Le savon par Verdon.

 

C’était le temps où le modernisme n’avait pas encore pénétré dans des campagnes très éloignées où le confort n’existait pas. Pas d’eau courante. Pas d’eau chaude, sinon celle qu’on trouvait dans le chaudron et donc aussi point de salle d’eau ni de WC.
Autant dire que dans certains coins les gens vivaient sans bien-être et surtout sans hygiène.
Ils faisaient l’amour là où ça leur prenait, un peu comme les animaux et sans se soucier des conséquences sur leur santé.
Certes, ce n’était pas le comportement de la majorité des gens, cependant il y avait certaines rencontres à éviter de préférence.
L’aventure que je vais décrire s’est déroulée à cette époque. Je n’avais pas trente ans, j’étais marcheur, je randonnais dans un endroit qui était désert entre montagnes et défilés et j’étais loin d’imaginer la petite expérience qui allait m’arriver.

Par une chaude après-midi de juillet j’arrive dans une clairière, où se niche une petite ferme avec son hangar, une masure et un vieux bâtiment qui devait servir pour l’élevage de quelques animaux.
Personne à l’horizon, pas de bruit, tout au plus le grognement de quelque cochon affamé et qui attend son maître.
Le hangar est vide, le cochon geint toujours. Dans la cour, au pied du puits un seau et à côté une table avec un banc. J’ai tout ce qu’il me faut, de l’ombre, de l’eau et ce banc pour me reposer en attendant que les hôtes reviennent.

J’allai m’assoupir lorsque soudain j’entendis, en plus du bruit du cochon comme une plainte, un souffle et des paroles qui semblaient venir du bâtiment où loge justement l’animal.
C’est donc qu’il doit y avoir quelqu’un et je décide d’aller me présenter.
Le soleil est vaillant quand il s’engouffre dans la pièce dont je pousse le battant. Et je découvre alors un spectacle des plus cocasses et des plus ragoutants, mais en même temps excitant car comique et burlesque à la fois. Spectacle que je n’aurais jamais pensé découvrir en ce moment et en un endroit pareil !

Je vois un cul, un cul costaud qui se fend d’une raie largement ouverte, percée d’un trou tout noir et poilu.
Au-dessous, une paire de roustons qui bataille avec rage sur un tout autre cul, féminin celui-là d’après ses cuisses blanches et les jambes rondelettes fourvoyées entre les deux du compère précédent.
Mon intrusion fait sursauter la femme, qui tente de s’extraire de dessous le bonhomme, qui n’a pas l’air décidé à lâcher prise et qui pousse ces cris bizarres que j’avais pris pour les cris d’un cochon.

Elle s’est mise debout. Elle est jeune, grassouillette à croquer, divinement roulée mais noire de saleté.
Ils baisaient sur le sol couvert moitié de paille et de terre et son corps est encore maculé de taches et de traces noires de poussière, qui zèbrent ses seins, son ventre et ses cuisses.
Elle a l’air radieuse, essoufflée, soulagée, bien dans sa peau. C’est une femme, bien sûr mais une ‘cochonne’ décrirait plus précisément et pour le moins, ma première impression, vu l’endroit d’où elle sort, et le verrat qui semblait la monter ! Car question propreté il ne vaut pas mieux : le trou du cul merdeux, la pine pleine de paille, les pieds ainsi que les mains tout aussi dégueulasses. Planté face à moi, il me semble bien vieux. Il a l’air très déçu, la bite toute molle et de paille enrobée égoutte sur ses cuisses.

Elle me sourit, s’essuie machinalement le cul, arrange ses cheveux. Elle me paraît nature. C’est une bête sauvage, une femme du moyen âge, une femelle en chaleur. Elle rit, se dirige vers moi et cherche à m’embrasser. Je l’arrête, la repousse, elle n’a pas l’air de comprendre. Pourtant elle m’excite. Elle est voluptueuse tout autant que crasseuse et même si je suis de ceux qui aiment s’acoquiner avec une femme après qu’auparavant un autre l’ait honorée (Il y a un certain charme, des odeurs, du bouquet, ça donne de l’appétit) je ne suis pas du tout emballé par son état de crasse… Dessous un cochon, sur un tas de fumier !.. voilà qui a de quoi vous couper le sifflet.
Pourtant le vieux qui l’enculait a du joli matos et un honnête cul ! Il doit avoir moins que la soixantaine. Elle m’apprend par la suite qu’il est sourd et muet. Apparemment ce handicap est largement compensé par une sexualité débordante et une jolie forme pour son âge.
Planté là, devant moi, les jambes écartées, un superbe paquet qui pend entre ses cuisses, il a l’air bestial, il est érotique, on dirait une bête de sexe.
Bon sang que m’arrive-t-il ? Je sais bien que le cochon c’est bon ! Mais tout de même ! J’ai la pine qui enfle. Ma libido s’affole. La fille le remarque et défait déjà ma braguette !

-  » Ah non ! Pas comme ça !  »
-  » si vous voulez baiser, donnez-moi du savon et venez sous la douche « . Mais je pense à m’enfuir.
Surprise !…
Ils sont d’accord et nus. Sur le pavé je les arrose à grands seaux d’eau tirés du puits et ils se frottent tous deux avec un bon gros savon de Marseille et beaucoup de plaisir.
Ça a l’air de leur plaire, ils s’amusent, ils se touchent, ils sont plaisants à voir tous les deux plein de mousse avec soit des tétons qui émergent ou une bonne grosse bite qui pointe sous un nuage de bulles savonneuses.
Du coup, je me mets tout aussi nu qu’eux et je continue à les asperger : une fois sur le cul, une fois sur les seins ou bien dessus le sexe, je prends plaisir à les faire suffoquer sous le soleil qui est chaud mais l’eau, elle, est vraiment fraîche. Ce qui d’ailleurs fait frissonner Madame.

Soudain c’est les grandes eaux. Elle pisse la salope, elle pisse à gros bouillons en riant comme une folle. De sa chatte ouverte elle a ouvert les vannes et coule à flots dorés la crue de sa vessie. Le ventre en avant, les deux mains sur les fesses, elle me nargue et rigole en pissant sur ma bite. C’est bon ce petit jet, c’est chaud ça réchauffe les couilles et ça glisse sur mes jambes. Elle se colle contre moi ventre à ventre, on s’embrasse à pleine bouche.
Je vois son compagnon qui pisse lui, bien dru, un jus jaune et limpide.
Alors je lui fais signe, en tirant sur les fesses de sa jeune souillon, pour que son jet puissant lui flatte la rondelle et moi j’en fais autant en pissant dans sa moule, laissant nos trois humeurs cascader sur nos couilles et nos cuisses et dans sa raie culière.

Je reprends le savon et je la décape à fond. Les cheveux, le menton, le cou et les épaules, les seins ; c’est merveilleux ! Ça glisse, ça m’échappe, ça mousse de partout. Je lui lave le ventre, le con, et dans la raie des fesses je passe le savon. Puis dans son trou du cul je fous mon index si profond qu’elle se dresse sur la pointe des pieds pour échapper à la virulence pointue de mon doigt, qui la fouille tout comme le bilboquet pénètre dans la boule, et ses mains appuyées sur nos têtes elle crie :
-  » mais tu me troues le cul ! « .
Je farfouille son colon. Je crochète, je bouge, je décrasse le trou et tant ça la chatouille, qu’elle remue son cul et que mon doigt s’en échappe en faisant un gros pet.
-  » mais veux-tu bien te taire, petite ‘saligotte’ !  » lui dis-je en lui foutant en bouche l’agace-cul fripon.

Elle se tourne, elle ronronne et frictionne à nouveau son mec : et son cul et sa bite, ses cheveux et ses pieds.
Or, justement, penchée sur ces pieds, elle expose son cul.
C’est un cul merveilleux, aux proportions superbes. Une grâce sensuelle. Un univers charnel. Robuste, solidement charpenté il a dû soutenir avec vivacité les assauts vigoureux de bites exigeantes autant que monstrueuses.
C’est un bon, un beau, un gros cul de femelle, juteux comme un fruit mûr, qui dans cette posture superbe et impudique attend impatiemment que j’enfonce ma pine dedans sa plénitude.

Je la prends par les hanches en écartant ses miches. Elle a un beau jardin d’agrément, un joli petit puits, une rondelle étoilée, l’étoile du berger qui attend le jésus. Je pousse délicatement, je fais entrer le gland qu’elle enserre aussitôt en contractant l’anus de façon délicieuse et puis je la pénètre d’un coup, jusqu’à la garde. Ça lui coupe le souffle et sans qu’elle se relève, je la travaille à grands coups de boutoir, faisant claquer mon ventre contre ses fesses roses.
Je vais, je viens, je rentre et sors et je reviens sans même laisser au trou le temps de se refermer. Je sens à la manœuvre que c’est un cul bien forgé car c’est un cul bien tendre, doux, qui s’ouvre bien profond et vous donne sa fièvre.
J’aime voir ma pine s’enfoncer et ressortir ensuite en tirant la rosette qui fait dessus ma hampe un délicieux baiser cônique et resserré comme une bouche qui suce un doigt, les lèvres en cul de poule !
Je lui pousse la tête sur le vit de son homme, qu’elle suce à s’étouffer.
Enfin je la relève, mes mains dessous ses cuisses, sans quitter mon étui, et jambes écartées je la présente au mari, qui de sa bonne bite l’enconne avec succès.
On est tous deux en elle. Elle n’a plus pied par terre. Accrochée à son cou elle crie, elle réclame, elle veut, elle jouit et lui pousse toujours ses cris de porc affamé.
Puis quand je me retire, il ne la quitte plus. Appuyée contre le puits elle subit ses assauts qui n’en finissent plus.
Le cul contre les pierres, elle crie, il ne l’écoute pas…. elle me supplie.

Je ne vois qu’une solution et j’en ai tant envie que je n’hésite pas.
La bite encore fumante qui sortait de l’œillet de Madame, je me place derrière lui et d’un bon coup de reins, je l’enfile jusqu’à la garde, lui coupant ses effets et libérant l’épouse épatée de le voir pour la première fois se faire enculer honnêtement, d’autant que maintenant il a l’air d’aimer ça car il bouge son cul comme chatte sous matou.
Je fais durer le plaisir et il apprécie tout en bouffant l’anus de sa chérie dans lequel j’avais laissé auparavant, ma carte de visite. Le spectacle est charmant et je lui fais une bonne livrée du jus de mes couillons alors qu’il a repris ses cris de cochon qu’on égorge. Je me retire, il me fait une délicieuse petite toilette pendant que sa Dame grassouillette profite encore de s’engraisser en lapant entre ses fesses le trop plein de mes bonnes faveurs.

Après le souper si bien mérité, la partie se termine dans un de ces grands lits qui meublaient autrefois les campagnes, où tous trois enlacés on lèche nos chantiers. Il a bon goût le vieux, j’adore quand il me suce et il ne laisse rien perdre. Il passe de longs moments à tripoter mon gland, mes couilles et mon p’tit trou.
Allongé sur le dos, je suis chevauché par la Belle qui me barbouille le nez des effusions savoureuses de sa fente en chaleur, agrémentés en plus de ces perles de bonheur, suaves et sensuelles dont nous l’avons si gaillardement honorée et qui s’égrènent gaiement de ses orifices comblés.
Le sommeil nous emporte mais sur nos lèvres reste ce goût et la fragrance de son parfum :  » revenez-y ma porte est grande ouverte « .

 

 

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2 réponses à Le savon par Verdon.

  1. Volmar dit :

    J’ai pris un grand plaisir à lire cette histoire cochonne ! Voila qui nous change des récits préformatés où il se passe toujours la même chose.
    Et comme disait ce bon Lafontaine, quand la fable est bonne on la déguste

  2. Muller dit :

    Cette belle lecture est délicieuse

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