L’électricien me branche par Mondoi

L’électricien me branche
par mondoi

J’ai un électricien à la maison pour la mise aux normes, j’ai posé des jours de vacances pour être là, il bosse dans tous les coins, je ne fais pas trop attention à lui, je suis sur le net voir un peu ce que l’on propose en fantasmes en tous genres, je suis arrêté sur un site où l’on voit des femmes en cuir, sodomiser des gars avec des godes ceintures, je bande à moitié.

Je n’ai pas vu qu’il était derrière moi à changer des interrupteurs et d’un coup, j’entends sa voix à mon oreille

– Et ben alors…!!! On regarde les messieurs en train de se faire enfilés…?!!!
– Heu…ben… je suis tombé là dessus par hasard…! Dis-je honteux d’être pris en faute
– Allez… ne faites pas le surpris… tous le monde regarde ce genre de choses sur le net, dit-il en s’approchant pour mieux regarder les images de l’ordi.
– Je vous jure…!!!
– Allez… moi aussi je regarde ça… on est entre homme… je sais ce que c’est… ça donne envie…

Il s’est collé à mon fauteuil pour mater l’écran et je sens un truc dur qui frotte sur mon épaule, je n’ose regarder ce que c’est, mais je commence à penser qu’il bande, je suis gêné par la situation mais aussi par mon érection qui ne faiblit pas, au contraire, elle augmente comme si la présence de sa verge dure contre moi me faisait de l’effet.

– Ben dis donc… qu’est ce qu’ils ramassent…! Vous avez déjà goutté à ça…? me demande-t-il sans aucune pudeur.

– Et bien… heu… c’est à dire… je ne suis pas… heu… comment dire…?
– Vous n’êtes pas homo…? C’est ça…?
– Voila… c’est ça…
– Pas besoin pour faire ça… je suis certain que vous êtes sensible de ce côté là… hein…?
– Ben oui…! Comme tous le monde…!
– Je suis sur que vous bandez …là… dit-il en me mettant la main au paquet
– Holà la… mais c’est tout dur la dessous me dit-il en me massant la queue à travers ma braguette.

Je ne sais pas ce qui me prends à ce moment là mais je lui fais pareil, saisissant son outil à travers son bleu de travail, il est bien bandé, dur comme du bois.

– Ça vous dirait d’y goutter… me propose-t-il alors en ouvrant son bleu pour en extraire une verge épaisse au prépuce entre ouvert qu’il approche de mon visage.

Les images regardées sur le net doivent y être pour quelque chose, je fais abstraction de mon hétérosexualité et embouche le morceau de viande, je ne me reconnais plus, me voila entrain de pomper un mec dans mon bureau et j’aime ça, j’aime la masse de chairs dures entre mes lèvres, j’aime son odeur de bite, je bande comme un âne en lui léchant les couilles, j’ai envie de plus.

Il est dans le même état que moi et me fait lever de mon fauteuil pour me baisser mon pantalon et mon slip, aussitôt il s’agenouille et entame sur moi, une divine fellation, ses mains sont partout, même sur mes fesses et je vois la suite des évènements se dessiner quand des doigts fureteurs viennent caresser ma raie et me titiller l’anus, j’en ai le cœur qui bat, je suis à moitié puceau du trou de balle, seule mon épouse passe par là quelques fois avec son jouet de taille moyenne, j’ai peur d’avoir mal s’il me sodomise et en même temps, je désire y goutter, c’est l’occasion, il est chaud, moi aussi.

– Dites-donc… vous êtes accueillant par là… me dit-il en me rentrant un doigt dans l’anus
– Ça vous direz de goutter à mon truc…? Le passage à l’air à moitié fait… c’est Madame qui s’en occupe…?
– Heu… oui… mais pas avec un truc gros comme le vôtre…!
– Ne vous inquiétez pas… je connais les méthodes douces… on fait ça ici ou dans la chambre…?
– Allons dans la chambre… je préfère…

Et nous voila à poil sur le lit, d’abord en soixante neuf, on se suce, on se tripote la rondelle, la sienne est souple, mes doigts y rentre sans difficultés.

– Je suis déjà passé à la casserole… me dit-il comme pour justifié la facilité de la pénétration digitale
– Si tu veux… tu peux me la mettre en premier… après je t’encule…

Je ne me le fais pas dire deux fois, je le retourne et il se met à quatre pattes, son anus est velu, un vrai brun, je pose mon gland sur son ouverture et hop, ça rentre tout seul, je suis bien dedans et je commence à lui ramoner le conduit sans préliminaire, il a l’air d’apprécier.

– Ho oui…comme-ça… vas-y… fourre-moi profond… pousse-moi la crotte… elle est bonne ta queue….

Je le baise pendant un bon moment, je lui fais du dedans-dehors pour bien lui limer son anus, puis je sens que je commence à venir, je le lui dis :

– Fais comme tu veux… me dit-il – mais je préfèrerais que tu te gardes pour jouir pendant que je t’encule…
– Ok… viens me la mettre… dis-je en lui tendant un tube de lubrifiant, sans honte et sans pudeur.

Je prends la même position que lui, cambrant mes hanches pour lui offrir mon cul et il vient derrière moi me préparer la petite porte, il doit m’enfoncer au moins deux doigts pour que je me sente élargis à ce point là, il force, la douleur est vive quand il me fouille le sphincter, je pousse, comme avec ma femme quand elle me rentre son gode, il va profond avec ses doigts lubrifiés.

– Tu te sens prêt maintenant…? me demande-t-il en retirant ses doigts.
– Oui… vas-y… défonce-moi…
– Tu vas aimer ça petite salope… je peux t’appeler petite salope…?
– Ouiii…. dis-moi ce que tu veux… je suis une pute… une salope… encule-moi…

Quand je sens son gland appuyer sur ma corolle distendue pas ses attouchements, je sais que je vais ramasser, quand il me pénètre d’un coup de rein, ça me le confirme, aidée par la vaseline, son engin est entré en une fois, comme un viole, il m’a cassé en deux, déchiré le sphincter, envahis jusqu’au fond, j’ai crié.

– Tu veux que j’arrête petite salope…? M’a-t-il demandé.
– Nooonnn…. continus….ahrrrrr…
– D’accord ma petite salope… donne bien ton trou petite pute…

Il a continué, en douceur d’abord, pour l’acclimatation, puis à la hussarde, la douleur s’est estompée petit à petit pour faire place au plaisir procuré par son ramonage, je ne bandais plus mais cette sensation merveilleuse d’être remplis, la jouissance donnée par ses va-et-vient en moi, mon rendu fou de joie, j’ai senti l’orgasme monter d’un coup, au moment où il s’est agité plus nerveusement dans mes fesses, me prévenant qu’il venait aussi.

– Haaa… je viens… je vais faire dedans… Haaa… prends mon foutre…. saaaalope…

J’ai senti un liquide chaud se répandre en moi, il m’aspergeait le boyau, et moi, sans presque bander, j’ai déchargé sur le couvre-lit en pleurant presque, tellement c’était bon, il a fait encore quelques allées et venues dans mon cul, j’entendais le bruit mouillé de son sperme qui ressortait par mon anus.

Il est venu tous les jours pour finir les travaux, à chaque fois on s’enfilait ou on se faisait des pipes, on est devenu très proche au point que l’on pissait ensemble en se la tenant, j’ai même bu de son urine aux toilettes et lui de la mienne, j’ai finis par tout raconter à mon épouse qui, loin de se mettre en colère ou d’être fâchée, a voulu assister à une séance de pipes et d’enculage entre hommes, il a accepté à condition d’amener son épouse qui a des attirances pour les femmes et pour la mienne en particulier, c’est pour bientôt, j’ai hâte.

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3 réponses à L’électricien me branche par Mondoi

  1. Antonio dit :

    L’amorce est trop rapide et limite invraisemblable
    La fin est bâclée et ne sert à rien
    Le milieu peut se lire si l’on n’est pas trop exigeant, quoi que une sodo avec un inconnu sans capote, c’est vraiment très malin !

  2. cadichet dit :

    Du Gonzo ! L’auteur ne s’embarrasse pas de préliminaires qui ne sont qu’un prétexte et on pénètre directement dans le vif du sujet (c’est le cas de le dire) Mais force est de constater que ça fonctionne très bien pourvu que l’on soit sensible au fantasme évoqué (moi j’aime bien). la fin est malheureusement bâclée comme si l’auteur peiné d’avoir oublié deux ou trois de ses fantasmes nous les expédiait en 4 lignes dans un paragraphe final qui ne rime à rien.

  3. dunlop dit :

    Du délire à l’état brut, mais ce court texte m’a fait bander la bite

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