Les 20 épreuves – 2. L’épreuve du son par Doc_flo


J’avais le week-end pour réfléchir à quelle fille je pourrais utiliser pour gagner. Bien que je déteste l’idée, j’allais bien utiliser quelqu’un. La seule chose qui me laissait un certain réconfort était l’idée que ce que j’allais pouvoir lui procurer allait tellement lui donner de plaisir qu’elle ne serait pas lésée. En tout cas, il me fallait une fille avec une voix forte. Une idée commença à poindre dans mon esprit. Il y avait une fille dans la promotion supérieure qui avait une voix très aiguë, cela pourrait très bien marcher. Je m’imaginais déjà pulvériser le score de Caroline en faisant hurler de plaisir la jeune fille. Malheureusement, je ne la connaissais que de vue et il allait falloir que je réussisse à la draguer très rapidement. Le meilleur moment serait probablement la soirée de mercredi ou bien celle de jeudi.

Je pris le train à la fin de la journée afin de rentrer chez mes parents pour le week-end et je ne revins à l’école que le lundi matin. Il me fallait à présent des informations sur cette fille. Je connaissais une autre fille dans l’école, qui elle aussi était ouvertement lesbienne. Je l’avais rencontrée dans une de ces soirées que l’on faisait les jeudis soir. On avait pas mal dansé, puis je l’avais embrassée. Cela aurait pu aller plus loin mais elle était très éméchée et on en était resté à de simples baisers. Je pensais qu’elle pourrait me donner des informations sur la fille que je souhaitais rencontrer, car elle connaissait de nombreuses personnes sur l’établissement. A la pause de dix heures, je me rendis donc à la cafétéria prendre un thé, mais je comptais aussi y trouver Julie. Je la remarquai dès que j’entrai. Julie était une fille assez forte, pas grosse du tout, mais carrée. Elle était à peine plus grande que moi, mais elle avait des épaules puissantes et une poitrine bien fournie. Elle avait un visage un peu fort pour une fille, mais il restait néanmoins très attirant. Elle avait deux petites joues qui entouraient un sourire souvent figé à ses lèvres, qu’elle avait charnues et bien roses. Elle avait deux petits yeux bruns clairs rieurs. Son visage était encadré par des cheveux qui tombaient en dessous de ses épaules. Ses cheveux étaient bruns à la base, mais les pointes devenaient de plus en plus blondes sur la longueur. Ainsi, à première vue, on aurait dit une blonde. Je lui fis un signe pour la saluer. Aussitôt, elle vint vers moi pour me faire la bise.

– Alors, comment vas-tu, ma jolie, me dit-elle en me dévisageant.
– Bien et toi ?
– Pas mal non plus. Je voulais m’excuser pour l’autre soir, j’étais torchée.
– Y a pas de mal, ça arrive. De toute façon, j’ai quand même passé une très bonne soirée. D’ailleurs, en parlant de soirée, je me demandais quelque chose…
– Vas-y, demande-moi, ce que tu veux.
– Tu vois la fille là bas, lui dis-je en désignant une blonde, est-ce qu’elle est lesbienne ?
– Ah Lucie, Ouais, carrément, et en plus c’est un très bon coup, me dit-elle avec un sourire espiègle. Veux-tu que je te la présente ?
– Non, c’est bon, je te remercie.

Je continuais à discuter avec Julie jusqu’au retour en cours. J’essayais de me concentrer pendant les cours, mais j’avais du mal à ne pas penser au moyen d’aborder Lucie. L’après-midi passa plus vite, car nous étions en TP et manipuler me changea les idées. Le soir, j’allai au cinéma de l’école avec les copines. Nous avions regardé Planet terror, les actrices du film étaient si aguichantes que je me trouvais presque excitée à la fin du film. Nous retournâmes tous ensemble à nos appartements. Je laissai derrière moi, mes deux amies et finis la route avec Marine. Avant que nos chemins ne se séparent, je la regardai avec des petits yeux et lui dis :

– J’ai pas envie de dormir seule ce soir. Tu veux pas dormir chez moi ?
– Si tu veux, tu sais bien que j’aime parasiter ton appart.

Je n’avais absolument pas envie d’elle ce soir, en tout cas sexuellement, j’avais juste besoin de me serrer contre quelqu’un. Nous nous couchâmes rapidement et je me blottis contre mon amie. Ses seins pointaient dans mon dos. Je me retournai pour l’embrasser, nos bouches se collèrent quelques secondes.

– Bonne nuit, lui dis-je avant de m’endormir.

 

Le lendemain, je passais la matinée à étudier, cela me permit de penser à autre chose qu’à Lucie. Le mercredi soir arriva vite. Je mis une robe bleue à bustier, je fais un petit 85 B, donc ce n’est pas forcément super sur moi, mais quand même.

Arrivée au bar, je commandai  une bière et allai m’installer près d’un copain. Tout en parlant, je surveillai la salle. Enfin, Lucie entra, elle portait une très jolie robe noire serrée. Ses beaux cheveux blonds descendaient droit jusqu’à ses omoplates. Elle avait un joli visage très clair, ses yeux verts un peu écarquillés lui donnaient un regard timide, ce qui me donna du courage. Elle était un peu plus petite et plus maigre que moi, mais sa poitrine était plus plantureuse. J’attendis un moment que la fille qui l’accompagnait l’abandonne pour l’aborder. Je l’invitai à prendre un verre. Elle était très sympa et notre conversation dura. Toutefois, l’alcool aidant, je me rapprochai de plus en plus d’elle. Finalement, je l’invitai à danser. Elle n’hésita pas une seule seconde. Aussitôt, nous fûmes sur la piste de danse. Il fallut attendre seulement deux chansons pour que Lucie commence à danser très serré contre moi dans le but évident de m’exciter. Elle commença à bouger le long de mon corps, mettant en valeur chacune de ses courbes et laissant ses mains effleurer mes seins. Bientôt, je pus la tenir par les hanches, je sentis ses fesses se frotter contre mes cuisses. J’étais hyper excitée. Du coup, quand elle se retourna, je l’enlaçai, plantai mes lèvres sur les siennes et l’embrassai goulûment. Je sentis sa main passer sur ma nuque pour m’empêcher d’arrêter ce baiser, mais tout a une fin. J’avais très envie d’elle à présent, je lui proposai donc d’aller chez moi. Nous sortîmes du bar bras dessus, bras dessous. Il nous fallut quelques minutes de marche pour faire la route jusqu’à chez moi, durant tout ce temps, nous restâmes silencieuses, fantasmant vraisemblablement l’une sur l’autre. Arrivées près de chez moi, j’improvisai:

– Zut, j’ai oublié de récupérer des affaires pour le TP de demain, faut que je passe les prendre chez une copine.
– Très bien, allons-y, me dit-elle.

J’étais surprise qu’elle ne me questionne pas plus, mais dans un sens c’était mieux ainsi. Nous passâmes donc chez Caroline. J’ouvris la porte et pris l’appareil sur le meuble qu’elle m’avait désigné. Enfin, nous pûmes rentrer chez moi. Lucie était un peu pompette, mais extrêmement désirable, je l’observai des pieds à la tête sans aucune gêne. Elle examina mon appartement et fut très surprise d’y voir un grand lit deux places. En effet, les résidences étudiantes n’ont pas ce genre de lit, ce sont souvent de petits lits pas très confortables. Elle se précipita dessus et s’allongea de tout son long. Je m’approchai d’elle dans l’idée de lui proposer à boire.

– Tu veux quelque chose ? lui demandai-je.

Elle s’avança vers moi et me tira sur le lit. Je tombai sur elle et elle m’embrassa fougueusement, je sentis sa langue entrer dans ma bouche et y chercher la mienne. Nos lèvres et nos langues se lièrent.

– C’est toi que je veux, me dit-elle après ce long baiser.

Aussitôt, je la sentis me renverser et passer au-dessus de moi, elle m’embrassa de nouveau. Mes doigts coururent le long de sa robe, j’y trouvai une fermeture éclair que je fis descendre. La peau de son dos que frôlait ma main était douce et fraîche. Je l’embrassai tout en faisant glisser sa robe. Elle m’aida à la retirer complètement et je la retrouvai rapidement en sous-vêtements. Je la fis passer sous moi et embrassai sa gorge tandis que mes doigts couraient sur son ventre nu. Je suivis ces derniers, embrassant son ventre doucement. Je n’eus même pas le temps d’embrasser ses seins que déjà je sentis ses mains pousser délicatement ma tête vers le bas. Le message était clair, elle voulait que je la lèche ele n’allait pas être déçue. Je continuai à embrasser son ventre qui dégageait un parfum enivrant en m’attardant sur son nombril tandis que je faisais glisser sa petite culotte en dentelle à ses pieds. Enfin, je vis apparaître sa petite chatte, c’était une jolie chatte gourmande qui appelait mes baisers. Je plongeai dedans avec plaisir. J’embrassai on sexe déjà humide, puis goutai à son clitoris. Une fois son minou bien trempé, ma langue sortit de ma bouche pour lécher cette merveille. Je commençai par la laisser entrer un peu en elle, puis remontai sur son clitoris que je léchai doucement. J’écoutai avec insistance sa voix qui m’avait paru très criarde durant la soirée, mais à présent pas un son ne sortait de sa bouche. Je la sentais se cambrer sous moi à cause du plaisir que je lui donnais, mais elle semblait serrer  les lèvres pour ne pas crier. J’entras un doigt en elle, puis un deuxième tout en léchant avec hargne. Sa jouissance fut rapide et puissante, mais pas un bruit n’avait traversé ses lèvres. J’étais dépitée. Je la sentis à peine quand elle me retourna et remonta ma robe. Je sentis sa bouche sur mon sexe, mais je pensais tellement à ce stupide pari que je jouis sans en garder un super souvenir. Lucie s’approcha de moi, inquiète par mon manque de réaction.

– Ça ne t’a pas plu, m’interrogea-t-elle.
– Si, si, c’était excellent, j’ai juste un gros coup de fatigue, tu m’as épuisée, dis-je avec un grand sourire.

Elle me prit dans ses bras et nous nous couchâmes l’une contre l’autre. Elle caressa mes cheveux et mes joues.

– Tu es très belle, me dit-elle, avec un regard amoureux.
– Toi aussi, lui répondis-je.

Je l’embrassai tendrement, ma main s’accrochant à sa nuque blanche. Nous discutâmes encore quelques minutes avant de décider de dormir.

Quand le réveil sonna le lendemain et que j’allumai la lumière, j’eus une heureuse surprise. J’avais dû m’enrouler dans les couvertures comme je le faisais souvent la nuit, car elles étaient toutes autour de moi. Du coup, Lucie était devant moi quasiment nue. Elle était allongée sur le ventre et ses deux fesses étaient à portée de main. Je n’osai pourtant pas les toucher. Je la réveillai doucement.

– Oh non ! Pas déjà, me dit-elle.
– C’est l’heure d’aller en cours, lui dis-je.

Elle se leva brutalement et se baissa sans aucune pudeur pour ramasser ses habits. J’avais donc une vue plongeante sur ses fesses, postées juste sous mes yeux. L’envie de les embrasser déferla en moi, mais je réussis à me retenir.

 

Enfin, nous partîmes rejoindre nos salles de cours. Je pensai pendant l’intervention du prof de microbiologie au problème que j’avais. Lucie était restée silencieuse pendant tout notre rapport. J’étais mal. La solution était assez évidente, je n’avais pas de son, il me fallait trouver quelqu’un d’autre avec qui recommencer. Je n’avais pas le choix et le pire, c’est que je n’avais pas beaucoup de temps non plus. Il me restait la soirée en boîte de ce soir. Cet après-midi-là pour me changer les idées, j’allai à la piscine. Du coup, quand le soir arriva, j’étais si épuisée par la courte nuit de la veille et par le sport que je ne réussis pas à me motiver pour sortir et je dormis donc d’un sommeil lourd et réparateur. Vendredi arriva, je commençai vraiment à me demander comment je pouvais faire pour remporter ce premier défi. Ce n’est que le lendemain qu’on m’apporta la solution. Je glandais chez moi, assez frustrée, quand un copain passa me proposer une balade en ville avec d’autres amis. Je retrouvais là quelques copains, deux amies plus proches et Marine. Je me demandai alors pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt. Je pouvais largement faire crier Marine pendant une nuit, je l’avais déjà fait. C’est vrai qu’elle n’a pas une voix qui porte et on ne peut pas dire qu’elle crie très fort, mais c’était largement mieux que Lucie. Et puis, rien ne me disait que Caroline ferait mieux. Je résolus d’inviter Marine à passer la soirée avec moi. Quand nous rentrâmes de cette promenade, il était déjà assez tard. Nous nous mîmes donc à cuisiner dès notre retour et nous passâmes presque deux heures aux fourneaux avant de pouvoir prendre le repas. Nous nous préparâmes un plat de lasagnes maison pour le repas, ainsi que des petits fondants au chocolat pour le dessert. Après le repas, je repris un peu de chantilly à même la bonbonne. J’en proposais aussi à Marine. Je la servis, faisant couler un peu de chantilly dans sa bouche. J’en fis aussi tomber un peu sur sa gorge.

– Oh pardon, lui dis-je avec un air faussement désolé. Attends, je vais nettoyer.


Je m’assis sur ses cuisses et vins embrasser sa gorge, avalant la chantilly. Je continuai à couvrir son cou de baisers, puis j’ouvris lentement son chemisier et embrassai sa poitrine. J’arrivai rapidement à son soutien-gorge. J’ôtai complètement son chemisier et embrassai son ventre. Accroupie devant elle, je commençai à déboutonner son jean tandis qu’elle se laissait aller dans la chaise. Elle se cambra un peu afin que j’ôte son pantalon. J’embrassai alors sa petite culotte rose, je la sentis tressaillir. Ca y est, elle était excitée. J’allais pouvoir sortir le grand jeu. Elle s’approcha du bord de la chaise, ce qui me permit d’ôter sa culotte et d’avoir accès à son minou, déjà ruisselant d’envie. Je posai délicatement mes lèvres dessus tandis que mes mains écartaient ses cuisses blanches. Je commençai à lécher doucement son sexe. Ma langue la titillait et elle glissa jusqu’au bord de son siège. J’entrouvris les lèvres et ma bouche happa son minou. Elle se mit à gémir, elle aimait ça. Je commençai à lécher puis sucer son clitoris tandis que mes mains caressaient l’intérieur de ses cuisses. Elle commença à pousser des gémissements beaucoup plus sonores. Je continuai de m’occuper de son sexe avec ma langue et je mis en même temps un doigt dans sa chatte. Elle se contracta et gémit encore plus fort tandis que je m’activai en elle. Je la doigtai de plus en plus vite et ma langue tournoyait autour de son clitoris. Je réussis à la faire jouir en la faisant hurler de plaisir. J’étais satisfaite, ma mission était remplie pour le défi, mais aussi pour Marine. Je me relevai et l’embrassai avec plaisir. Nos bouches se lièrent en un long baiser langoureux. Elle commença à caresser ma poitrine à travers ma robe, je la laissais faire, mais quand sa main commença à toucher ma culotte, je l’arrêtai.

– Désolée chérie, mais je ne peux pas aujourd’hui.

Elle me fit un signe de compréhension et m’enlaça contre elle. Je sentis ses joues brûlantes contre moi et son cœur qui battait à toute vitesse. Je l’embrassai une fois encore.

– On se couche, lui proposai-je.

Elle acquiesça. Comme toujours, Marine était renfermée, elle ne disait presque rien, mais ça ne me dérangeait pas. J’avais dû la fatiguer, car elle se jeta sur le lit, affalée sur le ventre. Je partis dans la salle de bain me changer. Je mis mon pyjama et me brossai les dents. J’éteignis le sonomètre, puis partis me coucher. Je me collai à Marine, lui fis un bisou dans le cou, me calai dans les oreillers, puis je m’endormis très vite.

 

Ca y est, c’était l’heure du verdict, j’avais relevé ma performance sur le sonomètre. C’était pas mal, j’avais relevé 90 décibels. Je m’étais installé tout en haut de l’amphithéâtre et j’attendais Caroline. Quand elle apparut, dans l’embrasure de la porte, je lui fis signe. Elle vint s’asseoir près de moi. Elle semblait ravie.

– Alors, me dit-elle. Combien ?

– On n’a qu’à écrire notre score sur un papier et on saura en même temps, dis-je.
– Tu crois donc que tu as fait un si bon score que je vais être obligée de tricher, c’est prétentieux.
– Non, je trouve ça plus juste.
– Ok, ça marche.

Caroline prit un stylo dans ma trousse et écrivit, je fis de même. Enfin, nous nous passâmes les papiers. J’ouvris le sien et vis de sa jolie écriture fine, le nombre 96 apparaître sous mes yeux. Je relus deux fois, croyant me tromper, mais non. J’avais bien perdu et Caroline me le fit sentir.

– Ha, ha, ha, fit elle. Je le savais, vous, les homosexuelles vous n’avez pas la même capacité que nous à faire jouir les gens.
– Ce n’est qu’une manche, rien n’est gagné, lui dis-je l’air mauvais.
– Très bien, alors vas-y c’est ton tour de décider du nouveau défi.
– Je me suis dit qu’on resterait toujours sur une durée d’une semaine pour réaliser les défis, comme ça, on voit nos résultats tous les lundis.
– C’est ce que j’avais escompté aussi.
– Du coup, je te propose un concours de massage.

(à suivre)

 

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2 réponses à Les 20 épreuves – 2. L’épreuve du son par Doc_flo

  1. Yohann dit :

    j’attends la suite…

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