Le premier week-end Episode 2 par Cerf35

Soubrette et valet : La soumission a leur Maître

Le réveil fut difficile pour nous trois et je décidais de faire un break,
déclarant que nos jeux reprendraient à 15 heures Ainsi, chacun pu vaquer à
ses obligations, le tout dans une ambiance des plus conviviale. L’ambiance
redevint électrique au fur et à mesure que l’heure fatidique approchait et à
14h30, les deux compères prirent possession de la salle de bain afin de
prendre une douche et de se préparer. Ils me rejoignirent dans le salon à
15h00 pile, leurs colliers en place avec la laisse, Marilyne en tenue de
soubrette et François toujours nu.

 » Bien, vous faites des progrès. Vous êtes à l’heure et les tenues sont
respectées « .

Je tendais un papier à Marilyne en lui disant.

 » Tu vas aller recopier sur la grande feuille que j’ai placée sur le buffet,
ce qu’il y a d’écrit sur le tien. C’est le programme de la journée. Ainsi,
chacun aura une idée de ce qu’il l’attend et dans quel ordre. Oh, bien sur,
cela pourra changer selon mon humeur et vos capacités. Mais n’attendez pas
de moi une quelconque indulgence. Votre dressage sera long et tout ne se
fera pas en un week-end « .

Marilyne écrivait en découvrant le texte et le sexe de François se
redressait au fur et a mesure des phrases. On pouvait lire
- Travail des tétons et du clito de soubrette
- Dilatation et pénétration de l’anus de valet
- Emploi des plugs et promenade
- Pénétrations diverses de soubrette par son maître devant valet
- Divers travaux d’humiliation des soumis
- Exhibition de soubrette en compagnie de valet

 » Si vous me faites tout cela, on pourra dire que votre journée aura été
bien remplie…Et pas que la journée d’ailleurs….  »  » Bon, soubrette, viens te
mettre devant moi, déshabille toi et attend. Toi valet, va me chercher des
pinces à linge, une dizaine, et vient les poser sur la table  »

Une fois l’ensemble prêt, je me positionnais devant Marilyne et prenant ses
deux tétons entre mes doigts, je commençais une série de pression, torsion
et étirement de façons à les faire gonfler au maximum. Marilyne fermait les
yeux et se pinçait les lèvres pour ne pas gémir lorsque la douleur devenait
vive. Je calmais alors mes ardeurs, la caressant et vérifiant par la même
occasion que son sexe s’humidifiait, preuve d’une excitation grandissante,
avant de reprendre de plus belle mon massage sadique.

 » Ce n’est pas grand chose, soubrette, ce massage ne va durer que quinze
minutes. Tu pourras t’en rendre compte en regardant la pendule « .

Marilyne subit cette épreuve avec peine en regardant souvent les aiguilles
comme si elle avait voulu les accélérer. Au bout du temps imparti, ses
tétons étaient rouges et tendus et moi très excité. Je pris le temps de
boire un verre et de me mettre nu, libérant mon sexe distendu.

 » Bien, voyons si ces pinces sont de bonne qualité  »

J’accrochai une pince à linge à chaque téton et tirais dessus pour vérifier
la bonne tenue. Marilyne ne pus s’empêcher de gémir devant la douleur.

 » Allons ne soit pas si douillette, ce n’est rien à côté de ce que va subir
valet tout à l’heure. Tiens, viens là toi, vient me caresser la bite. Ton
maître bande et comme soubrette est occupée, tu feras l’affaire « .

Je jouais ainsi, enlevant et reposant les pinces à linge tandis que la main
de François passait de mes testicules à mon sexe avec douceur.

 » Passons au clitoris et aux grandes lèvres maintenant. Allonge-toi sur la
table basse et ouvre les cuisses « .

Je libérait ses tétons et appliquait une pince sur son petit capuchon ainsi
que deux autres sur ses grandes lèvres. Je restai debout à côté d’elle pour
admirer le résultat, enjoignant François de venir pour avaler mon sexe.

 » Tu vois soubrette, ton mari est cocu, soumis et en plus il devient un bon
petit pédé. Je pense que sa séance va lui plaire « .

Après un bon quart d’heure de ce traitement, je mettais deux nouvelles
pinces aux lèvres. Celles ci étaient munies d’un bout de ficelle auquel
j’avais attaché des objets pour faire poids.

 » Allez soubrette, debout et vingt fois le tour de la table. Si une pince
tombe, c’est cinq tours supplémentaires. Tu as sept minutes pour cela « .

Elle s’exécutait, hésitant entre se presser pour respecter le contrat et la
peur de faire tomber une pince. Ses lèvres pendaient et le cliquetis des
objets donnait une ambiance électrique. Le contrat, à mon grand regret, fut
rempli et Marilyne repris sa place sur la table. La prochaine fois, je
mettrais des poids plus lourds.

 » Soubrette mouille un peu trop. Valet : mets toi à quatre pattes et va me
lécher sa chatte pour la nettoyer. Tu écarteras ses lèvres en tirant sur les
pinces « .

Il ne se fit pas prier, léchant avec ardeur ce sexe dont il n’avait plus
droit. De mon coté, je malaxai les testicules de François avec mon pied en
shootant dedans.

 » Attention soubrette, pas le droit de jouir sous la langue de valet. Allez
valet, tu as bien travaillé : Je t’autorise à te soulager et à te vider les
couilles sur sa chatte  »

François trop ravi, entama une masturbation qui ne dura pas plus de trente
secondes et son sperme s’étala sur le sexe de Marilyne.

 » C’est bien mais quand on salit, on nettoie. Lèche-moi ta semence et avale
tout et que ce soit propre !  »

François, pour la deuxième fois de la journée, ravala son sperme. L’heure de
sa séance était maintenant arrivée.

 » Au tour de valet d’être l’objet de nos attentions. Sur le programme, il
est marqué : Dilatation et pénétration de valet. Eh oui, mon petit pédé, tu
suces bien mais tu n’es pas encore dépucelé. Oh t’inquiète pas, je ne le
ferai pas avec ma bite, tu ne le mérites pas, mais les godes ferons très
bien l’affaire et c’est soubrette qui va officier. A quatre pattes et met
ton cul bien haut que j’admire le spectacle. Soubrette va défoncer son cocu
de mari pour la première fois. Pour le lubrifiant, l’huile de cuisine
suffira. A toi d’œuvrer, soubrette, je te guiderai dans tes actes « .

Marilyne prit la bouteille d’huile et versa un filet en haut de la raie des
fesses de François. Toujours selon mes instructions, elle se huila l’index
et commença à masser l’anus de François, accentuant la pression et rentrant
de plus en plus profond.

 » Tu vois soubrette, tu y arrives facilement. Maintenant, tu lui branles le
cul avec ton doigt sur toute la longueur puis tu fais la même chose avec
deux puis trois doigts. Et ne t’inquiète pas, s’il gémit, c’est que c’est
bon « .

Marilyne repris sa besogne comme indiquée et bientôt, trois doigts allait et
venait dans l’anus de François.

 » Passons à la vitesse supérieure maintenant. Tu vas l’enculer avec le
vibro. Ne lésine pas. Il faut qu’il le sente passer. C’est un dépucelage. Je
veux qu’il rentre et sorte entièrement à chaque passage. Ensuite, tu le
feras tourner sur lui-même comme si tu te servais d’un tire-bouchon. Un
quart d’heure de baise anale et pas d’arrêt. Je veux que sont trou du cul de
pédé soit béant.  »

Commença alors une scène qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Une
femme sodomisant son mari et cela sous ma simple volonté. Les va et vient se
faisaient dans un bruit de clapotis tandis que François gémissait à chaque
coup de vibro. De temps en temps, je rythmais le tempo que devais suivre
Marilyne en frappant dans mes mains. Ce dépucelage anal de François dura
bien plus d’un quart d’heure tant j’étais pris par la frénésie de la scène.
Mon excitation étant à son comble, je demandai à François de venir sur le
gode à ventouse posé sur la table et de continuer ses va et vient et à
Marilyne de venir me sucer le sexe en regardant son mari.

 » Pendant que tu t’encules, tu diras sans fin. Je suis un pédé et j’aime me
faire enculer. Et fort car je suis dur d’oreille « .

Je me régalai de tout ce spectacle, entre les gestes désordonnés de
François, ces mots crus et le plaisir de la bouche de Marilyne. Le plaisir
montant, je m’approchai de la bouche de François afin de me vider une
nouvelle fois.

 » Les plugs sont votre prochaine étape. Le cul de valet étant trop dilaté,
il s’en passera mais gardera le gode à ventouse. Quand a toi soubrette, tu
va y avoir droit. Prend le et enfile le dans ton petit trou. Quand il sera
bien en place, tu iras t’asseoir sur ta chaise. Bien sûr, valet va rester
assis sur le gode « .

Bientôt, le plug disparut dans l’anus de Marilyne et elle prit la position
demandée. François, assis sur le sexe de plastique, n’arrêtait pas de
bouger, tentant de trouver la position la moins inconfortable. Je les
laissais et sortais prendre l’air. La nuit était tombée et il n’y avait plus
personne dans la rue.

 » Debout les deux larves. Nous allons faire un tour en voiture. Valet, tu te
mettras à l’arrière avec bien sur le gode dans ton cul. Toi, soubrette, tu
gardes le plug et tu te mettras à mes coté. Passez juste un manteau. Il ne
fait pas froid « .

Ils s’installèrent donc comme convenu et je démarrai, écartant de suite les
cuisses de Marilyne afin de la caresser et de l’exhiber. Vu l’heure, elle
n’avait rien à craindre mais je voulais jouer sur le coté psychologique. Je
roulais tranquillement pour atteindre la campagne tout en vantant les
mérites du sexe de Marilyne que je trouvais à mon goût. François ne pouvait
voir ma main mais devinait ce que je faisais. De temps en temps, je lui
faisais des commentaires salaces sur le fait que sa femme allait devenir une
bonne prostituée et que j’allais la dresser à cette tache. Le sexe de
François se redressais alors et il en oubliait presque le gode qui pénétrai
son anus.

 » Je vais m’arrêter et je vais prendre soubrette devant toi. Ainsi, elle
m’appartiendra totalement. Tu regarderas et ne cesseras de me dire : Je suis
cocu par mon maître et je suis content  »

Aussitôt dit, je descendais de voiture, entraînant Marilyne tandis que
François s’asseyait sur le capot de la voiture de façon à ce que le gode
reste bien dans son anus. Sans un mot de plus, je positionnais Marilyne en
levrette, la tête entre les jambes de François et la pénétrais avec
violence, prouvant la, s’il en était encore besoin, mon emprise sur ce
couple.

 » Je vais jouir valet. Comme tu es mon vide-couille préféré, je vais me
répandre dans ta bouche. Mais tu n’avaleras pas. Tu rouleras une pelle à
soubrette de façon à vous partager ma semence  »

Je jouissais alors et les deux complices s’embrassèrent. Sur le chemin du
retour,François demanda grâce,son anus lui faisant horriblement mal et
souhaita que l’on arrête la pour le week-end bien que le lundi soit encore
un jour de soumission. J’acceptai, en leur disant que c’était le premier
week-end d’une longue série. Je les laissai donc en leur faisant promettre
de ne pas faire l’amour de la semaine et en leurs fixant rendez-vous pour la
fin de semaine. En me raccompagnant, Maryline me dit :

 » Vivement samedi, j’adore que nous soyons tes sujets. Et puis de voir
François te sucer et avec un gode dans l’anus, ça m’excite beaucoup. Merci
de nous avoir fait découvrir une autre sexualité et surtout ne t’arrêtes pas
« .

Bien sûr que non que je n’allais pas m’arrêter. Cela fait trois ans que cela
dure.

Les prochains épisodes ne se dérouleront pas forcément dans un ordre
chronologique. En effet, si le premier week-end était crucial, les autres se
déroulent selon mes envies et il arrive qu’il ne se passe rien. Aussi, je me
sers du cahier de mes soumis ou ils relatent toutes leurs aventures pour
vous conter ses histoires. Vous pouvez me contacter par mail pour me donner
des idées : cerf35@aol.com : Je ne suis pas un pro. Il s’agit uniquement
d’une relation très intime avec un couple et je ne suis pas partageur.

A bientôt pour de nouveaux récits

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Une réponse à Le premier week-end Episode 2 par Cerf35

  1. Vimorin dit :

    Dans cette histoire les personnages semblent n’être que des pantins ! Seul le point de vue du narrateur est pris en compte, pratiquement jamais ne sont évoqués les pensées des deux esclaves.
    Et puis bon, je veux bien qu’on s’amuse quelques heures, et même une journée entière à la rigueur, mais qu’une telle relation perdure pendant trois ans, faut pas déconner non plus !

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