Le jardinier du mois d’août par Mathilda Stenberg

C’était un mercredi d’août. Il faisait chaud ce jour là. Assise à ma table de jardin devant un verre de coca qui me rafraîchissait mal j’observais, depuis un moment Antoine, le jardinier que m’avait envoyé la société de service. Il travaillait; il était torse nu, et musclé, la sueur faisait briller sa belle peau noire Je n’avais pas fait l’amour depuis longtemps et des idées cochonnes me traversais l’esprit.

J’étaie en maillot de bain deux pièces et je le surprenais à regarder parfois dans ma direction. Je cherchais à le chauffer. Enlever mon soutien gorge me paraissait trop direct. Il me fallait trouver autre chose…

L’idée me vint rapidement, je me dirigeais vers un bosquet, le contournait, fit semblant d’hésiter, puis changeais de bosquet pour finalement revenir au premier. Mon manège finit par éveiller la curiosité du jardinier. Changeant une nouvelle fois de position, je fini par m’accroupir après avoir fait semblant de m’assurer qu’il ne me regardait pas. Je pris mon temps, puis écartait légèrement ma culotte par le côté, je dégageait ma chatte trempée et poussait pour pisser. Au bout de quelques instants un long filet d’or s’échappa de mon intimité pour arroser le sol. Un petit coup d’oeil à droite : rien ni personne, à gauche, une tête venait de disparaître, mais pas assez rapidement. Je me relevais brusquement :

- Dites donc vous ?
- Moi madame !
- Bien sûr vous, qui voulez vous que se soit d’autre ? Il me semble qu’on vous paie pour faire du jardinage, pas pour me mater en train de pisser
- Je ne comprends pas….
- Bon, arrêtez de faire l’innocent, je vous ai vu !
- Non, non !
- Approchez vous donc je vais vous expliquez mieux !

Il s’approcha, peu rassuré, sans doute craignait il de recevoir une belle gifle ! Je n’avais pas pensé à cela… Si seulement il pouvait jouer le jeu ! Je suis moi-même très joueuse, la gifle pouvait avoir des effets que je ne souhaitais pas. Il pouvait partir, ou pire se rebeller, mais le fait qu’il se soit approché me paraissait bon signe ! La main partit, il encaissa

- Pardon madame !
- Je te pardonne, ce sont des choses qui arrivent, surtout par cette chaleur.
- Je ne recommencerais plus !
- Ca t’a excité, on dirait !
- Que voulez-vous je suis un homme

Brusquement je lui saisit la braguette et touchais à travers le tissu, son membre encore durci !

- Dis donc, c’est à toi tout ça !
- Madame, vous jouez avec le feu !
- Je sais ce que je fais ! Ecoute tu as envie, moi aussi, alors viens… occupe toi de moi, mais si je te dis d’arrêter, tu arrêtes, d’accord !
- Oui, madame !

En quelques secondes il était là, il vint se serrer contre moi par derrière et commença à me peloter les seins à travers mon haut de maillot tout en m’embrassant dans le cou. Je pouvais sentir son sexe bandé frotter contre mes fesses : trop tard pour arrêter !
Il me fit faire demi tour et décrocha rapidement mon soutien gorge et se mit à caresser mes seins puis à les sucer, à les embrasser, à les lécher. Sa langue jouait avec mes tétons jusqu’à me faire gémir. Pendant ce temps une de ses mains descendit entre mes cuisses et glissa dans ma culotte déjà toute mouillée ; il commença à caresser ma chatte jouant avec mon clitoris. Puis il fit entrer un doigt dans ma chatte, puis un deuxième et les fit aller et venir. Je mouillais de plus en plus.

Il retira ses doigts et les porta à ma bouche pour que je goûte ma mouille ; je les léchai avec délectation puis il m’embrassa à pleine bouche pour en profiter lui aussi. Pendant que sa langue jouait avec la mienne il prit ma main et la reposa sur sa braguette; et je me mis à le caresser à travers le tissu. Puis il appuya sur mes épaules pour m’inciter à m’agenouiller. Sans plus attendre je lui enlevai son pantalon et son slip pour libérer une queue toute dure et dressée, d’une longueur et d’une grosseur impressionnante.

Je commençai par lécher son gland puis ma langue descendit le long de sa grosse bite. Je le branlais en lui malaxant les couilles. Puis je pris sa queue dans ma bouche (avec du mal car elle était vraiment grosse) et je commençais à le sucer. Il me maintenait la tête et donnait des coups de reins pour faire aller sa bite au fond de ma gorge ; c’était bon une belle queue comme ça à sucer…

Il me fit me relever, fit descendre ma culotte détrempée de mouille et m’allongea sur la table.

Il me fit écarter les cuisses pour me pénétrer d’un seul coup. J’étais tellement excitée que j’eus un premier orgasme quand son engin entra dans ma chatte. il se mit à me ramoner, doucement au début puis de plus en plus vite, sa bite entrait de plus en plus profond il me remplissait complètement et j’aimais ça. Puis il se retira, me fit descendre de la table et me retourna pour que je m’appuie dessus. Brutalement il m’enconna de nouveau par derrière, sa queue allait et venait jusqu’au fond de mon vagin lubrifié par une mouille abondante. Ses couilles venaient battre contre mes fesses à chaque mouvement. Sans s’arrêter il prononça ses premières paroles :

- Je peux vous enculer
- Pardon ?
- Je peux vous enculer ! Répéta-t-il
- Non je ne veux pas, elle est trop grosse !
- Vous ne voulez pas qu’on essaie, si vous avez mal, je ne continuerais pas

Alors pris d’une impulsion subite je répondis :

- Oui oui je la veux, mets la moi dans le cul

Il retira de ma chatte sa queue toute trempée, prit du foutre avec se doigts et me l’appliqua sur mon petit trou. Il me fit me pencher un peu plus écarta mes fesses et pointa sa queue sur mon anus ; a ce moment j’eus peur d’être allée trop loin : sa queue était énorme, il allait me déchirer…mais c’était trop tard. Il appuya progressivement pour faire rentrer sa bite dans mon anus. Je criais tellement j’eus mal mais il ne s’arrêta pas et me pénétra entièrement. Une fois en place il commença à bouger. Une de ses mains était venue se poser sur mon clitoris et me caressait pendant qu’il me sodomisait. J’avais très mal mais sa caresse me faisait du bien et le plaisir reprit le dessus à tel point que je me mis à l’encourager :

- Vas-y tu peux y aller plus fort !
- Vous aimez ça madame ?
- Oui j’aimes ça allez défonce moi, oui comme ça c’est bon, oui encore, plus fort!

Il se mit à donner de grands coups de reins, si fort que sa queue ressortait parfois entièrement; mais ma rosette était tellement dilatée par son engin qu’il n’avait aucun mal à ma la remettre et à recommencer .Je n’aurais jamais cru que j’aimerais autant me faire enculer.

Au bout d’un moment je sentis l’orgasme venir et je jouis comme jamais en poussant un long cri !

- Bon allez, viens dans la cuisine, je vais te verser à boire, tu peux te reposer un quart d’heure, mais après il faut retourner bosser, il faut que toutes les haies soient taillées ce soir !
- Bien madame ! Mais je voudrais aussi faire pipi !
- Et bien fais ici !
- Là ?
- Non pas là ! Là lui répondis-je en lui montrant mes seins !
- Madame est décidemment très cochonne !
- Gardez vos commentaires et pissez moi donc dessus, gentil jardinier !
- Avec grand plaisir, Madame !

Mathida (mai 2006)

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Une réponse à Le jardinier du mois d’août par Mathilda Stenberg

  1. Baruchel dit :

    Un peu bourrin, mais ça se lit bien.

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