Les aventures de Sue Macroup 11 – Le cinématouze (et épilogue) par mac euraid

Les aventures de Sue Macroup
11 – Le cinématouze (et épilogue)
par mac euraid


Le cinématouze

Le disco bat son plein sur la piste quand nous rejoignons les amis. Les hommes le torse nu et les femmes en string (ou culotte pour Nathalie) se trémoussent au rythme de la musique. Les mains des uns caressent le corps des autres sans retenue. C‘est vraiment la fête…

L’ambiance baisse peu à peu vers les deux heures du matin et les slows prennent le dessus sur les autres musiques. A part Dominique Kantypeu qui a délaissé son appareil photo pour trousser la belle Sandra près du bar, tout le monde sommeille. Heureusement, Francky a la superbe idée de projeter un film dans la pièce cinéma. Je crois que sans cette idée lumineuse, les invités seraient partis et ma soirée se serait finie là mais ce n’est pas le cas…

Le DJ fait l’annonce tout en baissant la musique. Nous sommes tous attendus dans la salle de projection sans aucun vêtement ! Les hommes font tomber pantalons et caleçons, les filles ôtent leurs lingeries et toute la troupe se dirige pour le film. Le DJ qui est resté très discret durant toute la soirée derrière ses platines se met aussi nu et se mêle aux amis. Il est fin et musclé, les cheveux blonds coupés en brosse. Son service trois pièces est de belle taille entièrement rasé, tout comme le reste de son corps. Je suis la dernière à entrer dans la pièce précédée du joli petit cul du DJ.

Sur le grand matelas au centre de la salle, tout le monde est assis en cercle. Francky tient une caméra et prend la parole :

« Viens jolie Sue, mets-toi au milieu de nous tous. »

J’obéis et me met à genou, les fesses posées sur les talons et les mains sur mes cuisses comme une petite fille bien sage. DJ se fait une place derrière moi et je sens son regard posé sur ma croupe.
Francky reprend :

« Alors, es-tu contente de ton séjour dans la capitale ? »
« Oui» répondis-je.
« Es-tu heureuse d’avoir rencontré tous les gens qui sont ici ce soir ? »
« Oh oui ! Et je suis vraiment triste de devoir vous quitter… »
« Alors voilà, nous avons pensé t’offrir un cadeau mais nous ne savions pas quoi choisir. Et puis Thierry, qui est la personne qui te connaît le plus ici, mis à part peut-être Nathalie, a eu une idée et tout le monde a opiné du chef… Hein, qu’vous avez tous pinés ?»
« Oh oui ! » répondirent en chœur tous les amis en riant.
« Ah, ah ! Et puis-je connaître cette idée lumineuse ? » Demandais-je très curieuse.
« Eh bien c’est simple, comme tu adores le sexe et que tu as goûté à tous ceux qui sont ici, nous avons pensé qu’une petite vidéo hard de nous tous te ferait plaisir. Cela te permettra de les revoir quand tu seras seule à Toulon… Et plutôt que de mettre un film banal de cul, ce sera plus sympa de voir en direct sur grand écran ce qui va suivre… Qu’en penses-tu ? »
« En effet, cela semble excitant ! Et qui commence ? »
« Toi ma chérie ! Tu es la reine de la fête alors choisis parmi les amis et lance la première scène. Les autres te regarderont et d’après moi, ils ne tarderont pas à te rejoindre. Moi, je ne quitte pas la caméra pour immortaliser ce moment ! Allez, te voilà reine du X comme je te l’ai prédit ! »
« OK ! Mais petite rectification, je n’ai pas goûté à tout le monde ici et je veux y remédier ! Alors j’aimerais que DJ me rejoigne ainsi que le duo Xtouze et que nous nous amusions tous les quatre. »

La chanteuse se met à genou à côté de moi et les deux hommes se mettent debout face à nous. DJ est devant moi, je le regarde dans les yeux. Mes mains partent de ses chevilles et remontent vers ses fesses, l’érection ne se fait pas attendre. La peau de ses petites noisettes se serre les faisant remonter sous son levier qui atteint maintenant une taille abordable. Je ne quitte pas ses yeux, je passe ma langue sur mes lèvres, je sais que ça l’excite car son dard frappe par à-coups son ventre. Mes doigts lui effleurent le haut des fesses, je me redresse un peu pour lui caresser le dos. Ma bouche est à quelques centimètres de son membre mais je veux qu’il attende encore… Il a la chair de poule, ses tétons sont tendus. Ma main gauche descend sur son adorable cul et la droite vient lui peloter gentiment les pecs. Tous ses muscles se tendent, mes doigts descendent lentement sur ses plaquettes de chocolat et empoignent son bâton tout rose. Je le branle avec minutie, il quitte mon regard, ferme les yeux et gémit…

Sur ma gauche, la chanteuse passe sa langue sur la hampe de son compagnon tout en maintenant de sa main gauche les fesses de celui-ci. Avec sa main droite, elle se chatouille l’entre jambes. Ma main gauche délaisse les fesses de DJ pour s’égarer sur celles de ma voisine. Je ne sais pas si cela lui plait mais au même instant, elle engloutit la tige de son ami au fond de sa gorge. Il se cambre en lui murmurant « oh oui, chérie ! Fais-moi gorge profonde ! ». Je m’aperçois que plus j’appuie ma caresse sur ses rondeurs, plus elle tête ardemment le jonc de Rourou. Elle aime ça et comme si elle lisait dans mes pensées, sa main lâche son clito et vient se poser sur mon arrière train. Je cambre les reins pour offrir ma croupe à ses doigts. Elle trouve vite le chemin et entre ses doigts dans ma petite chatte toute mouillée. Elle me branle doucement comme savent si bien le faire les filles entre elles…

A mon tour de fermer les yeux, mon visage s’appuie sur le ventre de DJ et ma main abandonne son sexe pour se poser sur sa cuisse. Je m’abandonne sous les doigts experts de ma voisine et commence des vocalises lui prouvant que je sais moi aussi chanter ! J’ouvre les yeux sur le pénis toujours aussi fier de DJ et le reprend en main. Je délaisse un peu honteuse les fesses de ma prof de chant pour m’occuper de la magnifique queue rasée de DJ. Ma main gauche lui caresse le haut du gland et la droite parcourt sa branche. Ma bouche se pose sur ses fruits et les lui lèche tendrement. Son pénis se durcit encore, je ne veux pas qu’il jouisse trop vite, je veux l’engloutir dans ma bouche. Mais je sens quelqu’un qui vient se placer entre mes jambes. Une bouche se pose sur mon troulala tandis que deux mains enserrent mes cuisses et malaxent mon derrière. Je m’écarte légèrement et vois le haut du visage de ma belle doigteuse enfouit dans ma toison et qui a délaissé Rourou. Ne voulant pas rester en reste, il se place devant moi, juste à côté de DJ et me tend sa jolie mi-route toute rousse. Je l’accepte avec plaisir et l’enfourne dans la bouche. Ma main droite masturbe DJ et la gauche tient à sa base la bête de Rourou que je suce goulument. Une autre présence près de nous… C’est Francky caméra au poing qui s’est approché pour filmer la double fellation. J’adresse un clin d’œil à la caméra et délaisse le membre pour prendre le deuxième en bouche. Puis je reviens sur le premier, repasse au second. Je prends une vitesse de croisière les suçant l’un après l’autre. De me savoir filmée m’excite encore plus, je m’applique du mieux que je peux en prodiguant cette double pipe tandis que ma lécheuse avale toute ma mouille. Cela doit lui plaire aussi car je l’entends gémir…

« Oh je viens Sue, je viens ! » crie DJ. Je me recule mais pas assez vite, un jet de sperme vient taper sur ma joue puis un second dans le cou. En me redressant la langue de la chanteuse s’enfonce dans ma grotte, un puissant frisson surgit du plus profond de mon ventre et m’électrise. Je branle plus vite les deux démons sans me rendre compte que Rourou arrose de sa semence mes seins. Ce que je ne comprends pas, c’est que la diva prend elle aussi un pied du tonnerre en hurlant contre ma foufoune et en me pressant les fesses comme une démente. Je me redresse pour échapper à sa bouche car mon bonbon rose va exploser. Je jette un œil en arrière et je comprends mieux. Thierry lui léchait la chatte tandis qu’elle me procurait sa superbe langue fourrée. D’ailleurs lui-même est pris en bouche par Auburn. Elle lui lèche les siennes (Oh burnes divines !) avec appétit. A quatre pattes, les fesses en l’air, elle a tous les orifices pris par d’énormes mandrins. Allongé entre ses jambes quelqu’un lui pénètre le puits du bonheur tandis que Sylvain la sodomise lentement mais sûrement.

Qui me lèche à présent la poitrine ? Sandra ! Elle n’a pu résister à l’appel du sperme. Je la laisse faire, sa bouche est douce sur ma peau. Elle me nettoie entièrement les seins en avalant tout le jus qui s’y trouve. Elle remonte le long de mon cou et termine sur ma joue. La toilette finie, elle me murmure à l’oreille : « Va te rafraîchir, tu n’as plus de nectar sur toi mais la partie n’est pas finie. Si tu me les fais tous jouir de cette façon, je serais là pour faire le ménage. Je vais me prendre une cuite à la jute d’hommes ! » Puis elle m’embrasse sur les lèvres et s’éloigne. Je me dirige vers la salle de bain car en effet, j’ai besoin d’une bonne douche…

En revenant de la salle d’eau, je regarde ce qui se passe sur l’écran. Francky ne sait plus où donner de la tête, ça baise à tout va sur le matelas géant et sa caméra a du mal à tout filmer. Je m’approche de lui et lui dit de rester en place et de faire un plan large. Ce qu’il filme lui plait car il est au garde à vous, je me place sur son côté, regarde la vue d’ensemble et le branle doucement.

Nathalie, sur le dos, la tête dans le vide se fait téter la fleur par Tina qui elle-même se fait lécher le minou par Dominique. Jacques prend en photo le pharmacien qui se fait sucer par Irina et la brunette. Elles sont toutes deux prises en levrette par Eric et Jean. DJ de nouveau en forme pilonne la chanteuse qui a la bistouquette de Rourou en bouche. Thierry a quitté la bouche d’Auburn, trop occupée à hurler sa jouissance aux deux garçons qui la prennent par les deux trous. Il tient entre ses mains les seins de Sandra, la queue bien dressée entre ses fesses. Il l’embrasse tendrement dans le cou et un pincement au cœur me fait comprendre que j’ai vraiment le béguin pour lui et qu’il me manque déjà. Je détourne le regard, la soirée ne doit pas tomber dans la morosité. Il me faut de l’action. Je délaisse la queue de Francky car une question me trotte dans la tête. Qui baise Auburn ? Je ne vois pas son visage car il est caché par la sodomisée. Je m’approche donc et voit le compère de Sylvain, Anthony.

« Viens » me dit-il, « je veux te croquer toute crue ! »

Je m’agenouille sur lui, place mes cuisses de chaque côté de son visage, lui prend la tête entre les mains et lui plaque contre ma vulve qu’il aspire goulûment. Auburn voyant devant ses yeux mon joli cul se met à le mordiller, l’embrasser et le lécher. Les mains d’Anthony ne restent pas inertes, elles me caressent les tétons et le ventre. Jacques se rapproche et nous mitraille…

« Lâche ton appareil Jacques et offre-moi ta grosse biroute » Il ne se fait pas prier. Retenant la tête d’Anthony de ma main gauche car sa langue me fait un bien fou, je prends le gourdin de jacques dans ma main droite et le dirige entre mes lèvres. Sandra s’est soulevée et pose ses mains sur mes fesses. Jacques en profite pour me glisser un doigt dans l’anus. Francky s’est approché de nous et tout en tenant sa caméra s’astique le manche. Le doigt de Jacques et la langue d’Anthony me font prendre mon dernier orgasme parisien. Ma jouissance donne le départ d’une série de cris de plaisir. Sylvain se vide sur les fesses d’Auburn, Anthony s’étouffe dans mon frifri en éjaculant. Jacques me noie la gorge de son foutre épais et Francky lâche tout sur mes seins. Nathalie hurle au même tempo que Tina et le pharmacien inonde les visages d’Irina et de la brunette. Sandra et Thierry jouissent en même temps, Eric et Jean maculent les fesses rebondies qu’ils ont pénétrées. La chanteuse elle aussi est prise de sursauts sous les coups de butoir de DJ mais elle ne laisse rien échapper de sa bouche du jus de la carotte de Rourou.

Le seul à ne pas avoir pris son pied durant cette séance filmée a été Dominique qui pourtant a procuré du plaisir à Tina.

C’est sous la douche que j’ai réparé cette injustice en lui offrant mon fion. C’est sous la pluie tiède du pommeau qu’il me lima un bon moment avant de jouir à son tour sur mon popotin…
Une bonne sodomie pour clore une soirée, y’a pas mieux je vous jure !

Adieu Capitale
(Epilogue)
Nous nous quittons vers les cinq heures du matin avec larmes et accolades nous promettant que nos chemins se croiseront de nouveau…

Nathalie, Tina et moi prenons un taxi qui nous emmène à la gare de Lyon. Je suis triste et morte de fatigue. Je m’endors sur l’épaule de Nathalie. Arrivée à la gare, elle m’embrasse sur le front, j’ouvre les yeux et vois son regard plein de tendresse sur moi.

Nous montons dans le train et voyant ma mine dépitée, elle me dit d’une douce voix :

« Je sais ma belle que c’est dur de quitter ses amis. Mais tu t’en feras d’autres… Tu as appris tout ce qu’il fallait ici et tu aurais perdu du temps pour ta carrière en restant. Il y a un chorégraphe qui a travaillé pour toi, il t’a préparé un numéro unique qui je suis sûre te fera faire le tour du monde. Allez, sois tranquille, tu vas vivre d’autres aventures pleines de danses, de chansons et de rencontres… Et qui dit rencontres, petite coquine, dit sexe ! Allez, maintenant endors- toi…»

Je ferme les yeux, plonge dans un profond sommeil bercé par mes aventures parisiennes…

FIN
Récit protégé par Copyright

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

1 réponse à Les aventures de Sue Macroup 11 – Le cinématouze (et épilogue) par mac euraid

  1. Claire dit :

    Je me suis tapé la lecture de tous les épisodes (en lecture rapide, j’avoue) en recherchant vainement le petit truc qui aurait pu m’exciter ou à défaut me surprendre. Ben non ce n’est pas la peine. La représentation pornographique des situations reprend la même rengaine que les produits standards du genre, en fait on nous présente une nympho qui collectionne les bites, mais ne néglige pas les amours saphiques. On chercherait en vain un peu de domination, ou un peu d’uro ! Pas la peine l’auteur n’aime pas ça, pire dans son chapitre 6, il fait dire à l’un de ses personnages « Je m’attendais à ce qu’il m’avoue qu’il était du genre pipi-caca ou qu’il faisait ça avec des chèvres ! » Autrement dit l’auteur n’a même pas le tact de respecter ce qui fait la richesse de Vassilia : la promotion des sexualités alternatives. Donc inutile de le lire ce récit, c’est du banal de chez banal. Il y a tellement mieux sur ce site !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *