était tombée enceinte d’ailleurs d’un bébé né l’année dernière, fruit de ses escapades d’escales…

Béatrice aura eu le mérite de nous faire vivre ce pourquoi on était venues en Nouvelle Calédonie, à savoir découvrir en Lifou, un merveilleux territoire et un peuple admirable d’hospitalité…

De retour à Nouméa, Béatrice nous fait ses adieux car elle embarque le lendemain pour Paris, nous on s’est remise de nos amours de «grotte» et on décide de rejoindre le club où on retrouve Cyprien pour une nouvelle nuit de «serveuses» en complément des deux titulaires qui avaient repris du service. Comme la fois précédente, on «monte» une nouvelle fois donc pour se faire baiser la bouche à la chaîne, des fellations proposées à une quinzaine de marins russes en escale à Nouméa ce soir avec prix de groupe… une expérience intéressante de plus…

L’oncle Cyprien est venu à la sortie du dernier marin pour s’enquérir de nos santés !….Allongées nues en travers du lit on récupère…Un réflexe de pudeur qui nous aurait demandé de nous cacher aux regards de l’oncle ne nous effleure même pas… Les kleenex salis de sperme gisent sur le carrelage de la chambre ; Nous sommes surprises de l’arrivée de l’oncle qui a un drôle de regard… …

Encore plus surprises de voir Cyprien….. Défaire son pantalon !!!

« J’ai bien droit moi aussi mes poulettes, non ??? »

On rit d’abord de la remarque de l’oncle et encore plus quand il s’agit de détailler le sexe circoncis et très très long jusqu’à arriver presque aux genoux du mélanésien !! Il était bien caché le zizi dans le pantalon !! On était loin de se douter !!!!

Il ôte ses sandales et monte sur le lit pour nous dominer ; il remue son sexe au gros gland « champignon » qui ressemble à un balancier de grande horloge….On a jamais vu pareil attribut !!!

« Sucez moi, nous demande t-il simplement….Lorie me regarde, on rit de nouveau et on approche nos bouches de cet engin qui semble vouloir bander en s’arc boutant légèrement….Assises sur nos talons, nous sommes devant l’oncle, nos bouches encore légèrement imprégnées du sperme des marins s’avancent vers une nouvelle expérience : faire défier les lois de la pesanteur à une bête de sexe qui paraît ne vouloir que vivre tête baissée (hi hi hi)……

L’oncle ramène nos têtes vers son ventre et c’est ainsi que nos langues et nos lèvres reprennent leurs envolées très X… Lorie mange les couilles poilues du quinqua, moi je lèche le membre sur tout son long et je le masturbe sans faiblir en même temps… Puis je l’introduis dans ma bouche de façon à ce que le gland touche ma luette. Je constate qu’il me reste la distance d’une bonne main pour que mon petit nez ne touche le ventre de l’oncle, c’est dire la longueur de l’engin qui commence à durcir un peu… Lorie partage avec moi ce long serpent… .Cyprien tout émoustillé nous traite de salopes !… Le sexe est disproportionné mais il arrive à être presque à l’horizontal grâce à nos caresses… Cyprien me fait signe de me mettre au bord du lit pour que je lui présente mon cul… .

Lorie écarquille les yeux car elle voit que la « chose » est incroyable de dureté maintenant et elle assiste à l’entrée du gland violacé qui ouvre mes chairs comme un brise glace le ferait dans la banquise, (rassurez vous, j’suis pas une banquise !!) ; tout cela doucement car l’oncle, en amant sûrement expérimenté, sait ne pas pouvoir trop pousser sans me déchirer… Je me détends tellement bien que Cyprien arrive à introduire au deux tiers toujours en me baisant tendrement, ses mains crispées sur mes hanches., soudain je ne peux réfréner mon orgasme qui explose inexorablement… .

L’homme comprend que Lorie aimerait l’essayer dans sa chatte… Son sourire pendant qu’il s’abaisse pour sucer la chatoune montre qu’il contrôle parfaitement son érection… Son cunnilingus de folie entre les cuisses blanches déclenche aussi chez Lorie une jouissance débridée… Cette coulée de lubrifiant de femme permet à Cyprien d’entrer dans la chatoune rousse un peu plus facilement que dans mon cul tout à l’heure ; la baise est trop bonne, il ne va pas résister longtemps à ma copine… Il se retire du vagin pour nous faire profiter ensemble de son éjaculation… Il pousse une plainte et sa semence gicle sur nos cheveux et visages bientôt maculés de longues traînées blanchâtres… … .

L’homme paraît honteux de nous avoir asservies à son désir, il se rhabille prestement et nous offre un coca gin qui passe volontiers. Il est maintenant 3 heures et on appelle le taxi dont nous avions gardé le numéro l’autre fois pour retourner à notre hôtel…

La Xantia rouge démarre et notre chauffeur est ravi de nous revoir… Il se doute en voyant nos robes en « maille fluide » très coquines, que l’on n’a pu faire que les putes pour rentrer si tard et il connaît la réputation du « club mélanésien ».

Demain soir on reprend l’avion, fini le séjour aussi on va aller au maximum du déraisonnable malgré une petite fatigue légitime ; on décide de faire plaisir à ce black qui ne demande que ça en nous jetant des regards furtifs et pleins de sous entendus de par le rétroviseur… .Lorie lui demande de s’arrêter pour qu’elle puisse se mettre sur le siège passager avant, ce qui fut vite fait et là, dans une petite ruelle bien sombre et à l’abri d’éventuels regards, ma jolie rouquette glisse ses mains entre ses cuisses, les doigts remontent la robe légère jusqu’au shorty, les jambes nues que l’on perçoit dans la pénombre affolent le mec… Lorie a glissé dans sa chatte rasée une partie de ses doigts qui jouent dans le mouillé avec le clitoris et une autre main a mis ses seins à l’air… L’homme a déjà enfoui sa tête crépue dans ces grosses pommes blanches qu’il dévore, ses doigts rêches remplacent ceux de Lorie qui écartent les jambes pour faciliter encore plus le branlage de son clito par ces mains noires dévorantes… Lorie serre cette tête de mâle, elle prononce en gémissant des « oui oui oui » , ses bras entourent le cou du chauffeur, lequel rendu fou d’envie arrache le shorty, le mec essaie d’enlever la robe légère par le bas mais impatient il préfère la déchirer complètement, la robe part en morceaux….

Moi je suis le spectateur de ce » viol » demandé et accepté… La bouche de ma compagne atterrie sur la braguette ouverte et s’ajuste sur le sexe bandé bien droit du mec qui se fait pomper par de grands mouvements de tête de Lorie avant de demander à celle ci de lui laisser la place sur le siège passager… Il s’assied, ouvre le toit de l’auto pour que Lorie puisse y passer un peu la tête dans l’ouverture car elle est maintenant assise sur le chauffeur et face à lui dont la bitte noire pistonne d’une manière diabolique le dedans de ma copine….L’homme la laisse danser sur lui ; il se régale sans vergogne des cuisses, du ventre et des seins gonflés de pouliche qui aime la bitte ; cette pouliche qui parle et gémit son envie de défonce… Je connais Lorie, elle a trouvé à qui parler et là, elle va orgasmer très fort car c’est le genre de situation qu’elle adore : se faire bourrer par un inconnu de son choix et ne plus le revoir, comme une recherche de la performance du nombre sans plus !… .Leur orgasme arrive dans une déferlante mâle et femelle mêlée de soupirs extasiés….Moi si je n’ai pas participé je n’en suis pas moins satisfait d’avoir vu Lorie heureuse de prendre un nouveau pied !

Après conclusion, le taxi va nous ramener à notre hôtel et je vais chercher une rechange pour ma copine qui attend dans le taxi… .Cet épisode fut le dernier vécu dans ce beau pays qu’est la Nouvelle Calédonie…..Une fierté pour la France que cette terre si lointaine !…

A bientôt pour de nouvelles expériences !….Bisous aux amis de Vassilia…

Cet épisode à eu l’honneur d’être nommé Prix spécial trans pour 2006

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2 réponses à Les aventures de Didielle 7 – Aventures australes par Didielle Wodiway

  1. Loan dit :

    mais c’est très bon tout ça !!!!!

  2. asiabelle dit :

    Une chronique de travesti dont la trame s’inspire visiblement d’événements vécus. Assez inégal, mais ça vaut le coup d’être lu, il y a de bon passages.

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