Le gage ou le début d’une passion 2 – Semaine suivante par Daniel952

Le gage ou le début d’une passion
2 – Semaine suivante
par Daniel952


Résumé du premier chapitre :
Elles ont réussi leur pari fou de traverser la rue, intégralement nues parmi tous ces passants. A cause de cela, elles nous imposent un gage tout aussi dingue.

La semaine s’était passée presque entièrement à chercher des escarpins à ma pointure, et surtout dans la couleur que Claire avait décidée.
Tout compte fait, je prenais très au sérieux la préparation de ce gage imposé.
Nous avions parcourus, Claire et moi, les magasins comme deux copines en ginguette, riant des même rencontres, jouant d’une certaine ambiguïté qui commençait à apparaitre dans mon attitude, ce qui apparemment était du gout de Claire.

Un nouveau comportement se dévoilait petit à petit et me troublait. J’étais heureux que Claire partage avec moi cette découverte.
– Regarde Daniel, ceux-là sont jolis, non ?
– Oh oui j’aime bien. Tu veux que je les essaye ?
– Allez, on rentre.
La vendeuse, tout d’abord étonnée de mon essayage, restait tout de même professionnelle et me traitait comme une cliente courante.
Les clins d’œil n’en finissaient pas entre Claire et moi, et j’avoue qu’on s’amusait beaucoup tous les deux.
– Ils existent en orange ? Regarde, ceux-ci sont très bien, tu vas être très belle mon chéri, vivement samedi…

Les essayages à la maison avec Claire avaient été un délice de sensualité. Les petites culottes à frou-frou avaient défilées, les soutiens gorges assortis, même rembourrés, me faisaient gonfler la poitrine de fierté. J’enfilais des bas et mettais un porte-jarretelle avec un réel plaisir. Nous avions choisis sa mini robe orange en satin évasée si légère, avec un ensemble petite culotte soutien-gorge rouge et noir à dentelles. La mini robe avec les bas faisaient ressortir mes cuisses, et puis chaussées de mes hauts talons, cela affinait mes mollets.

Je me trouvais belle, et j’étais toute troublée de me sentir femme. Claire également, et à chaque essayage nous nous retrouvions toutes les deux jetées sur le lit où nous nous aimions avec une intensité toute nouvelle. Cette semaine avait été sexuellement et affectivement inoubliable pendant laquelle nos sens les plus fous se réveillaient. Découverte pour moi et aussi pour Claire qui se sentait plus lesbienne qu’elle ne le pensait, mais avec un petit plus qui la déchaînait sur mon sexe qu’elle voulait dévorer à chaque occasion.

Comment Jean préparait-il son gage avec Francine ?
Je me demandais sérieusement s’il y prenait autant de plaisir que moi. J’en doutais et le regrettais déjà. J’aurai tant aimé qu’il se prête au jeu comme je le faisais. Certaines idées coquines me traversaient l’esprit. Je nous voyais tous les deux nous gouinant avec tendresses dans nos petites tenues, pendant que Francine et Claire s’adonnaient à de nombreuses caresses intimes tout en nous regardant. Mais malheureusement ce n’était que pur fantasme.

Le jour fatidique arrivait enfin. J’étais comme un écolier qui allait passer un examen, tout tremblant.
Ils arrivaient, j’étais déjà habillée et me sentais femme. Il ne restait plus que le maquillage et la perruque, blonde aux cheveux longs bouclés pour moi, brune aux cheveux mi- longs pour Jean.
Jean n’était pas encore habillé, et avait eu un moment de surprise gêné en me voyant. Il balbutiait un petit bonsoir qui me mettait assez mal à l’aise. Je regardais Claire avec inquiétude mais elle me rassurait d’un sourire adorable. Puis ils s’engouffraient dans la salle de bain avec leurs sacs.
Apres quelques instants, on entendait quelques éclats de voix, une petite dispute, et puis plus rien.
Claire et moi n’osions pas bouger de peur de tout gâcher, et ils apparaissaient enfin.

Jean me troublait profondément avec sa minijupe bleue serrée. Quand il se baissait, il laissait apparaitre le haut de ses cuisses jusqu’à la naissance de sa culotte transparente de même couleur. Cela produisait un effet très sensuel quand j’apercevais sa petite bosse entre ses cuisses.
Lui aussi avait mis des bas qui mettaient en valeur ses jambes, et le fait de le voir comme ça me donnait de beaux frissons entre les reins. Son petit haut mauve lui laissant les bras découverts, moulait sa poitrine renforcée qui attirait le regard. Elle était assez mignonne habillée comme ça, cela me plaisait.

– Comme vous êtes belles toutes les deux. Allez, je m’occupe du maquillage, viens.
Jean s’approchait timidement, manifestement il était aussi mal à l’aise, que moi très à l’aise dans ma nouvelle tenue.
Claire entreprenait un maquillage efficace devant mes yeux envieux, puis mon tour venait enfin, et j’en étais toute heureuse. Je me sentais vraiment de plus en plus femme, et j’étais en attente pour devenir encore plus belle.

Francine ajustait la perruque de Jean avec un œil critique, dans le but que cela soit le plus parfait possible, puis je m’approchais pour qu’elle me fasse belle aussi.
Quelques petites retouches de maquillage, et une confrontation indispensable avec le miroir. L’image renvoyée était très agréable. Je me tournais dans tous les sens pour bien m’imprégner de ma nouvelle apparence. Jean n’insistait pas sur sa propre image et cela me décevait.

Une petite claque sur nos fesses nous prouvait que nous leur plaisions.
– Et bien vous êtes absolument délicieuses toutes les deux. On vous rebaptise pour cette occasion, d’accord ?
– Oui, bonne idée Claire, surtout que ça va être très simple. Jean sera bien sur Jeanne et Daniel sera Danielle, ça vous plait ?
– Sans vouloir t’embêter Francine, j’aimerai mieux Daniella.
– Bon, puisqu’on est dans les confidences, pour moi je préfèrerais Jeannette.

Je regardais Jean avec étonnement, et constatais qu’il commençait à se plier aux règles de notre nouveau jeu.
– Bonne idée. Jeannette te vas bien, mon prénom te plait aussi ?
– Oui, Daniella est un beau prénom.
– D’accord les filles. Vous êtes délicieuses à regarder. On peut toucher ?
– Allons, pas de bêtises Claire, tu vas les démaquiller.
– Dommage, je deviens gourmande, avouait Claire.
– Allez les filles, vous allez à la terrasse du café, vous buvez un coup et vous nous revenez, d’accord ?
– Bon, puisqu’il faut y aller. D’accord, à tout de suite.

Une tape prolongée et plus appuyée sur nos fesses respectives nous faisait franchir la porte, et on se retrouvait sur le palier, puis assez vite dans l’escalier qui nous conduisait on ne savait où, du moins dans nos têtes.
– Tu vois ça comment Daniel ?
– Tu peux m’appeler Daniella, tu sais Jeannette.
– Et bien tu prends ton rôle bien au sérieux dit donc.
– Oui c’est vrai. Et je t’avoue que je me sens bien dans cette nouvelle peau.
– Ok, alors… Daniella, tu vois ça comment. On va au bout de la rue et on revient ?
– On peut boire un coup tu sais. J’aimerai bien voir les hommes, et les femmes aussi d’ailleurs, nous regarder. Je voudrais savoir ce que cela fait.
– Bon puisque tu y tiens, allons-y.

Une fois dans la rue, nous avions hésité un peu, et puis on s’était lancées. Les regards coquins et très appuyés, les clins d’œil furtifs, les langues léchant les lèvres en nous dévisageant avec envies, tout y était. C’était une découverte pour nous.
– Les femmes subissent tout ça continuellement, tu te rends compte Jeannette.
– Oui, mais tout compte fait ce n’est pas désagréable de se sentir désirée.
– Bien sûr, mais regarde tous ces pervers.
– Et alors, tu n’aimes pas ce genre de perversité ? Je pensais que tu appréciais cela Daniella.
– C’est ça, fout-toi de moi. Mais après tout tu as raison, à bien y réfléchir j’aime ça.
– Je me disais aussi, tu me parais assez coquine.
Nos petits rires accompagnaient ces paroles, puis on pressait tout de même le pas en pensant à nos femmes qui devaient nous regarder de là-haut. Que pensaient-elles de nous ?

Nous arrivions enfin à la terrasse du café, avant d’être trop abordées par tous ces… pervers.
Une fois assises on s’était détendues un peu, les jambes croisées découvrant nos cuisses et sans doute un peu nos culottes aussi, ce qui commençait à m’exciter sérieusement.
Mon côté exhibitionniste prenait le dessus, et c’était fort agréable de se sentir dévisagées par pas tous ces voyeurs. Je remarquais d’ailleurs quelques voyeuses aussi.
Devant nos thés, on avait détaillées les passantes et les passants tournants leurs regards vers nous avec une certaine envie.

J’avais été assez étonnée du nombre de femmes nous faisant des yeux langoureux et très suggestifs.
– Dit donc tu ne les trouve pas entreprenantes ?
– Oui, c’est assez surprenant mais agréable de se sentir désirée par une autre femme, mais c’est peut-être le quartier qui veut cela.
– Tu as sans doute raison, mais regarde ces deux-là assises à droite. Elles n’arrêtent pas de nous dévisager depuis qu’on s’est assises.
– Oui, elles sont bien jolies d’ailleurs.
C’était peut-être le sourire que je leur avais rendu qui les avait décidées à venir près de nous.
– Bonjour les filles, on peut s’assoir avec vous ? On s’ennuie un peu ce soir, on peut faire connaissance si vous voulez.
– Bien sûr, asseyez-vous.

C’était de belles femmes, et comme nous une blonde et une brune. De belles cuisses musclées se dégageaient de leurs jupes moulantes. Oui de très belles femmes assurément, mais j’avais une curieuse impression en les regardant de plus près.
Il me semblait qu’il s’agissait de deux hommes travestis en femme. En tous cas, si c’était le cas, la transformation était très réussie.

– Je m’appelle Joana et voici mon amie Chloé. Vous vous appelez comment, me demandait la belle blonde.
– Daniella, et mon amie Jeannette.
– On peut peut-être se tutoyer. Il me semble que nous sommes du même monde, je me trompe ?
– De quoi parlez-vous, s’avançait timidement Jeannette.
– Allons, pas de chichi entre nous. Je me permets d’ailleurs de vous dire qu’on vous trouve très belles et très sensuelles toutes les deux.
– Merci c’est gentil. On vous retourne le compliment, n’est-ce pas Daniella ?
– Oui absolument, disais-je en ne quittant pas des yeux les jambes de Joana qui s’écartaient doucement, me laissant entrevoir une belle bosse entre ses cuisses.
– Vous faites quoi par ici, demandait Chloé ?
– On se détend un peu, on flâne. En fait on ne fait rien de spécial, et vous ?
– Pareil. La journée a été dure au bureau. Le travail dans une banque n’est pas si simple que cela. On pensait en vous voyant qu’on pourrait se détendre un peu avec vous.
– …
– Heu, tu peux être plus précise Joana, c’est comme ça que tu t’appelles, n’est-ce pas ?
– Et bien voilà. Je ne vous cacherais pas qu’on vous trouve, comment dire, sympathiques. J’ai un certain don pour sentir ces choses-là.

En prononçant ces paroles, Joana s’était approchée de moi et avait posé sa main discrètement sur ma cuisse. Les choses se précipitaient d’une manière très troublante. Elles nous draguaient effrontément, et cela me plaisait.
J’étais dans un état d’excitation qui devenait visible, et je ne savais pas quoi dire. Joana m’attirait, je me sentais perdue, prête à me fondre dans les bras de cette belle inconnue. Elle dégageait une telle sensualité, une telle complicité que j’en étais bouleversée. Tout ça arrivait si vite, tout se bousculait dans ma tête.
– C’est gentil. Vous semblez sympathiques aussi.
Jeannette avait bien remarquée ce qui se passait, et me regardait avec un certain reproche. Chloé la dévisageait et cela la mettait mal à l’aise.

Un silence lourd de sous-entendus inavouables s’était installé. Joana, encore elle, le rompait.
– Bon, on ne va pas tourner autour du pot les filles. Avec Chloé on s’était dit qu’il serait sympa de vous inviter pour boire un coup à la maison, ici il y a trop de monde pour parler. Vous en pensez quoi ?
– Tu es d’accord Jeannette ?
– Ben on doit rentrer, tu sais bien Daniella.
– On discute un peu devant une coupe de champagne pour faire connaissance, et on vous libère les filles. C’est comme vous voulez, insistait Joana en pressant légèrement ma cuisse.

Je n’en pouvais plus, il fallait qu’il se passe quelque chose ou j’allais exploser.
– Allez Jeannette, Joana nous dit qu’on ne va pas rester longtemps, on y va ?
– Bon ok, mais vraiment pas longtemps. On nous attend Daniella, tu le sais bien.
– Mais oui ne t’inquiète pas, disais-je en me levant.
J’avais remarqué que Joana avait son regard qui se portait assez bas sur ma robe.
– Tiens, prends ça, me glissait-elle à l’oreille en me tendant son petit sac à main que je m’empressais de mettre devant mon sexe qui avait pris une certaine grosseur, assez gênante dans cette circonstance.

Et nous voilà toutes les quatre debout vers une destination qu’elles nous avaient dite toute proche.
En effet elles habitaient au bout de la rue, et en fait pas très loin de chez moi.
– Vous habitez ensemble toutes les deux ?
– Oui, on est bien ici. Et toi tu habites où ?
– À deux ou trois immeubles de chez toi en fait.
– Tiens donc, le hasard fait bien les choses, qu’en penses-tu ?
C’était plein de sous-entendus tout ça, et cela me plaisait, peut-être pour plus tard.
– Oui, ça peut être intéressant, qui sait…
– Tu me plais bien toi, me chuchota-elle à l’oreille.
Dans l’escalier qui conduisait à leur appartement, je me sentais de plus en plus proche de Joana, et Claire me semblait si lointaine.
Il n’en était pas de même pour Jeannette qui se cantonnait dans un mutisme boudeur.

– Allez entrez, je vais me rafraichir. Chloé chérie, tu veux bien t’occuper de nos invitées.
Chloé avait sorti une bouteille de champagne, nous avait servi puis avait pris place élégamment sur un des sofas.
Nous étions assises en face d’elle et pouvions pleinement profiter du spectacle qu’elle nous offrait avec un sourire coquin. Etant assise les jambes repliées sous elle, sa petite jupe se relevait, dégageant ses cuisses jusqu’au raz de ses jolies fesses, et nous dévoilant un petit bout de sa culotte. Je ne perdais pas une miette de cette vue délicieuse.

Chloé rompait le silence qui commençait à s’installer.
– Alors comme ça, vous aimez aussi mettre des vêtements féminins.
Jeannette intervint rapidement.
– En fait non, c’est le résultat d’un pari stupide.
– Comment ça ?
Et Jeannette s’emmêlait dans une explication confuse et dénouée de toute crédibilité.
– Désolée mais je ne comprends pas. Vous vous êtes habillées comme cela pour faire plaisir à vos copines, c’est ça ?
Là, je coupais court à ce qui risquait de gâcher une ambiance qui promettait d’être assez chaleureuse.
– Non, ce n’est pas ça. En tout cas pour moi c’est un véritable plaisir de m’habiller ainsi.
Jeannette me regardait avec un air qui en disait long sur son désaccord.
– Qu’est-ce que tu racontes Daniel. Tu deviens complètement dingue toi aussi.

Je sentais un certain agacement dans la voix de Jeannette. Mais maintenant ce n’était plus elle qui parlait, mais Jean qui reprenait le dessus. D’ailleurs tout en disant cela il s’était levé. Je voyais une certaine colère monter en lui.
– Allez viens Daniel, ça suffit. On fout le camp.
Cholé, qui évidement ne comprenait rien à ce qui se passait, commençait à s’affoler.
– Mais que vous arrive-t-il. On a fait ou dit quelque chose qui vous a froissées ?
– Mais non, ne t’inquiète pas. Jean attends ! Chloé, je reviens tout de suite.

Je rattrapais Jean in extremis, avant qu’il ne descende l’escalier.
– Mais qu’est ce qui t’arrive. Tu ne vois pas qu’elles sont adorables toutes les deux. Tu vas tout gâcher si tu t’en va.
– Non mais ça ne va pas Daniel, je ne te reconnais plus. Tu perds la raison mon vieux, reviens sur terre. Ce n’est qu’un jeu tout ça. Et la tournure que cela prend ne me plait pas du tout, arrête tes conneries et viens avec moi.
– Pas question Jean. Après tout je comprends ta réaction, mais c’est plus fort que moi. Je sens qu’il faut que je reste avec elles, au moins pour ce soir.
– Tu en es sur ? Qu’est-ce que je raconte à Claire, moi.
– En fait je n’en sais rien du tout. Fait au mieux, elle comprendra. Je suis comme dans un rêve, et je n’ai pas du tout envie de me réveiller, ça je peux te l’assurer. Tu peux comprendre, non ?
– Bon, alors bonne soirée. À plus tard, mais fait gaffe à toi Daniel, tu m’inquiète.
– T’en fait pas. A bientôt.
Jean descendait l’escalier sans un regard, en dodelinant de la tête, histoire de dire « Il est complètement fou ».
Je restais un court instant à le regarder partir en pensant que peut-être il avait raison, mais un appel me sortait de mes pensées.
– Daniella, tu es là ?
– Oui, j’arrive Cholé.

En voyant Cholé me regarder tristement, Jean était déjà loin de mes pensées.
– Qu’est-ce qu’elle a ton amie ?
– Rien ne t’inquiète pas, tout ça n’est pas grave.
– Mais elle est partie ?
– Oui, viens.
Je prenais Chloé dans mes bras pour la consoler. Elle me paraissait si triste que Jeannette soit partie.
– Je suis là, moi.
– Tu as l’air d’être gentille Daniella, me disait-elle en se blottissant dans mes bras.

Joana entra dans la pièce, inquiète de ce qu’elle avait sans doute entendu.
– Et bien. Que se passe-t-il, il y a un problème ?
– Non, tout va bien maintenant. Jeannette a été obligée de partir, mais Daniella reste avec nous.
– Oh comme c’est dommage. Mais merci de partager avec nous cette soirée Daniella. Le champagne est assez frais ? Il est bon ?
– Oui c’est une boisson très agréable, je l’adore, disais-je en portant ma coupe à mes lèvres.
– À notre santé les filles.
– Alors, vous me trouvez comment ?
Quand Joana était entrée, j’avais bien remarquée qu’elle s’était changée, mais en la détaillant maintenant je devenais toute tremblante d’excitation.

Elle avait revêtue une petite nuisette rose pâle qui lui donnait l’impression de flotter dans l’air à chacun de ses mouvements. Quand elle tournait sur elle-même pour nous montrer sa tenue, sa nuisette se soulevait en vagues ondulantes, dévoilant son porte-jarretelle. Le haut de ses cuisses se terminait par la rondeur de son petit cul adorablement cambré et nu. A chaque tour, son sexe apparaissait et semblait nous narguer en se dressant.
– Tu es tout simplement magnifique ma chérie.
– Tu en penses quoi Daniella, je te plais ?
– Oh oui, tu es vraiment belle. Continu de tourner Joana, c’est un délice de te regarder.

Apres quelques tours qui nous mettaient toutes les deux dans un état de trouble incontrôlable, elle était tombée sur le sofa le dos sur les coussins, dans des rires coquins.
Cette position nous dévoilait son sexe bandant que Chloé s’empressait de couvrir avec le bas de la nuisette. Peine perdue évidement. L’excitation de Joana ne faisait aucun doute, mais Chloé semblait gênée par la situation.
– Laisse ma chérie. Daniella a peut-être envie de me voir ainsi, lui disait-elle en me regardant droit dans les yeux.

S’en était trop et je m’approchais d’elles. Accroupie par terre, je posais une main sur le dos de Chloé tout en le caressant, et plaçait l’autre sur la sienne qui tentait de cacher l’incachable.
Tout en nous regardant toutes les deux, nos deux mains masturbaient doucement le sexe de Joana par-dessus sa nuisette. Presque instantanément Joana ondulait ses hanches, mettant en avant l’objet tant convoité.

D’une simple caresse, nos mains s’appuyaient maintenant davantage sur ce sexe brûlant de désirs. Je prenais l’initiative de refermer la mienne autour de sa verge dressée, lui imprimant des mouvements de haut en bas, la décalottant à chaque passage.
Cette pression avait déclenchée l’arrivée des mains de Joana caressant son entre cuisses qui s’écartaient, glissant sur ses fesses, puis lui permettait le passage de quelque uns de ses doigts à l’intérieur de son anus.

Elle se doigtait avec entrain tout en remuant du bassin, pendant que nous la masturbions.
Cholé me caressait maintenant le bas ventre au-dessus ma culotte, et prenait enfin ma bite bandante. Glissant ma culotte à frou-frou au bas de mes cuisses, elle libérait mon sexe et me masturbait si tendrement que mes mouvements de bascule avec mes reins s’amplifiaient.

Ma main, alors sur son chemisier, glissait sous sa jupe, caressant ses fesses tendues. Cela avait eu pour effet de la faire se cambrer et de bouger son petit cul pour me faciliter des pelotages plus intimes.
Je descendais sa culotte en soie au bas de ses cuisses écartées, et j’augmentais mes pressions en me dirigeait maintenant entre ses fesses, puis doucement sur son anus qui s’offrait.

Les va-et-viens de mes doigts sur sa petite rosette me permettaient de tenter une entrée dans son trou mouillé qui se dilatait pendant qu’elle masturbait sa verge pleine d’envie. Dans sa position à quatre pattes, elle se trouvait offerte à toutes mes tentatives.
Mes doigts s’agitaient de plus en plus dans son trou qui devenait trempé et dilaté. Je masturbais l’intérieur de son intimité en y pénétrant deux puis très vite trois de mes doigts, les agitant en leur faisant faire des petits cercles, les repliant, et les bougeant de nouveau le long de sa peau tendre et douce de l’intérieur de son anus.

Je remuais mes doigts en le massant, malaxant ses parois pour son plus grand bonheur. Elle se tortillait avec délice, mettant son petit cul en arrière tout en gémissant. Mais elle en voulait plus la coquine, et moi aussi.
Dégageant doucement ma bite de sa main qui continuait de me branler, je la glissais entre ses fesses offertes. Sa jupe relevée sur sa taille, je tenais Cholé par ses hanches. Mon gland violacé et gonflé d’envie titillait à présent les bords de son anus, rivalisant d’audace avec mes doigts.

Ma bite tendue, moins agile mais plus grosse que mes doigts, finissait par gagner la partie. Pourtant son trou béant aurait pu les accueillir ensembles.
Je la pénétrais doucement, allant très loin dans son cul gluant, jusqu’à sentir ses fesses chaudes contre mes couilles pleines.
J’étais prête à éclater ma jouissance. Je la limais encore et encore, sortant complètement ma queue de son cul pour y rentrer de nouveau avant qu’il ne se referme. J’accélérais mon mouvement puis le ralentissais, recommençait et m’arrêtait brusquement quand j’étais bien au fond, pour mieux sentir ses fesses chaudes s’appuyer contre mon ventre. C’était bon de la baiser de cette façon, un pur bonheur partagé.

Me voyant enculer Cholé, Joana se relevait et approchait sa bite en érection près de mes lèvres en me prenant par la nuque. Tout en la frottant doucement sur les contours de ma bouche dans des caresses sensuelles, elle me faisait gouter son gland turgescent et bouillant. A chaque mouvement je sentais sa nuisette frôler mon visage. J’ouvrais enfin mes lèvres pour lui permettre de pénétrer sa queue jusqu’à ma gorge. Je la goutais, la suçais, tournais ma langue autour de son gland, l’aspirais et sentais le gout de sa mouille.

Je glissais une main sous ses couilles si douces, puis entre ses jambes qui s’écartaient. J’en profitais pour caresser ses fesses rebondies en passant de temps en temps mes doigts sur son anus.
Elle se branlait en même temps qu’elle me baisait dans ma bouche. Je crois que nous avons joui toutes les deux en même temps, accompagnées des cris de plaisir de Chloé qui n’en finissait pas de frétiller des fesses.

Je sentais jaillir par saccade le sperme de Joana sur le fond de ma gorge. Puis, dans des râles profonds, j’éjaculais dans le cul tendu de Cholé tout en continuant mes mouvements de va-et-vient avec mes hanches, et enfin je m’immobilisais dans le fond de son trou en la serrant très fort contre moi.
Elle bandait si dure et avait tant envie de me baiser qu’elle se dégageait lentement de ma bite, laissant couler mon sperme hors de son trou qui tardait à se refermer.
Joana retirait délicatement de ma bouche sa verge satisfaite, en me caressant le visage avec sa semence qui débordait de mes lèvres.

Cholé se relevait avec peine. Elle m’embrassait à pleine bouche mélangeant nos langues, et aspirant le sperme de Joana pour en avaler le plus possible. Puis profitant de ma position à genoux, elle me contournait en frottant sa bite gonflée contre mes fesses que je cambrais déjà pour la recevoir dans mon cul demandeur.

Elle me pénétrait sans peine, tant mon corps en avait envie. Je sentais sa bite si dure limer mon trou mouillé, me perforer l’anus avec force. Je cambrais mon cul vers ce membre qui allait gicler dans mes entrailles. Je bougeais encore et encore, sentant à chaque mouvement ses couilles frapper contre mes fesses tendues.

Cela durait longtemps. Elle remuait sa queue contre mes parois dans tous les sens en stimulant avec adresse ma prostate. Chloé se retenait au maximum pour me faire jouir du cul.
Et cela fini par arriver enfin. Je sentais mes entrailles se relâcher complètement, s’offrir à cette verge qui voulait exploser en moi. Je jouissais de mon intérieur avec force remuant mes fesses de plus en plus rapidement.
J’avais déjà eu cette sensation quand Claire avait masturbé mon trou avec son gode. Elle m’avait fait jouir du cul pour mon plus grand bonheur dans des spasmes sans fin.
Je retrouvais cette sensation sans pareil et c’était énorme de jouir de la sorte.

Cholé jouissait enfin, lâchant son sperme par saccades dans mes boyaux en me serrant très fort contre son ventre. Mon cul satisfait se relâchait, mon corps tout entier frémissait de plaisir. J’étais remuée de nombreux spasmes qui me faisaient crier ma jouissance.
J’étais bien, reposée et épuisée à la fois. Je ne voulais plus bouger, je voulais sentir encore le sexe chaud de Chloé finir de se décharger dans mon cul, sentir les restes de son sperme mouiller mes entrailles.

En pleine extase je m’écroulais par terre sans force, m’abandonnant complètement à mes deux amantes. Elles m’embrassaient maintenant partout en me remerciant de m’être laissée aller de la sorte.
Nous étions toutes les trois tout simplement heureuses.

Le petit matin nous réveillait avec le soleil caressant nos corps à moitié nus et reposés. De doux baisers nous prouvaient que nous n’avions pas rêvées. Ce que nous avions vécu toutes les trois était bien réels, et c’était une merveilleuse soirée que nous avions passées à nous aimer dans un abandon total.

Peu importe ce que l’avenir me réserverait avec Claire, cette soirée valait tous les sacrifices futurs. Mais je n’oublierais pas qu’elle y avait été pour beaucoup dans la révélation de ma nouvelle sexualité. A l’occasion, et si elle veut bien me parler encore, je ne manquerai pas de la remercier du plus profond de mon être.

Post scriptum : Si je n’ai pas décrit d’usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu’une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous…

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2 réponses à Le gage ou le début d’une passion 2 – Semaine suivante par Daniel952

  1. Anabella dit :

    Oh, dit-donc, mes chéries, c’est tout à fait excitant cette petite lecture coquine !

  2. Tamara_transgenre dit :

    Cette lecture m’a fortement émoustillée.
    Tamara, transgenre

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